Garlin

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Garlin
Garlin
Les arènes de Garlin
Blason de Garlin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
André Lanusse-Cazalé
2020-2026
Code postal 64330
Code commune 64233
Démographie
Population
municipale
1 387 hab. (2017 en diminution de 0,72 % par rapport à 2012)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 42″ nord, 0° 16′ 13″ ouest
Altitude Min. 110 m
Max. 223 m
Superficie 18,30 km2
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Garlin

Garlin (en béarnais Garlin ou Garlî) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Garlinois[1].

GéographieModifier

 
Le bourg
 
Le monument aux morts

LocalisationModifier

Garlin est une ancienne bastide béarnaise située à environ trente kilomètres au nord de Pau, en pays de Vic-Bilh. La commune est limitrophe du département des Landes.

Le Vic-Bilh est la partie nord du Béarn dont le nom signifie « le vieux pays » en béarnais.

AccèsModifier

La commune possède un accès sur l'autoroute A65 (diffuseur de Garlin) et est desservie par la route nationale 134 et les routes départementales 16, 41, 42, 105 et 946.

HydrographieModifier

Garlin est traversée[2] par trois affluents de l'Adour, le Bahus, le ruisseau du Broussau et le Léez, et par des tributaires de ce dernier, les ruisseaux le Gabassot et le Lesté.

Lieux-dits et hameauxModifier

  • Abatt
  • Berdoy
  • Betbeder
  • Bidau
  • Bitnau
  • Brana
  • Buchet
  • Camettes
  • Dasté
  • Duviau
  • Gascou
  • Grangé
  • Guilhembet
  • Larrieu
  • Magnat
  • Mataguerre
  • Mirassou
  • Numas
  • Pébousquet
  • Piarrou
  • la Poste
  • Poulit
  • Sérisé
  • Tardan

Communes limitrophesModifier


Communes limitrophes de Garlin[3]
Miramont-Sensacq
(Landes)
Sarron
(Landes)
Moncla
Lauret
(Landes)
  Castetpugon
Boueilh-Boueilho-Lasque Ribarrouy Baliracq-Maumusson,
Taron-Sadirac-Viellenave

ToponymieModifier

Le toponyme Garlin apparaît sous les formes Gasli (vers 984[4], cartulaire de Lescar[5]), Caslinus (XIe siècle[4], cartulaire de l'abbaye de Saint-Pé[6]) et Garlii (1385[4], censier de Béarn[7]);

Son nom béarnais est Garlin[8] ou Garlî[9].

Le toponyme Berdoy est mentionné en 1542[4] (réformation de Béarn[10]).

Paul Raymond[4] signale l'existence d'une paroisse au lieu-dit Pouliacq, dépendant du diocèse d'Aire.

HistoireModifier

Gros bourg du Vic-Bilh, son nom signifie « sol humide et marécageux ». Les nombreux tumuli qui y ont été fouillés attestent d'une présence humaine dès l'âge de bronze. Certains de ces tumuli de grande importance ont livré de nombreux vestiges. Ils se trouvent en grande partie près du Chemin de Saint-Pé, ancien chemin de transhumance rejoignant le plateau de Ger, et très emprunté dans l'antiquité.

Il s'agissait d'une ancienne bastide fondée, semble-t-il, en 1302 par la vicomtesse Marguerite de Béarn[11],[12] (comme celle de Nay), pour faire face aux places fortes anglaises du Tursan, plus précisément Sarron, Geaune, Pimbo. C'est la raison pour laquelle ce lieu s'appelait et encore s'appelle « Porte du Béarn »[13]. En effet, on comprend, avec la carte en contour, qu'il fût facile à défendre cette bastide bénéficiant du ravitaillement dès la région du Béarn, au sud [carte en ligne (puis, rubrique Relief dans le menu (en haut à gauche))].

Puis, Garlin fut un centre protestant très actif au XVIe siècle. Un siècle plus tard, les Capucins fondèrent un couvent pour ramener la cité dans le giron du catholicisme. Selon un dicton ancien : Las hilhòtas de Garlín " Rèvan d'escuts e de draps de lin !

En 1385, Garlin comptait trente feux et dépendait du bailliage de Lembeye[4].

Il y avait à Garlin un hôpital de l'ordre de Malte (espitau Monpeslé ou espitau de la Magdelaine) dont l'existence est attestée dès 1542[4],[14] (réformation de Béarn[10]) et qui était déjà en ruine au début du XVIIe siècle (1617).

En 1790, Garlin était le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Baliracq-Maumusson, Boueilh-Boueilho-Lasque, Castetpugon, Garlin, Mascaraàs-Haron, Moncla, Mouhous, Pouliacq, Ribarrouy et Taron-Sadirac-Viellenave.

Henri Guillermin, résistant et homme politique, est parachuté dans la nuit du 6 au avec un parachutage d'armes ; il se casse les deux jambes et est soigné par le docteur Pierre-William Monties de Garlin.[réf. nécessaire]

L'histoire contemporaine du Vic-Bilh est dominée par la construction de l'autoroute A 65 Pau-Bordeaux. Garlin revendique la construction d'un échangeur sur son territoire afin de desservir les vignobles renommés du Madiran, Saint-Mont et Tursan.

HéraldiqueModifier

  Blason
D’or fretté de sinople, à la fasce de vair brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1805 1807 Ducos    
1808 1811 Fredemounicq/Pedemounicq    
1813 1826 Jacques Pargade    
1827 1830 Bernard Justin Lefranc    
1833 1839 Mandron/Maudron Buchet    
1842 1848 Jean Baptiste Sarraute    
         
1854 1858 Jean Firmain Bacarisse    
1859 1866 Jean Marie Henri Cézérac    
         
1874 1876 Jean François Hilarion Barthety    
1879 1882 Jean Arnoul Lacaze    
vers 1884   Jean Anne Romain Lamothe    
         
1965 1971 Henri Sibor   Sénateur (1971-1974)
1971 1983 Henri Tonnet    
1983 2008 Marcel Poublan    
2008 mai 2020 Jean-Jacques Cérisère    
mai 2020[16] En cours André Lanusse-Cazalé    

IntercommunalitéModifier

Garlin fait partie de six structures intercommunales[17] :

  • la communauté de communes des Luys-en-Béarn ;
  • le SIVU de la voirie de la région de Garlin ;
  • le SIVU du Lées et affluents ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable Luy - Gabas - Lées ;
  • le syndicat intercommunal des cinq rivières.

Garlin accueille le siège de la communauté de communes du canton de Garlin, du SIVU de la voirie de la région de Garlin, du SIVU du Lées et affluents ainsi que du syndicat mixte de la zone d'activités économiques intercommunautaire du diffuseur de Garlin.

JumelagesModifier

La ville de Garlin est jumelée avec la ville de :

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2017, la commune comptait 1 387 habitants[Note 1], en diminution de 0,72 % par rapport à 2012 (Pyrénées-Atlantiques : +2,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9989201 0138821 3641 5101 4181 4221 394
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3801 3401 3581 3051 3131 3161 3141 3091 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2741 2571 2201 1091 0731 0631 0361 009985
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0441 0851 0831 1951 2041 2021 2421 3741 396
2017 - - - - - - - -
1 387--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Son économie est principalement rurale et le vignoble y tient une place de choix grâce aux appellations d'origines contrôlées Madiran et Pacherenc.

TransportModifier

Ancienne ligne du réseau ferré Pau-Oloron-MauléonModifier

Actuellement, aucun transport ferroviaire ne dessert à la ville de Garlin.

L'ancienne ligne entre Saint-Laurent-Bretagne et Aire-sur-l'Adour passant par Saint-Laurent-Bretagne fonctionna cependant entre 1902 et 1931, également en faveur de la gare de Garlin[13]. En 1922, il fallait 2h45 en faveur de tronçon Pau - Garlin, qui avait été inauguré sans attendre la fin des travaux jusqu'à Aire-sur-l'Adour[13].

À la suite de la disparition de l'exploitant, la compagnie de chemin de fer de Pau-Oloron-Mauléon, cette ligne fut définitivement fermée en 1931[13]. On peut apercevoir encore ses traces dans la ville : ancienne gare, chemin de la gare transformé, viaduc et le reste.

Étant donné qu'il s'agissait d'une compagnie privée, l'exploitation actuel d'autocar est assuré par le conseil général, et non par le TER.

AutocarModifier

En 2017, les deux lignes départementales d'autocar dessert donc à Garlin[13],[23] :

  • ligne Pau - Garlin - Aire-sur-l'Adour - Agen
  • ligne Pau - Garlin - Mont-de-Marsan

AutorouteModifier

La ville de Garlin possède une excellente proximité avec l'autoroute A65, grâce à sa propre sortie.

Culture et patrimoineModifier

Garlin, située sur les premiers contreforts des Pyrénées possède un remarquable patrimoine culturel et environnemental.

Ce village conserve une forte tradition taurine et organise des novilladas piquées en avril et juillet. En , Idealista, taureau de la ganadería de Fuente Ymbro, fut gracié par Fernando Cruz dans les arènes de Garlin. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

Les fêtes de Garlin ont lieu entre mi-juillet et fin juillet.

Garlin compte parmi ses associations importantes une Harmonie fondée en 1887 ainsi qu'une banda, "Los Esberits" créée en 1989.

Patrimoine civilModifier

Garlin présente un ensemble de maisons de notable et de fermes[24] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Une des fermes, située au lieu-dit Berdoy, possède un tombeau sarcophage[25], qui fut utilisé comme abreuvoir.

Au lieu-dit Abatt, on peut voir un lavoir du XIXe siècle[26].

L'ancien presbytère fut construit entre 1833 et 1835[27].

Maison de seigneur de GarlinModifier

 
Mairie et parc municipal, ancienne demeure de seigneur de Garlin.

Alors que plusieurs bâtiments publics de Garlin s'occupent dans des établissements construits au XIXe siècle, celui de la mairie se distingue en raison de sa résidence de qualité. En effet, il s'agit d'une ancienne demeure de seigneur de Garlin, qui fut bâtie aux XVIIe et XVIIIe siècles. Celle-ci fut, entre 1744 et 1772, la demeure de la famille de Hiton, seigneur de Garlin. Ensuite, la famille Pergade y demeura jusqu'en 1827. L'acquisition par la commune fut achevée vers 1950. Non seulement le siège de la mairie bénéficie, donc, de la qualité de l'établissement, mais également elle possède son parc municipal distingué, grâce aux arbres remarquables ainsi qu'au vestige d'un pilier de l'ancienne bastide, à la suite de cette acquisition[13].

L'établissement se caractérise notamment des boiseries Louis XIV, d'une cheminée ainsi que d'une fontaine intérieure[13].

Ancien hospice Saint-PierreModifier

 
Ancien hospice de Garlin, actuellement médiathèque.

Il s'agit certes d'un bâtiment construit à la fin du XIXe siècle. Nonobstant, celui-ci demeure un témoin très important de l'histoire de la commune depuis le XXe siècle[13].

Ce beau et impressionnant bâtiment construit en 1883 fut inauguré, d'abord, en tant qu'hospice Saint-Pierre. Lors de la Première Guerre mondiale, il était aisément capable d'accueillir de nombreux blessés et convalescents des campagnes de 1914 et 1915, grâce à cette qualité. Celui-ci gardait sa fonction jusqu'en 1918. Une fois la guerre terminée, en 1923, l'établissement fut transformé en bâtiment public, à savoir le siège de la mairie. En outre, il était en usage, comme les sièges de l'Harmonie, de la salle de Justice de Paix et du greffe, de l'école de garçons ainsi que des services bancaires[13].

Ensuite, cet ancien hospice devint, à nouveau, maison de retraite en 1967, et cela resta jusqu'en 2005. La commune donna enfin une nouvelle vie à ce bâtiment. Depuis 2011, il s'agit de la médiathèque de la commune, établissement le plus fréquenté à Garlin[13].

Patrimoine religieuxModifier

Ancienne église romane Saint-JeanModifier

L'origine de l'église paroissiale était une église romane dédiée à Saint-Jean[13]. Sa première construction remontrait au XIIe siècle[28]. Celle-ci subit en 1569 un incendie duquel le dégât restait considérable. En conséquence, elle fut reconstruite[13]. À partir de 1808, le conseil municipal jugeait que celle-ci devint inconvenante. D'une part, elle était trop petite pour que la paroisse puisse la garder encore. D'autre part, à la suite de la Révolution, l'état de bâtiment demeurait en ruine et dangereux. Une fois une nouvelle église construite, église Saint-Jean fut démolie en 1860 en raison de sécurité. De nos jours, elle ne reste autre que des vestiges y compris les tombes de trois anciens prêtres y compris l'abbé Cazou, père de la naissance de la nouvelle église. D'ailleurs, la trace de cet établissement reste au nom de rue, Cote de la Vielle Église[13].

Église paroissiale Saint-Jean-BaptisteModifier

 
Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.

Dans l'optique de remplacer l'église Saint-Jean, L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[29] fut construite à la suite de la décision tenue en 1856[13], près de la place du Marcadieu. L'architecte Gustave Lévy évolua le projet, et une fois le contrat conclu le , les travaux se commencèrent[30]. Ces travaux ne furent achevés qu'en , mais la consécration tenue en 1866 bénéficia des vitraux de l'atelier d'Amédée Bergès de Toulouse[13],[31].

Elle recèle du mobilier[32], des tableaux[33], une peinture monumentale[34], des objets[35] et 31 verrières d'Amédée Bergès[36], inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. De même, l'établissement profite des chefs-œuvre de Louis Augier (peintre) et Millet (peintre ainsi que décorateur), parachevés en 1903 en faveur de peintures murales[13].

Avec 40 mètres de hauteur, son clocher, achevé en , fonctionne comme monument remarquant la porte de Béarn. Initialement conçu l'établissement charpenté et recouvert d'ardoises pointés, ce clocher fut finalement construit en pierre, duquel la flèche se compose de belle pierre d'Angoulême. En raison d'une beauté architecturale et d'une économie à la longue, cette modification avait été décidé en 1862 par le conseil municipal, d'après l'avis du curé Cazou et le maire[30].

L'existence de deux statues devant l'église peut être expliquée avec la lettre apostolique du pape Pie XI, Beata Maria Virgo in cælum Assumpta in gallicæ (Galliam Ecclesæ filiam selon les premiers mots), dénoncée le . En effet, juste en face de la statue de Notre Dame (1886), celle de sainte Jeanne d'Arc avait été ajoutée en symétrie. Le Saint-Père y déclarait qu'il s'agit des patronnes de la France, principale et secondaire[37].

Comme la ville de Garlin ne conserve pas assez de patrimoines culturels et artistiques, la restauration de ces œuvres en mauvais état reste importante depuis les années 2000[38], notamment en faveur des vitraux de Bergès[39]. Ainsi, en 2009, il s'agissait de celui de saint Jean-Baptiste, patron de l'église et de la paroisse[40], et plusieurs travaux suivaient. Une fois que des spécialistes avaient identifié la cause de dégradation, eau pénétrée dans les interstices des murs, les entretiens devinrent cependant urgents : certains vitraux abimés risquaient de chute. D'où, ses réparations furent accélérées en 2017[41].

Couvent des CapucinsModifier

L'installation du couvent de Capucins[42] fut effectuée en 1696, à la suite d'une donation de Jean de Hiton, seigneur de Garlin[13]. L'établissement connut son évolution entre 1708 et 1738[13]. Puis devenu bien national, il fut transformé en faïencerie. À la fin du XVIIIe siècle, celui-ci fonctionnait en tant que mairie ainsi que siège de la Justice de paix[13]. Toujours établissement public, on l'utilisait comme la Poste, ainsi que provisoirement l'ancienne école de garçons[13].

Patrimoine environnementalModifier

 
Le Gabassot
 
Barrage du Gabassot

Afin de compenser les débits de l'Adour affectés par l'irrigation du maïs et de conforter cette monoculture dominante en Béarn, un lac collinaire fortement contesté a été creusé sur le ruisseau Gabassot et constituerait « une magnifique base de loisir » selon ses promoteurs (voir photo "barrage du Gabassot"), mais une grave dégradation des écosystèmes d'eau courante et une fuite en avant dans la culture du gaspillage des ressources en eau pour ses opposants.

Milieux naturelsModifier

Le coteau de Garlin situé aux limites du Madiran, est géré par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine[43] depuis 1994. Il abrite environ le 1/4 des pelouses sèches du nord-est des Pyrénées-Atlantiques. Ces milieux pentus, ensoleillés et secs, anciennement consacrés à la viticulture, sont propices à une flore de grande valeur dont une grande diversité d'orchidées sauvages. Les insectes y sont également très nombreux. Afin de limiter leur boisement et de maintenir ainsi une diversification des milieux et des espèces, le CEN Aquitaine mène des actions régulières de gestion courante et d'entretien (pâturage extensif ou fauchage). Grâce à ces mesures, le coteau de Garlin offre encore aujourd'hui une richesse naturelle exceptionnelle. Le coteau de Castetpugon est inscrit au réseau Natura 2000 coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye et fait l'objet d'un document d'objectifs animé par le CEN Aquitaine.

ÉquipementsModifier

ÉducationModifier

Garlin dispose d'une école primaire[44] et d'un collège portant le nom de Joseph Peyré[45], enfant d'Aydie, petite commune du canton de Garlin, prix Goncourt de littérature en 1935 pour le roman « Sang et Lumière ».

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Garlin, consultée le 18/11/08
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a b c d e f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn, pages 247 et 288
  7. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385.
  8. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  9. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  10. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  11. « Village », notice no IA00026277, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Garlin », sur bastides64.org, 2019 (consulté le 18 mai 2019).
  13. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Brochure Circuit du cœur historique - Garlin -, Syndicat mixte du tourisme des cantons de Lembeye et de Garlin ainsi que Mairie de Garlin, consultée le 29 septembre 2017.
  14. « Hôpital de Chevaliers de Malte dit Hôpital de la Madeleine », notice no IA00026280, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Source période 1805-1884 : registres d'état-civil.
  16. Gilbert Delahaye, « André Lanusse-Cazalé a été élu maire », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 30.
  17. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  18. Annuaire des villes jumelées
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  23. http://car.aquitaine.fr/les-lignes-routieres/90-plan-du-reseau.html
  24. « Liste des notices pour la commune de Garlin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Tombeau sarcophage », notice no IA00026278, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Lavoir », notice no IA00026275, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Presbytère », notice no IA00026290, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Église paroissiale Saint-Jean », notice no IA00026279, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00026281, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. a et b Commission Communication Culture et Réception et Mairie de Garlin, Église Saint Jean-Baptiste, L'Église Saint Jean-Baptiste de Garlin fête ses 150 ans, brochure consultée le 4 juillet 2018
  31. L'indice se trouve dans les deux vitraux au-dessous, près de l'autel : « A. BERGES » (à droite) ainsi que « TOVLOVSE 1863 » (à gauche).
  32. « Armoire », notice no IM64001723 ; « buffet dit armoire », notice no IM64001722 ; « 3 autels et tabernacles », notice no IM64001721, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Tableau », notice no IM64001727 ; « tableau : Baptême du Christ », notice no IM64001726 ; « tableau : Assomption », notice no IM64001725, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « Peintures monumentales », notice no IM64001724, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Bannière de procession de confrérie du Sacré-Cœur », notice no IM64001738 ; « bannière de procession dite du souvenir du couronnement du Sacré-Cœur », notice no IM64001737 ; « bannière de procession dite de saint Joseph », notice no IM64001736 ; « bannière de procession dite de saint Jean-Baptiste », notice no IM64001735 ; « ostensoir », notice no IM64001734 ; « ciboire », notice no IM64001733 ; « croix-reliquaire », notice no IM64001732 ; « chandelier d'autel », notice no IM64001731 ; « 6 chandeliers, croix d'autel (garniture d'autel) », notice no IM64001730 ; « calice », notice no IM64001729 ; « boîte aux saintes huiles », notice no IM64001728, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « 31 verrières », notice no IM64001720, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. La statue de Jeanne d'Arc est un peu plus petite que celle de Notre-Dame.
  38. http://www.villedegarlin.fr/VilledeGarlin/Garlin_Infos_files/garlin infos n°1 TC.pdf p. 3
  39. D'autres œuvres de Bergès avaient été restaurées ailleurs, par exemple à Lardenne : http://toulouse.catholique.fr/Histoire-et-Patrimoine-1055 (2008)
  40. http://www.villedegarlin.fr/VilledeGarlin/Garlin_Infos_files/garlin infos n°2 TC.pdf p. 4, Église (voir le calendrier p. 8 (2009))
  41. L'Écho des 20 clochers, Bulletin annuel n° 27, octobre 2017, p. 8
  42. « Couvent de capucins », notice no IA00026282, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Le site du CEN Aquitaine
  44. Communauté de communes du canton de Garlin - Notice sur les écoles primaires du canton
  45. Site du collège Joseph Peyré
  46. « Liurette, Auguste Guillaume », base Léonore, ministère français de la Culture, p. 1.
  47. Hubert Monteilhet, « Remerciements », L'Empreinte du Ciel, Presses de la Renaissance, 2000, p. 267. — « Hubert Monteilhet », sur present.fr, 14 mai 2019 (consulté le 16 mai 2019).

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