Gagnières

commune française du département du Gard

Gagnières
Gagnières
Vue de Gagnières.
Blason de Gagnières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Communauté de communes Cèze-Cévennes
Maire
Mandat
Olivier Martin
2020-2026
Code postal 30160
Code commune 30120
Démographie
Population
municipale
1 084 hab. (2019 en diminution de 6,55 % par rapport à 2013)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 26″ nord, 4° 07′ 48″ est
Altitude Min. 159 m
Max. 516 m
Superficie 11,22 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bessèges
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rousson
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Gagnières
Liens
Site web gagnieres.com

Gagnières est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, à la limite de l’Ardèche. De nos jours, Gagnières est un village principalement tourné vers le tourisme vert. Cette commune est connue pour son Centre Chrétien.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Gagnières est limitrophe de la commune de Bessèges (Gard) et des communes de Saint-Paul-le-Jeune et Saint-André-de-Cruzières (Ardèche).

Hydrographie et reliefModifier

Une rivière traverse Gagnières, la Ganière, affluent de la Cèze et longue de 27 kilomètres, dont 12 dans le département du Gard. Elle prend sa source à la Croix Rousse, après l'union de plusieurs ruisseaux sur la commune de Malons-et-Elze à 871 mètres d'altitude. C'est une rivière aurifère, ce qui a donné lieu à une activité minière au cours des temps. Des orpailleurs amateurs sillonnent toujours son cours à la recherche d'éventuelles pépites ou de paillettes d'or.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 396 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Sauveur Sa », sur la commune de Saint-Sauveur-de-Cruzières, mise en service en 2000[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 033 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanas Syn », sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 33 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour la période 1971-2000[10], à 13,5 °C pour 1981-2010[11], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transportsModifier

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 4]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[15].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[16],[17].

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « forêt de pins de Salzmann de Bessèges »[19], d'une superficie de 743 ha, abritant le Pin de Salzmann, une des essences forestières les plus rares de France, et constitue à ce titre un enjeu majeur pour la conservation de l'habitat au niveau régional[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[21] :

  • les « ruisseaux de la Ganière et d'Abeau » (167 ha), couvrant 6 communes dont 3 dans l'Ardèche et 3 dans le Gard[22] ;
  • la « vallée de la Ganière àChavagnac » (16 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;
  • le « vallon du ruisseau du Ranc Corbier » (89 ha), couvrant 2 communes du département[24] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[21] : le « bois de Bordezac et de Bessèges » (1 797 ha), couvrant 4 communes du département[25].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Gagnières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[26],[I 1],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bessèges, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[I 2] et 4 358 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 5],[I 6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (72,4 %), prairies (11,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones urbanisées (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

Évolution du nombre de logements
Type de logement 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2010
Résidences Principales 457
(76,54 %)
431
(70,54 %)
400
(63,49 %)
399
(60,54 %)
437
(68,28 %)
529
(75,25 %)
536
(75,28 %)
Résidences Secondaires 98
(16,42 %)
133
(21,77 %)
189
(30,00 %)
204
(30,96 %)
192
(30,00 %)
133
(18,92 %)
135
(18,96 %)
Logements Vacants 42
(7,04 %)
47
(7,69 %)
41
(6,51 %)
56
(8,50 %)
11
(1,72 %)
41
(5,83 %)
41
(5,76 %)
Total 597 611 630 659 640 703 712
Sources des données : INSEE[29]

Projets d'aménagementModifier

ToponymieModifier

  • Ganière (rivière) : occitan Ganhièira[30], racine occitane gagna, du roman guaniar : gagner, obtenir, remporter ; triompher, franchir[31].
    Au XIXe siècle, l'orthographe en français est Gagnère[32],[31].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Époque moderneModifier

En 1774, Gagnières compte 9 mines de charbon, galeries creusées dans des propriétés privées.

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

en 1841, Castillon-de-Courry est renommé Castillon-de-Gagnières

en 1857, Le Travers et Le Villard sont séparés de Castillon-de-Gagnières pour former la nouvelle commune de Bessèges

en 1922, Castillon-de-Gagnières est renommée Gagnières

en 1926, Foussignargues et Castillon sont séparés de Gagnières pour former la nouvelle commune de Foussignargues

en 1972, Foussignargues est annexé à Bessèges.

Les minesModifier

Gagnières a été une cité minière jusqu’en 1929. En ce qui concerne l'or, il y a 120 personnes employées en 1913.

Mais c'est surtout le charbon qui était important. Au XIXe siècle, l'exploitation devint industrielle. Sept puits de 4 mètres de diamètre sont forés :

  • le puits Parran, utilisé de 1870 à 1930 : avec 810 m de profondeur, un des puits les plus profonds de France
  • le puits de Lavernède (1880-1926), 220 mètres de profondeur, utilisé pour le pompage et la descente du matériel
  • le puits du viaduc (1880-1925), 350 mètres de profondeur, utilisé pour l'exploitation
  • le puits Thomas, 80 mètres de profondeur, puits d'aération
  • le puits Sirodo
  • le puits Chavagnac
  • le puits Julien

Aujourd'hui, ne subsistent que quelques vestiges de cette activité :

  • le bâtiment de la centrale électrique construit en 1910 à côté du puits Parran ;
  • les anciennes galeries à flanc de coteaux et du puits de Chavagnac ;
  • le puits Sirodo et le puits Thomas ont été transformés en maison d'habitation.

Tous les puits ont été mis en sécurité en 1972 et en 2005.

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Cette centrale n'existe plus. Pour plus d'informations voir : Musée de la mine Gagnieres site internet.

L'ancienne ligne de chemin de ferModifier

 
Ancienne gare de Gagnières.

Le village était desservi, jusqu'en 1982, par la voie ferrée PLM puis SNCF de la ligne Vogüé - Robiac-Rochessadoule. L'ancienne gare, toujours visible, a été transformée en restaurant, et le site de la gare, anciennement occupé par des usines de traitement du charbon et le carreau du puits Parran, est en pleine mutation, un lotissement y a été construit.

Le pont des pilesModifier

Afin de faire traverser la ligne de chemin de fer PLM au-dessus de la Ganière pour relier Gagnières à Bessèges, un viaduc en pierre est construit à l'ouverture de la ligne en 1871. Ébranlé par les travaux miniers, il est démoli et un nouveau viaduc à poutres treillis est construit en 1888. Après la fermeture définitive de la ligne, le viaduc est démoli en 1990 ; seuls subsistent aujourd'hui les anciennes piles du pont. Un petit monument en hommage aux anciens mineurs fut érigé[Quand ?] à l'emplacement des anciennes piles du pont sur la route de Gagnières à Bessèges.

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Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1987 François Laurent    
1995 2014 Olivier Martin DVG Président de la Communauté de communes des Cévennes Actives
2014 2016 Antoinette Moussu DVG Retraitée
2016 En cours Carlos Balmes DVG  

Conseil MunicipalModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 1 084 habitants[Note 9], en diminution de 6,55 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9939691 1051 1651 2611 3621 4161 5661 827
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4841 3691 3992 1822 5812 9852 9103 1973 250
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 1492 9282 9351 9781 5141 1961 2141 3691 242
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
1 1741 0459208789191 0481 0801 1601 085
2019 - - - - - - - -
1 084--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
État civil
Événement 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Naissances 5 6 5 7 5 5 4 5 3 5 9 5 7
Décès 17 9 11 4 13 11 14 18 20 13 10 10 7
Solde -12 -3 -6 3 -8 -6 -10 -13 -17 -8 -1 -5 0

EnseignementModifier

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises de l'agglomérationModifier

AgricultureModifier

Artisanat et industrieModifier

Activités de serviceModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices civilsModifier

Édifices religieuxModifier

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine environnementalModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Le couturier Louis Féraud est né à Gagnières.
  • Alain Fabre-Pujol (né en 1957) a été adjoint au maire de Gagnières.
  • L'artiste peintre Daneïs vit depuis 1981 à Gagnières (nature morte et paysage).
  • Le chancelier allemand Willy Brant a vécu à Gagnières (résidence secondaire)
  • Gagnières est le village de naissance du chansonnier et homme politique Jules Mathieu
  • Roland Fangile, créateur de la course cycliste " L'étoile de Bessèges" a résidé à Gagnières
  • le peintre Boletti, ami de Picasso, a vécu à Gagnières (Chavagna)c.

HéraldiqueModifier

  Blason
De sinople à la fasce losangée d'argent et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Bessèges » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Saint-Sauveur Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Gagnières et Saint-Sauveur-de-Cruzières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Saint-Sauveur Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Gagnières et Lanas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « Parc national des Cévennes - les cinq massifs », sur le site du parc national des Cévennes (consulté le )
  16. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  17. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Gagnières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9101366 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Gagnières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « ruisseaux de la Ganière et d'Abeau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF la « vallée de la Ganière àChavagnac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « vallon du ruisseau du Ranc Corbier » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « bois de Bordezac et de Bessèges » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  29. Insee - Chiffres clés.
  30. IEO_BdTopoc : http://bdtopoc.org
  31. a et b (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 6, t. 2
  32. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 94
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.