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Liste des lignes de chemin de fer de Belgique

page de liste de Wikipédia
Réseau ferroviaire national en 2009. Lignes principales.
Réseau ferroviaire national en 1932.

Cette liste reprend toutes les lignes de chemin de fer du réseau national en Belgique, qui sont toutes numérotées.

Sommaire

Lignes du réseau nationalModifier

  • Y signifie bifurcation (lieu, hors gare, où plusieurs lignes se rejoignent) ;
  • BK signifie borne kilométrique.

Lignes principales et secondaires en serviceModifier

Lignes industrielles (numérotées 2xx) en serviceModifier

Lignes en constructionModifier

Lignes principales et secondaires hors serviceModifier

Lignes industrielles (numérotées 2xx) hors serviceModifier

Lignes de chemins de fer secondairesModifier

Cette section rassemble les lignes de chemins de fer secondaires (chemins de fer vicinaux, tramways et métros) et industrielles qui ne font pas partie du réseau national.

Les lignes ferrées de la SNCV sont souvent désignées par le numéro de suite de leur tableau horaire repris dans de l'indicateur des chemins de fer belges de 1935 qui utilise pour les lignes vicinales des numéros supérieurs à 250[2]. Toutefois ce numéro de tableau horaire varie selon l'époque d'édition de l'indicateur.

Le numéro de capital constitué pour leur établissement (correspondant au numéro chronologique de la concession), fixe, est parfois utilisé pour identifier les lignes vicinales. Cependant ce numéro de capital présente l'inconvénient qu'une ligne, ses embranchements ou une autre ligne géographiquement liée peuvent avoir été construits avec le même capital.

Le numéro administratif de la ligne, véritable numéro de ligne, utilisé par les administrations a seulement été utilisé dans la communication publique depuis la régionalisation du pays, l'établissement du réseau autonome des voies lentes (RAVeL) partiellement établi sur le site d'anciennes lignes vicinales, l'archivage des documents[3]et le recensement des vestiges de la SNCV.

Lignes de chemins de fer secondaires en serviceModifier

Le chemin de fer vicinal des Grottes de Han mis en service en 1906 est affermé depuis 1955 par la SNCV, puis par SRWT en 1991 (devenue OTW en 2019), à la S.A. pour l'Exploitation du Chemin de Fer Vicinal des Grottes de Han[4]. La déviation du tracé de 1968 vers l'entrée immédiate des grottes réduit la longueur de la ligne de 3,8 km à 3,3 km[5]. Les documents officiels de la SNCV mentionnent par contre une longueur de 5,4 km[6].

  • La ligne Knokke – De Panne, anciennes ligne 311 (SNCV) et ligne 313 (SNCV)

Le Tramway de la côte belge relie Knokke, Oostende et De Panne sur la partie des anciennes lignes vicinales à double voie reliant ces localités. La ligne prolongée en 1998, par un trajet différent de l'ancienne section Adinkerke – De Panne, entre De Panne Esplanade et la gare d'Adinkerke, renommée gare de La Panne, est longue de 69,1 km[7].

Les lignes 1 et 2 du métro léger de Charleroi, d'une longueur de 17,3 km, circulent en partie sur la section subsistante et progressivement transformée depuis 1983 de la ligne vicinale ayant relié dès 1931 Charleroi, Anderlues, Binche et Mons.

En 2013, la ligne vicinale de 16,6 km entre Charleroi-Sud et Gosselies Faubourg de Bruxelles fermée en 1988 est remise en service après reconstruction : c'est historiquement le trajet de la ligne 412 (SNCV) Charleroi Prison – Jumet – Gosselies Calvaire se prolongeant jusqu'à Gosselies Faubourg de Bruxelles par une courte section de l'ancienne ligne 933 (SNCV) Courcelles – Gosselies Calvaire – Mellet – Incourt. Cette ligne établie majoritairement sur la voie publique dès qu'elle quitte la boucle centrale de Charleroi constitue la ligne 3 du métro léger de Charleroi

La ligne 4 du métro léger de Charleroi, d'une longueur de 8,3 km, en partie mise en service en 1992 et complétée en 2012 reprend l'itinéraire, mais aucunement l'infrastructure, de la ligne de tramway urbain n° 2 des Tramways Électriques du Pays de Charleroi et Extensions (TEPCE) mise en service en 1905 et supprimée en 1974[8].

Lignes de chemins de fer secondaires démanteléesModifier

Lignes SNCV démanteléesModifier

  • Ligne 211 (SNCV) GandZomergemUrsel (tableau 373) (capital 8) : 21,1 km (1887-1959)
  • Ligne 212 (SNCV) GandOostakkerZaffelare (tableau 374) (capital 19) : 16,5 km (1888-1958)
  • Ligne 213 (SNCV) DeinzeOudenaarde (tableau 369) (capital 28) : 19,0 km (1888-1943)
  • Ligne 214 (SNCV) GandWetterenOvermereZeleHamme (tableau 387) (capital 38) : 37,5 km (1891-1958)
  • Ligne 215 (SNCV) EekloWatervliet – embranchement Waterland-Oudeman / embranchement frontière néerlandaise (tableau 345) (capital 39) : 15,8 km (1891-1950)
  • Ligne 216 (SNCV) Sint-NiklaasKieldrechtDoel (tableau 367) (capital 59) : 23,2 km (1893-1944)
  • Ligne 217 (SNCV) GandLedebergMerelbeke (tableau 379) (capital 79) : 7,4 km (1898-1955)
  • Ligne 218 (SNCV) AalterEeklo (tableau 344) (capital 98) : 12,6 km (1900-1949)
  • Ligne 219 (SNCV) ZaffelareLokerenOvermere (tableau 374) (capital 100) : 20,7 km (1901-1942)
  • Ligne 220 (SNCV) WetterenOordegemSint-Lievens-HoutemZottegem (tabeaux 383, 385) (capital 102) : 20,5 km (1903-1955)
  • Ligne 221 (SNCV) GeraardsbergenNederbrakelOudenaarde (tableau 370) (capital 103) : 29,5 km (1905-1943)
  • Ligne 222 (SNCV) Antwerpen LinkeroeverTemseHammeBaasrode Veer (capital 110) : 36,3 km (1904-1959)
  • Ligne 223 (SNCV) GandLochristi (tableau 381) (capital 126) : 9,9 km (1903-1958)
  • Ligne 224 (SNCV) GandMerelbekeSint-Lievens-HoutemHerzeleGeraardsbergen (tableau 376) (capital 128) : 36,8 km (1907-1955)
  • Ligne 225 (SNCV) GandEvergemBassevelde (tableau 375) (capital 136) : 25,8 km (1910-1959)
  • Ligne 226 (SNCV) GandDrongenNeveleRuiselede (tableau 377) (capital 158) : 26,6 km (1909-1959)
  • Ligne 227 (SNCV) Moerbeke – frontière néerlandaise (tableau 382) (capital 185) : 5,7 km (1919-1950)
  • Ligne 228 (SNCV) Nouvelles jonctions électrifiées raccordant les lignes interlocales à la gare de Gand-Saint-Pierre et reliant les lignes de l'est et de l'ouest par la jonction Gent Rabot - Gent Dampoort
  • Ligne 311 (SNCV) Oostende - (embranchement vers Mariakerke Dorp – Westende Dorp - Lombardsijde) / (embranchement vers Mariakerke Bad – Westende Bad - Lombardsijde) - Lombardsijde - Nieuwpoort Stad - embranchement vers Oostduinkerke Stad - Koksijde Dorp – Veurne / embranchement vers Nieuwpoort Bad - Oostduinkerke Bad - Koksijde Bad - De Panne - Adinkerke et jonctions Oostduinkerke Bad - Oostduinkerke Stad et Koksijde Bad - Koksijde Dorp (tabeaux 348, 349) (capitaux 2, 142, 193, 201) : environ 66 km (1885- partiellement en service)
  • Ligne 312 (SNCV) Tielt - Ruiselede - Aalter (tableau 344) (capital 6) : 18,1 km (1886-1953)
  • Ligne 313 (SNCV) Embranchement OostendeBredene dorp vers De Haan / embranchement Oostende – Bredene-aan-zee vers De Haan - De Haan - Heist - Knokke - embranchement vers Oosthoek - Retranchement / embranchement vers Westkapelle - Westkapelle - embranchement vers Sluis / embranchement vers Brugge et jonction Bredene Dorp – Bredene-aan-Zee (tableaux 333, 334, 350) (capitaux 7, 37) : 74,1 km (1886- partiellement en service)
  • Ligne 314 (SNCV) Veurne – Oostvleteren – Elverdinge - Ieper (tableau 360) (capital 29) : 36,9 km (1889-1953)
  • Ligne 315 (SNCV) Hooglede – Roeselare - Ardooie - Zwevezele - Tielt (tableau 331) (capital 33) : 32,8 km (1889-1952)
  • Ligne 316 (SNCV) Kortrijk – Gullugem - Menin - Geluwe - Wervik (tableau 366) (capital 41) : 29,1 km (1892-1957)
  • Ligne 317 (SNCV) BruggeZwevezele (tableau 329) (capital 65) : 20,0 km (1896-1952)
  • Ligne 318 (SNCV) Ieper – Kemmel – embranchement Waasten / embranchement Nieuwkerke - Steenwerck (tableau 361) (capital 75) : 30,2 km (1897-1951)
  • Ligne 319 (SNCV) Aarsele - Kortrijk - Mouscron – embranchement Menen / embranchement Mont-à-Leux (tableaux 355, 363, 365) (capital 85) : 50,9 km (1900-1958)
  • Ligne 320 (SNCV) Diksmuide – Merkem – embranchement vers Ieper / embranchement vers Poperinge (tableau 357) (capital 107) : 41,8 km (1906-1953)
  • Ligne 321 (SNCV) Brugge – Knesselare – Ursel (tableau338) (capital 113) : 20,5 km (1904-1957)
  • Ligne 322 (SNCV) PoperingeVeurneDe Panne (tableau 353) (capital 115) : 46,2 km (1901-1954)
  • Ligne 323 (SNCV) BruggeMiddelburg - Aardenburg (tableau 341) (capital 119) : 21,9 km (1904-1943)
  • Ligne 324 (SNCV) IeperGeluwe (tableau 354) (capital 121) : 17,7 km (1905-1949)
  • Ligne 325 (SNCV) OostendeLekeDiksmuide (tableau 351) (capital 132) : 26,1 km (1907-1951)
  • Ligne 326 (SNCV) Brugge – Ichtegem - Leke (tableau 342) (capital 137) : 32,9 km (1910-1951)
  • Ligne 327 (SNCV) Roeselare – embranchement vers Staden – Bikschote / embranchement vers Westrozebeke - Langemark (tableaux 352, 356) (capital 150) : 39,9 km (1911-1951)
  • Ligne 328 (SNCV) Kortrijk – Bellegem – SpierePecq (tableau 372) (capital 151) : 18,8 km, dont 4,2 km de voie à écartement mixte, voie normale et voie métrique, à quatre rails entre Spiere et Warcoing (1909-1955)
  • Ligne 329 (SNCV) ArdooieIzegem (tableau 330) (capital 152) : 6,5 km (1910-1952)
  • Ligne 330 (SNCV) Izegem – Gullegem – Wevelgem (tableau 330) (capital 153) : 14,0 km (1911-1952)
  • Ligne 331 (SNCV) KortrijkDeerlijk – Berchem (tableau 371) (capital 166) : 24,3 km (1912-1958)
  • Ligne 332 (SNCV) Nouvelles lignes électriques de Bruges (tableau 337) (capital 178) : 5,7 km (1910-1956)
  • Ligne 411 (SNCV) Charleroi Sud – Mont-sur-Marchienne Gadin (tableau 438) (capital 9) : 4,3 km (1887-1962)
  • Ligne 412 (SNCV) Charleroi Prison – embranchement vers la première boucle de Jumet (Fond Beghin – Gohyssart – Heigne – Charleroi) / embranchement vers la deuxième boucle de Jumet (Damprémy Ravin – Gohyssart – Jumet Chef-lieu – Charleroi) / ligne principale vers Lodelinsart Bon Air – Lodelinsart Saint-Antoine – embranchement vers Jumet Hamendes – Ransart / ligne principale vers Gosselies Calvaire (tableau 440) (capitaux 10, 139) : 20,9 km (1887- partiellement en service entre Charleroi et Gosselies)
  • Ligne 413 (SNCV) Charleroi Prison – Marchienne – embranchement Montigny-le-Tilleul – Bomerée / embranchement Monceau-sur-Sambre (tableau 437) (capital 11) : 11,4 km (1887-1968)
  • Ligne 414 (SNCV) Saint-GhislainTertre – embranchement vers Baudour / embranchement vers Hautrage – Hautrage – embranchement vers Boussu / embranchement vers Stambruges (tableaux 421, 422) (capital 25) : 32,2 km (1891-1968)
  • Ligne 415 (SNCV) Mons – embranchement vers NimyMaisièresCasteau / embranchement vers Saint-SymphorienBray / embranchement vers Ghlin – Baudour / embranchement vers Havré (tableaux 390, 413) (capital 27) : 51,7 km (1887-1973)
  • Ligne 416 (SNCV) QuiévrainBaisieuxRoisin (tableau 412) (capital 35) : 11,7 km (1890-1955)
  • Ligne 417 (SNCV) Lodelinsart Bon Air – GillyChâtelet (tableaux 434, 435) (capital 40) : 8,1 km (1891-1967)
  • Ligne 418 (SNCV)

