La Sauvetat-du-Dropt

commune française du département de Lot-et-Garonne
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La Sauvetat-du-Dropt
La Sauvetat-du-Dropt
Vieux pont sur le Dropt.
Blason de La Sauvetat-du-Dropt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Les Coteaux de Guyenne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lauzun
Maire
Mandat
Jean-Luc Gardeau
2014-2020
Code postal 47800
Code commune 47290
Démographie
Population
municipale
535 hab. (2017 en diminution de 6,47 % par rapport à 2012)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 53″ nord, 0° 20′ 23″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 123 m
Superficie 10,37 km2
Localisation
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La Sauvetat-du-Dropt
Liens
Site web la-sauvetat-du-dropt.fr

La Sauvetat-du-Dropt est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune située en Guyenne sur le Dropt à sa confluence avec l'Escourou, dans le vignoble des côtes-de-duras. Elle est limitrophe du département de la Dordogne.

Communes limitrophesModifier

La Sauvetat-du-Dropt est limitrophe de sept autres communes dont une dans le département de la Dordogne.

Communes limitrophes de La Sauvetat-du-Dropt[1]
Saint-Jean-de-Duras Soumensac Eymet
(Dordogne)
Pardaillan   Agnac
Moustier Roumagne

ToponymieModifier

HistoireModifier

C'est à partir du VIIIe siècle, sous l'impulsion de Charlemagne, que les moines entreprirent de largement conquérir la région, ceux de Sarlat s'appropriant, entre autres, les terres de Duras et de la vallée du Dropt.

L'histoire de la région est liée à celle du duché de Guyenne. Ce nom apparaît pour la première fois dans le traité de Paris, conclu le entre Saint Louis et Raymond VII comte de Toulouse, qui cédait la plus grande partie du Languedoc à la France et mettait fin au conflit albigeois.

La Guyenne est possession des rois d’Angleterre de 1188 à 1453. Une commanderie Templière y est bâtie, à cheval sur la commune d'Agnac limitrophe.

En 1374, Bertrand Du Guesclin et le duc d'Anjou lancent une offensive en Guyenne et reprennent aux Anglais Penne-d'Agenais, Saint-Sever, Moissac, Sainte-Foy-la-Grande, Castillon, Langon, Saint-Macaire, Sainte-Bazeille, La Réole. La Guyenne est réunie au domaine du roi de France après la bataille de Castillon en 1453, mais le duché revint définitivement à la couronne française à la mort de Charles de Valois en 1472.

En 1561, la province est érigée en gouvernement de Guyenne avec pour siège Bordeaux.

 : victoire des troupes royales sur les croquants insurgés: En 1635, une révolte de Jacquerie des Croquants a lieu dans le contexte de la guerre contre l'Espagne : la pression fiscale est lourde et des émeutes éclatent en Guyenne. En 1636, des soulèvements dans les campagnes apparaissent contre les tailles en Angoumois et au Périgord. C’est le début de l’une des plus grandes guerres civiles déclenchées par des paysans. Le duc de La Valette, envoyé par le roi, arrive du Pays basque avec trois mille hommes et met fin à la révolte le à la bataille de La Sauvetat-du-Dropt. Un millier de croquants meurent, mais une amnistie sera accordée.

HéraldiqueModifier

  Blason Tranché au 1) d’azur à la tour carrée d’or maçonnée, ouverte et ajourée de sable, au 2) d’argent au pont droit de huit arches de sable ; au franc-quartier de gueules chargé de trois léopards l’un sur l’autre
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 Gilbert Grannereau    
mars 2008 en cours Jean-Luc Gardeau    
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2017, la commune comptait 535 habitants[Note 1], en diminution de 6,47 % par rapport à 2012 (Lot-et-Garonne : +0,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 433569679721690696730713717
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
741727683676676721745655785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611579524449499536512543550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
544541496474463465550566539
2017 - - - - - - - -
535--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier