Cazevieille

commune française du département de l'Hérault

Cazevieille
Cazevieille
De la garrigue au pic Saint-Loup, le territoire communal.
Blason de Cazevieille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Jean Vallon
2020-2026
Code postal 34270
Code commune 34066
Démographie
Population
municipale
200 hab. (2018 en augmentation de 4,71 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 15″ nord, 3° 47′ 22″ est
Altitude Min. 160[1] m
Max. 658[2] m
Superficie 16,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gély-du-Fesc
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Cazevieille

Cazevieille [ka.zə.vjɛ.jə] (nom officiel, en occitan Casavièlha [ka.z.'βiɛ.ʎ]), ou localement Cazevieille-Pic-Saint-Loup, est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.


GéographieModifier

Cazevieille est située au nord ouest de Montpellier non loin des communes de Saint-Mathieu-de-Treviers et Saint-Jean-de-Cuculles. Le pic Saint-Loup est situé dans le territoire de la commune de Cazevieille.

 
Cadastre napoléonien : tableau d'assemblage (1832).
 
Carte

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 047 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin de Londres », sur la commune de Saint-Martin-de-Londres, mise en service en 1947[8]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 075,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 25 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[16] :

  • le « pic Saint-Loup », d'une superficie de 4 430 ha, comprenant de grandes étendues de pelouses et de matorrals à genévrier oxycèdre, en particulier, caractéristiques d'une pratique séculaire du pastoralisme. Les falaises du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus recèlent trois espèces végétales endémiques (Erodium foetidum, Saxifraga cebennensis, Hieracium stelligerum)[17]

et un au titre de la directive oiseaux[16] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[19] : le « pic Saint-Loup » (818 ha), couvrant 5 communes du département[20] et la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » (3 483 ha), couvrant 6 communes du département[21] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[19] :

  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[22] ;
  • les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (11 816 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[23].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Cazevieille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[27],[28].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (78,4 %), forêts (16,3 %), zones urbanisées (3,6 %), cultures permanentes (1,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

HistoireModifier

  • De nombreux tumulus du chalcolithique (âge du cuivre) sont présents à Cazevieille, ce qui atteste une présence humaine dès la préhistoire.
  • Aucune trace de la période gallo-romaine ou wisigothique, mais il y avait probablement un habitat non construit en pierre.
  • En 1185 environ le château de Montferrand est construit et est occupé par une garnison de cinq ou six hommes. À la même époque, le mas de la Tourrière se construit et son exploitation commence. Le territoire appartient alors au comte de Melgueil.
  • En 1250 le territoire passe sous l'autorité de l'évêque de Maguelonne. Les mas de La Figarède et Roubiac se construisent.
  • Rien ne change par la suite jusqu'à la Révolution.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 En cours Jean Vallon SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

La démographie a peu évolué jusqu'à la dernière guerre avec une moyenne de 70 habitants au cours des siècles (à peu près feux par masse)


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2018, la commune comptait 200 habitants[Note 8], en augmentation de 4,71 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7477100737269556063
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
707767586670695454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515144365561643038
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
31262458105118166184181
2018 - - - - - - - -
200--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Avec Saint-Mathieu-de-Tréviers, Cazevieille est le point de départ des randonnées pédestres menant au sommet du pic Saint-Loup (658 mètres d'altitude), situé à la limite des deux communes. La plus grande partie du sentier suit celui de grande randonnée no 60[34].

Les masModifier

  • Tourrière : c'est le mas le plus ancien, au XVIIe siècle un bâtiment lui est accolé.
  • La Figarède.
  • Roubiac : il a été créé par Guillaume de Robiac.
  • Sueilles : ce mas a été construit en 1590 par Jehan de la Figarède pour y installer ses deux filles. Son nom vient probablement de siolhe qui signifie amas de pierres car le mas a été construit sur une ancienne verrerie détruite.
  • Le Causse : il a été construit en 1600 environ.
  • Courtès et Peyre-Brune : Ils ont été construits également en 1600 en appoint de la Figarède et de Sueilles.
  • Hubac : c'est le mas le plus récent, il a été construit au XVIIIe ou XIXe siècle dans la vallée de Fombétou.

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Cazevieille se blasonnent ainsi :

d'argent à l'aigle de sable, accompagnée en chef de trois étoiles d'azur.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jean Arnal et Daniel Peyrolle, « La Sépulture mégalithique de Sauzet II (Hérault) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Nîmes et du Gard, no 3,‎ 1934-1935, p. 57-60
  • Jean-Frédéric Brun, Inventaire spéléologique du Causse de Viols-le-Fort Cazevieille (Hérault), Montpellier, Groupe d'études et de recherches spéléologiques et archéologiques de Montpellier, , 112 p.
  • Maurice Louis, « La Nécropole hallstatienne de Cazevieille (Hérault) », Cahiers d'histoire et d'archéologie, nos 2-5,‎ 1946-1947
  • Angély Pézières, « La Sépulture mégalithique de Sauzet (commune de Cazevieille-Hérault) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Nîmes et du Gard, no 1,‎ 1933-1934, p. 60-63
  • André Signoles, « Camp romain du Gardiol au pic de Saint-Loup, commune de Cazevieille (Hérault) », Bulletin de la Société languedocienne de géographie, t. XXX,‎ , p. 5-6
  • André Signoles, « Du Moyen-Age à nos jours : tours de Cazevieille, ( XII e et XIII e siècles) », Cazevieille : notes d'histoire,‎ [s.d.], p. 7-10
  • Jacques Vallon, « Eglise Saint-Étienne de la Figarède », Cazevieille : notes d'histoire,‎ [s.d.], p. 11-18
  • Jacques Vallon, « De l'Age du cuivre à l'époque gallo-romaine », Cazevieille : notes d'histoire,‎ [s.d.], p. 3-6
  • André Signoles, Mairie de Cazevieille, Cazevieille : notes d'histoire, , 20 p.

Fonds d'archivesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Au sud de la commune, 160 mètres est l'altitude au bord du ruisseau de la Déridière quand il franchit la limite avec Les Matelles, point d'altitude indiqué sur la carte topographique n°2742ET, titrée Ganges, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2008.
  2. Au nord-est de la commune, à la limite avec Saint-Mathieu-de-Tréviers, le point d'altitude 658 mètres est indiqué comme sommet du pic Saint-Loup sur la carte topographique n°2742ET, titrée Ganges, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2008.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin de Londres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Cazevieille et Saint-Martin-de-Londres », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin de Londres - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Cazevieille et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  16. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Cazevieille », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9101389 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR9112004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Cazevieille », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « pic Saint-Loup » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « Pic-Saint-Loup et Hortus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Ganges, carte topographique n°2742ET au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2008.