+ La Louvière – embranchement vers La Croyère – La Croyère – embranchement vers Familleureux / embranchement vers Fayt-lez-Seneffe

+ La Louvière – embranchement vers Pont Brogniez via Baume – Pont Brogniez – embranchement vers Haine-Saint-Pierre / embranchement vers Jolimont – Jolimont – embranchement vers Fayt-lez-Seneffe – Manage / embranchement vers Mariemont – Mariemont – embranchement vers MorlanwelzChapelle-lez-Herlaimont / embranchement vers Carnières

+ La Louvière – embranchement vers Haine-Saint-Pierre via Houssu

+ La Louvière – embranchement vers Houdeng-Goegnies – Houdeng-Goegnies – embranchement vers Bracquegnies / embranchement vers Le Roeulx

(tableaux 424, 447) (capitaux 43, 124, 145) : (1891-1972)

  • Ligne 419 (SNCV) Montigny-le-TilleulThuillies (tableau 437) (capital 62) : 11,3 km (1895-1968)
  • Ligne 420 (SNCV) Lens – Thoricourt Noir Jambon – embranchement vers Enghien / embranchement vers HorruesSoignies (tableau 405) (capital 66) : 19,1 km (1898-1957)
  • Ligne 421 (SNCV) Boussu Canal – Dour – Fayt-le-Franc (tableau 400) (capital 67) : 15,6 km (1896-1970)
  • Ligne 422 (SNCV) La Louvière – Saint-Vaast – embranchement vers Bracquegnies / embranchement vers Trivières – Trivières – embranchement vers Bray – Estinnes-au-Mont / embranchement vers Péronnes – Binche (tableau 449) (capaital 89) : 22,5 km (1903-1993)
  • Ligne 423 (SNCV) Charleroi Sud – Marcinelle – embranchement vers Mont-sur-Marchienne Point du Jour / embranchement vers Nalinnes (tableau 438) (capital 92) : 18,4 km (?-1968)
  • Ligne 424 (SNCV)

+ Tournai – embranchement vers KainFrasnesMainvaultAth

+ Tournai – embranchement vers TempleuveToufflers

+ Tournai – embranchement vers Peruwelz

+ Tournai – embranchement vers Hertain

+ Tournai – embranchement vers Rumillies

+ Tournai – embranchement vers Pecq

(tableaux 401, 402, 404, 406, 409, 410, 420) (capital 95) : 135,8 km (1901-1954)

  • Ligne 425 (SNCV) = ligne 517 (SNCV)
  • Ligne 426 (SNCV) BauffeLensBaudour (tableau 421) (capital 101) : 13,9 km, dont 2,0 km de voie à écartement mixte, normal et métrique, à quatre rails entre Baudour Village et Baudour Gare (1899-1958)
  • Ligne 427 (SNCV) HorruesNeufvillesCasteau (tableau 392) (capital 104) : 17,3 km, dont 6,0 km de voie à écartement mixte, normal et métrique, à quatre rails entre Neufville et Neufville Carrières (1901-1958)
  • Ligne 428 (SNCV) CasteauBracquegnies (tableau 392) (capital 125) : 12,0 km (1905-1957)
  • Ligne 429 (SNCV)

+ MonsCuesmesFrameries – embranchement vers EugiesWasmes / embrachement vers Pâturages

+ Quaregnon – Pâturages – Wasmes – embranchement vers Eugies / embranchement vers HornuSaint-Ghislain

+ MonsHarvengQuévyAulnois

+ EugiesSars-la-BruyèreAulnois

+ FrameriesHarvengGivryEstinnes-au-Mont

(tableaux 391, 393, 394, 395, 407, 408) (capital 127) : 65,5 km (1905-1970)

Lignes diverses démanteléesModifier

RéférencesModifier

  1. Archive site pandora, 76 Adinkerke - Poperinge lire (consulté le 9 mai 2012).
  2. Guide des chemins du rail, Gilbert Perrin, éditions Labor, Bruxelles, 1997
  3. Archief Nationale Maatschappij van Buurtspoorwegen (NMVB) - Inventaris, Lieze Neyts, META, sl, 2014
  4. http:/www.tramdehan.net
  5. The Vicinal Story, Light Railways in Belgium 1885-1991, DAVIES W.J.K., Light Rail Transit Association, London, 2006
  6. Les lignes ferrées de la société nationale des chemins de fer vicinaux, SNCV - Service Commercial et des Relations publiques, Bruxelles, 1981
  7. Flash Belgique, ouvrage collectif, Tram 2000 ASBL, Bruxelles, 2006
  8. Les Tramways de Charleroi, Jean de Meurs, in Tram Magazine 34/35, AMUTRA, Bruxelles, 1984
  9. La ligne des Fagnes dite "Vennbahn", dans Les cahiers de l'Urbanisme n° 40-42, septembre 2002
  10. Histoire des Chemins de Fer en Belgique, en ligne sur http://users.skynet.be/sky34004/belgique.html, consulté le 01/11/2018

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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