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Armel Pécheul

juriste et homme politique français
Armel Pécheul
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Fonctions
Conseiller municipal
Les Sables-d'Olonne
depuis le
Président
Enseignement et Liberté (d)
depuis
Maurice Boudot (d)
Conseiller régional des Pays de la Loire
-
Recteur de l'académie de Limoges (d)
-
Claude Lambert (d)
Claude Lombois (d)
Conseiller municipal de Les Sables-d'Olonne (d)
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Site web
Distinctions
Chevalier des Palmes académiques
Grand prix d'Enseignement et Liberté (d) ()
Chevalier de la Légion d'honneur‎ ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Armel Pécheul, né le à Strasbourg, dans le Bas-Rhin, est un homme politique et un juriste français.

Professeur agrégé de droit public, ancien recteur d’académie, ancien membre du conseil régional des Pays de la Loire, il est depuis avril 2014 l’un des conseillers municipaux de la commune des Sables-d’Olonne, élu sur la liste de Didier Gallot. Il est aujourd'hui 1er adjoint au maire de la Commune Nouvelle des Sables d'Olonne.

Sommaire

BiographieModifier

Formation et carrière universitaireModifier

Après avoir étudié au lycée David-d’Angers à Angers, puis aux facultés de droit d’Angers et de Rennes, il est diplômé d’études supérieures de sciences politiques et de droit public, docteur en droit ainsi qu’agrégé de droit public.

Armel Pécheul est successivement assistant puis maître-assistant à la faculté de droit d’Angers (1976-1983), professeur agrégé à la faculté de droit de Nantes (1984-1986), avocat à la cour d’appel d’Angers (1986-1988), recteur de l’académie de Limoges (1986-1988) — âgé de 35 ans à sa nomination, il est le plus jeune recteur de la République française —, et professeur agrégé à la faculté de droit d’Angers (depuis 1989).

Il a également exercé le métier d’avocat au barreau des Sables-d’Olonne.

Carrière politiqueModifier

Armel Pécheul participe au nom du Rassemblement pour la République (RPR) aux états-généraux de l’opposition pour la préparation des élections législatives de 1993, après quoi il prend la responsabilité du groupe de travail sur les « valeurs » dans l’état-major de Jacques Chirac pour la présidentielle de 1995.

Investi sur les questions d’éducation, il est délégué national du RPR à l’éducation (1989-1993), puis secrétaire national à l’enseignement supérieur. De 1993 à 1995, il est conseiller auprès de François Fillon, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. En 1995, il conduit une liste dissidente du RPR à l’élection municipale choletaise, recueillant 7,96 % des suffrages au premier tour[1].

Il se rapproche du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, dont il est, en 2002, le candidat aux élections législatives dans la sixième circonscription de Maine-et-Loire (Angers-Ouest-Saint-Florent-le-Vieil), face au député sortant UMP et ancien ministre Hervé de Charette[2].

Installé en Vendée, il y est nommé responsable du MPF dans la première circonscription (La Roche-sur-Yon-Nord-Challans). En 2008, il est candidat à l’élection municipale de Saint-Martin-des-Noyers, mais il n’est pas élu.

Candidat aux élections municipales de 2014 aux Sables-d’Olonne sur la liste de Didier Gallot (DVD), il est élu conseiller municipal et devient 2e adjoint au maire, vice-président de la communauté de communes des Olonnes (CCO) et vice-président du syndicat mixte du canton des Sables-d’Olonne, devenu syndicat mixte du pays des Olonnes. Au sein de la CCO, il est notamment chargé du projet de fusion des communes des Sables-d’Olonne, de Château-d’Olonne et d’Olonne-sur-Mer, prévu à l’horizon 2017[3].

En , il conduit la liste divers droite « Choisissons la Vendée ! » pour les élections sénatoriales vendéennes de septembre[4],[5], avec laquelle il arrive en troisième position derrière la coalition de l’« union de la droite » (UMP-UDI) et le Parti socialiste, en obtenant 7,94 % des voix[6].

Engagements et prises de positionModifier

Depuis , il préside l’association Enseignement et liberté, qui vise à « maintenir et promouvoir la liberté de l’enseignement »[réf. souhaitée].

Situé politiquement dans la mouvance souverainiste, il signe en 2005 un appel de juristes prenant position pour le non au référendum sur le traité établissant une constitution pour l’Europe[7], constitution dont il critique la forme et le fonds dans la publication La Nouvelle Union européenne : Approches critiques de la Constitution européenne (2005). En 2008, il publie un ouvrage dans lequel il discute du traité de Lisbonne. Armel Pécheul est par ailleurs membre de la Commission pour l’étude des communautés européennes (CEDECE).

En , il fait partie des 170 professeurs de droit à interpeller les sénateurs dans une lettre ouverte contre le projet de loi de Christiane Taubira sur l’union de personnes de même sexe[8],[9].

En , alors que des personnalités de la gauche vendéenne s’indignent de la rencontre entre Philippe de Villiers et le président Vladimir Poutine, qui s’est rendu à Yalta pour défendre un projet de Puy du Fou russe en Crimée, Armel Pécheul défend l’ancien président du conseil général de la Vendée et considère que « la réaction outrée de Mme Bulteau et M. Regnault est pathétique, eux qui n’ont jamais créé le moindre emploi privé, pendant que le Puy du Fou crée 1 500 emplois directs et 4 000 indirects »[10].

Membre du comité d’honneur du Mouvement initiative et liberté (MIL), il participe régulièrement aux conventions nationales du courant politique[réf. souhaitée].

Il est également vice-président de l’Union nationale inter-universitaire (UNI).

En Septembre 2018, Armel PECHEUL prend ses fonctions à l'EGC Vendée, où il enseigne le droit communautaire.


Famille et vie privéeModifier

Il est le fils d’Armel Pecheul, fonctionnaire, et de Solange Croissant, secrétaire. Armel (fils), épouse le Évelyne Bodenez, avec qui il a trois enfants. Il se remarie le à Jodi Michèle Crown[réf. nécessaire].

Détail des mandats et fonctionsModifier

Mandats politiquesModifier

FonctionsModifier

Honneurs et distinctionsModifier

PublicationsModifier

  • Les Parlementaires du Maine-et-Loire (1945-1975), Rennes, Université de Rennes, , 205 p. (OCLC 27842970) (mémoire de DES)
  • Le Droit de préemption pour cause d’utilité publique, Angers, Université d’Angers, , (deux volumes) 267 et 616 p. (OCLC 490475280) (thèse de doctorat d’État)
  • Bernard Kuntz (co-auteur), Les Déshérités du savoir : Veut-on changer l’école ?, Paris, éditions Frison-Roche, , 270 p. (ISBN 2-87671-248-2) (prix Enseignement et liberté)
  • Les Dates-clefs de la protection des droits de l’homme en France : De la déclaration de 1789 à l’application de la Convention européenne des droits de l’homme, Paris, éditions Ellipses, coll. « Les Dates-clefs », , 172 p. (ISBN 2-7298-0337-8)
  • Droit communautaire général, Paris, éditions Ellipses, coll. « Référence droit », , 239 p. (ISBN 2-7298-1174-5)
  • Droit de l’urbanisme, Paris, éditions Ellipses, coll. « Référence droit », , 176 p. (ISBN 2-7298-1364-0)
  • Olivier Gohin (co-auteur), La Nouvelle Union européenne : Approches critiques de la Constitution européenne, Paris, éditions F.-X. de Guibert, , 182 p. (ISBN 2-86839-667-4)
  • Le Traité de Lisbonne (13 décembre 2007) : La Constitution malgré nous ?, Paris, éditions Cujas, , 155 p. (ISBN 978-2-254-08504-0)
  • Michel Verpeaux (co-auteur), Les Communes nouvelles, Paris, Éditions Lexis Nexis, coll. « Actualité », , 131 p. (ISBN 978-2-7110-2514-5)
  • Christophe Beaudouin (co-auteur), Droit de la Gouvernance de l'Union européenne, institutions et Ordre Juridique, Éditions, Libres d'écrires, 2018.

Notes et référencesModifier

  1. Alain Machefer, « Cholet : comme dans un mouchoir... ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  2. Résultats détaillés des élections législatives de 2002 dans la 6e circonscription de Maine-et-Loire par le ministère de l’Intérieur [lire en ligne (page consultée le 15 novembre 2014)]
  3. « Adjoint sablais à l’administration générale et à l’intercommunalité : Armel Pécheul à cheval sur le droit public », Le Journal des Sables,‎ (lire en ligne)
  4. Matthieu Marin, « Un candidat divers droite aux sénatoriales », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  5. Matthieu Marin, « Deux adjoints s’affrontent aux sénatoriales », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  6. « Sénatoriales 2014. En Vendée, le grand chelem pour Bruno Retailleau », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  7. « Appel des juristes pour le non », L’Observatoire de l’Europe,‎ (lire en ligne)
  8. « Mariage pour tous : 170 professeurs de droit interpellent les sénateurs », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  9. Il apparaît dans la liste des signataire sur la lettre ouverte reproduite sur le site du collectif « Contre le mariage et d’adoption homo » [lire en ligne]
  10. « Puy du Fou en Crimée. Armel Pécheul défend De Villiers », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  11. « Décret du 13 juillet 2001 portant promotion et nomination », Journal officiel de la République française,‎ (lire en ligne)

AnnexesModifier