Gérald Bronner

sociologue français

Gérald Bronner, né le à Nancy, est un sociologue français, professeur de sociologie à Sorbonne Université. Il est membre de l'Académie nationale de médecine depuis 2017, ainsi que de l'Académie des technologies et de l'Institut universitaire de France.

Biographie modifier

Né le à Nancy[1], Gérald Bronner grandit en banlieue dans un quartier sensible de Vandœuvre-lès-Nancy. Il est issu d'un milieu populaire, sa mère étant femme de ménage et son père réparateur de télévisions[2]. Il accepte le concept de transclasse pour se qualifier tout en étant critique envers ce concept[3].

Après avoir rédigé une thèse sous la direction d'Alain Pessin sur les enjeux sociologiques de l’aversion à l'incertitude (qui a donné lieu à la publication d’un « Que sais-je ? », L’Incertitude) Gérald Bronner est nommé maître de conférences à Nancy en 1998.

En 2003, il publie, aux Presses universitaires de France (PUF), L'Empire des croyances, qui est couronné d'un prix par l'Académie des sciences morales et politiques. En 2004, il rejoint la Sorbonne, où il codirige avec Jean-Michel Berthelot, le Centre d'études sociologiques. C'est à cette époque qu’il est nommé au comité de rédaction de L'Année sociologique et que les Éditions Hermann lui demandent de fonder et diriger la collection « Société et Pensées »[4]. Il soutient, en 2006, une habilitation à diriger des recherches (HDR) dont le sujet est l'importation de la notion de biais cognitif vers la sociologie.

En 2007, il est nommé professeur à l'université de Strasbourg[5]. En 2008, il est nommé membre junior de l'Institut universitaire de France[6], et poursuit ses travaux sur le continent américain.

En 2010, il reçoit le prix européen d'Amalfi pour la sociologie et les sciences sociales pour son livre La Pensée extrême (Denoël, 2009)[source insuffisante].

Depuis 2012, il est professeur à l'université Paris-Diderot devenue université Paris-Cité, où il est codirecteur du Laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain (LIED)[7] et assure un enseignement de « sociologie cognitive des enjeux énergétiques »[8].

En 2013, il publie La Démocratie des crédules aux Presses universitaires de France, livre pour lequel il reçoit le prix de la Revue des Deux Mondes ainsi que le prix Sophie Barluet[9]. Cette même année, il devient directeur éditorial aux éditions PUF[3], reçoit pour ses travaux le prix de l'Union rationaliste et, en , le prix Procope des Lumières[10].

Il a publié dans plusieurs revues académiques parmi les plus anciennes de la sociologie, comme la Revue française de sociologie[11], L'Année sociologique fondée par Durkheim (dont il a coordonné un numéro[12] et fait partie du comité de rédaction[13]) et la Revue européenne des sciences sociales[14].

Il collabore à des revues grand public (Cerveau&Psycho, Le Nouvel Observateur, Sciences humaines, Pour la science, Le Nouveau Magazine littéraire…).

Le , il est élu membre de l'Académie des technologies[15]. De 2014 à 2015, il participe au conseil scientifique d'Areva[3]. Il participe également au conseil médical d'EDF et produit des analyses pour Danone[16]. Il est membre du comité de parrainage de l’Association française pour l’information scientifique (Afis)[17].

À partir de , il travaille au Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de Pontourny, plus connu sous le nom de « centre de déradicalisation »[18]. En , le gouvernement décide de fermer ce centre, qui a accueilli neuf pensionnaires au total et n'en accueille déjà plus aucun[19],[20]. Bronner analyse, sur le ton d’un témoignage, la difficulté à faire entendre raison aux personnes radicalisées et les ambivalences des pouvoirs publics par rapport à cet objectif dans son ouvrage Déchéance de rationalité (2019)[21],[22].

Le , il est élu membre correspondant de l’Académie nationale de médecine[23]. Le , il y fait une conférence intitulée : Résultats scientifiques et phénomènes d’opinion[24].

En , il publie Apocalypse cognitive aux PUF.

Selon Rachel Sarg, il est au début du XXIe siècle l'un des principaux représentants du courant de la sociologie cognitive[25].

En 2022 sort sur Netflix une adaptation filmée d’un roman qu’il a écrit en 2007, Comment je suis devenu super-héros[26],[27].

Commission « Les Lumières à l'ère du numérique » modifier

Gérald Bronner est jugé proche de Sylvain Guérin, conseiller opinion du président Emmanuel Macron[2]. Fin , il est nommé à la tête d'une commission, la « commission Bronner », chargée de rendre un rapport fin sur le complotisme, les contenus haineux sur internet et les fake news[28]. La composition de cette commission suscite rapidement des controverses, sur la thématique abordée et la nomination du chirurgien Guy Vallancien[29]. À l'occasion de la sortie de son ouvrage Apocalypse cognitive lors d'une interview dans L'Express en , il observe et propose une catégorisation des personnes dites « complotistes », qui serait surreprésentées notamment au Rassemblement national et La France insoumise dont le raisonnement serait renforcé par un trouble mental. Il explique : « Dans chacune de ces controverses, que ce soit avec les gilets jaunes, l’hydroxychloroquine ou les vaccins, on voit réapparaitre cette cartographie qui a des relents de complotisme, c’est-à-dire une vision paranoïde du monde ». Il suggère également que les médecines alternatives peuvent être une porte d'entrée vers un raisonnement complotiste[30][source secondaire souhaitée].

Idées défendues modifier

On retrouve dans différents ouvrages de Gérald Bronner une volonté de s'opposer à tout frein au développement technologique[31],[32]. À ce titre, dans La Planète des hommes, il défend l'idée qu'empêcher le développement des technologies ne saurait permettre à l'humanité de survivre lors de la dilatation du Soleil dans quelques milliards d'années[32]. Ses prises de positions l'amènent à s'opposer au principe de précaution[33],[32]. Son analyse du principe de précaution, avec Étienne Géhin, ne repose, d'après les journalistes Stéphane Foucart et Stéphane Horel ainsi que le sociologue Sylvain Laurens, sur aucune étude scientifique[33]. Bronner analyse le coût économique d'une application maximaliste du principe de précaution sans prendre en compte les coûts globaux de sa non application[33],[32]. Gérald Bronner disqualifie les préoccupations écologistes, considérant que des sociétés écologistes seraient des sociétés de la peur[32]. Pour lui, celles-ci pourraient mener à un « écolo-fascisme »[32].

Son ouvrage Le Danger sociologique vise, selon Mediapart, « à délégitimer les sciences sociales critiques, notamment quand elles abordent les domaines de l'alimentation, de la santé, de l'environnement ou de la sécurité, au motif qu'elles seraient toujours orientées politiquement à gauche et insuffisamment fondées scientifiquement »[16].

Dans Apocalypse cognitive, paru en 2021, il fait le constat qu'avec la montée en puissance des réseaux sociaux, l'information est partout mais qu'elle n'est plus hiérarchisée ; le relativisme dominant conduit à ce que la parole d'un professeur d'université vaille celle d'un gilet jaune. Pour lutter contre ce relativisme des idées, il conclut, selon une analyse des Échos, « qu'il faut imaginer réguler le marché des idées : une instance internationale qui ne devrait pas chercher à ordonner ce qui relève du beau ou du bien mais seulement ce qui relève du vrai en s'appuyant sur le consensus scientifique »[34]. De même, il considère que l'internet est un objet technique, qui via le filtrage des algorithmes, amplifie la désinformation et les théories complotistes (ou conspirationnistes) en accentuant le biais de confirmation, l'auto-enfermement cognitif (ou « bulles de filtrage »). Selon lui, la liberté d'opinion et d'expression médiatisée par les réseaux sociaux des personnes considérées comme minoritaires et non-professionnelles de l'information a accentué ce phénomène : « ces points de vue marginaux existaient avant, mais ils étaient confinés dans des espaces de radicalité et étaient refoulés à l'entrée du marché de l'information, par les professionnels de ce domaine. Ce marché est devenu dérégulé, ce qui permet à tous les points de vue de s'exprimer sur la place publique »[35].

Collaborations modifier

Gérald Bronner est éditorialiste dans Le Point, Le Nouveau magazine littéraire, la chaîne d'information israélienne I24News et L'Express.

Critiques et controverses modifier

À propos des écrits d'Annie Ernaux, Édouard Louis et Didier Eribon modifier

Gérald Bronner s'oppose à l'« assignation à résidence sociale » qu'il attribue au structuralisme de Pierre Bourdieu dans une construction sociale opposant dominants et dominés[36]. Tenant de l'individualisme méthodologique défendu par son maître Raymond Boudon, qui veut que le sort d'un individu ne résulte que de ses propres choix, il s'oppose aux récits des transfuges de classe mettant en avant cette distinction dominants/dominés. Depuis son livre Les Origines paru en janvier 2023, Gérald Bronner est ainsi connu pour avoir très fréquemment caricaturé dans les médias, avec « la dent dure » et en se montrant « irrité » par leurs œuvres, trois auteurs « transclasses » mal vus du président de la République, ou critiques envers ce dernier, Annie Ernaux, Didier Eribon et Édouard Louis[37], en leur attribuant des « postures », pour se moquer de ce qu'il appelle leur « dolorisme »[37],[36], leur « misérabilisme »[37], qui serait selon lui « une exaltation de la souffrance ». Gérald Bronner « n’accepte pas […] cette figure du héros social contemporain qui est victorieux mais continue à souffrir », selon son interprétation de leurs écrits[36]. Selon lui, ces transclasses « voudraient être applaudis deux fois : une première fois pour leur réussite, une seconde fois parce qu'ils ont plus de mérite que les autres »[38], laissant entendre que le prix Nobel de littérature, d'Annie Ernaux, ou les gros succès de librairie de Didier Eribon et Édouard Louis ne leur suffisent pas. Il leur reproche ainsi « une forme d’obsession narrative à évoquer l’influence des parents »[2], trop éloignée de la littérature du XIXe siècle, qui avait selon lui le mérite de privilégier « la fierté » du « self-made man »[39] et affirme sa « dignité » de n'avoir jamais évoqué ses origines jusqu'à son livre de 2023[36]. Le quotidien Libération estime qu'il oublie ainsi « que la majorité des publications de transclasses incite justement à la réinvention et au dépassement des frontières sociales »[36], en rappelant Changer : méthode, l'autobiographie d'Édouard Louis, au contraire conçue comme « un éloge de la transformation »[36]. Selon Libération, Gérald Bronner prend le « prétexte des origines » sociales modestes de ces trois auteurs[36] pour surtout fustiger « l'ennemi qui hante chacune de ses lignes »[36], la prétendue prétention à la « supériorité morale » de la gauche, qui selon lui croirait appartenir au « camp du bien »[36]. Gérald Bronner dément cependant les propos selon lesquels il « serait une personnalité polémique »[2] et affirme ne pas avoir « de joie malsaine à susciter la controverse »[2].

Opposition au principe de précaution modifier

Dans L'Inquiétant Principe de précaution (2010) coécrit avec Étienne Géhin et La Planète des hommes : Réenchanter le risque (2014), Bronner pointe les dérives possibles du principe de précaution, c’est-à-dire lorsqu’il s’agit d’une « application maximaliste » de ce principe[40],[33]. Les journalistes Stéphane Foucart, Stéphane Horel et le sociologue Sylvain Laurens consacrent une partie importante de leur ouvrage Les Gardiens de la Raison : Enquête sur la désinformation scientifique (2020) au cas de Gérald Bronner. Ils lui reprochent de remettre en cause le principe de précaution, qui est combattu par les industries du tabac, de la chimie, des pesticides et des énergies fossiles : celles-ci voudraient remplacer dans le droit européen le principe de précaution par le « principe d'innovation ». Par ailleurs, les trois auteurs l'accusent de pratiquer ce qu'il reproche aux autres, c'est-à-dire de faire preuve de militantisme caché, lorsqu'il défend ses convictions sans les confronter aux travaux récents de ses pairs[41].

Dans le livre déjà cité, L’Inquiétant principe de précaution, les deux auteurs contestent la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, en prétendant à tort que l'importance de la vapeur d'eau aurait été négligée par le GIEC[32]. L'ouvrage minore plusieurs aspects des problèmes écologiques contemporains et tente de réactiver « le grand récit du progrès » afin de disqualifier les diagnostics portés par l'écologie politique ainsi que les révisions profondes de nos sociétés qu'elle suggère[32].

Cette théorie du « précautionnisme » (accusation d'un recours trop systématique au principe de précaution) de Gérald Bronner est critiquée en raison de son utilisation par des grandes entreprises et des mouvements idéologiques anti-démocratiques proclamant la supériorité des experts sur les citoyens et tentant de délégitimer les sciences sociales critiques, notamment dans les domaines de l'alimentation, de la santé, de l'environnement ou de la sécurité[42].

Réactivations d'anciennes polémiques de la sociologie modifier

Le sociologue Arnaud Saint-Martin estime que Bronner présente une argumentation biaisée et superficielle[43] dans Le danger sociologique, co-écrit avec Étienne Géhin, critiqué pour son titre équivoque qui ravive une ancienne polémique dans le milieu de la sociologie française[44]. Bernard Lahire reproche à cet ouvrage de réactiver un vieux débat entre Raymond Boudon d'un côté et Pierre Bourdieu de l'autre[45]. Dans cette polémique, cependant, Gérald Bronner reçoit le soutien des sociologues Pierre Michel Menger, Nathalie Heinich, Olivier Galland ou encore Dominique Schnapper[source insuffisante].

 
Haïti, centre de traitement du choléra, 2011.

Propagation de fausses informations modifier

D'autres critiques notent que dans deux de ses livres, Bronner relaie sans en être conscient deux fausses informations comme quiconque qui utilise des exemples tirés de la vie quotidienne et des informations non validées circulant sur Internet, ce que Bronner reconnaît d’ailleurs par la suite :

  • Dans La Planète des hommes - Réenchanter le risque, il fustige « la ronde des atermoiements précautionnistes » dans la lutte contre l'épidémie de choléra à Haïti en 2010, qui aurait retardé l'utilisation d'eau de Javel pour traiter les eaux contaminées. Après vérification par un journaliste du journal Le Monde, cette histoire s'est révélée fausse. Selon le journaliste, cette erreur montre que Gérald Bronner n'est pas à l'abri du biais de confirmation qu'il dénonce chez les autres[46].
  • Au tout début de La Pensée extrême, il mentionne un « jeune artiste japonais » qui se serait jeté du haut d’un immeuble sur sa toile, éclaboussée de sang « qui fut léguée au musée d’art moderne de Tokyo ». Cet exemple, tiré d’un livre de Nathalie Heinich[47], sociologue spécialiste de l’art contemporain, est totalement imaginaire. Le musée d’art moderne de Tokyo n’a jamais accepté un legs aussi embarrassant. Aucun peintre ne s’est suicidé de la sorte. C’est une légende urbaine, qui ne circule d’ailleurs pas sur le web japonais[48].

Analyses critiques de sa thèse sur l'« apocalypse cognitive » modifier

À propos de Apocalypse cognitive, le sociologue Dominique Boullier dénonce une reductio ad cerebrum : pour Bronner, les humains depuis Homo Sapiens ayant le même cerveau, leurs comportements pourraient s'expliquer par des « invariants », ce que conteste Dominique Boullier. Selon ce dernier, cela revient à éliminer « toute construction sociale, toute variation historique, géographique, culturelle, organisationnelle ». Et cela a conduit Bronner à pronostiquer une impuissance politique, puisque tout est déterminé et expliqué par le cerveau et les invariants du cerveau. Dominique Boullier note cependant que, vers la fin du livre, Bronner indique que les « grands invariants qui pèsent sur le destin de notre espèce » ne forment pas une fatalité, car il existe dans le cerveau des compétences variées qui peuvent entrer en conflit. Mais Dominique Boullier précise que la totalité du livre proposait une thèse inverse[49].

Les chercheurs Jean-Michel Hupé (neurosciences) et Jérôme Lamy (histoire des sciences), Arnaud Saint-Martin (sociologie des sciences) contestent également que Bronner s'appuie sur l'idée d'une « nature humaine », car l'existence d'un fonctionnement cérébral ne signifie pas que tout comportement est inné : l'existence d'« invariants mentaux » n'implique pas que les comportements humains auront un caractère obligatoire et universel. Les trois chercheurs reprochent à Bronner de faire référence à des études de psychologie expérimentale et de neurosciences qui sont sans lien avec son argumentation. Ils estiment par ailleurs que certains des résultats de ces études sont mal retranscrits et que certaines études citées sont contestables, ce que Bronner aurait su s'il avait l'expertise nécessaire[50],[31].

Selon le sociologue Nicolas Walzer dans un article académique rédigé sur l'œuvre de Gérald Bronner[51], dans leurs critiques Boullier, Hupé ou Saint-Martin ne disent absolument rien des prudences que prend Bronner avec les sciences cognitives. Ces prudences, Bronner les avait déjà formulées dès 2006 dans son article : « L’acteur social est-il (déjà) soluble dans les neurosciences ? » publié dans la revue centenaire L'Année sociologique. Nicolas Walzer indique également que plusieurs neurologues ont apprécié le travail de Bronner et débattu avec lui, dont Lionel Naccache, Stanislas Dehaene et Dan Sperber[52].

Ouvrages modifier

Titre honorifique modifier

Décoration modifier

Notes et références modifier

  1. Bibliopoche.com : Gérard Bronner.
  2. a b c d et e « Gérald Bronner, un expert du complotisme au cœur des controverses », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. a b et c Simon Blin, « Peut-on croire au Bronner ? », Libération,‎ (lire en ligne)
  4. Y ont été publiés une vingtaine de livres et des auteurs aussi différents que Jean Baechler, Michel Forsé, Maxime Parodi, Nathalie Bulle, Robert Leroux, Michel Messu, Pierre Moessinger, Dominique Guillo et une traduction inédite de textes d'Alfred Schutz.
  5. Gérald Bronner - La sociologie à l'université de Strasbourg - Faculté des sciences sociales.
  6. Institut universitaire de France, « Gérald Bronner », sur iufrance.fr (consulté le )
  7. - Gérald Bronner sur le site du LIED, université Paris-Diderot.
  8. LIED, université Paris-Diderot : UE7 Sociologie cognitive des enjeux énergétiques.
  9. « prix Sophie Barluet », sur centrenationaldulivre.fr
  10. « Le Prix Procope des Lumières », sur procope.com.
  11. « La résistance au darwinisme, Revue française de sociologie »
  12. « L'Année sociologique, numéro sur les croyances collectives », sur cairn.info,
  13. « L'Année sociologique », sur puf.com
  14. « Bronner, Ce qu'Internet fait à la diffusion des croyances »
  15. « Gérald Bronner », sur academie-technologies.fr (consulté le )
  16. a b et c « La post-vérité, tombeau incertain des démocraties », sur mediapart.fr, (consulté le ).
  17. Joseph Confavreux, Ellen Salvi, « L’urologue Guy Vallancien démissionne de la commission sur le complotisme », sur Mediapart, (consulté le )
  18. Maddy Crowell, « Déradicalisation. L'échec retentissant du modèle français », Courrier international n°1406 (précédemment dans The Atlantic de Washington),‎ 12 octobre 2017 (28 septembre 2017 aux usa), p. 20
  19. « Fermeture de l’unique centre de « déradicalisation » de France », sur Le Monde,
  20. Les raisons de l'échec du centre de déradicalisation en France, telquel.ma,
  21. « Déchéance de rationalité de Gérald Bronner : livre à découvrir sur France Culture », sur France Culture (consulté le )
  22. Victorine de Oliveira, « Déchéance de rationalité », Philosophie magazine, (consulté le )
  23. « Gérald Bronner élu à l’Académie Nationale de Médecine », sur recherche.univ-paris-diderot.fr (consulté le )
  24. « Séance du 13 février 2018 – Académie de Médecine », sur academie-medecine.fr (consulté le )
  25. Rachel Sarg, « Bronner (Gérald), La démocratie des crédules », Revue française de sociologie, vol. 55, no 3,‎ , p. 592.
  26. « Comment je suis devenu super-héros, d'après le roman de Gérald Bronner, sur Netflix », sur ActuaLitté.com (consulté le )
  27. « Les super-héros français existent bel et bien, et depuis longtemps », sur 20minutes.fr (consulté le )
  28. « Pourquoi et comment Emmanuel Macron a décidé de s'attaquer au complotisme », sur LExpress.fr, (consulté le )
  29. « Pourquoi la commission Bronner connaît-elle des débuts chaotiques ? », sur 20minutes.fr (consulté le )
  30. « Gérald Bronner : "Les médecines parallèles, une étape possible vers le complotisme" », sur LExpress.fr, (consulté le )
  31. a et b Jean-Michel Hupé, Jérôme Lamy, Arnaud Saint-Martin, « Annexe de la lecture critique : « Effondrement sociologique ou la panique morale d'un sociologue » parue dans le n° 134 (vol. 35) de Politix (2021) », HAL,‎ (lire en ligne)
  32. a b c d e f g et h Quentin Hardy et Pierre de Jouvancourt, « Y a-t-il un « danger écologique » ? », Socio. La nouvelle revue des sciences sociales, no 12,‎ , p. 159–185 (ISSN 2266-3134, DOI 10.4000/socio.4701, lire en ligne)
  33. a b c et d Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens, Les Gardiens de la Raison, Éditions de la Découverte, , « 11. Gérald Bronner, l’intellectuel rationaliste de synthèse », p. 287 à 317
  34. Mathieu Laine, « Gérald Bronner, le mousquetaire de la raison », sur Les Échos, (consulté le )
  35. Gérald Bronner, « Il faut réguler le marché de l'information sur Internet », sur Pourlascience.fr (consulté le )
  36. a b c d e f g h et i Adrien Naselli, « Contre les transfuges de classe, la guerre des «Origines» de Gérald Bronner », sur Libération (consulté le )
  37. a b et c « Gérald Bronner, un transclasse contre le "dolorisme" d'Annie Ernaux », sur L'Express, (consulté le )
  38. "Peut-on croire au Bronner ?", article par Simon Blin, photo Bruno Charo pour Libération le 3 avril 2019 [1]
  39. France Inter, le 24 janvier 2023 [2]
  40. Cf. quatrième de couverture de l’ouvrage de Bronner, L’inquiétant principe de précaution, mais n’est pas opposé à son usage modéré.
  41. Foucart, S., Horel, S. & Laurens, S. (2020). 11. Gérald Bronner, l’intellectuel rationaliste de synthèse. Dans : S. Foucart, S. Horel & S. Laurens (Dir), Les gardiens de la raison: Enquête sur la désinformation scientifique (p. 287-317). Paris: La Découverte. lire en ligne.
  42. « La post-vérité, tombeau incertain des démocraties », sur mediapart.fr, (consulté le )
  43. Arnaud Saint-Martin, « Le danger sociologique ? Un feu de paille », Zilsel, vol. 3, no 1,‎ , p. 411 (ISSN 2551-8313 et 2553-6133, DOI 10.3917/zil.003.0411, lire en ligne, consulté le )
  44. Nicolas Walzer, « La sociologie est-elle en danger ? », sur Sciences Humaines (consulté le )
  45. « Les sept péchés capitaux de la sociologie : une vieille histoire », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le )
  46. « Le chlore aux temps du choléra », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  47. Heinich, Nathalie., Le triple jeu de l'art contemporain : sociologie des arts plastiques, Paris, Éditions de Minuit, , 380 p. (ISBN 2-7073-1623-7 et 9782707316233, OCLC 300457220), p. 106
  48. « La pensée extrême / Afis Science - Association française pour l’information scientifique », sur Afis Science - Association française pour l’information scientifique (consulté le )
  49. Dominique Boullier, « Le biais Bronner ou la reductio ad cerebrum », sur shs3g.hypotheses.org (consulté le )
  50. Jean-Michel Hupé, Jérôme Lamy, Arnaud Saint-Martin, « Effondrement sociologique ou la panique morale d’un sociologue », Politix,‎ (lire en ligne   [html])
  51. Nicolas Walzer, « Le retour « rationaliste » de la sociologie des croyances collectives. Mise en perspective et discussion critique de la posture rationaliste de Gérald Bronner », Nouvelles perspectives en sciences sociales,‎ (lire en ligne  )
  52. Gérald Bronner, « L'acteur social est-il (déjà) soluble dans les neurosciences ? », L'Année sociologique.,‎ (lire en ligne  )
  53. Traduction en arabe : Éditions Oueidat, Beyrouth, 1999.
  54. Traduction en italien : éditions Piemme, Rome, 2011.
  55. « Deux Mondes pour Gérald Bronner », sur livreshebdo.fr, (consulté le ).
  56. « Gérald Bronner — Docteur honoris causa — Rentrée académique 2021-2022 », sur uliege.be (consulté le ).
  57. « chevalier de la Légion d'honneur »,

Voir aussi modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier