Lédergues

commune française du département de l'Aveyron

Lédergues
Lédergues
La mairie en 2019.
Blason de Lédergues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes du Réquistanais
Maire
Mandat
Patrice Panis
2020-2026
Code postal 12170
Code commune 12127
Démographie
Gentilé Léderguois(e)
Population
municipale
640 hab. (2018 en diminution de 10,36 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 19″ nord, 2° 26′ 24″ est
Altitude Min. 331 m
Max. 542 ou 544 m
Superficie 36,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Monts du Réquistanais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lédergues

Lédergues est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située dans le sud-ouest du département de l'Aveyron, la commune est limitrophe du Tarn.

À l'intersection des routes départementales (RD) 63 et 263, le bourg de Lédergues est situé, en distances orthodromiques, 23 kilomètres à l'est-nord-est de Carmaux et 30 kilomètres au sud de Rodez.

La commune est également desservie par la RD 10.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Lédergues et des communes avoisinantes.

Lédergues est limitrophe de six autres communes dont deux dans le département du Tarn.

Au nord, son territoire est distant de 600 mètres de celui de Meljac.

Géologie et reliefModifier

La commune de Lédergues est située dans la partie sud-ouest du Massif central.

L'altitude minimale, 331 mètres, se trouve localisée dans le nord-ouest, là où le Giffou quitte la commune et entre sur celle de Saint-Just-sur-Viaur. L'altitude maximale avec 542 ou 544 mètres[Note 1] est située dans le sud, à l'est du lieu-dit le Ségayrenq[2].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Lédergues.

La commune est drainée par le Cérou, le Giffou, le Farruel, le ruisseau de Cadoule, le ruisseau de Cathières, le ruisseau Rieussec et par divers petits cours d'eau[3].

Le Giffou, d'une longueur totale de 46,2 km, prend sa source dans la commune de Villefranche-de-Panat et se jette dans le Céor à Saint-Just-sur-Viaur, après avoir arrosé 9 communes[4]. Formant de nombreux méandres, il borde le territoire communal sur plus de quinze kilomètres de l'est au nord-ouest.

Le Cérou, d'une longueur totale de 87,1 km, prend sa source dans la commune de Saint-Jean-Delnous et se jette dans l'Aveyron à Milhars (81), après avoir arrosé 23 communes[5]. Il arrose le sud de la commune sur sept kilomètres du sud-est à l'ouest.

Son affluent le Farruel, d'une longueur totale de 12,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Jean-Delnous et se jette dans le Cérou à Padiès (81), après avoir arrosé 5 communes[6]. Il marque la limite communale et départementale au sud sur cinq kilomètres.

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[7].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[8],[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[10],[11].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 980 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[14]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau de la commune[15], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[16], à 10,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20] : Les « Vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou », d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Lédergues comprend deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[22] :

  • la « Haute Vallée du Cérou » (3 007 ha), qui s'étend sur 13 communes dont 2 dans l'Aveyron et 11 dans le Tarn[23];
  • la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 56 communes dont 45 dans l'Aveyron, 10 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[24].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Lédergues est une commune rurale[Note 4],[25]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

 
Infrastructures et occupation des sols de la commune de Lédergues.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,4 %), forêts (22,4 %), prairies (12,4 %), terres arables (12,1 %), zones urbanisées (0,7 %)[30].

PlanificationModifier

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[31].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Lédergues est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[32],[33].

Risques naturelsModifier

 
Zones inondables de la commune de Lédergues.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Cérou. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[34]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Céor-Giffou[35], approuvé le 9 février 2016[36].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[37].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[32], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[38]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[39]

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Lédergues est classée à risque moyen à élevé[40]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[41] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[42].

ToponymieModifier

HistoireModifier

En 1832, les communes de Cathières, Falguières, Lentin et Milhas fusionnent avec Lédergues[43]. En 1874, Lédergues et Réquista cèdent une partie de leurs territoires, formant ainsi la commune de Saint-Jean-Delnous[43].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Lédergues est membre de la communauté de communes du Réquistanais[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Réquista. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[44]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Monts du Réquistanais pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[44], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Le conseil municipal de Lédergues, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[47] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les trente candidats en lice[49], quatorze sont élus dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 84,1 %. Le dernier conseiller restant à élire est élu au second tour, qui se tient le du fait de la pandémie de Covid-19, avec un taux de participation de 37,55 %[50]. Patrice Panis, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [51].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[52]. Trois sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes du Réquistanais[53].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1995 2014 Jean-Claude Gintrand   Instituteur
mars 2014
(réélu en juillet 2020)
En cours Patrice Panis[54],[55] UDI puis LREM Cadre administratif et commercial d'entreprise

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[57].

En 2018, la commune comptait 640 habitants[Note 5], en diminution de 10,36 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4924852 4502 7532 2501 7971 9201 9731 949
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9011 9872 0082 0471 9841 9861 9972 3772 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2652 2352 1731 6591 6091 5931 5261 3861 241
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1751 049960862746683699701704
2017 2018 - - - - - - -
644640-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le territoire de l'actuelle commune correspond à la fusion de quatre anciennes communes (Cathières, Falguières, Lentin et Milhas) avec Lédergues[43]. La commune compte encore quatre édifices religieux :

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
Tranché : Au 1 taillé d’argent, à un château de sable, ouvert du champ, et de gueules, à trois fasces ondées d’or ; au 2 de gueules, à saint Martin à cheval coupant son manteau pour en donner la moitié à un mendiant assis, le tout d’or, posé sur une plaine arrondie de sinople.
Détails
Le tranché et le taillé symbolisent ensemble comme deux collines, exprimant ainsi l’idée que le terroir de Lédergues est vallonné avec les ruisseaux du Griffou et du Cérou.

Saint Martin est le saint patron du village.

La plaine arrondi sur laquelle il se tient représente les terres cultivées du village.

L’or et le gueules sont les couleurs du Rouergue, province d’appartenance du village.

Le triangle d’argent avec le château de sable reprend une partie des armes de la famille de Castelpers, premier co-seigneur de Lédergues. Le blason exact de cette famille est « écartelé au 1 et ‘ d’argent à un château de trois tours de sable, au 2 d’azur à un sautoir d’or, au 3 d’or à un lion de gueules ». La reprise intégrale des armes de famille étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en reprendre un ou plusieurs éléments et de les intégrer dans un dessin plus vaste pour respecter les règles.

Les trois fasces ondées d’or sur fond de gueules sont la reprise des armes de la famille de Génibrouse, deuxième co-seigneur du village. La remarque concernant les armes de famille est valable ici aussi.

Les ornements sont deux gerbes de blé d'or, mises en sautoir par la pointe et liées de gueules pour honorer l'activité agricole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.[59].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Dominique Azam), Requistar : Connac, Durenca, Ledèrgas, Rutlac La Sèlva, Sent-Jan / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Requistar, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 310 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-46-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37644301)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 542 mètres sur la carte et 544 sur son ancien site.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « 542 » sur Géoportail (consulté le 21 juin 2020)..
  3. « Fiche communale de Lédergues », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  4. Sandre, « le Giffou »
  5. Sandre, « le Cérou »
  6. Sandre, « le Farruel »
  7. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le )
  8. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  10. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le )
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  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
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