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9e division d'infanterie (France)

Création et différentes dénominationsModifier

  • 1939 : devient 9e division d'infanterie motorisée

DeviseModifier

Chefs de la 9e DIModifier

Révolution française et Premier EmpireModifier

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Mobilisée dans la 5e Région

CompositionModifier

  • Infanterie
4e Régiment d'Infanterie d' à
82e Régiment d'Infanterie d' à
113e Régiment d'Infanterie d' à
131e Régiment d'Infanterie d' à
313e Régiment d'Infanterie de à (Dissolution)
329e Régiment d'Infanterie du au
122e Régiment d'Infanterie Territoriale d'août à
66e Bataillon de Chasseurs à Pied de à
  • Cavalerie
1 escadron du 8e régiment de chasseurs à cheval d' à
2 escadrons du 8e régiment de chasseurs à cheval de janvier à
1 escadron du 8e régiment de chasseurs à cheval de à
  • Artillerie
3 groupes de 75 du 30e régiment d'artillerie d' à
101e batterie de 58 du 45e régiment d'artillerie de à
151e batterie de 75-150 du 45e régiment d'artillerie de à
101e batterie de 58 du 30e régiment d'artillerie de janvier à
9e groupe de 155c du 105e régiment d'artillerie de janvier à
5e groupe de 155c du 105e régiment d'artillerie de juillet à
  • Génie
compagnie 5/1, 5/2 du 1er régiment du génie

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : combat vers Cierges-sous-Montfaucon.
 : combats vers Vauquois.
6 au 13, Bataille de Revigny : Combats vers la ferme des Merchines, Sommaisne et Pretz-en-Argonne. À partir du 13, poursuite, par Triaucourt et Clermont-en-Argonne, jusque vers Charpentry et Baulny.
28, 29 et  : attaques françaises.
  • -  : mouvement de rocade et occupation d’un nouveau secteur entre le pont des Quatre Enfants et l’Aire :
8 et  : attaques françaises sur Vauquois.
20 -  : attaques françaises sur Boureuilles.

1915Modifier

 : front réduit, à droite, jusque vers la Haute Chevauchée.
et  : attaques françaises sur la cote 263.
4, 5 et  : attaques françaises sur la cote 263 et sur la Haute Chevauchée.
 : mouvement de rocade et occupation d’un secteur vers Vauquois et la Haute Chevauchée
 : front réduit, à droite, jusqu’à l’Aire.
13 et  : attaques allemandes sur la cote 263 et sur la Haute Chevauchée.
19, 20 et  : attaques françaises et contre-attaques allemandes.
  • 14 -  : retrait du front ; repos vers Nubécourt.

1916Modifier

  • -  : mouvement vers le front et occupation d’un secteur dans la région de l’Aire, la Haute Chevauchée (guerre des mines)
 : attaque allemande sur la cote 285 et la Fille Morte ; , contre-attaques françaises.
  • 11 -  : retrait du front ; repos au sud de Revigny.
  • -  : transport par camions au sud de Verdun ; travaux.
 : participation (avec la 133e D.I.) à la 1re Bataille Offensive de Verdun. À partir du , organisation et occupation du terrain conquis, vers le fort de Douaumont et Vaux-devant-Damloup.
 : Le général Arlabosse, commandant la division, est grièvement blessé au cours d'une visite aux premières lignes.
D'après les mémoires de son fils Jean Arlabosse : « Comme partout où il est passé, malgré la fatigue écrasante que cela représente, dans la boue des boyaux et à travers le terrain labouré d'obus, il va visiter les premières lignes. En revenant, sur les pentes du fort de Souville, il est atteint au pied et au bras par des éclats d'obus. Il perd son sang en abondance. Grâce au dévouement de quelques chasseurs à cheval, il est amené au poste de secours et, de là, transporté à l'ambulance de Dugny ; il n'a qu'un souci : surmonter sa douleur, rassurer les nombreux officiers accourus à son chevet. C'était le . Deux jours plus tard, après avoir été opéré, il est évacué sur l'hôpital de Jean d'Heurs ou il reçoit la croix de commandeur de la légion d'honneur. ».
  • 14 -  : retrait du front, transport par camions dans la région de Blesmes ; repos.
  • 27 -  : transport par V.F. vers Dormans ; repos vers Ville-en-Tardenois.
  • -  : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers le Godat et Berry-au-Bac.

1917Modifier

  • -  : retrait du front ; repos et instruction vers Romigny (à partir du , éléments occupés aux travaux de 2e position). À partir du , mouvement vers la région Damery, Châtillon-sur-Marne ; repos et instruction.
  • 8 -  : mouvement vers le front, puis occupation d’un secteur vers la Miette et le bois des Buttes.
15 avril : Bataille du Chemin des Dames, attaque en direction de Juvincourt-et-Damary ; puis organisation et défense des positions conquises.
  • - 1er mai : retrait du front ; repos vers Ventelay.
  • 1er -  : occupation d’un secteur vers la Miette et le bois des Buttes.
  • 14 -  : retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.
  • -  : mouvement vers le front ; occupation d’un secteur vers la Miette et le Ployon.
  • -  : retrait du front ; repos et instruction au camp de Bourgogne.
 : mouvement vers Serzy-et-Prin ; repos.
  • -  : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la Miette et le Ployon.
  • 5 -  : retrait du front ; repos vers Serzy-et-Prin et Ventelay.
  • -  : occupation d’un secteur vers la Miette et le Ployon.
  • -  : retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.
  • 3 -  : retour en secteur vers la Miette et le Ployon.
  • -  : Retrait du front ; repos vers Serzy-et-Prin.
  • -  : occupation d’un secteur vers Chevreux et le Ployon, étendu à gauche, le , jusque vers la forêt de Vauclerc.
  • -  : retrait du front ; repos vers Serzy-et-Prin. À partir du , mouvement vers Concevreux ; travaux. À partir du , regroupement vers Arcis-le-Ponsart ; à partir du , mouvement vers Estrées-Saint-Denis ; repos.

1918Modifier

 : transport par V.F. dans la région de Belfort.
, prise de Courlandon ; le 5, prise de Breuil-sur-Vesle.
, front étendu, à gauche, jusqu’à l’ouest de Romain.
14, combat de l’arbre de Romain (Poussée vers la position Hindenburg)
10 et 11, combats vers Berry-au-Bac. À partir du 12, progression par Juvincourt-et-Damary et Amifontaine vers la région du camp de Sissonne.
 : prise de la Selve.

AffectationsModifier

Affectation organique 5e Corps d'Armée d’ à

3 -
-
-
- 1er
-
-
-
12 -

L’Entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

À la mobilisation, elle est rattachée au 16e corps d'armée à la 7e armée[5]

CompositionModifier

Le la 9e DI, sous les ordres du général Henri Didelet, est rattachée au 16e corps d'armée qui est intégré à la 7e armée.

L’après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes, sources et référencesModifier

  1. Le général Peslin se suicide le 10 août 1914
  2. Du 21 janvier au 16 juin 1915, la brigade coloniale Marchand est aux ordres de la 9e D.I.
  3. Du 6 au 13 septembre 1914, la 17e brigade est à la disposition du 6e C.A.
  4. Du 14 novembre 1914 au 17 janvier 1915, la 150e brigade est mise aux ordres de la 9e D.I.
  5. À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).

cf ; Journal de marche du 82e régiment d'infanterie (01/08/1914 au 24/09/1914) SHAT cote 26N665

Voir aussiModifier

Sources et bibliographieModifier

  • De Lattre de Tassigny, Histoire de la première armée française - Plon - 1949.
  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier