Marianne

figure allégorique de la République française

Marianne est une figure symbolique de la République française. Sous l’apparence d’une femme coiffée d’un bonnet phrygien, elle représente la République française et ses valeurs contenues dans la devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». C'est un important symbole républicain et une icône de la liberté et de la démocratie.

Buste de Marianne sculpté par T. Doriot et exposé au Sénat.

Figure allégorique nationale, Marianne tient une place d'honneur dans les mairies et les bâtiments officiels de la République française. Elle symbolise Le Triomphe de la République, du nom de la sculpture érigée dans le jardin de Marianne situé sur la place de la Nation à Paris. Son profil apparaît sur les documents gouvernementaux officiels, sur les timbres, et sur les pièces de monnaies françaises.

HistoireModifier

OrigineModifier

Les deux prénoms Marie et Anne étaient très répandus au XVIIIe siècle dans les milieux populaires de France, notamment à la campagne, ou encore dans le personnel domestique des maisons bourgeoises. Son utilisation comme symbole de la République a été attribuée à une chanson révolutionnaire du pays albigeois, la Garisou de Marianno (en français, la Guérison de Marianne), composée par le cordonnier-poète Guillaume Lavabre, de Puylaurens[1],[2]. La chanson, racontant les avatars du nouveau régime, fut vraisemblablement écrite en octobre 1792, une dizaine de jours seulement après la fondation de la République. Il s’agit de la première occurrence du prénom Marianne en tant que symbole de la République. Marianne y représentait la devise française[2].

Bien que cette chanson date de 1792 et soit déjà mentionnée dans le dictionnaire Lou Tresor dóu Felibrige de Frédéric Mistral, l’association de la chanson au symbole de la République n’a été faite qu'en 1976. Quoi qu'il en soit, le village de Puylaurens revendique désormais le titre de « berceau occitan de la Marianne républicaine ». Les aristocrates contre-révolutionnaires utilisaient le double prénom Marie Anne, la forme « Marianne » leur paraissant trop populaire, à la limite vulgaire. Les révolutionnaires ont adopté cette dernière pour symboliser le changement de régime, mais surtout ils mettaient en avant la symbolique de la « mère patrie », de la mère nourricière qui protège les enfants de la République. Les républicains du Midi contribuèrent aussi à associer ce prénom à leur idéal politique (reprenant la chanson en occitan La Garisou de Marianno, qui est très populaire à l’automne 1792). L’utilisation de ce prénom comme symbole serait donc née d’un consensus entre les partisans et les adversaires de la République, puis rapidement accepté par tout le peuple français.

Selon l'historien Maurice Agulhon, le prénom proviendrait de Mariamne, une princesse juive antique contrainte d’épouser Hérode le Grand, persécutée puis exécutée sur ordre de son époux. Le prénom Marianne était donc déjà connu lors de la Révolution, mais dans des milieux plus élitistes. « Au bout du compte, l’historien ne tranche pas. Maurice Agulhon estime que la Marianne a d’un côté une origine évidemment populaire ; mais de l’autre, une possible origine élitiste », résume l'historienne Mathilde Larrère. Ainsi, toutes les classes sociales peuvent s’approprier la représentation de Marianne[3].

D’après une autre version, le premier modèle de Marianne aurait été Anne Marie Mouhat épouse de Jean-François Reubell de Colmar en Alsace. Lors d'une réception chez eux, Paul Barras aurait prononcé à propos du prénom de l’hôtesse « votre prénom sied à la République autant qu’il sied à vous-même »[4].

Mariane - avec un seul n - est le nom de la jeune femme dont Harpagon et son fils Cléante sont amoureux, dans la pièce de théâtre L'Avare, de Molière. Dans cette pièce datant de 1668, elle représente l'enjeu du libre choix contre le choix imposé par la force.[réf. nécessaire]

ChronologieModifier

 
Marianne, le symbole de la République française.

Les premières représentations d’une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté apparaissent dans l'antiquité romaine, réunissant l'ancienne allégorie grecque de la liberté (ainsi un statère en électrum du IVe siècle av. J.-C. avec l'inscription Eleutheria) et le bonnet phrygien, coiffure du dieu perse Mithra comme du dieu Atys honoré à Rome dès 204 av. J.-C. Un denier dit de Brutus est bien connu, et le journal Les Révolutions de Paris, no 141, des 17-24 mars 1792 y faisait référence. C'est à ce moment qu'au symbole de la Liberté (largement utilisé aussi lors de l'indépendance des États Unis d'Amérique) s'est adjoint celui de la République, à l'occasion de la Révolution française. Les représentations diffèrent selon les époques et les préoccupations du peuple français, et ne portent pas systématiquement la totalité des symboles.

« La République a été matérialisée par M. de Lamartine, lors de l’assemblée constituante. Il a fait irruption, alors que les pairs de France, réunis, cherchaient leur modèle. C’est donc le buste de Marianne de Lamartine, érudite, artiste, anglaise, muse et épouse du poète restée à Milly (Saône-et-Loire) qui a donné pour la première fois son buste, sans lequel Alphonse ne voyageait pas, à notre république. Elle a été ensuite copiée, représentée, un gouvernail et un sac de blé à moitié renversé à ses pieds. Cela représentait le fait qu’elle était peu soucieuse de puissance, se préoccupant surtout des aspirations du peuple. Il en existe plusieurs versions portant des symboles maçonniques. »[5].[source insuffisante]

À partir de juin 1848, le prénom commence à être donné de façon clandestine pour désigner la République. D'après l'historienne Mathilde Larrère, la République lance alors un concours de représentation de la nouvelle allégorie du régime. Deux représentations de Marianne s'opposent, l'une « sage » assise cheveux attachés, seins couverts et sans arme, l'autre « révolutionnaire» cheveux détachés, bonnet phrygien, poitrine découverte, combattante et armée. Les emblèmes qualifiés alors de séditieux (sein nu et bonnet phrygien) sont interdits par une circulaire du . Le conflit entre les deux représentations reprend sous la Troisième République. Après l’affaire Dreyfus et l’arrivée des radicaux au pouvoir, la Marianne seins nus s'impose et la statue de la place de la Nation est ainsi modifiée avec les attributs révolutionnaires et un sein nu[6].

D'après le compte-rendu d'Alain Corbin sur l'ouvrage de l'historien Maurice Agulhon Marianne au combat. L'imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 1880, Marianne est le symbole de la république[pas clair]. « le sobriquet de Marianne, utilisé par dérision désigne tout à la fois la République et la société secrète qui prépare sa venue en 1834, l'affaire Trélazé lui confère une audience nationale[7],[8]. » La jeune république des barricades de 1830, sein nu, genou découvert sous une jupe courte, est remplacée à partir de 1848 par une représentation plus sévère[7].

Dans son Archéologie de la république, Maurice Agulhon constate que les représentations allégoriques de Marianne ont de nos jours des valeurs politiques nouvelles : Liberté, Égalité, Fraternité, et que les monuments fixes ont une valeur propagandiste[9].

Marianne peut être sculptée en pied ou en buste. Son buste commence à apparaître dans les mairies après 1877, en remplaçant les bustes de Napoléon III[5][source insuffisante]. Sous la Troisième République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l’on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère « sage » de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne (statue à épis). Cette dernière représente une République modérée, la première une République révolutionnaire.[réf. nécessaire]

Au XXe siècle, toutes les mairies se dotent progressivement d’un buste de Marianne qui porte désormais systématiquement le bonnet phrygien et apparaît débarrassée de ses autres attributs (faisceau d’armes, niveau ou balance). Marianne est représentée de manière très épurée. La Marianne de Georges Saupique fut l’une des représentations officielles de la IVe République. Les dernières représentations, les plus en vogue dans les mairies aujourd’hui, sont celles reprenant les traits de femmes célèbres (voir le paragraphe suivant sur les modèles de Marianne). À partir du début du XXe siècle, elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres-poste.[réf. nécessaire]

SymboliqueModifier

Les symboles de Marianne sont souvent empruntés à l’Antiquité gréco-romaine : Athéna pour le côté guerrière ou Déméter pour le coté nourricière [10] :

Les symboles de Marianne
Représentation Symbole
Le pileus confondu par la suite avec le bonnet phrygien Esclave libéré dans l'Antiquité
La couronne L’invincibilité
Les seins nus La nourrice et l’émancipation[Laquelle ?]
La cuirasse Le pouvoir
Le lion Le courage et la force du peuple
L’étoile L’intelligence
Le triangle L’égalité
Les chaînes brisées La liberté
Les mains croisées La fraternité
Les faisceaux L’autorité de l’État
La balance La justice
La ruche Le travail

ReprésentationsModifier

Les statues allégoriques inspirées de MarianneModifier

La statue de la Liberté, allégorie intitulée « La liberté éclairant le monde », offerte par la France aux États-Unis représente ce que ces deux républiques, dont les constitutions sont issues des Lumières, ont en commun : la liberté éclairée et éclairante ; une Alma Mater de la conscience civique qui n’est autre que Marianne.[réf. nécessaire]

 
Vue du monument en 2011.

À Paris, deux monuments principaux incarnent Marianne.

Ils ont été érigés dans le cadre d'un concours lancé en 1878 pour commémorer le centenaire de la République française.

Place de la Nation (11e et 12e arrondissements), Jules Dalou a sculpté Le Triomphe de la République. La statue est de nos jours mise en valeur dans le cadre de l'aménagement du jardin de Marianne.

Place de la République (11e arrondissement), ce sont les frères Léopold Morice, sculpteur, et François-Charles Morice, architecte, qui remportent le concours et leur Monument à la République. Inauguré en 1883, le monument est constitué d'une statue colossale de Marianne en bronze de 9,50 mètres de haut sur un soubassement en pierre de 15 mètres de haut où sont assises des allégories de la Liberté, de l'Égalité et de la Fraternité. La place de la République étant un lieu de rencontre et de point de départ de manifestations, le monument fait régulièrement l'objet de tags et de graffitis[11].

En Guyane, la colonne de la République, sur la place des Palmistes, est un monument arborant le buste de Marianne.

TableauxModifier

 
Marianne représentée comme La Liberté guidant le peuple.

Dans le tableau d’Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, la liberté est représentée allégoriquement et peut évoquer Marianne. Cependant Eugène Delacroix ne s'est pas inspiré de la révolution de 1789, mais de celle des Trois Glorieuses (ou révolution de Juillet de 1830), qui instaure la monarchie de Juillet et marque le passage d'un régime monarchique absolu et conservateur à un régime monarchique libéral. Ce tableau représente donc bien une allégorie de la liberté et non l'allégorie de la République[12].

AffichesModifier

  • The French woman in war-time, affiche de Georges Capon, Les Affiches nouvelles, 1917-1918 : Marianne, telle une guerrière, symbolise la France en guerre.
  • Marianne aux stigmates, affiche de Paul Colin, 1944.

Les représentations de très large diffusionModifier

Timbres-posteModifier

Depuis la Libération, il y a eu le plus souvent une série de valeurs « Marianne » ou d’allégories féminines rappelant Marianne sur les timbres d’usage courant.

Pièces de monnaieModifier

 
Portrait de Marianne sur une pièce de 20 centimes de franc (modèle Lagriffoul).

Marianne a été représentée sur de nombreuses pièces de monnaie, comme les derniers centimes de franc, la pièce de 10 francs de 1986 (gravée par Joaquin Jimenez), les pièces en francs Pacifique et les faces françaises des actuels centimes d’euros.

Communication du gouvernementModifier

En 1999, le gouvernement français adopta un logotype, qui représente le profil d’une Marianne dessinée en blanc sur un fond bleu et rouge, figurant ainsi le drapeau tricolore, accompagnée de la devise « Liberté – Égalité – Fraternité » et de la mention « République française ». Il est utilisé par l’ensemble des services de l’État (ministères, secrétariats d’État, préfectures, services déconcentrés, etc.).

Fin 2017, le président Emmanuel Macron prononce ses vœux du réveillon du Nouvel An avec un tableau de Marianne en arrière plan, réalisé par l'artiste street art Shepard Fairey[13].

En 2020, le logo est modernisé après le Grand débat national. La Marianne est toujours présente, en une version plus réduite mais avec les épaules apparentes. Elle devient aussi la photo de profil des comptes opérés par l’État sur les différents réseaux sociaux[14].

ModèlesModifier

 
Le modèle distribué dans les écoles françaises au début du XXe siècle.

Les modèles ayant servi aux représentations de Marianne sont nombreux et variés.

Les artistes ayant réalisé les bustes de Marianne ont utilisé pour modèle :

  • leur compagne ;
  • un modèle, une belle femme inconnue ;
  • des modèles locaux ;
  • des personnalités.

Il n’existe pas de modèle officiel de Marianne. « Aucun texte législatif ou réglementaire n'impose de modèle spécifique aux maires, ni même ne les oblige à placer une Marianne dans leur mairie. »[15] Selon l’Association des maires de France, « aucune élection de Marianne n'est organisée par le ministère de l'Intérieur ou par l'AMF. Ce sont les sculpteurs eux-mêmes qui sont libres de représenter Marianne à leur façon, tout comme les mairies sont libres de choisir le buste qu'elles souhaitent exposer. »[16]. Seule exception[17], en 1999, lorsque l'AMF invite l'ensemble des maires à désigner sa Marianne de l'an 2000[18],[19],[20].

En 1970, la décision du sculpteur Aslan de prendre pour modèle une célébrité, Brigitte Bardot, marque un tournant[21]. Dès lors, d'autres personnalités du monde du cinéma ou de la chanson sont choisies pour prêter leurs traits à Marianne.

En 1984, un ancien journaliste, soutenu par Edgar Faure, crée une association[18] destinée à décerner chaque année des Marianne d'or aux vingt meilleurs maires de l'année[22]. Pour se faire connaître, l'association décide de désigner sa propre Marianne. Ce sera Catherine Deneuve en 1985, puis Inès de La Fressange en 1989. C'est la première fois qu'un mannequin est choisi. Cet événement vaudra à Inès de La Fressange de perdre son contrat d'exclusivité avec la maison Chanel, Karl Lagerfeld ne souhaitant pas « habiller un monument, c'est trop vulgaire ! »[23].

En 2003, l'association des Marianne d'or désigne la journaliste Évelyne Thomas comme la nouvelle Marianne. Ce choix soulève la controverse. Le buste a été réalisé par le sculpteur Daniel Druet[24]. En 2011, le panel d'un sondage élit Sophie Marceau comme Marianne potentielle, devant Marion Cotillard ou Vanessa Paradis[25]. Le buste n'a toutefois jamais été réalisé.

En réaction aux attentats du 13 novembre 2015, Pierre et Gilles réalisent un portrait photographique de Marianne sous les traits de Zahia Dehar[26].

Association des Marianne d'or :

ExpositionsModifier

En 2003, le musée de la Révolution française organise une exposition temporaire sur les représentations de Marianne de 1792 à nos jours.

En 2019, une exposition à Saint-Amand-les-Eaux retrace les milles visages de Marianne[27].

Les représentations non officiellesModifier

En marge des représentations officielles, des représentations libres se multiplient ; les caricaturistes, les artistes s’emparent de Marianne comme image symbolisant la nation ou la République.

Les organisateurs de la Fête de l'Humanité ont choisi par exemple une Marianne noire portant le drapeau rouge[28]. De l’autre côté de l’échiquier politique, on a pu voir une Marianne blanche avec un œil au beurre noir lors des élections européennes de 2009.

CaricaturesModifier

 
République dompte l'anarchie (Halle aux charges, 1883-04-07)
 
Petit Journal-10 juillet 1898

Marianne est un symbole du modèle républicain, et par conséquent, a été l'objet de nombreuses attaques de la part des partisans de la mise en place d'autres régimes politiques. Depuis les partisans de la Monarchie jusqu'à d'autres mouvements farouchement anti-républicains.[réf. nécessaire]

Elle fut surnommée avec mépris « la gueuse » par certains courants monarchistes, c'est-à-dire la mendiante ou la femme de mauvaise vie. Notamment dans la chanson des Camelots du roi (tendance monarchiste-nationaliste de laquelle la famille d'Orléans s'est désolidarisée dans les années 1930), composée vers 1908-1910, où les partisans de l'héritier du roi de France prétendent vouloir la pendre ou lui « casser la gueule » sur l'air du chant révolutionnaire La Carmagnole.[réf. nécessaire]

L'établissement de la loi de la liberté de la presse en 1881 a permis aux partis ou groupes politiques d'utiliser les représentations de Marianne d'une manière satirique.

Au XIXe siècle, de nombreuses caricatures représentent Marianne dominant les hommes de toutes classes sociales (politique, religieuse, dirigeant...) malgré un patriarcat fort au sein de la société[29].

Selon Maurice Agulhon, c'est durant la IIIème république, l'un des régimes les plus critiqués de l'histoire de France où Marianne est particulièrement représenté en déclarant « (...) En établissant en 1881, la liberté de la presse, elle ouvre les vannes à tous les réquisitoires et à toutes les caricatures de son image symbolique... Elle réussit à se faire « traiter » de révolutionnaire par les conservateurs et les catholiques et de bourgeoise par le mouvement ouvrier. »[30].

Dans la culture populaireModifier

FresquesModifier

En réponse aux provocations sur les violences policières lors de nombreuses manifestations de 2020, une équipe de graffeur réalise une performance contestée sur la Marianne stylisée de Shepard Fairey alias Obey reprise en fresque urbaine monumentale dans le 13e arrondissement de Paris en rajoutant des larmes de sang à ses yeux[31],[32],[33].

En 2021, l'artiste grapheur Majid Cheikh réalise une fresque géante sur le mur d'un immeuble dans la rue Ramatuelle de La Seyne-sur-Mer[34].

Art contemporainModifier

La Marianne est été peinte par les artistes Bernard Buffet et Shepard Fairey, une toile de ce dernier figurant dans le bureau du président Emmanuel Macron au palais de l'Élysée.

Liste de sculpteurs du buste de MarianneModifier

(liste alphabétique non exhaustive)

Notes et référencesModifier

  1. Christian Laux, Albigés, païs occitan : recueil de textes tarnais, 1980.
  2. a et b Christian Laux, "D'où vient donc Marianne ?", Annales historiques de la révolution française, 254, 1983, en ligne
  3. « Edition du soir Ouest France », sur www.ouest-france.fr (consulté le 9 novembre 2020)
  4. Arthur WalletArth, « Les symboles deLes symboles dela Républiquela », Académie d'Amiens,‎ (lire en ligne)
  5. a et b Bernard Richard, Les emblèmes de la République, CNRS Éditions, , 430 p. (ISBN 978-2-271-07299-3)
  6. « Marianne a le sein nu parce que c'est une allégorie! (avec images, tweets) · LarrereMathilde », sur Storify (consulté le 17 avril 2017)
  7. a et b Marianne au combat
  8. « Marianne et l'insurrection des ardoisiers », sur Persée (portail)
  9. l république et l'allégorie civique féminine
  10. Maurice Agulhon, Un usage de la femme au XIXe siècle : l’allégorie de la République, Romantisme, 1976, vol. 6, no 13, p. 143-152
  11. Par Philippe BaverelLe 23 avril 2019 à 18h52, « Paris : faut-il inscrire la statue de Marianne, place de la République, aux monuments historiques ? », sur leparisien.fr, (consulté le 11 novembre 2020)
  12. « Pourquoi Marianne a le sein nu ? », sur marieclaire.fr, (consulté le 5 septembre 2020).
  13. « Mais quel est ce tableau de Marianne derrière Macron à l'Élysée? », sur Le HuffPost, (consulté le 9 novembre 2020)
  14. « Introduction », sur Gouvernement.fr (consulté le 18 juin 2020)
  15. « Marianne de l'an 2000 - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 1er octobre 2018).
  16. Madame Figaro, « Simone Veil, nouvelle Marianne : mais qui décide du visage de la République ? », sur Madame Figaro, (consulté le 8 avril 2020)
  17. « Et si on choisissait une nouvelle Marianne ? », sur Marie Claire (consulté le 8 avril 2020)
  18. a et b Eric Aeschimann, « Evelyne Thomas, la Marianne d'un club sélect de 320 édiles », sur Libération.fr, (consulté le 8 avril 2020)
  19. Philippe Bernard, « La Marianne-2000 divise la République », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018).
  20. « Laetitia Casta sera la Marianne de l'an 2000 », sur La Gazette des Communes (consulté le 1er octobre 2018).
  21. BnF, « La laïcité en questions. Marianne « star » », sur classes.bnf.fr (consulté le 8 avril 2020)
  22. « Les Marianne d'Or de la République », sur www.lesmariannedordelarepublique.com (consulté le 8 avril 2020)
  23. Paris Match, « Quand Inès de la Fressange devenait Marianne », sur parismatch.com (consulté le 8 avril 2020)
  24. Les visages de la République.
  25. « Sophie Marceau pour incarner Marianne ? - Elle », sur elle.fr, (consulté le 8 avril 2020)
  26. Hugo-Pierre Gausserand, « Zahia en Marianne par Pierre et Gilles en réponse au terrorisme », Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le 1er mai 2019).
  27. « Les mille visages de Marianne exposés à Saint-Amand-les-eaux », sur Franceinfo, (consulté le 29 janvier 2021)
  28. Une Marianne communiste : analyse d’une e-affiche du journal l’Humanité
  29. « "LES DROITS DES FEMMES, de Daumier à nos jours" : une exposition itinérante à imprimer », sur www.caricaturesetcaricature.com (consulté le 9 novembre 2020)
  30. Maurice Agulhon, Marianne, les visages de la République, Editions Gallimard,,
  31. « A Paris, des graffeurs ajoutent des larmes de sang à la Marianne de Shepard Fairey », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2021)
  32. (en-US) HIYA! Rédaction, « EXCLUSIF : L’équipe de graffeurs revient sur sa performance avec une vidéo spectaculaire (et le texte intégral de leur revendication) ! #MariannePleure », sur HIYA!, (consulté le 11 janvier 2021)
  33. « Des graffeurs font "pleurer" la Marianne de Shepard Fairey pour faire passer un message », sur Le HuffPost, (consulté le 11 janvier 2021)
  34. « LaSeyne.Info - La Fresque représentant « Marianne », de Snake Graffiti et Majid Cheikh à La Seyne sur Mer - », sur www.laseyne.info (consulté le 28 janvier 2021)
  35. AFP, « Aslan, l'illustrateur aux mille et une pin-up, est mort », France Info, (consulté le 1er mai 2019).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Maurice Agulhon, Un usage de la femme au XIXe siècle : l’allégorie de la République, Romantisme, 1976, vol. 6, no 13, p. 143-152. (lire en ligne)
  • Maurice Agulhon, Marianne au combat : l’imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 1880, Flammarion, 1979.
  • Maurice Agulhon, Marianne au pouvoir : l’imagerie et la symbolique républicaines de 1880 à 1914, Flammarion, 1989.
  • Maurice Agulhon et Pierre Bonte, Marianne : les visages de la République, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Histoire » (no 146), 1992, 128 p. (ISBN 2-07-053208-9)
  • Maurice Agulhon, « Marianne, réflexions sur une histoire », Annales historiques de la Révolution française, 1992, vol. 289, no 1, p. 313-322. (lire en ligne)
  • Maurice Agulhon, Les Métamorphoses de Marianne : l’imagerie et la symbolique républicaines de 1914 à nos jours, Paris, Flammarion, 2001, 320 p. (ISBN 978-2-08-210011-3)
  • Bernard Derrieu, Xavier Fehrnbach, Jean-Louis Libourel, Vingt monuments à la République, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Languedoc Roussillon, (ISBN 2-907276-11-5)
  • Guillaume Doizy et Jacky Houdré, Marianne dans tous ses états, La République en caricature de Daumier à Plantu, Paris, Alternatives, 2008, 144 p. (ISBN 978-2-86227-567-3)
  • Jean Garrigues, Images de la Révolution : l’imagerie républicaine de 1789 à nos jours, Paris / Nanterre, Du May / Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, 1988, 174 p. (ISBN 2-906450-28-6)
  • Entre liberté, république et France : les représentations de Marianne de 1792 à nos jours : [exposition, Vizille, Musée de la Révolution française, 27 juin-6 octobre 2003] / [catalogue par Maurice Agulhon, Pierre Bonte, Robert Chagny, et al.], Vizille / Paris, Musée de la Révolution française / Réunion des musées nationaux, 2003, 94 p. (ISBN 2-7118-4685-7).
  • Giors Oneto, Le origini di Marianna, Salvan , Spiridon Inter, 1958
  • Bernard Richard, Les emblèmes de la République, CNRS Éditions, 2012, chap. II.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier