Châtenoy-le-Royal

commune française du département de Saône-et-Loire
(Redirigé depuis Chatenoy-le-Royal)

Châtenoy-le-Royal
Châtenoy-le-Royal
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Vincent Bergeret
2020-2026
Code postal 71880
Code commune 71118
Démographie
Gentilé Châtenoyens
Population
municipale
6 153 hab. (2018 en augmentation de 0,02 % par rapport à 2013)
Densité 490 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 42″ nord, 4° 49′ 02″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 206 m
Superficie 12,55 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Chalon-sur-Saône
(banlieue)
Aire d'attraction Chalon-sur-Saône
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Chalon-sur-Saône-3
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Châtenoy-le-Royal
Liens
Site web chatenoyleroyal.fr

Châtenoy-le-Royal est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

  Mellecey Champforgeuil  
Dracy-le-Fort
Givry
N Chalon-sur-Saône
O    Châtenoy-le-Royal    E
S
Saint-Rémy

Accès et transportsModifier

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 255 hectares ; son altitude varie de 172 à 206 mètres[1].

HydrographieModifier

La Thalie passe dans la commune.

ClimatModifier

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale, étés chauds et hivers froids[2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, le mois de mai étant le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Les données climatiques retenues sont celles de Dijon et Mâcon, Châtenoy-le-Royal étant située entre ces deux villes.

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[3]


Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[4]


Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Châtenoy-le-Royal est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chalon-sur-Saône, une agglomération intra-départementale regroupant 13 communes[8] et 79 506 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 109 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,5 %), zones urbanisées (22,4 %), forêts (13,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), prairies (9,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,4 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

ToponymieModifier

Sous la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Châtenoy-le-National[15].

HistoireModifier

Anciennement CASTENETUM, le village dépendait de la Châtellenie de GERMOLLES[16].

Châtenoy-le-Royal disposa durant toute la première moitié du XIXe siècle d'une station (ou poste télégraphique aérien) du télégraphe Chappe implantée le long de l'« embranchement » reliant Chalon-sur-Saône à la ligne Paris-Toulon, installation qui cessa de fonctionner en 1853, remplacée par la télégraphie électrique[17].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[18].

Listes des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? Benoît Raffin    
Claudius Theveniaut    
André Savoy SE Professeur de lycée
Bernard Dondon PS Enseignant
Bernard Andriot PS  
Marie Mercier[19] RPR puis
UMP-LR
Médecin
Sénatrice de Saône-et-Loire (2015 → )
Conseillère régionale de Bourgogne (2004 → 2010)
1re vice-présidente du Grand Chalon (2014 → 2017)
En cours
(au 23 octobre 2017)
Vincent Bergeret[20],[21] LR Responsable commercial
Conseiller départemental du canton de Chalon-sur-Saône-3 (2015 → )

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté et, avant la réforme territoriale de 2014, faisait partie du canton de Chalon-sur-Saône-Ouest[22],[23]. La commune est l'une des communes de la communauté d'agglomération Chalon - Val de Bourgogne, communément appelée Le Grand Chalon.

Du point de vue électoral, la commune fait partie de la cinquième circonscription de Saône-et-Loire depuis le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010 et, depuis la réforme territoriale de 2014, elle fait partie du canton de Chalon-sur-Saône-3.

Canton et intercommunalitéModifier

La commune fait partie du Grand Chalon.

Politique environnementaleModifier

En 2014, la commune a obtenu le niveau quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Instance judiciaire et administrativeModifier

JumelagesModifier

La ville est jumelée avec la ville de Benigànim, dans la région de Valence, Espagne[24].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 6 153 habitants[Note 3], en augmentation de 0,02 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323544508592605684728758767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784703730751755788791750781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7757168069049661 0981 1711 1601 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 3703 7794 9095 7675 6895 9385 9775 9825 987
2013 2018 - - - - - - -
6 1526 153-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âgesModifier

EnseignementModifier

Châtenoy-le-Royal est située dans l'académie de Dijon.

Elle administre trois groupes scolaires, chacun constitué d'une école maternelle et d'une école élémentaire communales pour un total de 506 élèves en 2015-2016[28],[29],[30],[31],[32]. L'école de Cruzille possède une classe ULIS pour enfants handicapés[33].

Le département gère un collège : le collège Louis-Aragon[34], bâti vers 1980[35].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

Depuis le 12 octobre 2017[36], la ville est équipée d'une Maison de santé Pluridisciplinaire[37].

Elle est offre un large panel de soins[38]:

  • une équipe médicale
  • des cabinets infirmiers
  • une équipe paramédicale
  • des médecines complémentaires

SportsModifier

Il y a un gymnase, deux complexes sportifs avec terrains de football et rugby. Les deux clubs de la commune qui jouent au meilleur niveau sont :

Le club a été fondé en 1964 sous l'impulsion de Emile Guénot. Les équipes évoluent au complexe sportif du Treffort qui possède un terrain synthétique pour les matchs officiels. Le club n'a cessé d'évoluer dans les championnats régionaux depuis sa création avec pour plus grande performance une saison en Régional 1 durant la saison 1998-1999 et de 2011 à 2013. Au niveau de la formation, l'ASCR bénéficie d'une section sportive en partenariat avec le collège Louis-Aragon. Parmi les joueurs emblématiques de l'AS Châtenoy Le Royal figure le capitaine Charly Sarre né en 1991 et fidèle au club depuis l'âge de 5 ans[39].

  • le club de Rugby (Châtenoy Rugby Club), qui évolue en 1er série au niveau régional en Bourgogne-Franche-Comté.

La ville est très dynamique avec 66 associations, dont 18 sportives et 8 culturelles. La commune est lauréate du challenge 2013 de la commune la plus sportive dans la catégorie de 3 000 à 8 999 habitants. Cette récompense est décernée par le comité départemental olympique et sportif (CDOS)[40].

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Monuments historiquesModifier

 
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
  • Le pont de la Thalie, situé au hameau de Corcelle, a été construit en 1766. Il est classé à l'inventaire des monuments historiques depuis 1931[44]. Le projet initial de 1759 a été dessiné par Thomas Dumorey, ingénieur en chef des ponts et chaussées des États de Bourgogne. Le projet est modifié en 1766. Il est exécuté entre 1766 et 1770 sous la direction d'Émiland Gauthey, sous-ingénieur des États de Bourgogne en résidence à Chalon-sur-Saône.

Autres monumentsModifier

Patrimoine culturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Chalon-sur-Saône », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Châtenoy-le-Royal », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  16. « CHÂTENOY-LE-ROYAL, °, 1777-1851 • Les dossiers • Cercle Généalogique de Saône-et-Loire », sur www.cgsl.fr (consulté le ).
  17. « Le télégraphe Chappe en Saône-et-Loire (1799-1853) », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 84 (hiver 1990-1991), pages 17 à 24.
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 17 octobre 2017, p.  12
  20. Jean-Claude Reynaud, « Vincent Bergeret élu maire de Châtenoy-le-Royal », sur info-chalon.com, (consulté le ).
  21. Le Journal de Saône-et-Loire, 24 octobre 2017, Actu Chalonnais, Chatenoy-le-Royal (Politique) : Vincent Bergeret devient maire, p.  15.
  22. [PDF] « Populations légales en vigueur à compter du 1er janvier 2013 (Arrondissements - cantons - communes) » (consulté le ).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Site du Comité de jumelage avec Beniganim
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « École primaire publique Berlioz », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  29. « École élémentaire publique Cruzille », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  30. « École maternelle publique Cruzille », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  31. « École élémentaire publique Jean Rostand », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  32. « École maternelle publique Jean Rostand », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  33. « Saône-et-Loire (71), Châtenoy-le-Royal, collège », sur le site de la mairie (consulté le ).
  34. « Les établissements scolaires de la commune », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  35. Avec le concours dans son élaboration, aux côtés du conseil général, de la municipalité et de la société d'équipement, des architectes du CAUE (Conseil de l'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement) de Saône-et-Loire. Source : « Plaidoyer pour une architecture d'ici et d'aujourd'hui », article de Marc Dauber (directeur du CAUE de Saône-et-Loire) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 50 (été 1982), pages 21 à 31.
  36. « Inauguration de la Maison de Santé – Maison de santé Pluridisciplinaire » (consulté le ).
  37. « Maison de santé Pluridisciplinaire – de Chatenoy le Royal » (consulté le ).
  38. « L’EQUIPE – Maison de santé Pluridisciplinaire » (consulté le ).
  39. Site du Journal de Saône-et-Loire, Sports, Châtenoy-le-Royal : Charly Sarre n'a jamais changé
  40. « Site de la mairie de Chatenoy le royal », sur http://www.chatenoyleroyal.fr/.
  41. « L'église de Châtenoy-le-Royal », article de Marie-Thérèse Suhard paru dans la revue Images de Saône-et-Loire n° 158 de mars 2009 (pages 2 à 5).
  42. Notice no PA71000009, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « La chapelle de Cruzilles », article de Marie-Thérèse Suhard paru dans la revue Images de Saône-et-Loire n° 159 de septembre 2009 (pages 18 et 19).
  44. Notice no PA00113209, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no IA71000675, base Mérimée, ministère français de la Culture.