Démuin

commune française du département de la Somme

Démuin
Démuin
L'église Saint-Ouen.
Blason de Démuin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre Luce Noye
Maire
Mandat
Alain Dovergne
2014-2020
Code postal 80110
Code commune 80237
Démographie
Gentilé Démuinois, Démuinoises
Population
municipale
493 hab. (2017 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2012)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 15″ nord, 2° 32′ 15″ est
Altitude Min. 40 m
Max. 104 m
Superficie 11,23 km2
Localisation
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Liens
Site web http://www.demuin.fr/

Démuin est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

Géographie physiqueModifier

Nature du sol et du sous-solModifier

La majorité du sol et du sous-sol de la commune est constitué de pentes de craie blanche ou marneuse. Au sud et au sud-est, des couches argileuses constituent le limon des plateaux mélangé parfois à du silex. Le sol de la vallée de la Luce est constitué d'alluvions tourbeux[1].

Relief, paysage, végétationModifier

Le relief de la commune est celui d'un plateau et traversé par des vallées : celle de la Luce d'est en ouest et d'un vallon sec sud-nord. Le plateau culmine à 104 m d'altitude et s'abaisse en pente douce vers la vallée de la Luce[1].

HydrographieModifier

Le territoire de la commune est traversé par la Luce, affluent de la rive droite de l'Avre , affluent de la rive gauche de la Somme. La nappe phréatique est située entre 22 m et 17, 75 en dessous du niveau du sol[1].

ClimatModifier

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaineModifier

Urbanisme et aménagement du territoireModifier

La commune présente un habitat groupé. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le village a été reconstruit durant l'entre-deux-guerres.

Activité économique et de servicesModifier

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture.

Transports et voies de communicationModifier

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 40, Roye - Hangest-en-Santerre - Amiens)[2].

À environ 20 km au sud-est d'Amiens par la route, le village peut se rejoindre par l'axe Amiens - Noyon, l'ex-RN 334 (actuelle RD 934) ou par l'autoroute A29[3].

LocalisationModifier

ToponymieModifier

Le nom Démuin provient du latin Domnus Audoëni, qui signifie maison de saint Ouen (évêque de Rouen auquel est dédiée l'église du village). Ce nom apparaît en 822 dans les Statuta antiqua abbatiae sancti Petri Corbeiensis d’Adalhard, abbé de Corbie[4].

On trouve également dans les textes anciens : Dommoin (1131), Domuin (1163), Demuyn (1240), Dimuin (1301), Muing (1425), Demmuyn (1567), Doumin (1668), Desmuin (1758)[5].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Des silex taillés datant de la préhistoire ont été découverts à Démuin[6].

AntiquitéModifier

Le site de Démuin se trouvait à proximité de la voie romaine reliant Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer); des tuiles à rebord ont été retrouvées sur le territoire communal.

Moyen ÂgeModifier

Des fouilles archéologiques ont mis au jour un habitat du IXe siècle. Les Satuts de l'abbaye de Corbie, rédigés par Adalard de Corbie indique que la villae Domnus Audoenus était un domaine chargé de la perception des dîmes pour l'abbaye de Corbie.

On retrouve la trace de Démuin en 1131 date à laquelle il est fait mention de la présence d'un miles de Démuin, officier qui dirigeait vraisemblablement la maison du seigneur de Boves. Un dénombrement établi 1168 par Robert Ier de Boves indique que la seigneurie de Démuin relevait de l’avouerie de Corbie dont la famille de Boves avait hérité au XIe siècle en tant que vicomte[4].

Au XIIIe siècle, il existait un hôpital à Démuin.

Jehan de Demuin fut le père, ou le grand-père de Péronne de Demuin, alliée à Witasse de Campremy, dont la fille Marie de Campremy, décédée après 1394, épousa Jean de Clermont-Nesle, puis Guillaume de Bracquemeont.

La première mention de la présence d’un château à Démuin date de 1418[4].

En 1422, les Anglais incendièrent le village et le château. Le village fut par la suite rebâti entièrement dans la vallée.

Époque moderneModifier

En 1526, Lancelot Bournel, seigneur de Démuin, obtint du roi François Ier, la création de deux foires annuelles et d'un marché hebdomadaire.

En 1636, lors du siège de Corbie, le roi Louis XIII résida au château de Démuin.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les habitants s'adonnaient au commerce de laine, à la fabrication de métiers à tisser, à la fabrication de bas[1].

Époque contemporaineModifier

Révolution française, Consulat et Ier EmpireModifier

Le château de Démuin fut détruit à la Révolution.

Le 15 octobre 1814, un incendie ravagea le village, seules seize maisons furent épargnées. On ne déplora qu'une seule victime. 600 habitants étaient sans logement et sans ressource, ils trouvèrent refuge dans les communes avoisinantes. Grâce aux quêtes effectuées dans toute la France, le village fut reconstruit l'année suivante.

Deuxième République, Second Empire, guerre de 1870-1871Modifier

En 1851, au moment de la moisson, le village fut déclaré en état de siège et subit une occupation militaire à cause d'une révolte.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la commune subit l'occupation prussienne après la bataille de Villers-Bretonneux du 27 novembre 1870. L'occupation dura jusqu'au 21 juin 1871. 36 jeunes gens de la commune participèrent aux combats, deux furent tués, un blessé et 20 furent faits prisonniers et détenus en Prusse.

Au printemps 1871, une épidémie de variole et une épizootie sévirent dans la commune, toutes les bêtes à cornes durent être abattues[1].

Fin du XIXe siècleModifier

Le travail à domicile occupe la majeure partie de la population de la commune : fabrication de gilets de laine et de bas pour des entrepreneurs de Marcelcave, Villers-Bretonneux ou Corbie ; teinture... Il existait un pressoir à cidre ambulant, une entreprise de battage à vapeur, des scieries, un atelier d’équarrissage pour 150 bêtes qui récupérait les peaux et transformait les chairs en engrais et deux dresseurs de chiens de chasse[1].

Première Guerre mondialeModifier

Le village se trouvait dans la zone des combats ou de leur arrière durant la Première Guerre mondiale[7],[8],[9],[10],[11]. L'état-major du 35e corps d'armée du général Jacquot est implanté à Démuin en août 1916, lors de la bataille de la Somme[12].

La commune est notamment concernée par la bataille de la Marne (1918) pendant laquelle, le , une nouvelle offensive mécanisée[13],[14],[15] alliée[16], entre Morlancourt et Braches, inflige un revers sans précédent à l'armée allemande : c'est le « jour de deuil de l'armée allemande », selon l'expression du général Ludendorff[17],[18]. Les Canadiens prennent le un obusier lourd de 210 mm Krupp modèle 16 (Langer 21 cm Mörser 16) et le retournent contre les Allemands. Il est exposé depuis au parc des Plaines d’Abraham à Québec[19],[20].

L'armée française réalisa pendant le conflit à Démuin et autour un réseau de voies ferrées à écartement de 0,60 m. du système Péchot afin d'alimenter le front.

Entre-deux-guerresModifier

 
Ruines du village vers 1920.

Le village, totalement détruit à l'issue du conflit[21], a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [22].

Le ministère des Régions libérées (MRL) créé après la Première Guerre mondiale, pour remettre en état les régions dévastées et y rétablir une vie économique, rachète après l'Armistice les réseaux militaires à voie de 60 cm ainsi que le matériel qui se trouve sans emploi. Les réseaux sont restructurés par le MRL afin de faciliter leur utilisation civile et leur mise en service progressive. En 1919, le kilométrage exploité passe en moins de six mois de 152 km (au ) à 3 346 km (au ).

Pendant toute cette période, le réseau de Péronne subit de nombreux aménagements pour desservir les localités à reconstruire, il connait son apogée en 1923. Mais dès 1921, des lignes non utilisées sont mises en adjudication pour dépose et des lots de matériel en surplus sont vendus. Le MRL afferme également les lignes ayant un intérêt civil et, fin 1926, le MRL n'a plus d'activité ferroviaire à voie de 60. Une partie du réseau de la Somme est affermée le avec 20 locomotives et 800 wagons, mais, avec le progrès de la reconstruction et le développement de la traction automobile, l'exploitant cesse son exploitation courant 1928.

 
Plan du réseau exploité par le MRL dans la Somme en 1923.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[23], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la « communauté de communes du canton de Moreuil », créée par un arrêté préfectoral du et renommée « communauté de communes Avre Luce Moreuil » (CCALM) par arrêté préfectoral du .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, le préfet de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre-Luce-Moreuil[24], le préfet dévoile en son projet qui prévoit le regroupement « des communautés de communes d’Avre-Luce-Moreuil et du Val-de-Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[25],[26]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[27] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [28] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [29], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989[31] En cours
(au 28 juin 2019)
Alain Dovergne   Enseignant retraité
Président (1995 → 2001) puis vice président (2014 → 2016) de la CCALM
Vice-Président (2017 → 2019) puis président (2019 → ) de la CCALN
Réélu pour le mandat 2014-2020[32],[33]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2017, la commune comptait 493 habitants[Note 1], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
747748716733771818800808821
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
794793790756797772744722690
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644618572398443432434398416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
353360325385419431449472471
2017 - - - - - - - -
493--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Équipements municipauxModifier

Afin de satisfaire aux obligations en matière d'accessibilité et de confidentialité, la municipalité a décidé de déplacer la mairie dans les locaux de l’ancienne école. La livraison du nouvel équipement est escomptée en 7[37].

EnseignementModifier

Les enfants de la commune sont scolarisés par le regroupement pédagogique intercommunal de la Luce, géré par le syndicat intercommunal scolaire (SISCO) qui regroupe en 2014 les communes de Démuin, Domart-sur-la Luce, Thennes, Berteaucourt-lèsThennes, Hangard, Ignaucourt et Aubercourt[38]. En 2017, près de 100 enfants déjeunent à la cantine organisée à la salle des fêtes, et le SISCO a décidé la création d'une salle de restauration scolaire à Démuin, dont l'ouverture est escomptée en 2018[39].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L’église Saint-Ouen[40], détruite pendant la Première Guerre mondiale puis reconstruite.
  • La chapelle du cimetière : la chapelle primitive a été détruite au cours des combats de la Première Guerre mondiale ; elle est reconstruite en 1930[41].
  • Les vestiges de l'ancien château[42] ont été l'objet d'une campagne de fouilles au début de 2012[43],[44],[45].
  • Le Toronto cemetery : cimetière militaire édifié en par le 3e bataillon canadien, dit Toronto Regiment. Il contient 101 tombes de soldats canadiens et britanniques et 4 tombes de soldats allemands prisonniers[46].
  • Le Demuin British cemetery, également édifié par le 3e bataillon canadien en  : il contient 43 tombes, dont 40 tombes de soldats canadiens[47].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Alcius Ledieu, né le à Démuin et mort en 1912 à Lincheux, écrivain d'histoire locale, biographe, conservateur de la bibliothèque d'Abbeville. On lui reconnait une œuvre de près de 160 ouvrages, dont les Contes licencieux de la Picardie.

HéraldiqueModifier

  Blason De gueules à deux branches d'alisier d'or passées en double sautoir ; au chef échiqueté d'argent et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Monographie d'un bourg picard, par Alcius Ledieu, Paris : chez Alphonse Picard, en 6 volumes.
    • Vol. 1 : Introduction à l'histoire de Démuin, depuis les temps reculés jusqu'à nos jours, partie 1 [1]
    • Vol. 2 : Introduction à l'histoire de Démuin, depuis les temps reculés jusqu'à nos jours, partie 2 [2]
    • Vol. 3 : Traditions populaires de Démuin [3]
    • Vol. 4 : Petit glossaire du patois de Démuin [4]
    • Vol. 5 : Nouvelles et légendes recueillies à Démuin [5]
    • Vol. 6 : Petite grammaire du patois de Démuin; réédité sous le titre de : Petite grammaire du patois picard, Paris : chez H. Welter, 1909, 168 p. [6]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • Lithographie Winckler-Hiver, Abbeville, « Plan du territoire de Démuin. », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville, fin du xixe siècle (consulté le 20 août 2017).
  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a b c d e et f http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544HfMOAa
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. Viamichelin.
  4. a b et c https://books.openedition.org/irhis/1563?lang=fr
  5. Notice géographique et historique sur la commune de Démuin, rédigée par M. Laurent, instituteur, Archives départementales de la Somme
  6. « A) Silex taillés trouvés à Démuin. Lith. E. Winckler-Hiver, Abbeville (Extrait de "L'histoire de Démuin") B) Silex taillés trouvé à Demuin. Lith. E. Winckler-Hiver, Abbeville (Extrait de "L'histoire de Démuin). », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 20 août 2017).
  7. « Photo de R. Ribar : Train de canons de 290, blindé et camouflé, à Demuin (27 août 1916) », notice no APR0001684, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  8. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Convoi d'auto-camions pour le transport des troupes », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. Parc à bétail de corps d'armée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  10. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. Tirailleur sénégalais », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Sur la route couverte de neige ; camion automobile », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  12. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. L'église et bureaux de l'état-major du général Jacquot commandant le 35e C.A. », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  13. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Tank anglais dit "Whippet" », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  14. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Tank anglais dit "Whippet" », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Marcelcave (près). Route de Marcelcave à Demuin. Convoi d'auto-canons de 155 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Cavalerie anglaise », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  17. Éric Labayle, « La seconde bataille de la Marne », Suivi Chronologique, sur grande-guerre.fr, (consulté le 20 août 2017).
  18. « Août 1918 : les alliés passent à l’offensive », Première Guerre mondiale, sur archives.ecpad.fr, ECPAD - Agence d'images de la Défense (consulté le 20 août 2017).
  19. « Des plaines du Santerre aux Plaines d’Abraham », Pages d’histoire, sur santerre1418.chez.com, Santerre 14-18 - Préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre, (consulté le 20 août 2017).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Canon allemand de 210 capturé et retourné contre l'ennemi par les Canadiens », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 20 août 2017).
  21. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  22. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  25. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, sur somme.gouv.fr, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  26. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  27. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  28. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  29. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], sur somme.gouv.fr, Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  30. « Les maires de Démuin », sur francegenweb.org (consulté le 20 août 2017).
  31. « Le maire de Demuin appelé à succéder à Pierre Boulanger à la tête de la CCALM : Les élus de la Communauté de communes Avre, Luce, Noye (CCALN) se réuniront jeudi 27 juin pour désigner le successeur du regretté Pierre Boulanger. Alain Dovergne, 68 ans, fait l’objet d’un large consensus », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2019).
  32. « Liste des maires de la Somme », sur somme.pref.gouv.fr, (consulté le 19 juillet 2008)
  33. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, sur www.somme.gouv.fr, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  37. « Future mairie », ABCD - Articles du bulletin communal de Démuin,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF], consulté le 20 août 2017).
  38. Nathalie Leber, « Le SISCO du RPI de la Luce », ABCD - Articles du bulletin communal de Démuin,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF], consulté le 20 août 2017).
  39. « Le SISCO », ABCD - Articles du bulletin communal de Démuin,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF], consulté le 20 août 2017).
  40. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Démuin, canton de Moreuil, d'après nature, 1 juin 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 20 août 2017).
  41. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p. (ASIN B000WR15W8), p. 212.
  42. « Le château de Démuin (Tiré de l'Arména des Enfants du Nord. Paris, Henry Carnoy, Directeur, 1894). », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 20 août 2017).
  43. univarcheo.fr.
  44. France 3 Picardie, 19/20 du 7 mars 2012.
  45. Le Courrier Picard, 10 mars 2012.
  46. Alain Pouteau, « Toronto cemetery - Démuin », Cimetières militaires canadiens dans la Somme, sur picardie1418.com, Picardie 14-18 - La Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 20 août 2017).
  47. Alain Pouteau, « British cemetery - Démuin », Cimetières militaires canadiens dans la Somme, sur picardie1418.com, Picardie 14-18 - La Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 20 août 2017).