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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Salon du livre et Silo.

Salon international du livre océanien
SILO
Type Salon
Pays Drapeau de la France France
Localisation Poindimié et Nouméa, Nouvelle-Calédonie
Date de la première édition 2003
Organisateur(s) Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
Bibliothèque Bernheim
Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie
Site web www.silo.nc/@salon.international.du.livre.oceanien

Le Salon international du Livre océanien (SILO) est un salon consacré à la littérature océanienne qui se déroule en Nouvelle-Calédonie, soit à Poindimié sur la côte Est de la Grande Terre en Province Nord, soit à Nouméa sur la côte Ouest de la Grande Terre en Province Sud, depuis 2003.

Le salon se déroule initialement tous les deux ans puis tous les ans depuis 2013, généralement en octobre mais également en août ou en novembre pour certaines éditions. Il est consacré à la littérature d'Océanie comprenant les livres des auteurs océaniens (nés ou vivants dans un pays ou territoire d'Océanie), les ouvrages s'inspirant des espaces ou cultures océaniennes, tout en s'ouvrant à des auteurs, éditeurs, traducteurs et universitaires invités internationaux, notamment de France métropolitaine. Outre la promotion de la production et de la vie littéraire néo-calédonienne et plus largement francophone dans une Océanie majoritairement anglophone, il vise également à établir des réseaux entre auteurs, éditeurs et traducteurs à une échelle régionale voire internationale. Il est organisé depuis 2003 par la Bibliothèque Bernheim, par délégation du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Outre des conférences, des débats, des tables rondes, des lectures, des séances de dédicace, des manifestations artistiques et cérémonies coutumières, le SILO organise la remise de prix littéraires.

Sommaire

CréationModifier

C'est à l'occasion du Salon du livre insulaire d'Ouessant en , lors duquel la Nouvelle-Calédonie est l'invitée d'honneur[1], que les écrivains néo-calédoniens présents sur place développent l'idée d'organiser une manifestation similaire dans leur archipel afin d'aider à la promotion de l'écriture, de la lecture et de l'édition[2]. Une des participantes à cette délégation, l'écrivain kanak Déwé Gorodey, est par ailleurs membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie chargée, entre autres, de la culture. Elle relaie ainsi sur le plan politique ce projet.

Il est choisi d'organiser cette nouvelle manifestation à Poindimié, dans un souci de rééquilibrage par rapport à la Province Sud et de la côte Ouest, plus peuplées, plus riches et mieux dotées en termes d'équipements culturels que la Province Nord et la côte Est. De plus, selon les organisateurs, il était nécessaire de proposer « une première décentralisée qui se démarque radicalement de la plupart des autres salons : le salon du Livre est un espace de rencontres et d’échanges avant d’être une opération commerciale ». De plus, cet événement doit initialement coïncider avec l'inauguration des locaux de la Médiathèque provinciale du Nord à Poindimié afin d'aider au lancement de cette nouvelle structure en lui donnant une dimension internationale, mais des retards dans les travaux obligent à repousser cette inauguration après le Salon[3].

La première édition se tient ainsi à la salle omnisports de Poindimié du 17 au [4]. Médias, organisateurs, invités et visiteurs s'accordent, au lendemain de la clôture de ce premier SILO, pour y voir un succès, et la manifestation devient régulière sous la forme d'une biennale à Poindimié (délocalisé pour une seule fois à Hienghène en 2007) jusqu'en 2013, puis d'une manifestation annuelle en alternance entre Nouméa et Poindimié par la suite. A partir de l'édition 2018 Nouméa, au centre culturel Tjibaou du 7 au , c'est la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie (structure régionale pour le livre et membre de la FILL) qui est chargée de l'organisation. Un comité organisateur est formé, composé de représentants des écrivains, des éditeurs, des libraires et des acteurs culturels volontaires associés à l'organisation.

