Escalquens

commune française du département de la Haute-Garonne

Escalquens
Escalquens
Le centre historique.
Blason de Escalquens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Jean-Luc Tronco
2020-2026
Code postal 31750
Code commune 31169
Démographie
Gentilé Escalquinois
Population
municipale
6 967 hab. (2019 en augmentation de 12,92 % par rapport à 2013)
Densité 827 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 07″ nord, 1° 33′ 42″ est
Altitude Min. 146 m
Max. 232 m
Superficie 8,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Escalquens
(bureau centralisateur)
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Escalquens
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Escalquens
Liens
Site web www.escalquens.fr

Escalquens (prononcé [ɛskalkɛ̃s]) est une commune française située dans le nord-est du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Elle fait partie de la communauté d'agglomération du Sicoval. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Lauragais, l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc ».

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Hers-Mort, le ruisseau d'Escalquens et par divers autres petits cours d'eau.

Escalquens est une commune urbaine qui compte 6 967 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse.

Ses habitants sont les Escalquinois et les Escalquinoises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune d'Escalquens se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 13 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[2] : Belberaud (1,3 km), Odars (2,3 km), Auzielle (2,7 km), Labège (2,8 km), Montlaur (3,4 km), Lauzerville (4,2 km), Saint-Orens-de-Gameville (4,3 km), Péchabou (4,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Escalquens fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[3].

Escalquens est limitrophe de sept autres communes.

 
Carte de la commune de Escalquens et de ses proches communes.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 842 hectares ; son altitude varie de 146 à 232 mètres[5].

HydrographieModifier

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par l'Hers-Mort, le ruisseau d'Escalquens, le ruisseau de Juncarolle, le ruisseau de la Juncarolle, le ruisseau de Touron, le ruisseau de Tricou et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[7],[Carte 1].

L'Hers-Mort, d'une longueur totale de 89,3 km, prend sa source dans la commune de Laurac (11) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 40 communes[8].

 
Réseaux hydrographique et routier d'Escalquens.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 715 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ségreville », sur la commune de Ségreville, mise en service en 1961[14] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 18 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[18], à 14,1 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[21],[22],[23].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Escalquens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[24],[I 2],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[I 3] et 1 035 280 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (43,5 %), terres arables (42 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), prairies (0,1 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaineModifier

L'habitat, diffus, est essentiellement constitué de maisons individuelles dans un cadre champêtre. La municipalité souhaite maîtriser cette évolution et créer un cœur de village afin que la commune garde toute sa dimension humaine.

Voies de communication et transportsModifier

La gare d'Escalquens permet de rejoindre rapidement le centre-ville de Toulouse.

Plusieurs lignes de bus Tisséo relient la commune au métro toulousain :

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune d'Escalquens est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, et le risque industriel et la rupture d'un barrage[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hers-Mort. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1994, 1999 et 2009[29],[27].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Escalquens.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 141 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 979 sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1994, 1998, 2002, 2003, 2005, 2007, 2012, 2016, 2017, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999[27].

Risques technologiquesModifier

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[32].

La commune est en outre située en aval du barrage de l'Estrade sur la Ganguise (département de l'Aude). À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[33].

ToponymieModifier

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux deux fasces d'argent, au deuxième et au troisième d'or au lion naissant d'azur.


Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[34],[35].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne, du Sicoval et du canton d'Escalquens (avant le redécoupage départemental de 2014, Escalquens faisait partie de l'ex-canton de Montgiscard).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1995 Jean Cassan MRG-PRG Conseiller général
1995 2020 Alain Serieys PS  
2020 En cours Jean-Luc Tronco DVD Magistrat

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[36].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2019, la commune comptait 6 967 habitants[Note 7], en augmentation de 12,92 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320383400461506489536513537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
524479453416388427397381384
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
350357374346351348345374388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4538962 0512 8844 3235 4775 6786 0556 557
2019 - - - - - - - -
6 967--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 83 46 36 27 29 30 31 31
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 922 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 7 011 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 26 730 [I 8] (23 140  dans le département[I 9]). 67 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (55,3 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 4,3 % 5,2 % 6,3 %
Département[I 11] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 563 personnes, parmi lesquelles on compte 76,9 % d'actifs (70,6 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs) et 23,1 % d'inactifs[Note 10],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 13]. Elle compte 1 739 emplois en 2018, contre 1 512 en 2013 et 1 365 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 246, soit un indicateur de concentration d'emploi de 53,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,5 %[I 14].

Sur ces 3 246 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 488 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 83,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7,6 % les transports en commun, 5,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

499 établissements[Note 11] sont implantés à Escalquens au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 499 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
28 5,6 % (5,7 %)
Construction 59 11,8 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
117 23,4 % (25,9 %)
Information et communication 28 5,6 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 24 4,8 % (3,8 %)
Activités immobilières 22 4,4 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
107 21,4 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
74 14,8 % (16,6 %)
Autres activités de services 40 8 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,4 % du nombre total d'établissements de la commune (117 sur les 499 entreprises implantées à Escalquens), contre 25,9 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commercesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • Tridem Pharma, gestion de fonds (198 363 k€)
  • Sterling Automobiles, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (61 397 k€)
  • Gaches Chimie SA, commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques (35 942 k€)
  • DG Diffusion, commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques (21 278 k€)
  • Ateliers Tofer, mécanique industrielle (6 710 k€)

Même si la majorité de la population active migre tous les jours vers Toulouse et ses grandes sociétés (EADS Astrium Satellites, Airbus, Thales Alenia Space, Motorola, Thomson, CNES, France Télécom…) ou vers le vivier d'entreprises de Labège-Innopole et du Parc technologique du Canal, Escalquens accueille quelques sociétés génératrices d'emplois (Midi-Pyrénées Plastiques, La Toulousaine, Gaches Chimie…). De plus, la commune d'Escalquens accueillera d'ici peu[Quand ?] une zone commerciale d'importance avec notamment un magasin Décathlon qui a ouvert en août 2008.

Ces activités sont complétées par de nombreux artisans et commerçants. Les universités, instituts de technologies et autres écoles d'ingénieurs de Toulouse, situés à proximité, offrent également la possibilité de poursuivre des études supérieures.

AgricultureModifier

1988 2000 2010 2020
Exploitations 20 14 9 6
SAU[Note 13] (ha) 498 500 400 357

La commune est dans le Lauragais, une petite région agricole occupant le nord-est du département de la Haute-Garonne, dont les coteaux portent des grandes cultures en sec avec une dominante blé dur et tournesol[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 5]. Six exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (20 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 357 ha[48],[Carte 6],[Carte 7].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Deux monuments, situés à 100 mètres l'un de l'autre, en plein cœur du village :

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Vie localeModifier

 
La salle des fêtes.

EnseignementModifier

Escalquens fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune d'Escalquens depuis la crèche en passant par les écoles maternelles (Lavandes et Romarins) jusqu'à l'école élémentaire Petit Bois. Sur la commune voisine de Saint-Orens-de-Gameville, le collège Jacques Prévert et le Lycée Pierre-Paul Riquet prennent le relais de la scolarité de la jeunesse locale.

À noter qu'un collège est en construction dans la commune[49]. À la rentrée scolaire 2020, le chantier ayant pris du retard, le collège accueille ses premiers élèves de 6e temporairement au sein du lycée Pierre Paul Riquet à Saint-Orens-de-Gameville. Les élèves et le personnel intégreront les nouveaux bâtiments du collège en début de l'année 2021.

SantéModifier

Maison de retraite type ehpad Borde-Haute, pharmacie, des infirmiers, des médecins généralistes,

Activités sportivesModifier

Tennis, rugby à XV, football, taekwondo, karaté, aïkido, boxe française, skate park,

CultureModifier

Salle des fêtes, médiathèque, théâtre, danse, maison de la jeunesse et de la culture.

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[50].

Personnalités liées à la communeModifier

JumelagesModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Escalquens » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Métadonnées de la commune d'Escalquens » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Toulouse » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
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Autres sourcesModifier

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