Soyers

commune française du département de la Haute-Marne

Soyers
Soyers
L'église Saint-Valbert, vue de la place Jules-Claude-Ziegler.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Intercommunalité Communauté de communes des Savoir-Faire
Maire
Mandat
Bernard Bredelet
2014-2020
Code postal 52400
Code commune 52483
Démographie
Gentilé Soyers
Population
municipale
62 hab. (2017 en diminution de 12,68 % par rapport à 2012)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 52′ 12″ nord, 5° 41′ 41″ est
Altitude Min. 243 m
Max. 423 m
Superficie 6,05 km2
Élections
Départementales Canton de Chalindrey
Législatives Première circonscription
Localisation
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Soyers

Soyers est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.

GéographieModifier

La commune de Soyers est située à mi-chemin (12 km) de la station thermale de Bourbonne-les-Bains et du haut-lieu de la vannerie Fayl-Billot.

Soyers se trouve en Apance-Amance, micro-région naturelle de plateaux fortement boisés, dont les belles vallées prairiales sont valorisées par l'élevage.

Aux portes du premier Parc National de Forêts en feuillus de plaine créé en novembre 2019 aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, Soyers est située à 30 minutes de la gare TGV de Culmont-Chalindrey, 45 minutes de la cité médiévale de Langres et 1 heure de Dijon.

Soyers est une commune rurale typique caractérisée par la diversité de ses milieux: elle est composée d'un plateau vallonné au bord duquel est situé le village, de coteaux formés par les versants du plateau anciennement recouverts de vignobles et des vallées du Malpertuis et du Marquelon.

Soyers présente le plan d'un "village-rue" de type lorrain: toutes les maisons ont leur façade principale sur la rue, dont elles sont séparées par des "usoirs" où l'on stockait autrefois tas de bois et fumier.[1] A l'arrière des maisons, jardins potagers et vergers occupent des parcelles dont on distingue encore nettement la forme ancienne étroite et allongée.

La superficie de la commune est de 6 km2 et son altitude varie entre 243 et 423 mètres (le repère de nivellement scellé au niveau du porche de l'église au milieu du village indique 326 mètres). Grâce à cette situation privilégiée, le vignoble a pu se développer sur plusieurs dizaines d'hectares au XIXe siècle, avant de péricliter avec la crise du phylloxéra.

Soyers est bâti sur la glaise.[2] Le sol appartient au terrain keupérien.[3]

Communes limitrophes de Soyers
Chézeaux Voisey
 
Anrosey Guyonvelle

HistoireModifier

Le passé monastique de Soyers est d'autant plus difficile à reconstituer que le toponyme de l'ancien prieuré bénédictin,[4] de fondation très ancienne,[3] varie selon les époques et les circonstances : Prieuré de Laferté-sur-Amance ou Prieuré de Soyers.

Selon l'abbé Foissey,[5] il fut fondé entre 1136 et 1201, date à laquelle il faisait partie des six prieurés dépendant de l'abbaye de Luxeuil confirmés par l'empereur Philippe de Souabe. Le prieuré était désigné alternativement par les toponymes des deux villages voisins, fait assez exceptionnel qui ne peut s'expliquer vraiment que par l'existence parallèle de terres et de revenus dans les deux villages... ou par un déplacement historique suite à la destruction des bâtiments du prieuré à Laferté.

L'établissement cessa d'être conventuel bien avant la fin du Moyen-Age pour devenir un bénéfice de Luxeuil. 33 prieurs se sont succédé au Prieuré, et notamment les Milleton (1666-1760), famille de prieurs d'oncles à neveux, entre autres chanoines de la cathédrale d'Autun et de Langres,[6] et Joseph-Michel de Laulanhier (1761-1789), évêque in partibus d'Egée[7].

Au XVIIIe siècle, les Cordeliers des Thons desservaient de temps en temps le sanctuaire prioral et paroissial, à titre de remplaçants.[8]

Pendant l'Ancien Régime, Soyers relevait de la généralité de Champagne, du bailliage et de l'élection de Langres et de la prévôté de Coiffy. Le prieur était seigneur du village et nommait à la cure (les prieurs étaient souvent supérieurs d'un autre monastère).

Le Prieuré de Soyers a été vendu comme bien national en 1791 au régisseur du Prieuré, avant de finalement revenir par mariage à la famille du peintre Ziegler, dans laquelle il restera jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Au début du XIXe siècle, le village était particulièrement réputé pour son vignoble, et notamment pour son vin mousseux naturel.[9]

De la chaux sulfatée fibreuse, d'une blancheur éclatante, était également exploitée en contre-bas du village au XIXe siècle (cf. l'ancien moulin de gypse).[3]

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
An 10   Nicolas Roger    
en 1806   Jean Gilbert    
jusqu'en 1830   Jean Jacques Ziegler (père)    
en 1835   Jean Jacques Ziegler (fils)    
en 1873   Pierre Felix Ziegler (petit-fils)    
1977 1995 André Bredelet-Colin    
1995 2001 Jacques Michel    
2001 En cours Bernard Bredelet DVD  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2017, la commune comptait 62 habitants[Note 1], en diminution de 12,68 % par rapport à 2012 (Haute-Marne : -3,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418418484476464513500498531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
464503503481427410420367314
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
310292274238211211176180145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
12710482747490887862
2017 - - - - - - - -
62--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Le village compte plusieurs fermes tournées vers l'élevage et la sylviculture.

Soyers a récemment obtenu les labels de "Village Etoilé" (3 étoiles) et "Commune Nature" (3 libellules).

Le village, qui comptait plus de 500 habitants au XIXe siècle, était autrefois réputé pour son vin mousseux et ses carrières de gypse.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église, de plan basilical et dédiée à saint Valbert (abbé de Luxeuil au VIIe siècle), serait, de par sa nef en moellons du XIIe siècle, le plus vieil édifice religieux du pays de Laferté-sur-Amance. Le choeur rectangulaire, en pierre de taille, peut être daté de la fin du XVe/du début du XVIe siècle. La juxtaposition d'un choeur contre une nef antérieure est assez rare pour être notée (on peut supposer qu'au Moyen-Age, l'édifice ne comprenait que la nef actuelle dont l'extrémité orientale servait de choeur; considérée comme trop exiguë, on y aurait accolé un choeur à la fin du Moyen-Age dont la charge revenait au clergé).[14] La nef est précédée d'un clocher-porche: la porte en plein-cintre est encadrée de pilastres toscans dont les chapiteaux portent la date de 1764, et l'ensemble est surmonté d'un fronton triangulaire et d'une petite niche. On notera aussi la présence d'une armoire eucharistique de style gothique dans le mur du chevet contemporaine de sa construction. Cette ouverture circulaire, ancêtre du tabernacle, assez fréquente dans le diocèse de Langres, permettait de voir le Saint-Sacrement de l'extérieur.[1]
  • Une stèle, représentant la palette du peintre d'histoire Jules-Claude Ziegler (Langres 1804 - Paris 1856), a été érigée dans le petit cimetière contigu à l'église. Le chef-d'œuvre, qui a placé cet artiste haut-marnais parmi les grands peintres de l'école française, est la monumentale fresque peinte entre 1835 et 1837 dans la coupole de l'église de la Madeleine à Paris et représentant l'Histoire du Christianisme (enlevée à Paul Delaroche, qui devait l'exécuter, elle fut confiée à Ziegler sur décision d'Adolphe Thiers, alors ministre de l'Intérieur).[15] Ziegler a aussi joué un rôle pionnier dans l'histoire de la céramique française.[16],[17] Inhumé à Soyers auquel il était très attaché, cet enfant du pays a passé son enfance au Prieuré à côté de l'église puis est venu régulièrement dans son domaine au lieu-dit du Romont (hameau de Soyers).[18],[19]
  • Sur la place du village (dite place Ziegler) se trouve un ancien prieuré bénédictin, dont on peut voir le logis prioral avec sa façade du XVIIe siècle (dont les armoiries sculptées au-dessus de la porte d'entrée du logis - "d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux merlettes d'argent et en pointe d'une cloche de même" - ont été burinées lors de la Révolution) et sa porte cochère (seul vestige des anciens communs, qui abritaient notamment le pressoir et le four banal, ravagés par un incendie en 1911). En face se trouve l'ancienne cure, reconnaissable à la présence d'une croix sur sa façade (le prieur, seigneur du village, nommait à la cure).[1]
  • Sur la place Ziegler, un ancien pressoir à bras témoigne de la présence d'un vignoble important, particulièrement réputé au début du XIXe siècle[9] et malheureusement détruit en grande partie à la suite de l'épidémie de phylloxéra de 1860. On produisait à Soyers un vin blanc mousseux très agréable, qu'on expédiait dans les départements voisins.[3]
  • On remarquera, par ailleurs, à proximité de la mairie, deux belles demeures bourgeoises du XIXe siècle. Le village, particulièrement fleuri, compte plusieurs fermes à deux rains (logis, grange) ou trois rains (logis, grange et écurie-étable dans le prolongement de la façade principale, comme la ferme isolée des Breulis),[1] ainsi que des maisons de vignerons. A noter aussi, plusieurs croix de village et anciens lavoirs.
  • Une mare dite de la Sorcière (autrefois lieu de rassemblement des sorcières) a acquis une certaine notoriété suite au procès fait au début du XVIIe siècle à une femme brûlée pour faits de sorcellerie. De là, s'offre un beau point de vue sur les environs (mare aménagée en lieu de pêche). A côté, vestiges d'un ancien moulin à vent répertorié sur la carte de Cassini de 1744.[20]

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jules-Claude Ziegler (1804-1856), peintre d'histoire (élève d'Ingres aux accents caravagesques), céramiste (fondateur d'une manufacture de grès en Beauvaisis) et photographe-daguerréotype. Enfant de Soyers où il est inhumé (stèle représentant la palette du peintre), bien introduit dans les milieux artistiques de l'époque, il fréquenta en particulier Victor Hugo, Théophile Gautier et Gérard de Nerval. Bénéficiant de plusieurs commandes de tableaux historico-religieux de la part du roi Louis-Philippe (notamment pour le nouveau musée historique au château de Versailles), il s'est illustré avec sa vaste fresque représentant l'Histoire du Christianisme (achevée en 1838) sur la coupole de l'église de la Madeleine à Paris. Plusieurs de ses vases en grès sont par ailleurs exposés au Musée National de la Céramique à Sèvres.
  • Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu du peintre Ziegler née au prieuré de Soyers, une des grandes cantatrices du XXe siècle, soprano remarquable notamment connue pour son interprétation des œuvres de Wagner. Particulièrement populaire en Angleterre, elle se produisit devant la reine à Buckingham Palace en 1909 en interprétant « La Prière d'Elisabeth du Tannhauser, l'œuvre favorite de sa Majesté ».[21]

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Abbé Foissey, Histoire de Soyers, in-8 de XII-300 p. (gr.) Chaumont, Imp. Andriot-Moissonnier, 1900

Le Pays de Laferté-sur-Amance, Inventaire Général du Patrimoine Culturel, Images du Patrimoine n° 242, Editions Dominique Guéniot, 2006

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a b c et d Le Pays de Laferté-sur-Amance, Inventaire Général du Patrimoine Culturel, Images du Patrimoine n° 242, Editions Dominique Guéniot, 2006
  2. "Une argile rouge et tenace s'y rencontre partout, jusqu'aux portes de l'église.", in Jules Ziegler, Etudes céramiques : recherche des principes du beau dans l'architecture, l'art céramique et la forme en général, théorie de la coloration des reliefs, 348 p., Paris : Mathias : Paulin, 1850, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65540357/f13.image.texteImage
  3. a b c et d Jean Baptiste Migneret, Recherches historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, ed. Sommier, Langres, 1836
  4. Dictionnaire d'Histoire et de Géographie Ecclésiastiques sous la direction de R. Aubert, tome XVI, fasc. 95 : Ferrières-Fille-Dieu, Paris, Letouzey et Ané, 1967, In-4e, col. 1281-1514
  5. Abbé Foissey, Histoire de Soyers, in-8 de XII-300 p. (gr.) Chaumont, Imp. Andriot-Moissonnier, 1900
  6. Mémoire pour le sieur Milleton, Prieur du Prieuré de Saint-Pierre de la Ferté, et, en cette qualité, curé Primitif et gros Décimateur de Soyer, intimé, contre M. Jean Gy, vicaire perpétuel de Soyer, appelant, In-folio de 7 pages, 1748; Mémoire pour le sieur Milleton, Prieur-Commandataire du Prieuré de Saint-Pierre de la Ferté-sur-Mance, et, en cette qualité, seigneur de Soyer, intimé, contre le sieur Gy et la demoiselle sa femme, appelant d'une sentence du bailliage de Langres, In-folio de 9 pages, 1750; Mémoire pour le sieur Milleton, Prieur et intervenant et appelant comme d'abus, contre Léger Philibert, prêtre-chapelain de l'Eglise de Saint-Martin de Langres, ci-devant secrétaire de M. l'Evêque de Langres, se disant pourvu du Canonicat qui a vaqué par la mort du sieur Charles, Défendeur et intimé, In-folio de 16 pages, 1751. Cf. Dictionnaire biographique international des écrivains publié par Henri Carnoy, Vol. 1-4, Georg Olms Verlag, 1987. Voir aussi Me Denisart, Collection de décisions nouvelles et de notions relatives à la jurisprudence, Paris, 1788, tome 7, pp. 473-474.
  7. Voir sa notice biographique dans la Mosaique du Midi (publication mensuelle), Toulouse, 1841, p. 142. et l'ouvrage d'Ovide de Valgorge, Souvenirs de l'Ardèche, Paris 1846, p. 207 ("comme aucune espèce de traitement n'était attaché à cette prélature purement honorifique, on lui donna pour l'aider à satisfaire aux exigences, alors bien plus grandes qu'aujourd'hui, du rangé élevé auquel il venait d'être promu dans l'Eglise, deux abbayes riches et importantes, celle de Saint-Germain-de-Montigny et celle de Saint-Pierre-de-Laferté-sur-Amance, dépendantes, la première, du diocèse de Meaux, et la seconde, du diocèse de Langres").
  8. Jean-François Michel et René Taveneaux, Bénédictins entre Saône et Meuse, Actes du Colloque de l'Association Saône Lorraine du 19-20 août 1995, Editions Messene, Paris, 1996, pp. 89-90.
  9. a et b « Cahier des charges de l'IGP Coteaux de Coiffy »,
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. Plaquette de présentation de l'église Saint-Valbert de Soyers réalisée par Sandrine Fuselier en 2001-2002 dans le cadre de l'Inventaire Général du Patrimoine Culturel.
  15. « L'intérieur de la Madeleine », sur Eglise de la Madeleine
  16. Jacques Werren, Jules Ziegler, Céramiste, peintre, photographe, Editions de la Reinette, 2010, 336 p.
  17. « Jules Ziegler, l'homme aux talents multiples », sur proantic,
  18. "Terminant mes études, ma vue fatiguée inspirait de vives inquiétudes à ma famille. Alors il fut décidé que je passerais une année au milieu des champs et des bois, dans la maison paternelle, sans autre occupation que la chasse ou ma fantaisie. C'était au village de Soyers, l'un des plus modestes de la Haute-Marne. [...] Le jour où sur la roue du tourneur la terre s'éleva en spirale, le jour où le sol se jonchait de fraîches amphores déposées avec soin, un orage éclata. La réflexion mûrie de mon père, se combinant à une répugnance progressive, il se fit un grand mouvement, et ma création disparut; les tours du potier démontés furent transportés, disséminés dans les combles; les lourdes roues si bien équilibrées qui, le matin, tournaient légèrement prirent à midi la place des hiboux sur les plus hautes charpentes des plus hauts greniers de la maison paternelle." in Jules Ziegler, Etudes céramiques : recherche des principes du beau dans l'architecture, l'art céramique et la forme en général, théorie de la coloration des reliefs, 348 p., Paris : Mathias : Paulin, 1850, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65540357/f13.image.texteImage
  19. Jacques Werren, « Jules Ziegler un élève oublié d'Hippolyte Bayard », sur Etudes photographiques,
  20. « Carte de Cassini », sur EHESS, xviiie siècle
  21. « Comoedia », sur BNF Gallica,