Liste des éditionsModifier

  1. 17- : Ensemble sportif de Tiéti (Poindimié) - Exemple d'invité hors Océanie : Didier Daeninckx (France métropolitaine).
  2. 28- : Médiathèque du Nord (Poindimié), premières remises de prix littéraires - Exemple d'invité hors Océanie : Pierrette Fleutiaux (Prix Femina 1990, France métropolitaine).
  3. 30 octobre- (autour de la thématique des « Hautes voix ») : Salle omnisports et Centre culturel Goa ma Bwarhat (Hienghène) - Exemples d'invités hors Océanie : J. M. Coetzee (Prix Nobel de littérature 2003, Afrique du Sud), Hassane Kassi Kouyaté (Burkina Faso).
  4. 2- : Ensemble sportif de Tiéti et Hôtel Tiéti Tera (Poindimié) - Exemples d'invités hors Océanie : James Noël (Haïti), Madeleine Monette (Québec), Alban Bensa (France métropolitaine), Bruno Doucey (France métropolitaine), Fred Duval (France métropolitaine), Jean-Hugues Oppel (France métropolitaine)[5].
  5. 5- (« Plages de lecture ») : Hôtel Le Surf de l'Anse Vata (Nouméa) - 9 au  : Ensemble sportif de Tiéti et Hôtel Tiéti Tera (Poindimié) - Exemples d'invités hors Océanie : Fariba Hachtroudi (Iran et France métropolitaine), Ingrid Astier (France métropolitaine), Bruno Doucey et Murielle Szac (France métropolitaine), Alban Bensa (France métropolitaine), Marc de Gouvenain (France métropolitaine)[6].
  6. 8- (« spécial Japon ») : Ensemble sportif de Tiéti et Hôtel Tiéti Tera (Poindimié) - Exemples d'invités hors Océanie : Keiichirō Hirano (Prix Akutagawa 1999, Japon), Ryōko Sekiguchi (Japon), Benjamin Lacombe et Sébastien Perez (France métropolitaine), David Fauquemberg (France métropolitaine), Tristan Savin (France métropolitaine)[7].
  7. 9- (« On veut du livre ! ») : Jardins de l'Hôtel La Promenade de l'Anse Vata (Nouméa) - Exemples d'invités hors Océanie : Pascal Dessaint (France métropolitaine)[8].
  8. 1er- (« Dessin de presse et spectacle vivant ») : Ensemble sportif de Tiéti (Poindimié) - Exemples d'invités hors Océanie : Alban Bensa (France métropolitaine), Lionel Duroy (Prix Renaudot des lycéens 2012, Prix Joseph-Kessel 2013, France métropolitaine)[9].
  9. 5- : Centre culturel Tjibaou (Nouméa) - Exemples d'invités hors Océanie : Bastien Lallemant (France métropolitaine), Frédéric Pillot (France métropolitaine)[10].
  10. 28 septembre- : Ensemble sportif de Tiéti (Poindimié) - Exemples d'invités hors Océanie : Bastien Lallemant (France métropolitaine)[11].

Prix littérairesModifier

Depuis 2005, à un rythme resté biennal jusqu'en 2015 puis annuel, le SILO est l'occasion de la remise des Prix Popaï du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. C'est durant son déroulement également qu'est remis, tous les deux ans depuis 2005, le prix Vi Nimö des lycéens de l'enseignement privé pour des ouvrages parus durant les deux années précédant le salon. Depuis 2009, le prix « Écrire en Océanie » de l'association néo-calédonienne du même nom pour la promotion de l'écriture et de la littérature du Pacifique, est également remis ou présenté lors du SILO. Enfin, lancé lors du SILO de 2005, le Prix Michel-Lagneau récompense un auteur pour son premier roman en lui permettant d'être publié. Le lauréat et son œuvre primée sont présentés au public lors du SILO.

Prix PopaïModifier

Popaï signifie en paicî, langue kanak parlée dans la région de Poindimié, « parole » et de là « histoire ». Il a été initialement réparti en six catégories, en fonction des genres (fictions jeunesses ou adultes, documentaires scientifiques ou artistiques) et des catégories d'âge des auteurs pour les ouvrages de fictions adultes (moins ou plus de 35 ans), avec de plus un prix pour un auteur non-calédonien invité. Ce nombre a été réduit dès 2007 à quatre catégories en supprimant le prix pour les auteurs invités ainsi que la distinction d'âge pour les auteurs de fictions adultes, à deux en 2011 (fictions jeunesses et adultes)[12] ainsi que depuis 2015 (documentaire et fiction ou littérature du Pacifique, puis littérature et jeunesse en 2017) et un en 2013.

  •  : jury présidé par Déwé Gorodey, écrivain (sous l'orthographe de Déwé Gorodé), vice-présidente du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, chargée du secteur de la Culture, de la Condition féminine et de la Citoyenneté, militante indépendantiste du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) et du Parti de libération kanak (Palika). Les lauréats par catégorie ont été[13] :
    • Ouvrage de fiction (poésie, roman, nouvelle), auteurs locaux de moins de 35 ans : L’Enfant kaori de Jocelyne Maléta Houmbouy et Isabelle Goulou ;
    • Ouvrage de fiction jeunesse, auteurs locaux : Balthazar est en pétard de Firmin Mussard ;
    • Ouvrage de fiction, auteurs locaux de plus de 35 ans : La Lumière du monde de Frédéric Ohlen ;
    • Ouvrage documentaire scientifique, auteurs locaux : Kibo, le serment gravé : essai de synthèse sur les pétroglyphes calédoniens de Christophe Sand et Jean Monnin ;
    • Ouvrage documentaire de type artistique ou vie pratique : Art vivant d'Hélène Ibanez Bueno ;
    • Ouvrage de fiction, auteurs invités : Graine de France de Geoff Cush (Nouvelle-Zélande).
  •  :
    • Fiction adultes : L'Épave de Déwé Gorodé ;
    • Fiction jeunesse : Toutoute, berceuses, comptines et jeux de doigts de l'Association Lire en Calédonie ;
    • Livre documentaire scientifique : Ce Souffle venu des ancêtres, l’œuvre politique de Jean-Marie Tjibaou de Hamid Mokaddem ;
    • Livre artistique ou vie pratique : Promenade dans les jardins de Nouméa de Véronique Menet.
  •  :
    • Fiction adultes : Nomade's Land de Roland Rossero ;
    • Fiction jeunesse : Le Petit Marcel illustré de Bernard Berger ;
    • Livre documentaire scientifique : Parcours archéologique, deux décennies de recherches du département Archéologie de Nouvelle-Calédonie (1991 - 2007) de Christophe Sand, Jacques Bolé, André Ouetcho et David Baret ;
    • Livre artistique ou vie pratique : L’Accord musical : histoire des musiques en Nouvelle-Calédonie de Véronique Defrance.
  •  :
    • Fiction adultes : Les Heures italiques de Nicolas Kurtovitch ;
    • Fiction jeunesse : La Petite tresseuse kanak de Yannick Prigent et Caroline Palayer.
  •  :
    • Mille et une plantes en Nouvelle-Calédonie de Bernard Suprin.
  •  :
    • Documentaire : Les sanglots de l’aigle pêcheur. Nouvelle-Calédonie : la guerre kanak de 1917 d'Alban Bensa, Kacué Yvon Goromoedo et Adrian Muckle.
    • Fiction : Quintet de Frédéric Ohlen.
  •  :
    • Documentaire : Flore ornementale de Nouvelle-Calédonie de Gildas Gâteblé.
    • Littérature du Pacifique : Chantal Spitz pour l'ensemble de son œuvre.
  •  :
    • Littérature : Pastorale calédonienne, suivi de Monologue pour Richard d'Ismet Kurtovitch.
    • Littérature jeunesse : illustrations de Tiko et Poapi par Dominique Berton.

Prix Vi NimöModifier

Vi Nimö signifie « Récit de formation » en langue ajië. Il est décerné initialement par des élèves de seconde de lycées privés, catholiques ou protestants, puis ouverts à des élèves du public à partir de 2007, et remis tous les deux ans lors d'un SILO à Poindimié, portant sur un certain nombre d'œuvres contemporaines calédoniennes en compétition[14].

  •  : jury composé d'élèves du lycée protestant Do Kamo de Nouméa et des lycées catholiques Blaise Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta[13] :
  •  : jury composé d'élèves du lycée protestant Do Kamo de Nouméa, du lycée catholique Blaise-Pascal de Nouméa et des lycées publics de Pouembout (agricole et général) et Antoine-Kela de Poindimié[15] :
    • Emma de Ducos, fille de déporté (roman) de Catherine Régent.
  •  : jury composé d'élèves du lycée protestant Do Kamo de Nouméa, des lycées catholiques Blaise-Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta et publics du Grand Nouméa (Dumbéa) et professionnel, commercial et hôtelier Escoffier de Nouméa :
    • Okorenetit, Où est le droit ? (pièce de théâtre) de Pierre Gope.
  •  : jury composé d'élèves du lycée protestant Do Kamo de Nouméa, des lycées catholiques Blaise-Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta et publics du Grand Nouméa (Dumbéa) et agricole et générale de Pouembout :
    • Les arbres et les rochers se partagent la montagne (recueil de poèmes) de Nicolas Kurtovitch.
  •  : jury composé d'élèves du lycée protestant Do Kamo de Nouméa, des lycées catholiques Blaise-Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta et publics du Grand Nouméa (Dumbéa), Jules-Garnier de Nouméa, professionnel, commercial et hôtelier Escoffier de Nouméa et agricole et générale de Pouembout :
    • Le diable s’est bien amusé (récit autobiographique) de Francia Tissot.
  •  : jury composé d'élèves des lycées protestants Do Kamo de Nouméa et Do Neva de Houaïlou, des lycées catholiques Blaise-Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta et publics du Grand Nouméa (Dumbéa), Jules-Garnier de Nouméa, professionnel, commercial et hôtelier Escoffier de Nouméa, agricole et générale de Pouembout et polyvalent des îles Loyauté Williama-Haudra à Lifou :
    • Je suis née morte de Nathalie Heirani Salmon-Hudry.
  •  : jury composé d'élèves des lycées protestants Do Kamo de Nouméa et Do Neva de Houaïlou, des lycées catholiques Blaise-Pascal de Nouméa et Apollinaire-Anova de Païta et publics du Grand Nouméa (Dumbéa), Jules-Garnier de Nouméa, professionnel, commercial et hôtelier Escoffier de Nouméa, agricole et générale de Pouembout et polyvalent des îles Loyauté Williama-Haudra à Lifou :
    • L'Hom Wazo de Dora Wadrawane.

Prix « Écrire en Océanie »Modifier

Le Prix « Écrire en Océanie », ou « Écrire en Océanie et Maison du livre de la Nouvelle Calédonie » en 2011, vient récompenser des nouvelles produites spécialement pour un concours littéraire, avec une thématique particulière, tous les deux ans jusqu'en 2015, puis tous les ans.

  •  : « Écrire son histoire » :
    • Premier prix : Waeleco ! Pardon mon amour de Léopold Hnacipan ;
    • Deuxième prix : Bienvenue la vie, simplement la vie d'Alain Camus ;
    • Troisième prix : Histoire d'hier et de deux mains de Noëlla Poemate ;
    • Élèves de 4e du Collège public de Rivière-Salée à Nouméa : matricule 1052 de Lan Dei.
  •  : « Écrire les vies d'ici » :
    • Prix « Écrire en Océanie et Maison du livre de Nouvelle-Calédonie » : J'ai tout plié de Frédérique Viole.
    • Grand Prix de la Médiathèque Ouest : Le Lézard Jurufi de Jerry Delathière ;
    • Prix des Lecteurs (Bibliothécaires du Nord) : Jajinyi de Waej Genin ;
    • Prix « Épisodes Nouvelle-Calédonie » : Che si asciuga le castagne ora ? de Joël Paul.
  •  : « Célébrer un paysage » :
    • Prix « Écrire en Océanie » : Pays sage de Cyrile Pigeau.
  •  : « 2034 »[16] :
    • Prix « Écrire en Océanie » : 2034 République NicQel de David Gouraud-Maury ;
    • Prix de la Médiathèque Ouest : Jonas 2034 de Jemma Lys (pseudonyme) ;
    • Prix des Lecteurs (Bibliothécaires du Nord) : Génération sacrifiée de Mélissa Wahnapo.
  •  : « Écrire une nouvelle policière » :
    • Prix « Écrire en Océanie » : La mort écarlate de Cécile Raquin ;
    • Prix de la Médiathèque Ouest : Une chance de trop d'Arnould Guidat ;
    • Prix du jury : L’enquête impossible d'André Gouyneau ;
    • Prix des Lecteurs (Bibliothécaires du Nord) : Lendemain de soirée de Claire Bastian ;
    • Prix d'encouragement jeunesse : Fer de lance de Salomé Goutcha.
  •  : « Écrire une nouvelle policière » :
    • Prix « Écrire en Océanie » : Elle de Diego Jorquera.

Prix Michel-LagneauModifier

Le nom de Michel Lagneau fait référence au fondateur d'une entreprise d'imprimerie de Nouméa, Artypo, qui parraine le prix. Le concours a été initié par l'Association pour le développement des arts et du mécénat industriel et commercial de Nouvelle-Calédonie (ADAMIC) dans le but d’encourager la création littéraire calédonienne et présenté lors du SILO 2005, le premier prix a été décerné en (le gagnant du concours ayant été sélectionné en ) et présenté lors du SILO suivant en . Le jury est composé d'éditeurs (des éditions locales Madrépores, qui publient ensuite le roman lauréat), de journalistes (de Nouvelle-Calédonie 1re), des chercheurs ou représentants d'institutions culturelles (de la Bibliothèque Bernheim ou du SILO, du Centre culturel Tjibaou et de la Maison du livre de la Nouvelle-Calédonie) et de mécènes (de l'ADAMIC, des imprimeries Artypo et de la famille Lagneau)[17]. Aucun prix n'a été remis en 2011, ni en 2015[18].

RéférencesModifier

  1. « La Calédonie au Salon du livre insulaire », Les Nouvelles calédoniennes, 13/07/2002
  2. HEYRAUD, Xavier, « Le SILO 07 est lanc », Les Nouvelles calédoniennes, 31/10/2007
  3. SJ, « Poindimié ouvre la page du premier salon du Livre », Les Nouvelles calédoniennes, 14/10/2003
  4. HEYRAUD, Xavier, « Le Salon du livre se trace un bel avenir », Les Nouvelles calédoniennes, 20/10/2003
  5. Site du SILO 09
  6. Site du SILO 11
  7. Site du SILO 13
  8. Site du SILO 14
  9. « SILO 2015 - Salon International du Livre Océanien - Poindimié, Nouvelle-Calédonie », site Pacific Bookin.nc, 17/09/2015
  10. Karine Boppdupont, « Entretien avec Virginie Soula - SILO 2016 », Nouvelle-Calédonie 1re, 20/09/2016
  11. Marguerite Poigoune et F.T., « Le dixième Silo a commencé à célébrer le livre océanien », Nouvelle-Calédonie 1re, 28/09/2017
  12. PAILLANDI, Solange, « Popaï, histoire d'un prix littéraire », Kîbô, no 1 (avril-mai-juin 2011), p. 2
  13. a et b « Le Salon du livre distingue ses lauréats », Les Nouvelles calédoniennes, 01/11/2005
  14. Règlement du prix Vi Nimö, site officiel du Lycée Do Kamo, consulté le 31 juillet 2015
  15. « Rencontre avec les auteurs calédoniens », Les Nouvelles calédoniennes, 04/07/2007
  16. « Les Lauréats du concours 2034 », site officiel de l'association « Écrire en Océanie », 21/07/2015
  17. [PDF] Règlement du Prix Michel Lagneau - Concours du premier roman, édition 2015, site officiel de la Maison du livre de Nouvelle-Calédonie, consulté le 31 juillet 2015
  18. TRINSON, Julia, « Un roman de l’exigence », Les Nouvelles calédoniennes, 28/05/2015

AnnexesModifier