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L'exofiction désigne une catégorie de roman inspiré de la vie d'un personnage réel (différent de l'auteur), mais s'autorisant des inventions, par l'écriture de dialogues et de monologues intérieurs mais aussi par l'évocation de périodes mal connues (à la différence de la stricte biographie).

Sommaire

NéologismeModifier

Le terme est forgé en 2013 par Philippe Vasset[1] à partir du préfixe exo-, qui signifie « en dehors », par opposition à l'autofiction.

HistoireModifier

Dès 2009, Laurent Seksik, initie le genre avec son roman Les Derniers Jours de Stefan Zweig, Flammarion. première qui fera dire au magazine Transfuge ([[Transfuge ]] n. 107. Mars 2017) que Laurent Seksik est l'inventeur de l'exofiction. Le roman, traduit en vingt langues, connait un succès international. A la parution de ce livre,Laurent Seksik sera cité par le New-York Times comme un des artisans du renouveau de l'intérêt pour Stefan Zweig dans le monde :

"In continental Europe, where Zweig never quite disappeared the way he did in the English-speaking world, there are other signs of revived interest. Laurent Seksik’s novel “The Last Days,” a French-language account of Zweig’s final six months, recently published in the United States by the Pushkin Press, has been a best seller there..."

( Stefan Zweig, Austrian Novelist, Rises Again By Larry Rohter, NYT, May 28, 2014)

La tendance ne sera repérée que quatre ans plus tard, en 2013, et s'affirmera particulièrement à la rentrée littéraire 2015[2],[3],[4],[5]. Elle se confirme en 2016[6],[7] et 2017[8].

ContexteModifier

Pour Alexandre Gefen, la mode des exofictions tient au besoin de « réparer le monde » en substituant à l'Histoire tragique une version littéraire qui apaise. Il cite le cas des récits qui évoquent le terrorisme[8].

Quelques œuvresModifier

BibliographieModifier

RéférencesModifier