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Mellecey

commune française du département de Saône-et-Loire

Mellecey
Mellecey
Vue d'une partie du bourg de Mellecey.
Blason de Mellecey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Pierre Andriot
2014-2020
Code postal 71640
Code commune 71292
Démographie
Gentilé Mellecéens
Population
municipale
1 288 hab. (2016 en augmentation de 3,54 % par rapport à 2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 41″ nord, 4° 43′ 45″ est
Altitude Min. 189 m
Max. 371 m
Superficie 14,23 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-mellecey.fr

Mellecey est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, à environ dix kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants de ce village viticole sont les Mellecéens.

GéographieModifier

Située en Bourgogne, dans le département de Saône-et-Loire (côte chalonnaise), à environ 9 kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône[RI 1].

Communes limitrophesModifier

Accès et transportsModifier

Mellecey est à une distance de 11 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 7 kilomètres de la ligne ferroviaire Paris-Lyon-Marseille, à 18 kilomètres du TGV (Le Creusot) et à 6 kilomètres de la route nationale 80 Chalon-Moulins.

Relief et géologieModifier

Ce village viticole et agricole s'inscrit dans le paysage vallonné de la côte chalonnaise, sur des sols argilo-calcaires. Situé dans le bas de la vallée des Vaux, l'altitude du village varie entre 189 mètres et 371 mètres[RP 1].

HydrographieModifier

 
L'Orbise à Mellecey.

La rivière qui traverse le village se nomme l'Orbise. Il existe aussi deux mares (la première à côté de la place d'Ayeneux et la deuxième au lieu-dit de la Cour-Guichoux) qui communiquent avec l'Orbize.

ClimatologieModifier

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[RP 2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits ou les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune avec rarement de la grêle.

Les données climatiques retenues sont celles de Dijon et Mâcon, Mellecey étant située entre ces deux villes.

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[RI 2]


Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[RI 3]


HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

 
Silex de Germolles

De nombreuses trouvailles faites dans le village et ses hameaux prouvent que des hommes y ont séjourné dès l'époque préhistorique[MATB 1]. La grotte de Mellecey[1],[2],[RP 3] révèle la présence de deux cents fragments de pigments de couleur ocre au sol montrant la présence de tribus nomades, des silex, des outils en forme d'os, des parures, des sagaies[Jsl 1]... Sur le lieu-dit des Rièpes (versant de la montagne qui sépare Mellecey et Givry), des monnaies gauloises, des poteries brisés, des silex taillés et des objets en fer ont été découverts[MATB 1],[RP 4]. Connue sous le nom de Meleciacum puis Melyceyum, elle était traversée par la voie romaine Agrippa qui reliait Autun à Chalon, dont les vestiges demeurent visibles sur le Montadiot[PLA 1]. Toujours de l'époque romaine, ont été découvertes des tuiles romaines, des tessons de céramique, des débris de colonnes, des marbres et une stèle représentant la déesse Epona (découverte en 1864)[RP 5]. Également de cette époque ont été trouvés des restes d'une grande villa gallo-romaine près de l'église[MATB 1]. Une inscription en marbre blanc, paraissant dater de la fin du VIe siècle, prouve la présence des Mérovingiens dans la commune[MATB 2]. Le plus ancien document du village est un écrit de Didier, évêque d'Auxerre, de 621 environ, qui donne à son église, les vignes qu'il y possédait, avec les vignerons, serfs, bois et dépendances[MATB 2]. Cet écrit stipule que la commune est désignée comme un chef-lieu de canton dans le pays de Chalon (Ager Miliacensis in pago Cabilonensi)[MATB 2].

Moyen Âge et RenaissanceModifier

 
Corps de logis du château de Germolles, façade nord.

En 761, la Villa Publica du village est incendiée par l'armée de Waifre (comte d'Aquitaine)[MATB 3]. La commune de Mellecey est une possession des moines de Saint-Martin de Tours depuis au moins l'an 774[RI 4]. En 842, les émissaires des trois petits-fils de Charlemagne (Lothaire, Louis le Germanique et Charles le Chauve) se retrouvent dans ce village pour une première négociation d'urgence dans la guerre qui oppose le premier aux deux cadets. Un partage de l'Empire est esquissé en une semaine au sein du prieuré de Saint-Martin de Tours, partage qui aboutira au traité de Verdun (843)[PLA 1],[MATB 3]. En 877, Charles le Chauve octroie aux moines la licence de bâtir dans le village un monastère et une chapelle[RI 4]. Pendant tout le Xe siècle, Mellecey fera partie de la mense des chanoines. Du temps des pèlerinages, l'hôtellerie de Marloux devient une Maison-Dieu[MATB 4]. Au XIIe siècle, une famille du nom de Marne ou Marnay prend le titre de seigneur du village, mais s'efface à la fin de ce même siècle devant la famille de Montaigu, d'origine ducale. Mellecey est ensuite détaché de la seigneurie de Montaigu (au XIIIe siècle), avec Germolles, seigneurie dont elle dépend désormais. En 1378 Guillaume de Germolles vend sa terre à Philibert Paillard, chancelier de Bourgogne, seigneur de Paillart, coseigneur de Meursault et seigneur d'autres lieux. Il est lui-même obligé de la céder à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, avec Mellecey, en 1380. En effet, la terre de Germolles et Mellecey dépendait du duc : Guillaume ne pouvait la vendre sans en référer à lui : le duc a donc pu confisquer cette seigneurie, en usant de son droit de commise. Il offre ensuite le domaine à son épouse Marguerite III de Flandre qui transforme l'austère grange fortifiée en palais de plaisance[PLA 1],[MATB 5]. Ce domaine ducal est ensuite agrandi de la seigneurie de Montaigu, acquise définitivement par Philippe le Hardi en 1387. Le château de Germolles, se caractérise par sa modernité. On y crée la plus grande roseraie d'Europe[PLA 1]. Philippe le Hardi étant fils du roi de France Jean le Bon, frère du roi Charles V et oncle et régent du roi Charles VI, de nombreux rois viennent séjourner en son château[PLA 1]. Ainsi Charles VI s'y arrête en 1389, et le duc d'Orléans en 1395[MATB 6]. Le duc Philippe III le Bon cède le château à sa tante Catherine de Bourgogne en 1425[MATB 6]. Plus tard, Henri IV y aurait retrouvé la belle Gabrielle d'Estrée[PLA 1]. Les 13 et 14 septembre 1452, le Saint-Suaire de Turin aurait été présenté au public au château de Germolles, grâce à Marguerite de Charnay, amie du duc Philippe III le Bon et à sa troisième épouse Isabelle du Portugal[PLA 1].

Il y avait dans la commune plusieurs fours à chaux et tuileries.

Période moderneModifier

En 1673, les habitants de Mellecey et Germolles produisent des documents de propriété de vignes et de bois lors d'un procès contre les habitants de Rusilly[MATB 7]. À la révocation de l'édit de Nantes (1685), lors de la chasse aux protestants, le sieur Guichoux, un notable de Mellecey, s'expatrie en Suisse en laissant son nom à son quartier (la cour Guichoux)[MATB 8]. L'hiver 1709 est très rigoureux et tue beaucoup de personnes dans la commune (53 morts cette année contre 20 d'habitude)[MATB 8].

Période contemporaineModifier

XIXe siècleModifier

Après la Révolution française de 1789, le village possède un comité de surveillance, et l'église est utilisée comme maison municipale[MATB 8]. Le 11, 12 et 13 avril 1811 des gelées entraînent une sensible baisse de la récolte viticole[MATB 8]. À cette période le village possède environ 260 hectares de vignes (cépage : gamay et noirien), soit environ un quart de la surface communale[MATB 8].

En 1814, des soldats autrichiens séjournent dans le village[RP 6].

Pendant le règne de Napoléon III, les règles de l'Empire font que le Te Deum est souvent chanté dans la commune[MATB 9]. Dans les dernières années de l'Empire, Emiland Menand, avocat chalonnais, représentant du peuple à l'assemblée en 1848 et 1849, se pose à Mellecey où il est nommé maire en 1870 à la fin du Second Empire[MATB 10]. La grotte de Mellecey est découverte en 1868[Jsl 1].

En 1873 et 1887 des incendies dévastent le château de Germolles. Le phyloxera touche durement les vignes du village à partir de 1879[MATB 10]. À la fin du XIXe siècle, sont recensés à Mellecey huit exploitants de carrières, trois briqueteries, trois fabricants de chaux, cinq aubergistes, deux boulangers, huit épiciers-merciers, deux charrons, deux maçons, un charpentier, un serrurier, deux meuniers, deux marchands de tissus, deux facteurs de denrées, deux loueurs d'alambics, trois bouilleurs d'eau-de-vie et une sage-femme.

A Germolles a longtemps fonctionné une école de hameau (école construite en 1881)[3].

XXe siècleModifier

La grêle touche durement le vignoble du village et ses vignerons en 1903 et 1917[MATB 11]. En 1906, le maire de Mellecey et les conseillers municipaux du hameau de Germolles demandent la séparation des deux localités, comme ils l'avaient déjà fait plusieurs fois[MATB 11]. À la fin de la Première Guerre mondiale, environ 150 cultivateurs-vignerons sont absents[RP 7].

En 1930, il est recensé dans le village : deux boulangers, six épiciers-merciers, six aubergistes, cinq marchands de tissus, deux receveurs-buralistes, deux coiffeurs, deux cordonniers, un marchand de cycles, cinq électriciens, un hôtelier, huit maçons, deux maréchaux-ferrants, un menuisier, un meunier, une fabrique de briques, une fabrique de chaux, quatre exploitants de carrières, deux charrons, un charpentier, trois plâtriers, trois serruriers, deux commissionnaires en vins, deux voituriers, un cantonnier et deux gardes-champêtres[RP 8]. En 1990, certains secteurs du village plantés en vigne, qui correspondent en fait à des lieux-dits, obtiennent le classement en appellation d'origine Bourgogne côte-chalonnaise. Le 4 septembre 1992 marque officiellement le jumelage de la commune avec Ayeneux (Belgique)[PLA 2].

XXIe siècleModifier

Le village subit des inondations importante en novembre 2014[JSL 1] et juin 2016[JSL 2].

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Mellecey se blasonnent comme suit :
De gueules à deux clefs d'or passées en sautoir, chapé d'argent, chargé en chef de deux fleurs de lys d'azur

Politique et administrationModifier

Tendances politiquesModifier

Mellecey est une commune qui à un vote assez équilibré entre gauche et droite, mais qui vote de plus en plus à gauche ces dernières années. Depuis 1997, la gauche est arrivée en tête dans 11 élections et la droite dans 9 élections[Jsl 2],[Jsl 3],[Jsl 4],[Jsl 5],[Jsl 6],[Jsl 7],[Jsl 8],[Jsl 9],[Jsl 10],[Jsl 11],[Jsl 12],[Jsl 13],[Jsl 14],[Jsl 15],[Jsl 16],[Jsl 17],[Jsl 18],[Jsl 19],[Jsl 20].

Administration municipaleModifier

Mellecey dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 15 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[4]. À l'issue des élections municipales de 2014, Pierre Andriot a été élu maire de la commune[JSL 3].

Listes des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Pierre Andriot SE  
mars 2001 mars 2014 Michel Cessot SE  
mars 1959 mars 2001 Robert Landré SE  
mars 1953 mars 1959 Jean Baptiste Mellenotte SE  
? ? M. Plassard SE  
? ? Eugène-Marcel Benoiton ?  
1913 ? Claude Bourgeon ?  
1908 1913 François Dodille-Clerc ?  
1904 1908 Emile Benoiton ?  
1900 1904 Jean-Marie Benoiton ?  
1892 1895 Jean-Baptiste Benoiton ?  
? ? Marie Claude Desnoyers ?  
1837 1843 Jean-Baptiste Benoiton ?  
1820 1830 Gabriel Benoiton ?  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalitéModifier

Cette commune fait partie du canton de Givry, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick est conseiller général de ce canton depuis 1998.

Instance judiciaire et administrativeModifier

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[5].

JumelagesModifier

  Ayeneux (Belgique).

SécuritéModifier

Le village fait partie du secteur de Gendarmerie nationale de Châtenoy-le-Royal.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2016, la commune comptait 1 288 habitants[Note 1], en augmentation de 3,54 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7028469279439811 0411 0131 009992
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9389549901 0601 0421 110936940962
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 001896871746681644614658689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7847387881 0671 1021 1421 1871 2441 284
2016 - - - - - - - -
1 288--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramides des âgesModifier

EnseignementModifier

La commune de Mellecey est située dans l'académie de Dijon. Il existe un groupe scolaire composé d'une école maternelle et d'une école primaire, qui a été créée en 1988. Le collège le plus proche est situé à Givry et les lycées les plus proches à Chalon-sur-Saône.

SantéModifier

Il y a deux médecins, deux ostéopathes, deux kinésithérapeutes, mais pas de pharmacie, ni de dentiste. Les plus proches se trouvent à Givry et Mercurey. Le centre hospitalier le plus proche est situé à Chalon-sur-Saône.

SportsModifier

 
Stade de football des « Préau ».

2014 voit la fusion du Football Club Mercurey et de l'Étoile Sportive Mellecey Vallée des Vaux pour un nouveau club qui se nomme Association Sportive Mellecey-Mercurey[JSL 4],[RI 5]. Ce club évolue en 2017-2018 pour les séniors masculin en Départementale 2 (équipe 1) et Départementale 3 (équipe 2) ; pour les séniors féminines en Régionale 2 (équipe 1) et District départementale à 8 (équipe 2)[RI 6]. Le club compte 180 personnes en tout (110 jeunes, 35 séniors et 35 dirigeants). Auparavant, le club de football mellecéen (créé en 1972) a évolué à son plus haut niveau en 1re division de district du pays saônois (11e division nationale). Par rapport à ce club, deux stades sont implantés sur deux sites différents du village (le plus récent au lieu-dit des « Préau » et l'ancien à « Étaules »).

Un club de tennis, le Tennis Club de la Côte Chalonnaise, également en entente avec le village de Mercurey, évolue au niveau départemental, utilisant deux terrains de tennis (au lieu-dit des Retrait ).

Le village est encore doté d'un terrain multi-sport (accueillant le football, basket-ball, etc.) et un terrain de pétanque.

La 6e étape du Tour de France 2007 entre Semur-en-Auxois et Bourg-en-Bresse passe par Germolles (qui fait partie de Mellecey)[RI 7].

Écologie et recyclageModifier

Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.

CultesModifier

Le culte catholique est pratiqué dans la commune, des offices y ont lieu en alternance avec d'autres églises de la paroisse "Saint-Symphorien en Côte Chalonnaise" centrée sur Givry, Mercurey et les villages alentour.

AssociationsModifier

Diverses associations participent à l'animation du village comme l'Association Sportive Mellecey-Mercurey, le Comité des Fêtes, le Comité de Jumelages, le Club des Ainés, la Société de Pêche, la Société de Chasse ou les Amis de l'École.

ÉconomieModifier

Le village de Mellecey abrite plusieurs commerces, dont un restaurant, un bar-restaurant, deux boulangeries, un tabac-presse et deux salons de coiffure[Jsl 21]. Des artisans, notamment un menuisier, un électricien, deux plâtriers-peintres, un plombier-chauffagiste y sont installés, ainsi qu'un paysagiste, trois entreprises de bâtiment et une entreprise spécialisée dans les installations solaires photovoltaïques et de pompage d'eau solaire. Trois gîtes ruraux sont répartis dans le village. Une part importante de l'activité de la commune est liée à la viticulture et à l'agriculture, représentée par 5 viticulteurs et 3 agriculteurs.

 
Vignes au lieu-dit les Bdeurs ou Sur le Château.

VignobleModifier

Article détaillé : Bourgogne côte-chalonnaise (AOC).

Le vignoble atteint environ 80 hectares, autorisés à produire les appellations Bourgogne côte chalonnaise, Bourgogne, Bourgogne Aligoté, Bourgogne passetoutgrain et Crémant de Bourgogne.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le château de Germolles, résidence palatiale (XIIIe et XIVe siècles) avec le corps de logis, le châtelet et sa grand-vis, les deux chapelles dont la chapelle ducale nouvellement restaurée, le cellier, les vestiges de la salle d'honneur. Le château est précédé d'un hameau et est entouré d'un parc romantique.

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Personnalités liées à la communeModifier

Galerie d'imagesModifier

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BibliographieModifier

  • Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, éditions : JPM, 2005, 400 pages, (ISBN 2-84786-036-3)
  • La Saône-et-Loire. Les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 pages, (ISBN 2-915907-23-4)
  • Plaquette du jumelage "Mellecey-Ayeneux", 2000, 27 pages.
  • Eugène Leclerc, Une promenade en vallée des Vaux, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 48 (hiver 1981), pp. 3–6.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

Le Journal de Saône-et-LoireModifier

  • Sources papier
  1. a et b Le Journal de Saône-et-Loire, édition du samedi 5 septembre 2009, p. 2
  2. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  3. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  4. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  5. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  6. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  7. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
  8. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
  9. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
  10. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
  11. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
  12. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
  13. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
  14. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
  15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
  18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
  20. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
  21. Le Journal de Saône-et-Loire, 11 janvier 2017, Actu Chalonnais : Mellecey (Les clés de ma commune), p.  18
  • Sources internet
  1. « Mellecey : route fragilisée, ferme et château les pieds dans l'eau », sur lejsl.com, (consulté le 31 mai 2018)
  2. Emmanuel Mère, « Etat de catastrophe naturelle : La commune va se battre », sur lejsl.com, (consulté le 31 mai 2018)
  3. Emmanuel Mère, « Pierre Andriot élu maire », sur lejsl.com, (consulté le 30 mars 2014)
  4. Emmanuel Mère, « Mellecey, Foot : Une entité disparait, une autre nait », sur jsl.com, (consulté le 8 décembre 2014)

Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environsModifier

  1. a b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environs (Mellecey), Éd. JPM, , 399 p., p. 329.
  2. a b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs Mellecey, p. 330
  3. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 331
  4. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 332
  5. Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environs (Mellecey), p. 334
  6. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 335
  7. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 337
  8. a b c d et e Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 338
  9. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 342
  10. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 343
  11. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Mellecey), p. 345

Site de l'InseeModifier

  1. Ewa Dutkiewicz et Harald Floss, « La grotte de La Verpillère I à Germolles, site de référence paléolithique en Bourgogne méridionale. Historique des 150 ans de recherches », La Physiophile, no 162,‎ , p. 32 (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2018).
  2. Harald Floss, Christian Hoyer et Heike Würschem, « Le Châtelperronien de Germolles (Grotte de La Verpillière I, commune de Mellecey, Saône-et-Loire, France) », Paléo, no 27,‎ , p. 149-176 (lire en ligne [openedition], consulté le 21 septembre 2018).
  3. Alain Dessertenne, Les écoles de hameaux en Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 145 de mars 2006, pages 14 à 18.
  4. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  5. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Mellecey-Ayeneux, plaquette du jumelageModifier

  1. a b c d e f et g Mellecey-Ayeneux, plaquette du jumelage (2000), p. 9
  2. Mellecey-Ayeneux, plaquette du jumelage (2000), p. 7.
  3. Mellecey-Ayeneux, plaquette du jumelage (2000), p. 8.

Autres référencesModifier

Livres, ouvrages, sources papierModifier
  1. La Saône-et-Loire ; les 573 communes, Mellecey, p. 135.
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Charles Méray, « Fouilles de la caverne de Germolles, commune de Mellecey », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Chalon-sur-Saône, vol. 6,‎ , p. 251-298. (consultable sur BNF/gallica)[Où ?]
  4. Dr Lénez, Vestiges d'un habitat préhistorique entre Givry et Mellecey, Mémoires SHAC, Chalon-sur-Saône, t, XXIX
  5. « Une déesse des chevaux », article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 137 de mars 2004 (pages 2 à 4).
  6. Louis Gallas : Les invasions autrichiennes de 1814 et 1815 (Chalon-sur-Saône, 1938)
  7. Archives de Mellecey
  8. Mr Siraud : Annuaire de Saône-et-Loire, Mâcon, 1930
InternetModifier
  1. Site d'Annuaire Mairie.fr, page sur Mellecey, Consulté le 9 février 2012.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. a et b Historique de Sainte-Colombe.
  5. Gabriel-Henri Theulot, « Les U18 de l'ASMM vainqueurs du 13e challenge Franck Roberjot », sur info-chalon.com, (consulté le 8 décembre 2014)
  6. « Equipes de l'Association Sportive Mellecey Mercurey », sur asmm.footeo.com (consulté le 7 février 2018)
  7. Site du Tour de France, page sur l'itinéraire de la 6e étape du Tour de France 2007, consulté le 6 juillet 2011.
  8. Comoedia, 25 août 1932
  9. Site de l'Union de la Sommellerie Française, Liste des lauréats aux divers concours, consulté le 27 novembre 2009.

Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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