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Ercheu

commune française du département de la Somme

Ercheu
Ercheu
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Roye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Roye
Maire
Mandat
François Lamaire
2014-2020
Code postal 80400
Code commune 80279
Démographie
Gentilé Arcéen, Arcéenne
Population
municipale
796 hab. (2016 en diminution de 1,61 % par rapport à 2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 06″ nord, 2° 56′ 32″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 95 m
Superficie 14,15 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ercheu-info.fr

Ercheu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Entrée du village.

Ercheu est un gros village rural picard situé à 12 km à l'est de Roye, 30 km au sud-ouest de Saint-Quentin et 15 km de Noyon. Situé dans la Somme, il est limitrophe du département de l'Oise.

Le sol de la commune appartient généralement aux formations de l'ère tertiaire. La plus grande partie est constituée par les couches argileuses ou limon. Il est formé d'alluvions dans la partie longeant le cours de la ville et dans la vallée du Petit-Ingon[1].

 
Panorama du village.

Communes limitrophesModifier

Le territoire d'Ercheu est borné par sept communes : au nord Moyencourt, au nord-ouest Cressy-Omencourt, à l'ouest Solente et Ognolles, au sud Beaulieu-les-Fontaines (ces trois communes étant situées dans le département de l'Oise), au sud-est Libermont et à l'est Esmery-Hallon[1].

HydrographieModifier

Le Canal du Nord traverse la commune.

La Rivière bleue et le Petit Ingon drainent également la commune.

Transports et déplacementsModifier

Le village est aisément accessible depuis l'Autoroute A1.

La gare la plus proche est celle de Nesle.

En 2019, la localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 53, Roye - Esmery-Hallon - Ham)[2].

Hameaux et écartsModifier

Ercheu avait plusieurs hameaux : Bessancourt, Lannoy (couvent Notre-Dame cité au XIVe siècle), Ramecourt (avec château fort), Wailly-lès-Ercheu (disparu au XIXe siècle)[3],[1].

Le hameau de Lannoy, sur la route d'Esmery-Hallon au niveau du canal du Nord, subsiste et est rattaché à la commune.

ToponymieModifier

Dérivant du mot latin « ArxArcis », lieu fortifié :

  • 988 : Arceium ;
  • 1048 : Archeium ;
  • 1150 : Erceium ;
  • 1170 : Erchive ;
  • 1237 : Herciaus ;
  • 1248 : Erchieu ;
  • 1633 : Erchu ;
  • 1705 : Archeu ;
  • après 1764 : Ercheu[1].

Les habitants se nomment les Arcéens et les Arcéennes.

HistoireModifier

Vestiges antiquesModifier

Des silex taillés ainsi que d'autres objets ont été trouvés dans la commune, en particulier au lieudit La Capelle en 1864 et 1892 et vers Ramecourt et Lannoy[1]. Ils sont déposés au musée de la mairie (visites lors des Journées du Patrimoine et sur demande au secrétariat de mairie).

De nombreuses pièces de monnaie ancienne ont été retrouvées[1].

La découverte d'un cimetière mérovingien et carolingien a provoqué des fouilles archéologiques au XIXe siècle, au bout de la « rue du Cimetière-Mérovingien »[4]. Le site a été abandonné.

Généralités historiquesModifier

Dès 1120, une maladrerie existait à Ercheu[1].

Étienne, évêque de Noyon accorda en 1194 la charte d'affranchissement au village, qui fut confirmée par Philippe Auguste l'année suivante[1].

Durant la Guerre de Cent Ans, le village est détruit par les Anglais de Robert Knolles en 1370[1].


Ercheu possédait un château fort, encore cité au milieu du XVIIe siècle[1]. Le château et son domaine appartinrent jusqu'à la fin du XVIIIe siècle aux évêques de Noyon[5].

En 1913, on notait que « l'église ayant été détruite par les Anglais, l'évêque Gilles de Lorris, par un acte du 28 avril 1372, donna dans l'ancien cimetière un terrain pour la réédifier. Mais les guerres retardèrent la construction, qui date pour la'plus grande partie du xve siècle et ne fut même complètement achevée que dans les premières années du XVIe siècle. On a remarqué, non sans raison, que cet édifice ressemble, par plus d'un point, à Saint-Germain d'Amiens. Précédée d'un vaste préau planté d'une double rangée d'arbres, la façade présente un portail en cintre très surbaissé, encadré dans une grande voussure en plein cintre, que remplissent cinq élégantes niches, couronnées de dais ouvragés. Au-dessus estime grande rose inscrite dans un arc en tiers-point. Plus haut encore,_sous une autre niche avec fronton en pyramide, on remarque un écusson aux armes de l'évêque de Noyon, Charles de Hangest (1501-1524)[5] ».

Une école des filles est construite à l'entrée du parvis de l'église en 1758 à l'initiative du curé Legrand et en 1851 une école des garçons[6]

La commune, instituée lors de la Révolution française, absorbe celle de Wailly-les-Ercheux entre 1790 et 1794[7],[1].

En 1850 sont mentionnées une sucrerie et quatre moulins à vent[8]. L'activité sucrière était importante au XIXe siècle à Ercheu, depuis qu'un arrêté préfectoral de 1812 avait prescrit la culture de 3 hectares de betteraves dans la commune. En 1847, une fabrique de sucre au hameau de Lannoy appartient à Félix Leclercq de Lannoy et est remplacée ultérieurement par une distillerie agricole de betteraves. La distillerie des sieurs Lenoir, Doit et Penier est, elle, construite en 1853, équipée de machines à vapeur en 1864 et est convertie en fabrique de sucre en devenant la propriété de messieurs Cranney et Lalane, qui est reprise en 1912 par la Société sucrière agricole d’Ercheu, mais est détruite pendant la Première Guerre mondiale[9]. Les ruines sont acquises par la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies qui décide de construire sur le même emplacement l'une de ses trois râperies principales (avec celle de Monchy-Lagache et de Montescourt), reliée à la sucrerie centrale d'Eppeville. Les nouvelles installations sont mises en service pour la saison 1922 et traite 400 tonnes journalières de betteraves, produisant 2 400 hl de jus sucré qu'elle envoie par canalisations souterraines jusqu'à l'usine d'Eppeville. Elle cesse son activité en 1964[10].

En 1869 est créé le bureau de poste de la commune, qui est reliée au réseau téléphonique en 1905-1910[6]. La poste est deveniue depuis une agence postale communale.

Ercheu a été desservi, de 1890 à 1849 par la ligne d'Albert à Noyon via Offoy et Bussy à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Somme, un réseau de chemin de fer secondaire[11].

Première Guerre mondiale

Ercheu a été occupé par l'armée allemande, qui y avait stocké des objets précieux spoliés dans les villages des alentours[12],[13].

Le village est considéré comme très largement détruit à la fin de la guerre[14] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [15].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Roye[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont dépend toujours la commune, est modifié et s'étend de 33 à 62 communes.

IntercommunalitéModifier

La commune est membre de la communauté de communes du Grand Roye, créée en 2012.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1817 Antoine Florent Le Clercq de Lannoy    
1822   Charles Legrand    
1828   Antoine Félix Leclercq de Lannoy    
1840 1844 Médard Gabriel Goguet    
1867 1870 Louis de la Pierre    
1902   Alfred Bruno François    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Guy Rumpala DVD  
mars 2008 avril 2014 Éric Bertout    
avril 2014[17] En cours
(au 14 septembre 2019[18])
François Lamaire    

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2016, la commune comptait 796 habitants[Note 1], en diminution de 1,61 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0211 0181 0141 0531 0141 0391 0861 1101 060
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0321 0911 0671 0201 0391 0731 0191 0881 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1041 0071 093715800767742778779
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
720576601648709704780790813
2016 - - - - - - - -
796--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Enseignement et enfanceModifier

 
Place des droits de l'enfant, inaugurée le 14 juillet 2019.

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Ercheu, Moyencourt et Cressy-Omencourt. Ercheu accueille l'école maternelle et deux classes primaires (CE1, CE2, CM1, CM2), dont les locaux, 2 rue du Four Banal, ont été rénovés en 2019[22]. Le centre périscolaire, construit en 2014, est situé près de la salle polyvalente de la commune et on y accède par la cour de l’école. Il comprend une salle d'activité et le dortoir des petits[23]

La commune dispose d'un centre de loisirs et d'un city stade, ce dernier aménagé en 2015 sur une placé dénommée en 2019 Place des Droits de l'enfant[24].

SantéModifier

Depuis le départ en retraite du médecin du village en 2017, les habitants doivent consulter leur généraliste à Nesle. La municipalité cherche à attirer un nouveau praticien et a aménagé des locaux adaptés dans l'ancienne boulangerie, où est déjà implanté un cabinet infirmier[25],[26].

Le village accueille un institut médico-éducatif (IME) et une maison de retraite, l'EHPAD la Rivière bleue[26].

SécuritéModifier

La commune a installé en 2017 quatre caméras de vidéosurveillance afin de « sécuriser le centre du village, rassurer les habitants et apporter une aide supplémentaire à l’action des Voisins vigilants[27] »[18].

Commerces et servicesModifier

L'ancienne boulangerie a été rachetée par la commune afin d'y aménager le bureau d’un médecin et celui d’une infirmière, une superette (dont l'ouverture est escomptée fin 2019) et la relocalisation de l'agence postale[28],[29].

Un distributeur de baguettes, rue de Martroy[30], et un autre, de pommes de terre, équipent le village

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église moderne Saint-Médard, toute en pierre blanche.
L’église Saint-Médard, auparavant appelée église Saint-Martial, a été construite au XVe siècle[31],[32],[33],[34],[35],[36]. Elle a été éprouvée par les combats de la Première Guerre mondiale et a dû être reconstruite en 1926.
Sa façade néogothique et son portail de style roman constituent ses attraits extérieurs. À l’intérieur, se trouvent des vitraux de Jacques Grüber et de grandes orgues[37].
  • Ancienne raperie de betteraves, route de Roye, reconstruite en 1922, à l'emplacement présumé d'une sucrerie mentionnée en 1850 et détruite pendant la Première Guerre mondiale et a cessé son activité en 1964 pour devenir un entrepôt agricole. Elle était reliée par conduites souterraines à la sucrerie d'Eppeville[8]
  • Chapelle dédiée à La Sainte-Famille, à Lannoy.
    Construite en 1923, elle offre au regard des symboles sculptés au-dessus de la porte d'entrée[38].

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D'azur chargé de deux herses héraldiques d'or entrelacées en pal[40].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Abbé Irénée Mache, Notice sur les anciens curés d'Ercheu de 1659 à 1904, Montdidier, Imprimerie Bellin, , 203 p. (lire en ligne), disponible sur Gallica.
  • Abbé A. Arcelin, A Heuduin, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, t. V : Arrondissement de Montdidier, cantons de Rosières et Roye, Amiens, Librairie Yvert et Tellier, coll. « Société des antiquaires de Picardie - Fondation Ledieu », , 479 p. (lire en ligne), p. 301-315, disponible sur Gallica.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j et k Albert Rambour, « Notice géographique et historique, réalisée par l'instituteur », sur Archives numérisées du département de la Somme, 1897-1899 (consulté le 18 juillet 2019).
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Ercheu sur le site du Quid »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  4. « A) et B) Objets issus des fouilles d'Ercheu et de Flamicourt [dont des fibules]. - Extrait du "Bulletin archéologique", 1895. - E. Leroux, éd. - Imp. Monrocq, Paris », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  5. a et b Auguste Baudoux, « Excusion du 9 septembre 1913 de Noyon à Frétoy-le-Château », Comité archéologique et historique de Noyon - Comptes rendus et mémoires lus aux séances, t. XXV, première partie,‎ , p. XXX-XXXV (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  6. a et b « Ercheu et son histoire », Découvrir le village, Ancienn site municipal d'Ercheu (consulté le 15 septembre 2019).
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. a et b « Râperie de betteraves dite Cie Nouvelle des sucreries Réunies, puis Entrepôt Agricole Vannoote », notice no IA00076642, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. « Les industries disparues - Au temps du sucre roi à Ercheu : Lancée au XIXe siècle, l’industrie sucrière a fait les beaux jours d’Ercheu jusqu’au milieu du siècle dernier. Encore une fois, la Grande Guerre n’a pas épargné l’économie locale », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  10. Benoît Dufournier, Bertrand Fournier, « Ancienne sucrerie de betteraves Cranney et Lalanne, puis ancienne râperie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.) d'Ercheu, devenue entrepôt agricole Vannoote », Région Hauts-de-France - Inventaire général, (consulté le 15 septembre 2019).
  11. « Discussion du projet de loi déclarant d'utilité publique le chemin de fer d'intérêt local de Bussy a Ercheu », Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat,‎ , p. 861 (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  12. « La découverte d'Ercheu », Le Petit Parisien,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019), disponible sur Gallica.
  13. « 2 septembre 1917: la caverne d'Ali Baba des Allemands découverte en Picardie », sur http://www.lefigaro.fr (consulté le 15 septembre 2019).
  14. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  15. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  16. « Les maires de Ercheu », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 15 septembre 2019).
  17. « Toutes les écharpes ont trouvé preneur », Le Journal de Ham, no 15,‎ , p. 2 (ISSN 0755-1398)
  18. a et b « Ercheu joue la carte de la sécurité : Les élus ont pris des mesures pour accroître la sécurité aux intersections des routes et aux abords de l’école », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « L’école primaire d’Ercheu se refait une beauté », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  23. « Les locaux ne sont pas prêts pour le centre périscolaire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  24. Anne Kanaan, « La place des droits de l’enfant est née à Ercheu : l fallait trouver un nom à une place du village, jusque-là anonyme. Pour Jean-Yves Bonnissant, figure locale décédée en février dernier, il était tout trouvé », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019) « Élu dans la commune depuis 2008- et adjoint depuis 2014 – Jean-Yves Bonnissant était surtout connu pour son engagement auprès des enfants. Un combat qu’il a mené dans le cadre de son métier au sein de l’établissement médico-éducatif d’Ercheu qui accueille les enfants et adolescents ayant une déficience intellectuelle. Mais un combat qui prend aussi racine dans une tragédie familiale, celle de la disparition de son fils Emmanuel, le 16 février 1996 et qui a conduit Jean-Yves Bonnissant à créer Manu association en 1999 ».
  25. « Un cabinet médical tout neuf à Ercheu : es deux infirmières du village ont pris place dans le nouveau cabinet. Cependant, l’appel au médecin est resté sans réponse », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  26. a et b Anne Kanaan, « Ercheu appelle un médecin généraliste à la rescousse : Voilà deux ans que la commune n’a plus de médecin de famille. Le maire remue ciel et terre pour en trouver un, mais le parcours est semé d’embûches », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  27. « Quatre caméras de vidéo surveillance : La commune s'équipe », Le Journal de Ham, no 10,‎ « Ces caméras coûtent très cher aux communes. C’est pourquoi, pour le moment, il n’y en aura que quatre dans Ercheu, situées à des endroits stratégiques afin de couvrir un maximum de territoire. « Évidemment, notre objectif est de positionner le dispositif partout dans la commune à l’avenir et surtout à toutes les entrées du village », ajoute le premier magistrat ».
  28. « Ercheu transforme l’ex-boulangerie pour faire revenir les services : Le village d’Ercheu refait l’ancienne boulangerie afin d’offrir à ses habitants de nombreux services », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  29. « La supérette d’Ercheu ouvrira à la fin de l’année : Les travaux de la supérette vont débuter à la fin du mois d’août, pour une ouverture en fin d’année », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019) « Cette supérette, représente un budget important pour le village : 728.000 euros sont investis pour le confort des 820 habitants d’Ercheu ainsi que des villages avoisinants. Subventionné à hauteur de 60 % par l’État, ce budget comprend donc la construction du bâtiment, mais aussi celle d’un parking d’une dizaine de places qui permettra également un accès au nouveau bureau de Poste, ainsi qu’au cabinet médical situés au même endroit ».
  30. « Ercheu dit bonjour à un kiosque à baguettes : Un drôle d’automate a fait son apparition dans les rues d’Ercheu. La machine distribue des baguettes de pain frais. Explications », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2019).
  31. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Abside de l'église d'Ercheu d'après nature, 22 septembre 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  32. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Portail de l'église d'Ercheu d'après nature, 22 septembre 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  33. « Portail principal de l'église d'Ercheu. Héliog. Dujardin. Extrait de la "Picardie historique et monumentale" », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  34. « Bas-côté nord de l'église d'Ercheu. Héliog. Dujardin. Extrait de la "Picardie historique et monumentale" », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  35. « Intérieur de l'église d'Ercheu. Héliog. Dujardin. Extrait de la "Picardie historique et monumentale" », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  36. Oswald Macqueron, « Aquarelle : orte dans l'église d'Ercheu d'après nature, 22 septembre 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 24 août 2019).
  37. Claudine Derobert-Mazure, le Courrier picard, « Ercheu, l'église nettoyée par les bénévoles », , p. 22.
  38. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 278 (ASIN B000WR15W8)
  39. « Dufour Marie Médard Stanislas », base Léonore, ministère français de la Culture.
  40. « 80 279 - ERCHEU (Somme) », sur https://armorialdefrance.fr/ (consulté le 15 septembre 2019).