Statue-menhir

mégalithe anthropomorphe sculpté
« La Dame de Saint-Sernin », statue-menhir découverte en 1888 et aujourd'hui conservée au musée Fenaille de Rodez.

Une statue-menhir est un menhir sculpté de façon anthropomorphe. En Europe, la période d'érection de ce type de mégalithe va du Néolithique final jusqu'au début de l'Âge du bronze (3 500 à 2 000 av. J.-C. environ).

DénominationModifier

 
Carte présentant la distribution géographique des statues-menhirs en Europe

L'expression « statue-menhir » fait toujours l'objet de discussions, certains auteurs préférant les nommer « dalle » ou « stèle anthropomorphe ». Néanmoins, cette appellation s'est imposée par commodité pour décrire ce type de mégalithe. Selon Jean-Pierre Serres, « une statue-menhir est un menhir sculpté représentant une figuration humaine[1] ».

La dalle, quelle que soit sa nature rocheuse, a fait l'objet d'une régularisation sur toutes ses faces afin d'y représenter, recto-verso, gravé ou sculpté en ronde-bosse, un personnage[1].

OrigineModifier

La thèse de l'origine steppique des statues-menhirs a été soutenue par de nombreux auteurs. Les principaux arguments avancés sont la parenté stylistique, la contemporanité globale des séries (celles trouvées dans les steppes et celles de la Méditerranée occidentale), la concomittance de ce mouvement avec la date supposée de diffusion des langues indo-européennes[2]. D'autres auteurs défendent une origine régionale, plaçant les statues-menhirs dans la tradition des pierres dressées du mégalithisme atlanto-méditerranéen[2].

Christian Jeunesse soutient que les transformations culturelles qui apparaissent en Méditerranée occidentale au moment de l'apparition des stèles anthropomorphes trouvent leur pendant dans la région des steppes orientales à la même époque. Cette période correspond à un moment d'important développement de la métallurgie du cuivre et de production de grandes lames en silex par débitage à la pression. Elle voit également l'apparition du poignard en cuivre ou en silex et de la hache plate. Dans les mobiliers funéraires d'Italie ou d'Espagne, ces objets apparaissent en association avec des armatures de flèche en silex. Selon Jeunesse, ces innovations « témoignent de l'émergence d'une nouvelle idéologie fondée sur une forte valorisation de l'individu et du guerrier très proche de celle que l'on associe traditionellement à l'implantation, 8 ou 10 siècles plus tard, du Campaniforme. »[2]

La culture de Maïkop serait le berceau de ces innovations qui auraient été transmises par des populations d'origine steppique[2].

Répartition géographiqueModifier

 
Une stèle anthropomorphe d'Ukraine, de la culture Yamna, datant du IIIe millénaire av. J.-C.

Les statues-menhirs se retrouvent par groupes dans des régions extrêmement localisées, généralement en Ukraine et en Crimée et au nord de la mer Méditerranée.

Ukraine et CriméeModifier

Les stèles kourganes ou stèles anthropomorphes, parfois aussi appelées balbal d'après une désignation turcophone, sont un ensemble de types de stèles représentant le plus souvent un homme avec ses armes, ou une femme, retrouvées dans les steppes d'Europe de l'Est et d'Asie centrale, sur une période de 3 000 ans. Les premières sont apparues avec la culture Yamna en Ukraine et en Crimée, qui correspond probablement à la première culture indo-européenne. Elles vont ensuite se répandre en Europe occidentale (où elles sont appelées statues-menhirs) et en Asie centrale, probablement avec les migrations indo-européennes. Comme les kourganes, cette tradition reste très vivace dans les steppes jusqu'à l'époque des peuples scythes, et se transmettra ensuite dans une moindre mesure chez certains peuples turcs.

Les premières stèles anthropomorphes datent du IVe millénaire avant J.C. et sont associées à l'horizon Yamna du début de l'âge du bronze, en particulier à la culture Kemi Oba en Crimée et de la région steppique adjacente. En Ukraine, elles sont au nombre d'environ trois cents, pour la plupart des dalles de pierre très grossières avec une tête schématique simple en saillie et quelques traits tels que des yeux ou des seins taillés dans la pierre. Une vingtaine de spécimens, appelés statues menhirs, sont plus complexes, avec ornements, armes, figures humaines ou animales.

Certains obélisques se trouvent encore debout sur des kourganes, d'autres ont été retrouvés enfouis dans les pentes. On ne peut pas toujours dire s'ils étaient contemporains des kourganes sur lesquels ils se trouvent, ou s'ils ont été sculptés plus tard et soulevés sur le kourgane. Les obélisques kourganes sont en grès, en calcaire, en granit, etc. Leur hauteur est de 3,5 m à 0,7 m, mais le plus souvent de 1,5 à 2 m. Certains d'entre eux sont de simples colonnes de pierre, avec une image grossière d'un visage humain, sur d'autres la tête (avec le cou rétréci) est clairement représentée. Dans la plupart des cas, non seulement la tête est représentée, mais aussi le corps, les bras et souvent les deux jambes, la coiffure et la robe.

Sur des statues plus grossières il est impossible de discerner le sexe, mais le plus souvent il est aisément reconnaissable : les hommes sont avec des moustaches (parfois avec barbe), dans un costume avec des cuirasses et des ceintures en métal, parfois avec une épée, etc .; les femmes ont les seins nus, portent des coiffes particulières, des ceintures ou des colliers sur le cou, etc.

En FranceModifier

On y distingue 4 aires de répartition géographiques (Liste des statues-menhirs de France).

Le groupe rouergatModifier

 
Statue-menhir de Paillemalbiau se trouvant sur la commune de Murat-sur-Vèbre (Tarn).
(image avec notes interactives)

Les 120[1] statues-menhirs de ce groupe doivent leur nom à leur implantation à cheval sur les départements de l’Aveyron, du Tarn et de l’Hérault. Le groupe rouergat se subdivise lui-même en 5 sous-groupes dénommés Dourdou, Rance, Monts de Lacaune, Agout et Tauriac. C'est un groupe stylistiquement très homogène de statues en grès. Les statues-menhirs sont sexuées, les attributs des personnages variant selon le sexe. Les hommes portent un baudrier et une arme (poignard ou épée). Cette panoplie guerrière est fréquemment complétée, près du cœur, d'un arc, d'une flèche ou d'une hache (et parfois des trois ensemble). Les femmes sont identifiées par la représentation des seins, d'un collier à plusieurs rangs (parfois avec en supplément une pendeloque), la chevelure coiffée en natte dans le dos[3]. Certaines statues masculines sont devenues féminines en modifiant ou supprimant leurs attributs masculins initiaux et en y rajoutant des attributs féminins (seins, collier, pendeloque en "Y")[3]. A contrario, la statue-menhir des Vignals est le seul exemple connu d'une masculinisation par ajout d'attributs guerriers[4]. Toutefois, lorsqu'un changement de sexe a été opéré côté recto, la face verso demeure elle inchangée[5].

Généralement, le visage n'a fait l'objet d'aucun traitement particulier, mais il est séparé du corps par un trait distinctif (statue gravée) ou un bourrelet (statue sculptée) chez les hommes, remplacé chez les femmes par un collier. Le visage est souvent orné, chez les hommes comme chez les femmes, de part et d'autre du nez de traits horizontaux, représentant peut-être des tatouages ou des scarifications[3]. Quelques rares statues-menhirs, dont la plupart sont féminines comportent une bouche, comme Jouvayrac, La Jasse du Terral no 2, Réganel no 1.

La partie supérieure du corps est séparée de sa partie inférieure par une ceinture figurée par une bande horizontale qui dessine parfois un tour complet de la statue. Cette ceinture est lisse ou ornée d'une boucle ou de chevrons, ceux-ci évoquant peut-être une tresse.

Le traitement des jambes est caractéristique : chez les statues gravées, les jambes sont jointes, chez les statues sculptées elles sont disjointes. Toutes les statues féminines sont sculptées et se caractérisent donc par des jambes disjointes. Les statues masculines sont indifféremment sculptées ou gravées[3]. La taille relativement plus petite des jambes par rapport au reste du corps indique peut-être que le personnage est représenté assis[3].

Curieusement, « toutes ces statues ont été découvertes en dehors de tout contexte archéologique, loin de tout lieu d'habitat ou de sépulture. Des études paléobotaniques ont montré qu'elles avaient été dressées dans des forêts épaisses dominées par la chênaie mixte »[6].

L'abbé Hermet fut le premier à les identifier et les étudier dès 1892[7]. L'absence de mobilier archéologique attenant aux statues complexifie leur datation. C'est donc par comparaison avec le mobilier similaire (parures) retrouvé lors de fouilles archéologiques qu'elles ont été datées du Néolithique final[3] (IIIe millénaire av. J.-C.). Le musée Fenaille[8] de Rodez présente la plus importante collection de statues-menhirs rouergates réunie à ce jour.

Le groupe des garriguesModifier

 
Statue-menhir de Salverguettes, Cambon-et-Salvergues (Hérault)

Une quarantaine de statues-menhirs sont connues dans le Gard et l'Hérault. Elles sont moins ouvragées que les statues-menhirs du Rouergue et leur ornementation un peu plus sommaire. Elles sont datées du Néolithique final et de l'Âge du bronze ancien.
Le muséum d'histoire naturelle de Nîmes expose les plus belles pièces.

Le groupe provençalModifier

Une trentaine de statues-menhirs sont connues en Provence. Elles adoptent souvent une forme triangulaire et un décor en chevrons. Le musée Calvet d'Avignon présente la plus importante collection de stèles provençales.

Le groupe corseModifier

Avec plus de 800 pièces sur ses terres, la Corse est la région méditerranéenne où l'on trouve le plus de statues-menhirs. L'alignement de Palaghju (Paddaghju) à proximité de Sartène en compte à lui seul plus de 250. Nommées localement stantari[Note 1] et présentes surtout en Corse-du-Sud, les statues-menhirs corses sont souvent plus abouties que leurs homologues du continent (Filitosa). De formes régulières et géométriques, elles peuvent être assimilées à de véritables statues[9] et présentent souvent une arme de type sabre ou poignard sur leur face avant.

Selon Jacques-Laurent Costa, chercheur au CNRS, et Michel-Claude Weiss, archéologue et professeur émérite à l'université de Corse, l'époque de construction des statues-menhirs ne peut être datée précisément mais les archéologues disposent d'indices (découvertes faites sur le site d'implantation, études des attributs sculptés, notamment les armes) leur permettant d'avancer une période allant de 2 500 à 500 av. J.-C.[Note 2],[9].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

En ItalieModifier

 
Stèle anthropomorphe trouvée en Lunigiana (Italie)

En Ligurie / LunigianaModifier

Pendant des siècles, elles ont été détruites car elles étaient considérées comme des divinités païennes et il n'y a pas de documentation certaine sur leur nombre jusqu'au XVIIIe siècle. La première stèle qui nous est parvenue a été trouvée en 1827 à Novà, dans la commune de Zignago, dans la province de La Spezia.

En 1886, deux petites stèles rectangulaires ont été découvertes à douze mètres sous le niveau de la mer dans le golfe de La Spezia, qui ont ensuite été malheureusement perdues. En 1905, la découverte la plus abondante de statues-menhirs a eu lieu à Pontevecchio, dans la municipalité de Fivizzano et précisément dans la localité de Bocciari. La particularité immédiatement révélée était qu'elles étaient positionnées en rang, par ordre de hauteur, et leurs visages face à l'est, vers le soleil levant ou en tout cas vers Monte Sagro. Les statues-menhirs de Pontevecchio sont classées parmi les plus anciennes et donc du « Groupe A ».

Les dernières trouvailles de statues-menhirs remontent à 2005 dans la commune de Mulazzo. Elles sont situées dans une période historique qui remonte vraisemblablement du troisième millénaire au VIe siècle avant J.C..

 
Statue de Vado all'Arancio (IIIe millénaire avant J.C.), musée archéologique de Massa Marittima

Les statues-menhirs peuvent être divisées en trois groupes principaux, en fonction de l'évolution technique et stylistique des sculptures:

Groupe A : c'est le plus ancien. Il regroupe toutes les statues-menhirs aux traits anthropomorphiques très stylisés, les plus primitives tant pour le style que pour la représentation. La tête est une extension du corps, avec une forme en U typique, la ligne claviculaire droite et les bras sont des bas-reliefs très stylisés et les doigts ne sont présents que dans quelques statues. Les mâles ont un poignard dessiné uniquement de profil, avec une lame triangulaire, un manche court et un pommeau semi-circulaire. Les femmes sont représentées avec des seins séparés, stylisés comme de petits disques.

Groupe B: il correspond à une période intermédiaire et présente une plus grande précision dans l'exécution des signes anthropomorphiques que le groupe A. La principale caractéristique de la diversité est la forme de la tête, séparée du corps par un cou cylindrique et avec une forme typique de « chapeau de carabinier ». Le cou peut toujours être en forme de U, mais d'autres détails apparaissent également, tels que les yeux. Les armes des statues masculines sont les dagues triangulaires traditionnelles, parfois plus détaillées, et une hache en L avec un long manche. Les statues féminines ont des seins hémisphériques et des bijoux parfois stylisés.

Groupe C: groupe le plus récent, le plus évolué artistiquement. Il ne comprend que des statues-menhirs masculines. La figure est esquissée avec un style plus réaliste et avec une multitude de détails inconnus des œuvres précédentes. La tête est arrondie, détachée du corps, avec un nez, des yeux, une bouche et des oreilles clairement définis. Il en va de même pour les mains et les bras, avec quelques détails des bras et des vêtements taillés en rond.

À ce jour, les découvertes mises en lumière sont d'environ quatre-vingts ; la plupart d'entre elles sont exposées à Pontremoli, dans le musée des statues-menhirs du Lunigiana installé au château de Piagnaro (Castello del Piagnaro).

Val CamonicaModifier

 
Poignards de type Remedello gravés sur une roche à Valcamonica.

Jusqu'à présent, une cinquantaine de statues de stèles ont été trouvées dans le Val Camonica. Des fouilles archéologiques ont confirmé leur présence autour des lieux de culte préhistoriques, notamment dans divers lieux de la commune d'Ossimo (Asinino-Anvòia, Passagròp et Pat) et à Cemmo (Pian delle Greppe).

Les poignards gravés sur les surfaces, de type remédellien, et la forme de la lame des haches et des hallebardes, permettent d'approcher la datation des statues de stèles communes au IIIe millénaire avant J.C..

Comparés à d'autres groupes de statues-menhirs, à Valcamonica, ces monuments n'ont pas de forme humaine, mais représentent un symbolisme composé d'animaux (cerfs, bouquetins, chamois, canidés et suidés), d'armes (poignards, hallebardes, haches), de disques solaires, bijoux pour femmes (pendentifs à double spirale, colliers, etc.) et des groupes de figures humaines alignées. Parfois même des scènes de labour sont représentées et, plus rarement, des « cartes topographiques ».

Ailleurs en EuropeModifier

  • Suisse, Valais : musée archéologique de Sion.
  • Roumanie : Musée archéologique de Cetatea Histria (Dacie)
  • Guernesey : La Gran'Mere du Chimquiere, à Saint-Martin
  • Catalogne[10],[11] :
    • Solsonès-mig Segre : Grup de Seró ; Els Reguers de Seró (Artesà de Segre, Lérida, Catalogne): Un nouveau mégalithe avec des statues-menhirs anthropomorphes sculptées en réemploi; découvert en 2007[12],[13]
    • Vallès Oriental[14] : La estatua-menhir_del_Pla_de_les_Pruneres (Mollet_del_Valles_Valles_Oriental); dressée dans les jardins de la Bibliothèque Can Mulà, en ville ; découverte en 2009.
    • La estatua-menhir de Ca l’Estrada (Canovelles, Barcelona) ; découverte en 2004 ; exposée au Musée de Granollers.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Stantara signifie en corse Petra arritta, zuccata da l'omu, spessu a faccia umana, chì riprisentava a persona in a preistoria (pierre levée, taillée par l'homme, à visage humain, qui représente une personne dans la Préhistoire) - INFCOR, base de données de la langue corse
  2. « ùn si pò datà direttamente l’epuca di custruzzione di e statue-stantare. L’archeolochi anu à prò soiu solu indizii esciuti da u cuntestu d’impiantazione di i megalitichi o di riferenziali cronologichi nant’à attributi zuccati, in particulare l’arme »

RéférencesModifier

  1. a b et c Serres 2005, p. 3 op. cit.
  2. a b c et d Christian Jeunesse, Les statues-menhirs de Méditerranée occidentale et les steppes. Nouvelles perspectives, in : Rodriguez G. et Marchesi H., dir., Statues-menhir et pierres levées du Néolithique à aujourd’hui, Actes du 3ème colloqueinternational sur la statuaire mégalithique, Saint-Pons-de-Thomières, 12-16 septembre 2012, Direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon & Groupe Archéologique du Saint-Ponais, Montpellier 2015, 123-138.
  3. a b c d e et f Serres 2005, p. 4 op. cit.
  4. Serres 2005, p. 18 op. cit.
  5. Serres 2005, p. 33 op. cit.
  6. Jean Guilaine, La France d'avant la France, Paris, Hachette, , 349 p. (ISBN 9782010111341), p. 161
  7. Serres 2005, p. 6 op. cit.
  8. site du musée Fenaille
  9. a et b Henri Nicolai - Laurent-Jacques Costa U misteru di e statue-stantare in I primi Corsi de Laurent-Jacques COSTA, docteur en Préhistoire, chercheur au CNRS
  10. Andreu Moya Garra, Pablo Martínez Rodríguez et Joan B. López-Melcion, « Éssers de pedra. Les estàtues-menhirs i esteles antropomorfes de l'art megalític català », ResearchGate, vol. 18,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016)
  11. Pablo Martínez Rodríguez, Joan B. López et Andreu Moya, « The current state of research on Neolithic statue-menhirs and anthropomorphic stelae from Catalonia », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016)
  12. Pablo Martínez Rodríguez, Andreu Moya Garra et Joan B López-Melcion, « Cataluña, tierra de colosos. Las estatuas-menhires decoradas del Neolítico final-Calcolítico catalán: singularidades y vínculos con la estatuaria del Midi francés », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016)
  13. Joan B López-Melción, Andreu Moya Garra et Pablo Martínez Rodríguez, « Els Reguers de Seró (Artesa de Segre, Catalogne): Un nouveau mégalithe avec des statues-menhirs anthropomorphes sculptées en réemploi », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016)
  14. Martínez, P.; Forto, A.; Muñoz, V. (2010): « La estatua-menhir de Ca l’Estrada (Canovelles, Barcelona) y los elementos figurativos del grupo de la Rouerge (Aveyron, Francia) », Actas del Congreso Internacional sobre Megalitismo y otras manifestaciones fuenarias contemporáneas es su contexto social, económico y cultural, Beasain, juillet 2007, Munibe supplément 32, p. 498-505.
  15. Martínez, P. 2011, [1], Complutum, 2011, Vol. 22: 71-87.

BibliographieModifier

  • Christian Jeunesse, Les statues-menhirs de Méditerranée occidentale et les steppes. Nouvelles perspectives, in : Rodriguez G. et Marchesi H., dir., Statues-menhir et pierres levées du Néolithqiue à aujourd’hui, Actes du 3ème colloqueinternational sur la statuaire mégalithique, Saint-Pons-de-Thomières, 12-16septembre 2012, Direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon & Groupe Archéologique du Saint-Ponais, Montpellier 2015, 123-138.
  • Jean-Pierre Serres, Les statues-menhirs du Sud-Aveyron, Millau, Éditions du Beffroi, , 48 p. (ISBN 2-908123-65-7)
  • Maillé, M. 2010 - Hommes et femmes de pierre, Statues-menhirs du Rouergue et du Haut Languedoc, AEP, monographie, 538 pages, 2010.
  • MARTÍNEZ, P.; MOYA, A.; LÓPEZ, J.B. (2015): Catalunya, tierra de colosos. Las estatuas-menhires decoradas del Neolítico final-Calcolítico catalán : singularidades y vínculos con la estatuaria del Midi francés. Actes du 3e Colloque International sur la statuaire mégalithique : Pierres levées et statues-menhirs au Néolithique (Saint-Pons-de-Thomières, 10 au 12 septembre 2012), Saint-Pons-de-Thomières. p. 269-284.[2]
  • MOYA, A., MARTÍNEZ, P. y LOPEZ, J. B. (2010): “Èssers de pedra. Estàtues-menhirs i esteles antropomorfes a l´art megalític de Catalunya”, Cypsela 18, p. 11-41.[3] 
  • Servelle, Ch. 2009 - « Étude pétroarchéologique et technologique de la statue-menhir du Baïssas, Le Bez, Tarn », Archéologie Tarnaise, no 14, 2009, p. 115-121, 4 fig.
  • Vaquer, J. et Maillé, M. 2011 - « Images de guerrier au Néolithique final - Chalcolithique dans le midi de la France : les poignards – figurations sur les statues-menhirs rouergates et objets réels », in L’armement du guerrier dans les sociétés anciennes : de l’objet à la tombe, Actes de la table ronde internationale et interdisciplinaire, Sens, CEREP, 4 juin 2009. Dijon, éd. universitaires de Dijon, p. 103-120.
  • Michel-Claude Weiss, in « Présentation générale de la Préhistoire corse », Encyclopaedia Corsicae, libru 4

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier