Vottem

section de Herstal, Belgique

Vottem
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Liège Province de Liège
Arrondissement (Arrondissement administratif de Oupeye,Milmort,Liers,Hermée,Glons)
Commune Herstal
Code postal 4041
Zone téléphonique 04
Démographie
Gentilé Vottem(m)ois(e)[1]
Les Roubîs[2]
Population 7 478 hab. (2019)
Densité 1 700 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ nord, 5° 35′ est
Superficie 440 ha = 4,4 km2
Localisation
Localisation de Vottem
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Vottem

Vottem (en wallon Votem) est une section de la ville belge de Herstal, située en Région wallonne dans la province de Liège. Le Rida a sa source à Vottem et draine la majeure partie du village.

Ruine de la chapelle du château du Bouxthay
Coupe hydrogeologique Lantin Rocourt Vottem
Le Rida
Ancienne maison communale

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Les hameaux de Jolivet et Bernalmont avaient déjà été cédés à la Ville de Liège en 1975.

Lieux et lieux-ditsModifier

  • Bouxhtay[3], Å Bouh'tè, Å Bouf'tè[4], hameau mentionné depuis 1278
  • Chapeauville, A chapêvêye, lieu-dit mentionné depuis 1534
  • Cheval Blanc, Å blanc Dj'vå, d'après le nom de l'auberge qui se trouvait là
  • Croix Jouette, Creû Djouwète, hameau mentionné depuis 1552
  • Gaillard-Cheval, Å Galiår, hameau mentionné depuis 1530
  • Gascogniers, Ås Cascognîs, hameau mentionné depuis 1812 (signifiant châtaigniers)
  • Haxhes, , Håhe
  • Haren, Harin
  • Jolivet, è Djolivè (hameau mentionné depuis 1430; cédé à Liège en 1975)
  • Pireû
  • Tillet

Nombre d’habitantsModifier

Évolution du nombre d’habitants de Vottem[5],[6].

Géologie et solsModifier

Vottem se trouve à la limite du Plateau de Hesbaye et de la vallée de la Meuse. Sur les sites de constructions, on pourra observer le sous-sol. De haut en bas dans le village, on observera[7],[8],[9],[10] :

Localement, près des sources du Rida, on trouve des dépôts alluvionnaires de calcaire biogène tuf calcaire.

Les sols dominants à Vottem sont les sols limoneux à drainage naturel favorable (Ab) et des sols limono-caillouteux à charge de silexite et à drainage naturel principalement favorable (Gb). Ces derniers sols sont directement en relation avec des affleurements de l’argile à silex. Remarquablement, sur la carte des sols, les sols des zones de sources ne sont pas différenciés. Cela sans doute en raison de la trop faible densité des sondages (env. un par ha)[7],[11].

Exploitation du phosphateModifier

Entre 1884 et 1944, on a exploité, à Vottem, une couche de phosphate de chaux de quelques dizaines de cm d'épaisseur. Cette couche se trouve à une profondeur entre 7 et 30 mètres, au-dessus des Marnes du Maastrichtien et est surmontée d'un banc d'argile à silex. Il y a eu 347 carrières souterraines de phosphate à Vottem, le plus grand nombre en Belgique, avec Liers (348). Ces carrières se trouvaient sur la partie hesbignonne du village[12].

ClimatModifier

Le climat de Vottem est similaire à celui de Liège. C'est un climat tempéré; des précipitations importantes sont enregistrées toute l'année à Vottem, y compris lors des mois les plus secs. Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat est de type Cfb. La station climatique la plus proche est à Liège: elle affiche 9,8 °C de température en moyenne sur toute l'année. Chaque année, les précipitations sont en moyenne de 827 mm.

Sur le plateau hesbignon au nord du village, on craignait surtout les vents du Nord; on a pensé planter des rideaux d'arbres protège-vent pour y étendre la culture des fraises[13].

Sur les coteaux descendant vers la Meuse, on craignait le vent d'Est, localement appelé Vint d'Åbe (vent venant d'Aubel)[14]. Le vent d'Ouest était appelé Vint d'Lovagn (vent venant de Louvain)[15].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

La première mention de Vottem date de 1186, dans un document de l'Abbaye du Val-Saint-Lambert.

Au XIIIe siècle, le chapitre Saint-Lambert possède la collation[16] de l'église Saint-Étienne. C'est à la même époque qu'un certain Gérard Pétillon venu de Lexhy vient se fixer à Vottem. Son fils, Guillaume est chanoine au chapitre Saint-Martin et propriétaire du domaine du Bouxthay. Ses filles légueront finalement leurs revenus à l'évêché de Liège[17].

En 1256, Lors de la sentence de Vottem, le bourgmestre de Liège Henri de Dinant est banni[18].

Le village de Vottem dépendait donc du chapitre de la Cathédrale Saint-Lambert ce qui lui donne une certaine importance politique. En 1307, la paix de Seraing ou de Vottem est signée et met fin aux troubles qui ont éclaté dès 1303. En 1312, ce sont des hommes de Vottem qui bloquent le parti des "grands" et les pousse, avec l'aide des houilleurs, à s'enfermer dans l'église Saint-Martin où ils périront lors de l'incendie provoqué par leurs assiégeants. Cet épisode est connu dans l'histoire liégeoise comme celui de la Måle Saint-Martin[19]. En 1331, un plaid général est convoqué à Vottem pour juger Pierre Andricas qui avait fomenté un complot visant à assassiner les membres du chapitre et rétablir la puissance des métiers liégeois. Il parvient à s'évader et les troubles continuent jusqu'au où la Paix de Vottem[20] (connue également comme la Réformation d'Adolphe ou Loi de murmure[21]) y met un terme, pour un temps.

Le village fut détruit en 1484 lors de la lutte entre Jean de Hornes et Guillaume de La Marck.

Joseph Jacquart a publié les listes des patronymes attestés à Vottem à partir de 1741[22].

Dix-neuvième siècleModifier

À partir du XIXe siècle à côté des exploitations minières, on exploite le phosphate. Le développement du travail du fer-blanc et, plus tard, de l'armement sur le territoire de Herstal déborde également sur la commune. Pendant ce temps les épouses et les filles livrent aux marchés de Liège le fruit de leur cueillette, spécialement des fraises[23]. On les appelait les cotîresses[24].

Lors de l’indépendance de la Belgique le géographe Philippe Vandermaelen inventarisa à Vottem 253 maisons (pour partie en briques, partie en torchis), 12 fermes, une église, une chapelle, un moulin à vent, une siroperie, un four à briques, et de nombreux artisans qui travaillaient le métal. Il y avait 1 499 habitants, dont de nombreux travailleurs de briqueterie, qui faisaient une migration saisonnière vers la Hollande et l’Allemagne. L’inventaire comprend en outre des détails de l’environnement naturel, les sols, la production agricole et le cheptel. Le réseau routier est également décrit. La description par Vandermaelen donne une vue intéressante sur la vie de tous les jours autour de 1830[25].

En 1865, douze habitants de Vottem meurent d'un coup d'eau au Charbonnage de la Grande Bacnure. Il y avait parmi eux des enfants, seuls soutiens de la famille[26].

En 1866, le village fût dûrement touché par le choléra[27]. Les morts ont été enterrés à l'ète Mawèt. Ce lieu de sépulture était situé à l'angle des rues du Bouxthay et Lavaniste Voie[28], à l'emplacement de l'actuel Funérarium Besem[29].

Première Guerre mondialeModifier

Le la première confrontation de la Première Guerre mondiale entre l'armée belge et l'armée allemande avait lieu à Vottem. Des centaines de soldats belges tombèrent.

Seconde Guerre mondialeModifier

Vottem fut occupé le par les troupes de l’Allemagne Nazie. La plupart des habitants offraient une résistance passive à l’occupation[30] ; parmi les tombés se trouvent également deux résistants armés. Le Monument aux morts de Vottem mentionne 44 tués lors de ce conflit. Le village fût libéré le .

Dans la deuxième partie du 20e siècle, la culture des fraises décline rapidement[13].

Langue wallonneModifier

Jusque vers le milieu du XXe siècle, les habitants de Vottem parlaient majoritairement la langue wallonne. Le wallon de Vottem, comparé au liégeois, présente quelques particularités de phonétique et de vocabulaire propres à la Hesbaye liégeoise. Il ne connaît guère la nasale -in. On dira molègn pour "moulin"[31].

Au début du XXe siècle, la littérature wallonne bénéficiait de l'apport de plusieurs linguistes de Vottem: les écrivains Arthur, Lucien[32],[33] et Oscar Colson[34] et Gaspard Marnette[35] ainsi que le dramaturge Nicolas Trokart[36]. Entre 1937 et 1950, Léon Marique, nom de plume Aimé Quernol, écrit en français dialectal teinté de wallon liégeois[37],[38],[39],[40],[41].

Au cours du XXe siècle, à cause de l'utilisation de la langue française dans l'église, les écoles et à la télévision, et à cause des nombreuses migrations, la pratique du wallon a largement disparu à Vottem. Parmi la population, le wallon avait également un statut inférieur au français. On éduquait les garçons en wallon et les filles en français. Néanmoins, en 1938, dans le journal local "Le Rouby", environ un quart des textes est écrit en wallon, pour trois quarts en français[5].

CommunicationsModifier

Réseau routierModifier

Depuis l'époque romaine, Vottem se trouve le long de routes importantes : la chaussée romaine de Tongres à Herstal, localement nommée chaussée Brunehault. Au vingtième siècle s'y ajouta l'échangeur de Vottem, un échangeur entre l'A3 (E40) et l'A13 (E313).

TramwaysModifier

Vottem était le terminus de deux lignes de tram :

  • la ligne 720 (SNCV) Liège – Liège Sainte-Walburge - embranchement vers Vottem (1899-1961) ;
  • la ligne 820 (SNCV) GenkZutendaalBilzenRiemstBassengeHoutain-Saint-SiméonLiers – Vottem. Cette ligne était exploitée par la SNCV du Limbourg. Elle était en exploitation de 1910 à 1959. Les archives de la SNCV Limbourg contiennent de nombreuses fardes concernant la ligne 820[42]. Les fardes avec les documents se trouvent à Berchem-lez-Anvers[43]; plus précisément concernant Vottem[44] :
    • le tronçon Liers - Vottem était mis en exploitation le ,
    • le tronçon Houtain-St-Simeon - Liers - Vottem a été fermé pour le trafic des voyageurs le ,
    • ce même tronçon a été fermé également pour le trafic des marchandises, le ,
    • à Vottem, cette ligne était essentiellement en site propre; elle a été transformée en piste cyclo-pédestre; deux passages sous-rail voûtés permettant l'accès aux prairies en contrebas du village ont été préservés et sont toujours utilisés.

AutobusModifier

Chemins et sentiersModifier

 
Chemins et sentiers de Vottem (partie ouest)
 
Chemins et sentiers de Vottem (partie est)

Il y a sur le territoire de cette ancienne commune un total estimé de 29 kilomètres de chemins et sentiers. Parmi ceux-ci 81, d'une longueur totale de 26 km, ont été cartographiés : 14 km sont en bon état, 2 km sont difficiles (envahis par ronces et orties), 1 km est barré, 2 km au statut inconnu et 5 km supprimés (pour l'installation d'autoroute et industrie)[45],[46]. Cette densité de sentiers s’explique par le maraîchage. Le travail intensif de la terre nécessitait beaucoup de déplacements à pied; le produit était transporté par les femmes (les cotîresses) et par charrettes à bras, ajustées à la largeur des sentiers : 1,17 mètre selon l’Atlas des Voiries vicinales :

Culture maraîchèreModifier

Pendant longtemps, l'économie de Vottem était fortement marquée par le maraîchage, stimulé par la proximité de la ville de Liège. Dans les années 1950, la criée de Vottem structurait le maraîchage dans la périphérie nord de l’agglomération liégeoise. La superficie totale vouée à la culture maraîchère et fruitière était de 102 ha en 1929 et 28 ha en 1958: légumes, fraises, fleurs, arbres fruitiers. Si la culture des fraises a marqué l’esprit, elle n’en constituait pourtant qu’une petite partie (six hectares en tout et pour tout, bon an, mal an)[13].

 
Charrette de maraîcher à Vottem

En 1958, la coopérative de la criée de Vottem comptait, outre 94 producteurs de fraises à Vottem, 21 à La Préalle, et neuf à Milmort, pour une production commercialisée totale de 37 tonnes. A la criée, les fraises étaient vendues au prix moyen de 15 FB le kilo. La production était très variable, entre 34 et 102 kilos à l’are (3-10 t/ha), dépendant des conditions météorologiques[13].

Les variétés de fraises de Vottem les plus connues sont la Merveilleuse de Vottem, la Saint-Lambert et surtout la Souvenir de Charles Machiroux[47]. On y cultivait également l'Or du Rhin et la Surprise des Halles[13]. Certaines variétés ont disparu: la Naimette, la Triomphe de Liège et la Noire de Milmort.

Témoin de cette charactéristique de Vottem est le fait que, dans les années 1930, l'équipe locale de football, le RRC Vottem, avait le surnom de "Les Maraîchers"[48]. C'est pourtant le souvenir de la production de fraises qui se perpétue, du probablement au fait que cette production a perduré un peu plus longtemps que les cultures de légumes. Cependant, le musée local est autant dédié aux fraises qu'aux autres cultures maraîchères[47]. L’étude du déclin du maraîchage à Vottem, même du produit phare qu’était la fraise, reste à faire. Le contraste est grand avec la région de Wépion, dans une position similaire au-dessus de Namur.

NatureModifier

Depuis 2021, le Vallon du Rida à Vottem est reconnu par la Region Wallonne comme site de grand intérêt biologique[49].

Plusieurs zones boisées spontanées se sont développés à Vottem:

  • le long des autoroutes
  • sur des terrains abandonnés à l'intérieur du quadrilatère des rues
  • sur l'ancienne décharge, le long de la Chaussée Brunehault

Arbres remarquablesModifier

Après la démolition du Moulin Bouquette, on a planté, vers 1970, un séquoia géant (circonférence: 3,5 m en 2021) à l'endroit même du moulin.[50]

Représentants politiquesModifier

Bourgmestres de VottemModifier

Un mayeur connu, au Moyen Âge

Tous les bourgmestres depuis 1795[30]

  • Olivier Florkin (1795-1800)
  • Adam Joseph Degard (1800)
  • Léonard Croisier (1800 - 1808)
  • Guillaume Clermont (1809 - 1831)
  • Gilles Joseph Collinet (1832 - 1836)
  • Jean-Louis Darimont (1836 - 1842)
  • Dieudonné Granjean (1842 - 1844)
  • Lambert Closset (1845 - 1846)
  • Jean-Joseph Piette (1847 - 1848)
  • Guillaume Clermont (1848 - 1849)
  • Jacques Malpas (1849 - 1857)
  • Henri Wathar (1857 - 1860)
  • Jean-Louis Depireux (1860 - 1867)
  • Jean-Louis Depireux (homonymie) (1867 - 1870)
  • Jean-Jacques Malpas (1870 - 1872)
  • Joseph Charlier (1872 - 1874)
  • Jacques Hendricé, Echevin ff. de Bourgmestre (1874 - 1875)
  • Libert Donnay (1875 - 1879)
  • Jacques Hendricé (1879 - 1895)
  • Arthur Malpas (1886 - 1903)
  • Gilles Gérard Echevin ff. de Bourgmestre et nommé en 1919(1904 - 1919) POB
  • Florent Boclinville (1919 - 1931)
  • Louis Pirghaye (1931 - 1964)
  • Félicien Leclercq (1964)
  • François Noppens (1965 - 1976).

Élections communales et conseillers communauxModifier

Évolution des résultats des élections communales à Vottem[5],[51]
Année Socialistes % Sièges Catholiques % Sièges Communistes % Sièges Rexistes % Sièges Électeurs présents Nuls ou blancs
1903 7 4
1907 6 5
1911 6 5
1920 67% 8 33% 3
1926 63% 7 37% 4
1932 55% 7 38% 4 8% 0
1938 57% 8 19% 2 13% 1 11% 0
1970 2621 61% 9 1375 32% 4 267 6% 0

Lors des dernières élections communales avant la fusion des communes (), la répartition des voix était de

Le PSB obtint neuf conseillers communaux (MM. Noppens, Pypops, Georges, Dehousse, Van Ham, Crème, Marcotty, Colette et Libotte) et l’UDV quatre (MM. Boulanger, Gustin, A. Collard et Oscar Croisier)[51].

D'après le site officiel de la commune de Herstal, deux vottemois siègent au Conseil Communal pour la législature 2018-2024[52]

  • Semih Berber (Vert Herstal)
  • Merlin Léonard (PTB)

Lieux de culteModifier

  • Église catholique Saint Étienne: datant de 1788 et néo-classique, elle comporte une tour carrée occidentale, une nef de trois travées et un chœur avec abside semi-circulaire. Brique et pierre. C'est à une restauration faite en 1966 que l'on doit l'aspect actuel de l'intérieur et la disparition du mobilier[53]. Une des cloches datait de 1838[54], elle a été confisquée par l'occupant en 1943[30].
 
Église Saint Étienne
 
Le temple antoiniste de Vottem
  • Chapelle du Bouxthay (en ruine)

Bâtiments et établissementsModifier

  • Il y avait deux moulins à vent à Vottem, le Moulin Depireux et le Moulin Bouquette; leurs tours sont restés intacts jusqu'en 1970, lorsqu'elles furent détruites pour faire place à l'autoroute.
  • Le Centre pour Illégaux de Vottem (CIV): entré en fonction en . Y sont enfermés des demandeurs d’asile déboutés et des “illégaux”. Le bâtiment, entouré d’un grillage, est composé de quatre ailes, elles-mêmes délimitées par plusieurs grilles. Les gens dorment dans des chambres de 4 personnes[55],[56].

MonumentsModifier

Vottemmois connusModifier

Noyaux prochesModifier

La Préalle, Herstal, Haren, Milmort,Tilice, Liers, Rocourt, Liège (ville): Sainte-Walburge, Saint-Léonard, Thier-à-Liège

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Notes et référencesModifier

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne), p. 52.
  2. Surnom donné à l'origine par les habitants de Milmort. Deux origines possibles - "Robin", diminutif à sens péjoratif de Robert, ou bien le liég. roubin, bélier? (Renard, E., 1934. Toponymie de Vottem et de Rocour-lez-Liège. Liège: H. Vaillant-Carmanne)
  3. Les ruines du Bouxhtay: le plus beau paysage de Herstal, jadis une montagne de charbon http://hachhachhh.blogspot.com/2014/01/les-ruines-du-bouxhtay-le-plus-beau.html
  4. Toponymie en wallon d'après Renard, E., 1934. Toponymie de Vottem et de Rocour-lez-Liège. Liège: H. Vaillant-Carmanne
  5. a b et c Le Rouby N°3, Journal électoral publié par l’Union Socialiste communale de Vottem ; consulté le 24/10/2022 à l’Int. Instituut Soc. Geschiedenis, Amsterdam
  6. INS, Institut national de Statistique
  7. a et b Bourguignon, p. 1957. TEXTE EXPLICATIF DE LA CARTE DES SOLS DE LA BELGIQUE. TEXTE EXPLICATIF DE LA PLANCHETTE DE Liège 121E. Édité sous les auspices de l'Institut pour l'encouragement de la Recherche Scientifique dans l'Industrie et l'Agriculture (I. R. S. I. A.) http://carto1.wallonie.be/Documents/CSB/Livrets/121E.PDF
  8. Monjoie, A. 1974. Phénomènes de dissolution dans la zone Nord de Liège. 2ème Congrès International de l’Association Internationale de Géologie de l’Ingénieur, III-18: 10 pp., 4 fig., Sao Paolo.
  9. Pel, J., 1960. Observations géologiques et hydrogéologiques sur le territoire de la commune de Vottem. Ann. Soc. Géol. de Belgique. Tome LXXXIII: 345-350.
  10. GULINCK, L., GRAULICH, J.M., 1957. Coupe géologique de la Vallée de la Meuse en aval de Liège. Ann. Soc. Géol. de Belgique, 81, pp.95-101.
  11. Carte des Sols de Wallonie http://geoapps.wallonie.be/Cigale/Public/#CTX=CNSW#BBOX=234667.15834092954,236703.13116287516,151731.96753485536,152828.66764492227
  12. Service géologique de Wallonie: Types d'exploitations et risques associés http://geologie.wallonie.be/home/thematiques-sous-sol/exploitations-souterraines/carrieres-souterraines/type-dexploitation.html
  13. a b c d et e Christians, C., 1960. Problèmes de la banlieue maraîchère : la culture fraisière d'appoint à Vottem près de Liège. Bulletin de la Société belge d'Études géographiques, T. XXIX, p. 363-378
  14. Renard, E., 1934. Op. cit., p. 57
  15. Renard, E., 1934. Op. cit., p. 45
  16. sur le sens du mot collation : I. COLLATION n. f. XIIIe siècle. Emprunté du bas latin collatio, « action de conférer (une dignité, un honneur) », et aussi « comparaison de textes ». 1. DROIT CANON. Droit de conférer un bénéfice ecclésiastique. La collation des cures d'un diocèse appartenait de plein droit à l'évêque. Ex. : La présentation de cette cure appartenait à l'abbé de Cluny, et sa collation à l'évêque du lieu. Définition donnée par le Dictionnaire de l'Académie Française en ligne [1]
  17. Herstal. Un patrimoine pour une nouvelle commune, Herstal, 1980, p. 63-64
  18. Comhaire, Ch. J., 1918. Environs de Liège – 60… et quelques promenades faciles. Bruxelles: Touring Club de Belgique. 366 p. Chapitre 67: La chaussée Brunehault: Vottem, Liers, Villers-Saint-Siméon, Paifve, Wihogne.
  19. J. Stiennon, Histoire de Liège, Toulouse, Privat, 1991 (ISBN 2-7089-4724-9), p. 56
  20. Herstal. op. cit., p. 66
  21. J. Stiennon, op. cit., p. 80
  22. Jacquart, J., 1961. Les familles-souches de Vottem au XVIIIe siècle. L’intermédiaire des Généalogistes, XVI (3): 157
  23. La culture des fraises au Thier-à-Liège et à Vottem (1933) - Enquête du Musée de la Vie wallonne https://www.youtube.com/watch?v=tDHk3PRNIrE
  24. Herstal, op. cit., p. 69-70.
  25. Philippe Vandermaelen, Dictionnaire géographique de la province de Liège. Brussel, Établissement géographique - 1831.
  26. En 1865, à Bernalmont-Vottem, coup d’eau à la Grande Bacnure : vingt-neuf victimes, par Walthère Franssen, 2017
  27. [René Leboutte: Peste & Choléra au Pays de Liège: XIVe-XIXe siècles, Chapitre XII Vottem au temps du choléra https://books.google.be/books?id=grLjDwAAQBAJ&printsec=frontcover&dq=inauthor:%22Ren%C3%A9+Leboutte%22&hl=en&sa=X&ved=2ahUKEwi3qdbhk_zrAhWCC-wKHYJlByYQ6AEwAnoECAIQAg#v=onepage&q=Vottem&f=false]
  28. Renard, E., 1934. Op. cit., p. 33
  29. Renseignement obtenu du Funérarium, 25/10/2020
  30. a b et c Fraikin, J., Gérard, P., Carpay, F., Matthys, H., Noelanders, J., Donis, P., 1987. Le temps où Vottem riait. Tome I. Histoire et Anecdotes de notre village. Ans, Imprimerie Frings.
  31. Renard, E., 1934. Op. cit., p. 13
  32. Colson, L., 1908. MI VIYÈDJE (Vottem)
  33. Bibliographie de la littérature wallonne contemporaine https://archive.org/stream/bibliographiedel00colsuoft/bibliographiedel00colsuoft_djvu.txt
  34. Oscar Colson http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/wallons-marquants/dictionnaire/colson-oscar#.X29dku1cKUk
  35. Chalon, L., 2006. L'influence du wallon sur le français écrit par Gaspard Marnette (L'Archiviste des Rumeurs)https://www.persee.fr/doc/rbph_0035-0818_2006_num_84_3_5044
  36. Connaître la Wallonie: Nicolas Trokart http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/wallons-marquants/dictionnaire/trokart-nicolas#.X4c4au1cKUk
  37. Maurice Piron, « Aspects du français en Belgique », Académie royale de langue et de littérature françaises, vol. 43, no 3,‎ , p. 231-242 (note 11, p. 241) (lire en ligne, consulté le ).
  38. André Goosse, Mélanges de grammaire et de lexicologie françaises, Peeters, coll. « Cahiers de l'Institut de linguistique de Louvain » (no 60), , 450 p. (lire en ligne), p. 261-262.
  39. Jacques Pohl, « Trente ans d'études sur les parlers français de Belgique (1945-1975) », Rapport d'activités de l'institut de phonétique, Université libre de Bruxelles,‎ , p. 9-96 (lire en ligne).
  40. Christian Delcour et Janine Delcourt-Angélique, « Georges Simenon et le français de Belgique », Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol. 84, no 3,‎ , p. 799-827 (note 17, p. 804) (lire en ligne, consulté le ).
  41. Michel Francard, Wallon, picard, gaumais, champenois: Les langues régionales de Wallonie, De Boeck Supérieur, , 212 p. (lire en ligne), p. 122.
  42. pages 30 et suivantes.
  43. Voir : https://www.metavzw.be/
  44. Jos Neyens, 1972. De buurtspoorwegen in de provincie Limburg 1885-1961. Van In, Lier
  45. Comité de participation de Vottem, 2006. Les sentiers de Vottem https://www.balnam.be/archive/334064
  46. Itinéraires Wallonie - Vottem https://www.balnam.be/localite/vottem
  47. a et b Musée de la Fraise et de la Vie d'antan de Vottem https://www.herstal.be/loisirs/culture/autres_lieux_culturels/musee-de-la-fraise
  48. Renard, E., 1934. Op. cit., p. 8
  49. 3540 Vallon du Rida http://biodiversite.wallonie.be/fr/3540-vallon-du-rida.html?IDD=251662076&IDC=1881#
  50. Séquoia géant le long du E40, Vottem, Liège, Belgique
  51. a et b L’Union Vottemmoise, N° 6, 1970
  52. « Membres — Ville de Herstal », sur herstal.be (consulté le ).
  53. Belgian Art Links and Tools - Église Saint Étienne à Vottem
  54. Belgian Art Links and Tools - cloche de l'église de Vottem
  55. https://www.lesoir.be/art/%25252F-strip-tease-sur-rtbf-1-seraing-son-parrain-vottem-ses-_t-19991006-Z0HC4N.html «Strip-tease», sur RTBF 1 Seraing, son parrain Vottem, ses damnés
  56. https://www.gettingthevoiceout.org/quels-sont-les-centres-fermes-en-belgique/ Quels sont les centres fermés en Belgique ?