Jules Ronjat

linguiste français

Jules Ronjat (né Antoine Jules Ronjat à Vienne, [1],[2]- Lyon, ) est un linguiste français, docteur ès Lettres, spécialiste de la langue d'oc[Note 1].

Jules Ronjat
Image dans Infobox.
Dialectes de l'occitan selon Jules Ronjat.
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Majoral du Félibrige
-
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BiographieModifier

Il fait partie des cadres du Félibrige, sous le capouliérat de Pierre Devoluy : baile (c'est-à-dire secrétaire) en 1902[3], élu majoral le (cigalo de Zani)[4], il démissionne en [5]. Marié avec une allemande, Ilse Loebell, il étudie le bilinguisme de son fils Louis.

Il a inventé la notion de « Croissant » dans sa thèse sur la syntaxe occitane, en 1913. Il a refusé de dire explicitement si le Croissant relève plus de la langue d'oc ou de la langue d'oïl (français).

ŒuvreModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Il utilise le terme "parlers provençaux" : "On entend ici par provençaux les parlers du S. de la Gaule romane... Langue d'oc n'est qu'un surnom". Et de préciser: "Occitanique ou occitanien est une adaptation assez barbare de l'expression précédente."

RéférencesModifier

  1. (oc) « vidas.occitanica.eu », sur vidas.occitanica.eu (consulté le 19 janvier 2018)
  2. mairie de Vienne, « acte de naissance no 539 p. 98 », sur AD Isère (consulté le 10 mai 2021)
  3. Armana prouvençau pèr 1904 sur Internet Archive
  4. Armana prouvençau pèr 1905 sur Internet Archive
  5. Armana prouvençau pèr 1910 sur Internet Archive

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Dès le titre, Jules Ronjat met en application les préconisations de simplification orthographique du français de Maurice Grammont :
« Pour le français je pratique deux simplifications recommandées par M. Grammont (Revue des langues romanes 1906, p 537-545): i au lieu de y ne valant pas deux i (noyer, mais sistème) ; suppression de h en tête de syllabe (omme, caoter, aüri) et après r et t (Rône, arres, téâtre), f au lieu de ph (fonème), ch conservé uniquement pour [š] (arche mais arkéologie). » Grammaire istorique des parlers provençaux modernes, tome I, §41, page 75.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier