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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir FLB, ALB, ARB, Armée révolutionnaire et Front de libération.

Front de libération de la Bretagne
FLB-ARB
Image illustrative de l’article Front de libération de la Bretagne

Idéologie Nationalisme breton
Objectifs Indépendance de la Bretagne
Statut Actif
Fondation
Date de formation 1963[1]
Pays d'origine Drapeau de la France France
Actions
Nombres d'attaques imputées Plusieurs centaines d'attentats[2]
Victimes (morts, blessés) Un mort, plusieurs blessés[2]
Zone d'opération France (Bretagne)
Période d'activité 1966-2000
Organisation
Branche politique CBL (Comité national de la Bretagne Libre), Kuzul Meur (Bureau Politique)
Groupe relié Armée républicaine bretonne
Armée révolutionnaire bretonne

Le Front de libération de la Bretagne (FLB) est une organisation indépendantiste bretonne active de 1966 jusqu'à l'amnistie de 1981. Elle est surtout connue pour l'attentat du château de Versailles (juin 1978). Deux branches armées se disputeront l'appellation FLB, l'Armée républicaine bretonne ou ARB, dès 1968, et l'Armée révolutionnaire bretonne, à partir de 1971. De cette date à 1974, les deux ARB revendiquaient leurs attentats[1].

Première époque : 1966-1972Modifier

OrigineModifier

Le sigle F.L.B. (Front de libération de la Bretagne) a été remarqué pour la première fois à Pontivy, où des inscriptions avaient été tracées sur la chaussée, dans la nuit du 25 au 26 septembre 1963[3]. En 1966, un communiqué du mouvement clandestin est publié dans le journal fédéraliste L'Avenir de la Bretagne de Yann Fouéré, en adoptant un ton et un style proches de ceux des déclarations irlandaises. « Nous reprenons le combat progressiste et révolutionnaire que chaque génération de Bretons a entrepris pour la liberté de la Bretagne et pour le droit des Bretons à rejeter le statut colonial afin de se gouverner lui-même. » Après une action manquée en juin 1966 contre la perception de Saint-Brieuc et revendiquée FLB, un FLB-ARB prend réellement forme dès l'année suivante et se fait remarquer par une série d’attentats (environ 30) en Bretagne contre des symboles de l’État français (édifices publics, préfectures, casernes de gendarmerie, bureaux de perception…).

ArrestationsModifier

Rapidement, le FLB qui, par analogie avec l'IRA, donne à sa force de frappe le nom d'ARB (Armée Républicaine Bretonne), durcit ses actions. Une cinquantaine de militants sont arrêtés en 1969, dont Jean Bothorel et emprisonnés à la Santé avant de bénéficier d’une amnistie électorale inattendue six mois plus tard. Ces militants appartiennent aux organisations traditionnelles du combat breton qui à cette époque étaient largement ancrées à droite (on y trouve quelques membres du clergé catholique). Entre et , les premiers réseaux sont démantelés. Lors de son Tro Breizh (tour de Bretagne), le général De Gaulle donne l'ordre de mettre fin aux arrestations.

MilitantismeModifier

Les premières enquêtes sont délicates et sujettes à controverses :

  • des militants culturels ou politiques (Ned Urvoas, Glenmor...) sont inquiétés à tort,
  • les moyens utilisés sont disproportionnés (ainsi la DST fait faire des vols de reconnaissance à l'armée de l'Air au-dessus de la ferme de Glenmor afin de trouver des caches d'armes ),
  • les enquêteurs prennent au pied de la lettre les revendications de Yann Goulet alors que celui-ci ne représente que lui-même.

Plusieurs prêtres de la mouvance proche de l'abbé Marsel Klerg seront inquiétés ou arrêtés et emprisonnés dans le cadre des enquêtes concernant les attentats commis par les différentes versions du Front de libération de la Bretagne (FLB puis les FLB-ARB, toutes tendances confondues) notamment en 1969 et en 1978. Bien évidemment ces prêtres auront des relations compliquées et difficiles avec leur hiérarchie et plus précisément avec l'évêché de Saint-Brieuc.

Orientation politiqueModifier

Le mouvement breton n'appartenait à aucun parti politique précis, ses militants allant de l'extrême droite à l'extrême gauche, souhaitaient tous une Bretagne libre de ses divergences politiques, revendiquant :

  • la fin de la colonisation forcée de la Bretagne par la France (ruine de l’économie bretonne à compter du XVIIIe siècle) ;
  • le strict respect des traités de 1532 liant la Bretagne à la France (Lettre de Vannes, Édit d'Union, Édit du Plessis-Macé). « Lesquels traités sont bafoués depuis la Révolution de 1789 » et la fameuse nuit au cours de laquelle fut votée par les députés du tiers état l’abolition de tous les privilèges.

De nombreux attentats à la bombe sont perpétrés contre des préfectures, des perceptions, des monuments et locaux administratifs, des casernes, des gendarmeries, tout ce qui peut représenter l'« État français » en Bretagne.

Le FLB « historique » a disparu de la circulation depuis le procès du 3 au 10 octobre 1972 pour renaître de ses cendres quelques années plus tard. L'ensemble de l'Emsav (mouvement breton), à l'exception notable de l'UDB (Union démocratique bretonne), refuse de condamner le FLB.[réf. nécessaire]

Deuxième époque : 1972 à 1985Modifier

Orientation révolutionnaireModifier

Article détaillé : Attentat de Roc'h Trédudon.

Le R du sigle ARB, initialement pour Républicaine, devient Révolutionnaire et on assiste à un changement d’orientation politique, le combat breton s’ancre à gauche. De nombreux attentats sont commis à compter de janvier 1972. Les cibles évoluent.

Les attentats visent alors les symboles du grand capital français qui colonise la Bretagne, les bulldozers parisiens destinés à construire des autoroutes et à faire tomber les talus (remembrement), les médias parisiens, qu'elle considère comme des « moyens d'oppression culturelle » (antenne de l'ORTF du Roc'h Trédudon en 1974) ainsi que les cibles traditionnelles. En 1972, la maison de vacances de Francis Bouygues est la cible d'un attentat, imputé au FLB-ARB. En réalité, la bombe a été fournie par la DST à un militant du FLB-ARB qui faisait office de « taupe ». En provoquant l'attentat, qui ravage la villa de Bouygues, la DST cherche à identifier les membres du mouvement. Ces attentats apparaissent dans un contexte de profonde crise de la société bretonne. La Bretagne connut en effet en 1972 de très violentes manifestations (grève du lait, du Joint Français, des Batignolles à Nantes...) au cours desquelles la société bretonne se mobilisa pour exprimer sa détresse face à l’appauvrissement de la Bretagne (désertification et remembrement), sa colonisation (« Joint Français » dont les salaires étaient inférieurs de 20 % au reste de la France) et au vieillissement de la population, du fait de l'exode rural. Pour la première fois, les agriculteurs et les ouvriers mènent le même combat, comme le montre le slogan de 1972 : « Joint Français-Lait-FLB : Même Combat ! ».

ProcèsModifier

Onze militants sont jugés du 3 au 10 octobre 1972 et jugés pour la première fois par la cour de sûreté de l’État, pour « infraction en relation avec une entreprise individuelle ou collective consistant à substituer une autorité illégale à l'autorité de l'État ». Au procès, l'État français se voit montré du doigt par les activistes et les dizaines de témoins de moralité comme le général de Bollardière, promoteur de la non-violence venus les soutenir, à la demande des avocats de la défense Yann Choucq et Henri Leclerc. Yves Le Foll, et Guy Caro qui avait été membre du FLB jusqu'en mars 1970, membres du PSU, sont cités comme témoins et prennent la défense des militants FLB. Il en est de même pour les militants socialistes Louis Le Pensec, Michel Phliponneau, ainsi que des militants paysans-travailleurs. Le procès a été l'occasion de dénoncer un État français hyper centralisé refusant de reconnaître ses minorités nationales. Au même moment, Glenmor, l'auteur du kan bale an ARB (chant de marche de l'ARB) remplit la salle de la Mutualité, à Paris, lors d'un gigantesque gala de soutien. Les 11 Bretons qui comparaissent devant la Cour de sûreté de l'État (créée en 1963 à la suite de la guerre d'Algérie) sont condamnés à des peines de prison avec sursis, et relâchés immédiatement. Le PSU profitera de ce procès pour préciser sa position en exprimant sa solidarité avec les militants FLB face à la répression dont il était la cible, mais aussi en marquant sa différence, « en condamnant la violence inefficace dans les moyens d'actions », et en refusant le nationalisme du FLB « qui prend la forme d'un front national »" (cité dans La fédération du PSU des Côtes-du-Nord face au Programme commun, IEP Rennes 2003-2004 de Soïg Malfroy).

1978- 1979 : Des procès

Les années 1978-1979 seront sans doute les années ou le plus de militants du FLB-ARB, toutes tendances confondues, passeront en procès devant la cour de sûreté de l’État. C’est le procès des auteurs de l’attentat de Versailles arrêtés au mois de juin 1978. De 1978 à 1980, à la demande d’Henri Leclerc, Jean-Jacques de Félice rejoint le pool d’avocats qui défend les autonomistes bretons jugés devant la Cour de sûreté de l’État, les archives de l'avocat de Félice, conservées à La contemporaine, sont d'ailleurs une source non négligeable pour les historiens pouvant leur permettre d'enrichir une histoire encore lacunaire de l'autonomisme breton, comme l'analyse l'historien Vincent Porhel[4].

Cinq militants seront inculpés au départ de cette affaire. Les deux auteurs principaux et trois présumés complices. Pendant l’instruction l’accusation décide de ne pas envoyer les complices devant la Cour de Sûreté qui bénéficient d’un non-lieu. La véritable raison de ce non-lieu est politique. Le gouvernement de l’époque avait de bonnes raisons d’isoler les deux présumés auteurs pour mieux les condamner. D’autre part la présence des trois présumés complices dans le box aurait eu pour effet de politiser les audiences de ce procès et de servir de tribune politique aux indépendantistes bretons. C’est aussi le procès du commando des Côtes d’Armor arrêté dans son ensemble un an plus tôt au mois de février 1978. Enfin débute au mois de septembre le procès de 21 militants appartenant à des commandos d’Ille-et-Vilaine et du Finistère. Un procès fleuve qui durera 6 semaines où sont évoqués près de quatre-vingts attentats. L’avocat général Colette demandera des peines allant de 20 ans de réclusion criminelle à trois ans d’emprisonnement. Après huit heures de délibéré, la cour condamnera les militants à des peines allant de 15 à 3 ans de prison. Il est à noter, chose exceptionnelle devant une telle juridiction, que six des militants poursuivis ont été acquittés.

Années 1970Modifier

Le combat breton est alors mis sous les projecteurs pour se poursuivre pendant les années 1970 avec un pic en 1975 (10 attentats dont la centrale nucléaire de Brennilis). Cette époque est marquée par le décès de Yann-Kel Kernaleguen, tué par sa propre bombe à Châteaulin.

Le 30 janvier 1974, le ministre de l'Intérieur Raymond Marcellin annonce la dissolution de quatre organisations politiques autonomistes (le FLB-LNS, le FLB-ARB, le mouvement basque Enbata, et le Front patriotique corse de libération). Le 14 février 1974, la destruction du relais émetteur de télévision de Roc'h Trédudon (Finistère) est revendiqué par le FLB-ARB. Ceci aurait provoqué l'infarctus fatal du sous-directeur du centre, Pierre Péron. Cela permet au ministre de l'Intérieur de durcir la répression.

RadicalisationModifier

Il faut attendre 1978, avec l'attentat du château de Versailles et l'intensification des campagnes de l'organisation bretonne, pour voir la Justice durcir le ton. Les attentats ainsi que les procès se succèdent jusqu’en 1981. En 1976, Didier Patte est arrêté sur un mandat d'un juge de Rennes, au sujet d'un transit d'armes par le port du Havre. La police était persuadée que le Mouvement normand servait de base d'approvisionnement à l'organisation clandestine bretonne.

AmnistieModifier

Les 19 militants encore emprisonnés en 1981 sont amnistiés par le président François Mitterrand et le FLB-ARB voit son activité réduire malgré quelques coups d’éclats dont l’attentat contre la cité judiciaire de Rennes en 1996. La plupart des affranchis décidèrent alors de se ranger et certains d'entre eux intégrèrent même l'Union démocratique bretonne (UDB), mouvement autonomiste breton condamnant la violence et participant au scrutin électoral.

Armée Révolutionnaire Bretonne (depuis 1985)Modifier

Ce dernier attentat marque l’apparition d’un troisième FLB-ARB (les lettres F.L.B. ne sont plus utilisées) dont les mobiles ainsi que les chevilles ouvrières ont changé. Cette troisième génération commet onze attentats. À compter de la fin des années 1990, on assiste à une reprise des attentats revendiqués par une Armée révolutionnaire bretonne dont les liens et la filiation avec le FLB des années 1970 n'apparaissent pas clairement. Les artificiers de l'ARB frisent l'amateurisme et les ratages deviennent plus fréquents. Cependant cette thèse sur l'amateurisme de l'ARB ne permet pas d'expliquer les actions de Belfort, de Cintegabelle, du vol de Plévin. Toutes les hypothèses fleurissent :

  • État suspecté d'une stratégie d'infiltrations-manipulations,
  • retour au front de quelques "anciens" au sein de l'ARB,
  • interrogations au sujet de la présence de deux gardes civils interpellés par la gendarmerie française à Belle-Ile-en-Terre (Côtes-d'Armor), discrètement renvoyés en Espagne par l'intermédiaire d'un très controversé commissaire de l'antenne nantaise du SRPJ de Rennes, etc.

Le 28 septembre 1999, l'ETA effectue le vol de 8,5 tonnes de dynamite et de 11 kilomètres de cordeau détonnant dans un dépôt d'explosifs de la société Titanite, à Plévin, dans les Côtes-d'Armor. Les relations d'entraide entre Basques et Bretons sont anciennes : depuis la guerre d'Espagne, la Bretagne a accueilli des Basques et d'autres réfugiés; l'hébergement de militants basques en Bretagne a été organisé tout à fait légalement et structuré en 1984 par José Luis, Alvarez Santa Cristina (Txelis) no 2 d'ETA et Michel Herjean militant breton, ex-membre du FLB-Armée Révolutionnaire Bretonne entre 1974 et 1981. Les derniers gros ennuis judiciaires des militants bretons résultaient principalement de cette hospitalité. Le gouvernement espagnol estime, quant à lui, qu'une partie de la direction d'ETA est cachée en Bretagne.

À la suite de cette affaire, le nationaliste Denis Riou est incarcéré et mis en examen pour avoir organisé l'hébergement de ceux que la police présente comme étant les Basques de Plévin (selon lui à la demande de Charlie Grall). Pendant son emprisonnement, les attentats redoublent, jusqu'à celui du McDonald's de Quévert (banlieue de Dinan) et la mort d'une jeune employée, qui fera parcourir une onde de choc dans les terres bretonnes. Le choc est immense. La dénonciation de la culpabilité de l'ARB, présentée comme acquise, va s'affaiblir progressivement tant les lacunes du dossier deviennent de plus en plus évidentes. À l'appel de certains membres du Conseil Culturel de Bretagne et de personnalités diverses, des centaines de personnes se réunissent à Rennes le 8 mai 2000.

Au cours du procès, l'attentat de Quévert n'est pas attribué à l'ARB. Les expertises figurant au dossier montrent que la technique de montage et le minuteur utilisés ne correspondent pas aux différents systèmes utilisés par le groupe démantelé dans la région de Fougères. Le 26 mars 2004, la cour d'assises spéciale de Paris prononce donc l'acquittement des quatre militants indépendantistes bretons accusés de complicité dans l'affaire de Quévert, qui reste donc sans coupable. Le parquet ayant fait appel de trois de ces quatre acquittements[5], cet appel est jugé irrecevable en novembre 2008[6]. Le parquet s'étant pourvu en cassation contre cet arrêt, la Cour de cassation lui donne tort. Les militants poursuivis sont donc définitivement blanchis[7].

Liste des attentats et protagonistesModifier

BibliographieModifier

Œuvres de fictionModifier

  • 1970, Libération de la Bretagne, de Jean Pierre Nicaise. Éditeur : André Balland, 1969, 188 pages.
  • Pleure pas sur ton biniou, de Hervé Jaouen. Éditeur : Éditions de la chapelle, 2002, Broché, 157 pages.
  • La Nuit du Pardon, de Claude Pasquet. Éditeur : Cheminements, 2006, Broché, 188 pages.
  • Honneur de la France, de Hervé Le Bévillon. Éditeur : HLB, 2006, Broché, 248 pages.
  • L'Attentat de Paimpol, de Hervé Le Bévillon. Éditeur : HLB, 2007, Broché, 144 pages.
  • Le Secret de la dame blanche, de Claude Pasquet. Éditeur : Cheminements, 2007, Broché.
  • Breizh Atao, de Fabien Fallon. Éditeur : lulu, 2007, Broché, 131 pages.
  • Le Silence des Bombes, de Fabien Fallon. Éditeur : lulu, 2008, Broché, 267 pages.
  • Ne m'appelle pas Lola, de Pierre-Emmanuel Marais. Éditeur : Yoran Embanner, 2009, Broché, 273 pages.
  • La Larme du poison, de Valéry Le Bonnec. Pietra Liuzzo Éditions, 2009, Broché, 216 pages.
  • Les Âmes sans nom, de Xavier-Marie Bonnot. Éditeur : Belfond, 2009, Broché, 427 pages.
  • Les Innocents De Roc'h Tredudon, de Gerard Faure-Kapper. Octobre 2009, Broché, 187 pages.
  • Welcome to Brittany, de Fabien Fallon. Éditeur : lulu, 2009, Broché, 139 pages.

DocumentaireModifier

  • Double DVD FLB Les années De Gaulle & FLB Les années Giscard, 2 × 52 min, 2013, par Hubert Béasse, prod. Jean-François Le Corre, (présentation en ligne)

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) D.E. Ager, Sociolinguistics and contemporary French, Cambridge University Press, 263 p. (ISBN 0521397308, lire en ligne), p. 68
  2. a et b Lionel Henry et Annick Lagadec, FLB-ARB : L'Histoire 1966-2005, Éditeur : Yoran Embanner, Fouesnant, 2006, Broché, 390 pages (ISBN 2-9521446-5-6)[réf. non conforme]
  3. Note relative à l'Historique du Mouvement de fait dit "F.L.B.-A.R.B." émanant du Ministère de l'Intérieur.
  4. Jean-Jacques de Félice, avocat militant des droits de l’homme par le laboratoire d'Histoire Sociale CHS
  5. Yan Gauchard, « Attentats de Quévert et de Pornic : trois hommes rejugés en appel », Presse-OCéan,‎ (lire en ligne)
  6. Ouvert le lundi 17 novembre 2008, le procès en appel tourne court, la cour d'assises spéciale ayant « jugé irrecevable l'appel du ministère public, le parquet général ayant cinq jours pour se pourvoir en cassation », Ouest-France, 20 novembre 2008, pages 1, 4 et 6
  7. « Les trois militants bretons définitivement acquittés », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier