Coalition de centre droit

Coalition de centre droit
Image illustrative de l’article Coalition de centre droit

Chambre des députés
263 / 630
Sénat de la République
135 / 315
Organisations politiques concernées Ligue
Forza Italia
Frères d'Italie

Idéologie Conservatisme
Libéral-conservatisme
National-conservatisme
Populisme de droite
Couleurs Bleu

La coalition de centre droit (italien : coalizione di centro-destra) est une coalition électorale informelle de partis politiques italiens de centre droit, de droite et d'extrême droite résultant d'une alliance électorale.

Sous différents noms — « Pôle des libertés - Pôle du bon gouvernement », « Pôle pour les libertés », « Maison des libertés » —, elle participe aux élections générales de 1994, 1996, 2001, 2006, 2008, 2013 et 2018.

HistoriqueModifier

LancementModifier

La coalition est fondée par Silvio Berlusconi en vue des élections générales de 1994 avec des partis de droite tels que Alliance nationale ou la Ligue du Nord et avec la participation de petits partis du centre ou centre droit.

Élections générales de 1994Modifier

Élections générales de 1996Modifier

Élections générales de 2001Modifier

Élections générales de 2006Modifier

La coalition appelée Maison des libertés est composée comme suit :

Partis Idéologie Chef de file
Forza Italia (FI) Libéral-conservatisme Silvio Berlusconi
Alliance nationale (AN) National-conservatisme Gianfranco Fini
Union des démocrates chrétiens et de centre (UDC) Démocratie chrétienne Pier Ferdinando Casini
Ligue du Nord (LN) Régionalisme Umberto Bossi
Mouvement pour les autonomies (MpA) Régionalisme Raffaele Lombardo

Élections générales de 2008Modifier

La coalition est relancée après la dissolution de la Maison des libertés[1],[2]. Lors des élections générales de 2008, la coalition, dont le chef de file et le candidat au poste de président du Conseil est Silvio Berlusconi, comprend les partis suivants :

Partis Idéologie Chef de file
Le Peuple de la liberté (PdL) Libéral-conservatisme Silvio Berlusconi
Ligue du Nord (LN) Régionalisme Umberto Bossi
Mouvement pour les autonomies (MpA) Régionalisme Raffaele Lombardo

Élections générales de 2013Modifier

Aux élections générales de 2013, la coalition se présente avec Berlusconi comme chef de file[3]. Elle comprend, entre autres :

Partis Idéologie Chef de file
Le Peuple de la liberté (PdL) Libéral-conservatisme Silvio Berlusconi
Ligue du Nord (LN) Régionalisme Roberto Maroni
Frères d'Italie (FdI) National-conservatisme Giorgia Meloni
La Droite (LD) Nationalisme Francesco Storace
Mouvement pour les autonomies (MpA) Régionalisme Raffaele Lombardo
Grande Sud (GS) Régionalisme Gianfranco Micciché
Parti des retraités (PP) Défense des intérêts des retraités
Carlo Fatuzzo
Modérés en révolution (MiR) Démocratie chrétienne Gianpiero Samorì

Élections générales de 2018Modifier

La coalition s'est représentée aux élections générales de 2018. La coalition est composée, entre autres, de :

Partis Idéologie Chef de file
Ligue (Lega) Régionalisme Matteo Salvini
Forza Italia (FI) Libéral-conservatisme Silvio Berlusconi
Frères d'Italie (Fdl) National-conservatisme Giorgia Meloni
Nous avec l'Italie (NcI)[note 1] Démocratie chrétienne Raffaele Fitto

Résultats électorauxModifier

Chambre des députésModifier

Année électorale Voix % Place Sièges Évolution Chef de file
2008 17,064,506 46.8 1
344 / 630
Silvio Berlusconi
2013 9,923,109 29.2 2
125 / 630
  219 Silvio Berlusconi
2018 12,152,345 37.0 1
265 / 630
  140 Matteo Salvini

Sénat de la RépubliqueModifier

Année électorale Voix % Place Sièges Évolution Chef de file
2008 15,508,899 47.3 1
174 / 315
Silvio Berlusconi
2013 9,405,679 30.7 2
117 / 315
  57 Silvio Berlusconi
2018 11,327,549 37.5 1
135 / 315
  18 Matteo Salvini

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Italy returns Berlusconi to power », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 24 janvier 2016).
  2. (en) Daniele Albertazzi et Duncan McDonnell, Populists in Power, Routledge, , 204 p. (ISBN 978-1-317-53503-4, lire en ligne), p. 80.
  3. (en) « Italian election results: gridlock likely – as it happened », Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2013).

Voir aussiModifier