Si Mustapha

commune d'Algérie

Si-Mustapha
Si Mustapha
Noms
Nom arabe سي مصطفى
Nom berbère ⵜⴰⴳⵓⵉⵜoⵓⵏⵜ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Kabylie
Wilaya Boumerdès
Daïra Isser
Président de l'APC Ali Bouaziz
2012-2017
Code postal 35028[1]
Code ONS 3512
Démographie
Population 12 087 hab. (2008[2])
Géographie
Coordonnées 36° 43′ 29″ nord, 3° 36′ 55″ est
Localisation
Localisation de Si-Mustapha
Localisation de Si-Mustapha
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Si-Mustapha
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Si-Mustapha

Si Mustapha (سي مصطفى en arabe, Taguitount[3] en kabyle, transcrit ⵜⵉⵣⵉ ⵏ ⴰⵜⵀ ⴰ̆ⵉⵛⴰ en Tifinagh ; Félix-Faure[4] pendant la colonisation française) est une commune de la wilaya de Boumerdès, dans la daïra d'Isser, et fait partie de la grande Kabylie en Algérie.

EtymologieModifier

La commune de Si-Mustapha tire son nom du Chahid Mohamed Saoudi tombé au champ d'honneur en [5] à Haouch Bengrine[6]. Le chahid Mohamed Saoudi était plus connu par son nom de combattant Si-Mustapha[7]. Mohamed Saoudi était chef de secteur durant la révolution algérienne, et avait pour compagnons de lutte:

  1. Mohamed El Aïchaoui, journaliste et chahid.
  2. Ahcène Maâbout, dit "Si Abdelhamid", lieutenant tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.
  3. Khelil Amrane, dit "Si Ali", médecin de Zone tombé au champ d’honneur le dans un village d'Ikedjane dans la commune de Tifra.
  4. Omar Aouchiche, dit "Si Nacer", tombé au champ d’honneur le dans la commune d'Aït Khellili.

GéologieModifier

La dépression géologique de Si-Mustapha est liée à celle de Thénia, et est comprise entre le massif des Khachna, au Sud, et le Djebel Bou-Arous, au Nord. Ce dernier chaînon forme le promontoire terminal au Nord-Ouest de la ceinture montagneuse qui enveloppe en un arc de cercle continu le massif de la Kabylie; la ligne de crêtes présente une série de mornes arrondis ou de dômes d'une altitude de 420 à 444 mètres, et se termine à l'Est par l'escarpement rocheux de Sidi-Feredj (452 mètres) près du village de Boukhanfar, dont la retombée à l'Est au-dessus des collines basses de Blad-Guitoun ne manque pas de grandeur[8].

Ces collines sont composées d'argiles bleuâtres, homogènes, sauf sur les bords du rivage de Thénia, où elles sont intercalées de petites couches de sables ou de graviers, dans lesquelles se sont mieux conservées les coquilles de mollusques. Ces argiles marneuses renferment une faible proportion de calcaire ; leur épaisseur peut atteindre 150 mètres. Elles forment les collines dénudées de Tidjelabine, dans lesquelles les ravinements et surtout les tranchées du chemin de fer occasionnent des glissements et des éboulements à la suite des pluies. Ces argiles s'étendent sur le versant Est de la dépression de Thénia, et dans toute la région des collines de Si-Mustapha et des Issers.

Si-Mustapha compte aussi des terrains d'alluvion qui résultent du lessivage des parties meubles de la surface, et de leur entraînement par les eaux courantes, dans le lit des torrents et ruisseaux qui les ont déposés sur les pentes adoucies par l'étalement du courant, et qui ont une composition très variable, tant au point de vue physique que chimique : ils renferment en effet, les débris, plus ou moins volumineux, les parcelles ténues résultant de la trituration des éléments de toutes les roches soumises à l'érosion. Par suite de la complexité des terrains, le mélange de ces différents matériaux, provenant des sols les plus variés dont nous avons examiné la distribution, a produit des dépôts et un sol d'une grande fertilité; ce sont les terres d'alluvion. Ces alluvions constituent des terrasses au flanc des coteaux ou même à la surface des argiles sahéliennes, ainsi que cela se présente autour de Blad-Guitoun à Si-Mustapha; ailleurs elles forment les berges plus ou moins élevées des ravins comme pour l'Oued Boufroun.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Si-Mustapha[9] est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et 45 kilomètres à l'ouest de Tizi Ouzou. Elle fait partie de la daïra d'Issers dans l'ouest de la Kabylie[10].

Sa superficie totale était en 1900 de 11,841 hectares 12 ares 35 centiares.

HistoireModifier

Cette commune a été peuplée historiquement par les kabyles des âarchs des tribus de Kabylie tels que les Aïth Aïcha.

Située sur une colline cernée par la montagne Boudhar, les reliefs de Thénia et le fleuve des Issers ; la ville a dessiné son histoire dès l'ère antique. La région de Si Mustapha fut peuplée au temps des Romains depuis la prise de Sarsura (Boumerdès) par Jules César ; des vestiges sont toujours présents dont des pierres et autres sculptures et écritures sur les roches.

Après sa construction à la fin des années 1850 durant la colonisation française, Si Mustapha s'appelait "Blad Guitoun", elle avait le statut de commune de plein exercice de Félix Faure du nom de l'ancien président de la République française.

Au mois de , les premiers colons prirent aussi possession des concessions de Bled-Guitoun (pays des tentes), le premier village créé, puis insensiblement les autres centres furent distribués[19].

Le chemin de fer a été ouvert en 1888. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, la localité est devenue "Si-Mustapha", le surnom d'un martyr dénommé Saoudi Mohamed, tombé au champ d’honneur le à Haouch Bengrine.

La localité a été frappée le par le tremblement de terre de Boumerdès.

La commune de Si Mustapha est située à 55 kilomètres à l'est d'Alger et à 22 kilomètres au Nord de Lakhdaria. Elle est située sur une colline cernée par la montagne Boudhar, les reliefs de Thénia et l'Oued Isser.

De 1860 à 1870, d’anciens soldats français qui avaient fait venir leur famille, s'installèrent dans les parages de Blad Guitoun et tinrent dans des gourbis, construits aux abords des camps et des bivouacs, des débits de comestibles, vins et liqueurs.

À ce bivouac c’est un nommé Germain Chaix, mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia. C'est au mois de que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de Blad Guitoun (ou le terrain de la tente) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des Issers, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui.

Le centre de population coloniale de Blad Guitoun a été érigé en commune de plein exercice par décret du . Cette commune a ensuite été divisée en cinq sections par décret du . La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de Blad Guitoun, a pris le nom de Félix Faure par décret du en tant que section administrative spécialisée.

C'est en 1900 que la commune a changé de nom pour passer de Blad Guitoun à Félix Faure pour honorer l’ancien Président de la République Française.

La commune était située dans le département d’Alger, dans le canton de Menerville et comprenait les douars de Zaâtra, Zemmouri (depuis 1875), les fermes d’Isserbourg et une partie du douar d’Isser-El-Ouidan.

Le dictionnaire des communes d’Alger précise aussi qu’en ce lieu il y avait des viaducs du chemin de fer.

ArchéologieModifier

À trois kilomètres et demi à l'est de Thénia, et au nord de Si-Mustapha se trouve le village de Blad-Guitoun, où on trouve les ruines antiques d'un village berbère assez important. Elles sont situées au-dessus de l'ancienne ferme coloniale Hertman, près de la ligne de chemin de fer de Tizi Ouzou, sur une pente assez raide, tournée vers le sud, et d'où l'on a une vue très étendue : à l'est sur la riche vallée de des Issers, au sud sur les gorges de lakhdaria et les montagnes qui les dominent, au sud-ouest et à l'ouest sur les collines boisées qui s'élèvent entre les gorges et le col de Thénia.

Ces ruines, sur lesquelles Charles de Vigneral a donné quelques indications, sont aujourd'hui peu distinctes, un très grand nombre de pierres ayant été prises pour la construction de la voie ferrée. Quelques débris de fûts de colonnes et un chapiteau ionique ont été remarqués, de très basse époque, de proportions massives : ces débris ont peut-être appartenu à un lieu de culte. Sur deux fragments d'une stèle grossière, on voit: à droite, une femme assise, probablement une divinité, levant la main droite, tenant de la main gauche un objet rond indistinct; à gauche, en face d'elle, un personnage debout. Au nord-ouest naît une source qui a été captée par les habitants du village[20].

Le colonel Schauenburg avait visité le les restes des ruines de ce mausolée de Blad Guitoun appelé localement "El-Habs"[21]. Ce mausolée avait été construit pour un prince berbère local dans une région où les Romains n'ont guère pénétré, et est analogue au Kabr Er-Roumia de Cherchell[22]. Il a été fouillé en 1896 par Armand Viré[23].


Commune de Si MustaphaModifier

Blad Guitoun ou Félix Faure , aujourd’hui Si-Mustapha est située a la sortie du menerville vers Isser . la naissance de la ville de Bled Guitoun remonte au IVe siècle apr. J.-C., et pendant la période des Turc elle fait partie de l'Outhan de Yesser .ce territoire qui est bormé au nord par la mer, au sud par l'Outan de hamza, à l'Est par sébaou et à l'Ouest par le Corso qui le sépare de l'Outan de Khachna.

La naissance de la ville Bled Guitoun c'est pendant la période française dans les années 1860, elle est du ressort de la préfecture d'Alger comprenait alors les villages :

  • Zaatra
  • Zemmouri
  • Isser bourg
  • les fermes et le territoire de Yesser-el-ouidane

Blad Guitoun est constituée en commune en 1874 par arrêté du gouverneur général Monsieur le Conte DE GUEYDON le , ensuite elle portait depuis 1901 le nom de Félix Faure, pour honorer la mémoire du président de la République française Félix Faure, juste après l'indépendance 1962 que l'on nome Si-Mustapha en l'honneur du martyr qui est tombé mort au champ d'honneur le de son vrai nom c'est Monsieur: Mohamed Saoudi fils de Rabah Omar qui habitait au vieux village (bled guitoun) et Si-mustapha c'est son nom du maquis.

Au bivouac de Si Mustapha (Blad Guitoun), c’est un nommé Germain Chaix[24], mort en 1881, qui tint une auberge, et ensuite, l’arrivée des Alsaciens et des Lorrains aidant, l’émigration européenne s’intensifia[19].

C'est au mois de que les premiers colons français prirent possession des concessions agricoles de Si Mustapha (Blad Guitoun ou Pays des tentes) qui était le premier village colonial créé dans la plaine des Issers, puis insensiblement les autres centres coloniaux furent distribués autour de lui[19].

Villes rattachées à la commune de Thénia de 1962 à 1984
Chef-lieu Annexe 1 Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4 Annexe 5
Noms coloniaux Ménerville Souk El Haad Bellefontaine Félix-Faure Courbet Rocher Noir
Noms algériens Thénia Souk El Had Tidjelabine Si Mustapha Zemmouri Boumerdès
Code postal de 1962 à 1984 16000 16000 16000 16000 16000 16000
Code postal de 1984 à 2008 35470 35480 35490 35270 35260 35000
Code postal après 2008 35005 35020 35021 35028 35012 35000

Maires de 1860 à 1962Modifier

Le centre de population coloniale de Si Mustapha (Blad Guitoun) a été érigé en commune de plein exercice par décret du .

Cette commune de Si Mustapha (Blad Guitoun) a ensuite été divisée en cinq sections par décret du .

La première de ces sections, comprenant le village et le territoire de Si Mustapha (Blad Guitoun), a pris le nom de Félix Faure par décret du en tant que section administrative spécialisée[25].

C'est en 1900 que la commune de Si Mustapha a changé de nom pour passer de "Blad Guitoun بلاد قيطون" à Félix Faure-Courbet[26].

Liste des maires de Si Mustapha avant l'indépendance de l'Algérie le :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de 1860 à 1962
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er Germain Chaix[24] 1860
2e Léon Germain Vinsonnaud[27] 1876[28]
3e
4e Auguste Beyer 1920 1925
5e
6e Georges Paternot[29] [30]

Maires de 1962 à 1984Modifier

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie le jusqu'au découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) de à
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
Référendum d'autodétermination Hocine Djennadi, Henri Pérochon, Hocine Redjouani et Dahmane Derriche
Délégation communale spéciale Henri Pérochon, Hocine Redjouani, Hocine Djennadi et Ahmed Rahmoune
1er Hocine Djennadi
2e Moussa Ambar
3e Boualem Ifri
4e Boualem Ifri
5e Amar Arrar
6e Amar Arrar

Maires depuis 1984Modifier

Liste des maires de Si Mustapha depuis l'indépendance de l'Algérie depuis le découpage administratif du :

Maires de Si Mustapha (Ancienne: Félix Faure) depuis le
Prénoms et Noms Début du Mandat Fin du Mandat
1er
2e
3e Hamid Hirèche
4e Kamel Zanaz
5e
6e Fodhil Ali Boudhar
7e Ali Bouaziz En fonction

PopulationModifier

 
Vue sur les nouvelles cités à Si Mustapha.

La commune de Si Mustapha (Bled-Guitoun), qui était du ressort de la Préfecture d’Alger comprenait les villages de Zaâtra, Zemmouri (depuis 1875), les deux hameaux d’Isserbourg, les fermes et le territoire des Issers-El-Ouidan.

La population de Si Mustapha comptait 773 Européens et 3877 Algériens en 1900[19].

Sa superficie totale était de 11,841 hectares 12 ares 35 centiares.

Depuis la création de la commune de Si Mustapha en 1874, le total de sa population n'a cessé de croître.

Recensement de la population de Si Mustapha
Année du recensement Algériens Européens Population totale
1er 1900 3 877 773 4 650
2e
3e

En 2008, la population de la commune de Si Mustapha était de 12 087 habitants contre en 1987[31] :

Évolution démographique
1987 1998 2008
--12 087
(Source : recensement[32])
Commune Population[31] Taux de croissance annuel 2008/1998[31]
Si Mustapha 12 087     3,0 %

EnseignementModifier

Écoles primairesModifier

  1. École primaire Ali Boudhar.
  2. École primaire de l'ancien quartier.
  3. École primaire du nouveau quartier.
  4. École primaire en construction.
  5. École primaire en projet.

CollègeModifier

  1. Collège moyen de l'ancien quartier.
  2. Collège moyen en projet.

Lycée secondaireModifier

  1. Lycée secondaire AHMED BEN AYAD

Centre de formation professionnelleModifier

La commune de Si-Mustapha est dotée du centre de formation professionnelle et de l'apprentissage (CFPA) Saïd Zaoui.

SantéModifier

La commune de Si-Mustapha est dotée d'un centre de santé (EPSP).

TransportsModifier

Transport routierModifier

La commune de Si-Mustapha est parcourue par plusieurs routes terrestres.

Transport ferroviaireModifier

La commune de Si Mustapha est parcourue par la voie ferrée du chemin de fer reliant les deux villes d'Alger et de Tizi Ouzou.

C'est en 1886 que la station ferroviaire de Blad Guitoun a été mise en service.

Le maître d'œuvre de cette station ferroviaire était la compagnie Est-Algérien.

Cette station, devenue gare ferroviaire de Félix Faure en 1900, avait pour usage le transport de voyageurs et de marchandises.

En tant que gare de passage, cette gare de Si Mustapha comprenait à une halle à marchandises.

Le projet de réhabilitation du tronçon ferroviaire entre Thénia et Thénia a maintenu l'emplacement de cette gare ferroviaire, où un nouveau bâtiment voyageur y est projeté, alors que l'ancien bâtiment de cette gare est destiné à la démolition.

EconomieModifier

L'Entreprise Nationale des Granulats "ENG" comprend une unité à Si-Mustapha chargée de la gestion des activités de production, de commercialisation et de développement des granulats, du carbonate de calcium et des pierres ornementales.

Cette unité de Si-Mustapha a été mise en service en 2007[33]. Le doublement de la capacité de l'unité de Si-Mustapha pour plus 1 million de tonnes a été décidé[34].

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

  1. http://www.algerie-poste.net/code-postal/35-boumerdes.html
  2. « Wilaya de Boumerdès : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  3. Cf. Google Maps.
  4. http://www.hierlalgerie.com/index.php/fr/articles-de-presse/136-liste-des-anciens-noms-francais-de-communes-d-algerie
  5. « Si Mustapha Toujours sans maire », sur Djazairess (consulté le 10 août 2020).
  6. Ibrahim, « Bibliographie sur l'Algerie et la guerre d'Algerie », sur dzfoot.com, (consulté le 10 août 2020).
  7. « Une ville isolée à cause du réseau routier », sur Djazairess (consulté le 10 août 2020).
  8. http://menerville.free.fr/geologie/geologie.html
  9. http://www.terraserver.com/view.asp?cx=3.6201279&cy=36.7228968&proj=4326&mpp=1&sdrt=jax#
  10. https://www.panoramio.com/map/#lt=36.723405&ln=3.620668&z=1&k=2&a=1&tab=1&pl=all
  11. https://www.google.dz/maps/@36.7228968,3.6201279,1689m/data=!3m1!1e3
  12. http://www.arcgis.com/home/webmap/viewer.html?center=3.6201279,36.7228968&level=16&basemapUrl=http://services.arcgisonline.com/ArcGIS/rest/services/World_Imagery/MapServer
  13. http://wikimapia.org/#lang=en&lat=36.723286&lon=3.621390&z=16&m=b
  14. http://www.bing.com/maps/?v=2&cp=36.7228968~3.6201279&lvl=16&sty=h/
  15. « Zoom Earth / LIVE satellite images, weather & storm tracker », sur Zoom Earth (consulté le 10 août 2020).
  16. « OpenStreetMap », sur OpenStreetMap (consulté le 10 août 2020).
  17. https://www.here.com/traffic/explore?map=36.72376,3.61667,16,satellite_traffic&x=ep
  18. http://kosmosnimki.ru/?x=3.6201279&y=36.7228968&z=14&fullscreen=false&mode=satellite
  19. a b c et d iflisen, « LES ISSERS : Une plaine tardivement livrée à la colonisation », sur blog.com, La confédération des Iflisen Umellil, (consulté le 10 août 2020).
  20. Stéphane Gsell, Le mausolée de Blad-Guitoun (fouilles de M. Viré), Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Année 1898, 42-4, pp. 481-499
  21. https://archive.org/stream/lespoquesmilitai00berb#page/n15/mode/2up
  22. https://archive.org/stream/lescivilisations00piquuoft#page/8/mode/2up
  23. https://archive.org/stream/lesmonumentsanti02gsel#page/412/mode/2up
  24. a et b « Germain Chaix », sur AncientFaces (consulté le 10 août 2020).
  25. http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/geo.php?lieu=F%C3%A9lix-Faure+(Alg%C3%A9rie)
  26. Jean de Crescenzo, Chroniques Tizi-ouziennes, , 488 p. (ISBN 978-2-9525841-0-4, lire en ligne), p. 222.
  27. http://www.mekerra.fr/images/ouvrages-algerie/annuaire%20general%20algerie%201880.pdf
  28. http://biblio.univ-alger.dz/jspui/bitstream/1635/27/1/22400.pdf
  29. http://alger-roi.fr/livre_or/livre_or_2007.htm
  30. http://alger-roi.fr/Alger/courbet/pages/6_necrologie_paternot.htm
  31. a b et c [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya de Boumerdès, sur le site de l'ONS.
  32. (en) Population de la wilaya de Boumerdès (World Gazetteer)
  33. « Des réalisations et des défis », sur Djazairess (consulté le 10 août 2020).
  34. http://www.eng.dz/fr/a-propos/nos-missions