Feliceto

commune française du département de la Haute-Corse

Feliceto
Feliceto
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-Rousse - Balagne
Maire
Mandat
Gérard Francisci
2020-2026
Code postal 20225
Code commune 2B112
Démographie
Population
municipale
232 hab. (2019 en augmentation de 11 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 40″ nord, 8° 56′ 09″ est
Altitude 300 m
Min. 105 m
Max. 1 680 m
Superficie 15,25 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calvi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales L'Île-Rousse
Localisation
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Feliceto
Liens
Site web https://feliceto-filicetu.com

Feliceto [felitʃɛto] est une commune française située dans la circonscription départementale de la Haute-Corse et le territoire de la collectivité de Corse. Le village appartient à la piève de Sant'Andréa, en Balagne.

GéographieModifier

 
Panorama sur le Regino.

SituationModifier

Feliceto est une commune de Balagne, l'une des 19 communes qui forment le canton de Belgodère. Elle est limitrophe au Parc naturel régional de Corse et ne possède pas de façade maritime.

 
Le village de Felicetu vu depuis padulella.

ReliefModifier

Feliceto se situe dans la « Corse cristalline » composée de roches magmatiques. Sa partie plaine fait partie de la cuvette du Regino qui est formée avec des sédiments quaternaires. Tout comme la kyrielle de « villages balcons » du Regino, la commune est accrochée au flanc d'un chaînon secondaire qui sépare la vallée du Regino de la plaine de Calenzana et se prolonge jusqu'à Capu d'Occi (563 m) au-dessus de Lumio.

Elle est flanquée au sud contre la chaîne montagneuse du massif du Monte Grosso, cernée par une ligne de crête composée des sommets Monte al Prato (924 m), Capu alla Forcella (1 185 m), Cima di Cuzzia (1 321 m), Cima Caselle (1 622 m), San Parteo (1 680 m) à cheval sur Feliceto et sur Pioggiola, Punta di Accenata (1 323 m). Elle occupe une partie de la vallée du Regino avec quelques collines comme Monte Longu (394 m), Capu a i Mori (455 m), Scolca (285 m) et Capu di Custa (286 m). C'est une longue bande de terre qui s'étend au nord jusqu'au lac de Codole, « étranglée » au milieu par la zone habitée, le village et ses deux hameaux. Sa partie sud est représentée par la haute vallée du Regino.

HydrographieModifier

 
Vue du village depuis la D 13.

Le Regino prend sa source sur la commune, à l'ouest et tout proche du San Parteo (1 680 m - Pioggiola), à 1 350 mètres d'altitude. Il traverse le village, arrose la plaine éponyme et alimente le lac de Codole, lac de barrage dont Feliceto possède la partie sud.

ClimatModifier

La haute chaîne de montagne est à l'origine de nombreuses sources. C'est une « félicité » dont le village a tiré son nom. Quatre sources sont captées pour alimenter la commune. Sous la ligne de crête aux parois rocheuses nues, le cadre est verdoyant, boisé de chênes, pins et châtaigniers sur les hauteurs, d'oliviers dès le village jusqu'à la plaine du Regino où apparaissent les vignes des domaines Renucci et Maestracci. Comme partout en Balagne, Feliceto est exposée aux vents d'ouest dominants, forts et assez fréquents tels le libeccio et les traînes de mistral. Les écarts thermiques y sont toutefois modérés, l'influence de la mer étant. Les étés sont secs et les risques d'incendie grands.

Les inondations sont un autre risque naturel important. Ainsi, la commune a subi de récentes catastrophes :

  • du 25 octobre 2007 au 26 octobre 2007 : inondations et coulées de boue ;
  • du 29 novembre 2008 au 30 novembre 2008 : inondations et coulées de boue.

Voies de communication et transportsModifier

 
Panorama du village.

Accès routiersModifier

Le village de Feliceto est traversé par la route départementale D71 encore appelée « Route corniche de la Balagne » puisqu'elle relie un grand nombre de villages balanins. Elle est appelée route principale ou stradò suttanu en traversant le village et sa place centrale nommée u ghjardinettu. La commune est desservie dans sa partie « plaine » par deux autres routes départementales :

TransportsModifier

Le port de commerce le plus proche est celui de L'Île-Rousse, à 14 km par la route de la plaine.

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Feliceto est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calvi, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

 
Village de Feliceto.

Cerné de montagnes dans la vallée du Regino ouverte vers le nord, le village est bâti à une altitude moyenne de 354 m, au flanc nord du mont Falconajo (755 m). Il est composé de hameaux voisins, situés de part et d'autre du fiume di Regino : Corti, Paese, E Strumbulacce et U Pinu. Mairie et groupe scolaire sont regroupés dans un édifice en bordure de la D 71.

Gentilé : Filicidinchi

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (48 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (34,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), prairies (5,1 %), forêts (3,5 %), cultures permanentes (1,7 %), eaux continentales[Note 3] (1,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Feliceto villageModifier

Le village est situé au-dessus de la route D 71 qui le traverse. Les habitations sont groupées et l'on y circule par d'étroites ruelles. Tout en haut, à 427 m d'altitude, se situe le réservoir d'eau.

StrambolaccieModifier

 
Strambolaccie.

Strambolaccie ( E Strumbulacce) se situe à la fois au nord et en contrebas du village. C'est le hameau le plus important. Il est desservi par une courte route en cul-de-sac passant devant l'église paroissiale San Niculau.

HistoireModifier

 
Saint-Nicolas. En fond le village de Nessa.

Moyen ÂgeModifier

Au XVIe siècle, la Balagne était une province composée de cinq pièves. Vers 1520, elle comprenait les "pievi" de Toani, Aregnu, Santo Andrea, Pino et Olmia. Feliceto faisait alors partie de Santo Andrea, pieve d'environ 1 350 habitants dont les lieux habités étaient Muro, Feliceto, Nesa, Iustiniani, Speloncato[8].

Temps modernesModifier

 
Église Saint-Nicolas.

Au XVIIIe siècle, après 1730 et le découpage de la pieve, Feliceto (population estimée à 228 habitants)[9] avec Muro et Nessa, faisaient toujours partie de Santo Andrea. Ces communautés relevaient de la juridiction civile d'Algajola et Calvi.

  • 1768 - Passant sous administration militaire française, la pieve de Santo Andrea fusionne avec les pievi d'Aregnu et de Tuani pour former la piève de Regino.
  • 1789 - la Corse fait partie du royaume de France.
  • 1790 - Peu après la Révolution française, est créé le département de Corse.
  • 1793 - Le département de El Golo (l'actuelle Haute-Corse) est créé. La commune se trouvait dans le district de Calvi (qui devient en 1801 l'arrondissement de Calvi). Elle portait le nom de Felicelo (An II). En 1801 on retrouve le même nom au Bulletin des lois. Ce n'est que plus tard qu'elle prend son nom de Feliceto.
  • 1793 - La pieve de Regino devient le canton de Regino (chef-lieu Muro). En 1828, il devient le canton de Muro[10].

Époque contemporaineModifier

En 1954 le canton de Muro comprenait les communes d'Algajola, Aregno, Avapessa, Cateri, Feliceto, Lavatoggio, Muro, Nessa et Speloncato.

De nouveaux cantons sont créés entre 1971 et 1973. Le canton de Belgodère (ex-pieve de Paraso), qui jusque-là était composé des communes de Belgodère, Costa, Novella, Occhiatana, Palasca et Ville di Paraso, est révisé et le nouveau canton est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Muro, Belgodère et Olmi-Cappella.

ÉconomieModifier

Feliceto était autrefois une commune prospère par ses plantations d'oliviers et de vigne et pour son pastoralisme. Entre Nessa et Feliceto, deux caves fromagères regroupaient plus de 4 000 têtes de bétail. Aujourd'hui encore, oliviers et vignes prospèrent.

Commerces et hébergementModifier

La commune possède deux auberges, une verrerie, un café-tabac, une épicerie. un hôtel, des gites ruraux et des chambres d'hôtes, une boucherie. Tel un tragulinu, le boucher fait des tournées dans les villages voisins pour vendre sa marchandise.

ViticultureModifier

La commune se trouve dans l'appellation de vin Corse Calvi. Elle est sur le parcours de la Route des vins AOC Corse-Calvi (Strada Vinaghjola), un circuit créé par le Syndicat AOC Corse-Calvi et le Comité régional d'expansion et de promotion agricole de la Corse (CREPAC).

Feliceto compte deux domaines viticoles produisant de remarquables vins :

  • Le Domaine Renucci ;
  • Le Domaine Maestracci.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1897 ? Don-Joseph Renucci    
mars 2008 En cours Gérard Francisci UMP-LR Fonctionnaire

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2019, la commune comptait 232 habitants[Note 4], en augmentation de 11 % par rapport à 2013 (Haute-Corse : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
476469555509544588683653712
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
670666640609593591561632525
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
509522417419380360344269206
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
181160145145162197203211217
2019 - - - - - - - -
232--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine naturelModifier

La commune est concernée par trois ZNIEFF :

ZNIEFF Oliveraies et boisements des collines de BalagneModifier

Muro fait partie des 18 communes de Balagne concernées par la ZNIEFF 940004142 - Oliveraies et boisements des collines de Balagne (2e génération), zone répartie sur trois des principales vallées de la Balagne : la vallée du Fiume Seccu, le bassin d'Aregno et la vallée du Regino[14].

ZNIEFF 940030247 - Vallée du ReginoModifier

La zone concerne dix communes. Ce site est situé au creux de la vallée du Regino, et suit le cours d'eau. La ZNIEFF englobe la ZPS mise en place pour le suivi et la protection du milan royal, avec une extension pour le cours d'eau, pour ses intérêts batracologique, herpétologique et chiroptérologique, et de l'intérêt écologique de la vallée du Regino par la diversité des milieux environnants : maquis bas, zones ouvertes, arbres isolés[15].

ZNIEFF 940004233 - Crêtes et hauts versants asylvatiques du monte CintoModifier

Cette vaste zone qui concerne 16 communes comprend l'ensemble du haut massif du Cinto au sens large[16].

Architecture sacréeModifier

 
Église Saint-Nicolas.

Église Saint NicolasModifier

Édifice de style baroque de fin XVIIe siècle, XVIIIe siècle. Elle a été bâtie sur l'emplacement d'une ancienne église détruite en 1646 et qui était dédiée à saint André. Elle est dotée de remarquables orgues situées au-dessus du chœur derrière le maître-autel et œuvre de Don Anton Pietro Saladini de Speloncato. Elle renferme des toiles dont la Présentation de la Vierge au Temple, tableau du XVIIe siècle classé Monument historique par arrêté du 23 septembre 2005[17].

L'église recèle également un baptistère en marbre de Carrare du XIXe siècle, don de la famille Renucci, un maître-autel de Giuseppe Lucciani et un chemin de croix (quatorze stations) peint par Saverio Farinole entre 1720 et 1760.

AutresModifier

  • Chapelle Saint-Roch (San Roccu) située en dessous de l'église, accessible par un petit chemin qui mène en le poursuivant, à un pont génois à proximité d'un moulin privé.
  • Chapelle de Confrérie place de l'Église.
  • Vestiges de la chapelle San Andrea dont des pierres ont été réutilisées dans une construction au lieu-dit « Pieve », à un peu plus d'un kilomètre (distance orthodromique) au nord de Strambolaccie.

Architecture civileModifier

  • Monument aux morts
  • Trois anciens moulins à grains : deux sur le ruisseau de Piano au lieu-dit Ponte a tre porte et un autre sur le Regino au lieu-dit Fiscione ;
  • Deux moulins à huile en parfait état de marche, situés à la sortie du village en direction de Nessa. Un des moulins abrite une auberge que Joseph son dirigeant fait visiter.
  • Fontaine et lavoir au centre du village.
  • Pont génois au lieu-dit Laretu, à un kilomètre au nord du village.
  • Autre pont génois sur le fiume di Regino proche de la chapelle San Rocco, juste au nord de Strambolaccie.

AutresModifier

  • La « maison du bandit » est située sur la Falcunaghja (le refuge du faucon en langue corse) à 600 m d'altitude ; la maison offre une vue dégagée sur une partie de la Balagne (village de Feliceto, Nessa, Muro, Sant'Antonino et sur la mer Méditerranée. Elle est accessible par un sentier facile à partir du haut du village (refermez les portails).

Dominant le village, la maison a été construite au XVIIe siècle par un ancien maire, au sommet d'un nid d'aigle afin de pouvoir mieux surveiller ses administrés au moyen d'une longue vue et pour servir d'asile aux bandits de passage. Le fameux bandit corse Spada y aurait séjourné quelques jours.

  • La verrerie de Feliceto est connue depuis 1976 pour la couleur de ses verres ainsi que pour le souffleur de verre Ange Campana décédé en 2001.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Ange Philippe Campana, maître-verrier corse.
  • Gaspare Domini, facteur d'orgue. Son tombeau se situe sous l'église.
  • Dede Nobili, auteur-compositeur, actuellement chanteur du groupe Canta u Populu Corsu et compositeur de plusieurs chansons du groupe I Chjami Aghjalesi.
  • Nicolas Nobili, auteur de la monographie de Feliceto « Da eri à dumane » préfacée par Pierre Soavi.
  • Joseph Soavi, historien.
  • Pierre Soavi, écrivain, auteur de l'ouvrage « Les Vents de l'oubli ».

Fêtes et loisirsModifier

  • 16 août : fête de la San Roccu (Saint-Roch).
  • Sentiers de randonnées : des sentiers permettent d'atteindre les sommets environnants : Monte Grosso (1 938 m - Zilia), Cima Casella (1 622 m) et le San Parteo (1 630 m - Pioggiola).
  • Strada di i Sensi et strada di l'Artigiani. Feliceto se trouve à la fois sur les deux « parcours » des Sens et de l'Artisanat du fait de l'existence d'une verrerie d'art et de deux domaines viticoles.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • J. Gamisans 1991. La végétation de la Corse. Éditions des Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève
  • O. Patrimonio 1990. Le Milan royal (Milvus milvus) en Corse : répartition et reproduction. Trav. Sci. Parc Natur. Rég. Corse, 27 : 37-62
  • M. Cheylan, M. Delaugerre 1992. Atlas de répartition des batraciens et reptiles de Corse - Parc. Nat. Reg. Corse / EPHE. Ajaccio, 128p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pleyben - Châteaulin », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. CORSE : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
  9. Francesco-Maria ACCINELLI L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  14. Voir la fiche ZNIEFF 940004142 - Oliveraies et boisements des collines de Balagne à l'INPN
  15. Voir la fiche ZNIEFF 940030247 - Vallée du Regino à l'INPN
  16. Voir la fiche ZNIEFF 940004233 - Crêtes et hauts versants asylvatiques du monte Cinto à l'INPN
  17. Notice no PM2B000768, base Palissy, ministère français de la Culture.