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Saint-Mard-de-Vaux

commune française du département de Saône-et-Loire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Mard.

Saint-Mard-de-Vaux
Saint-Mard-de-Vaux
Vue d'une partie du centre du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Henri Jenvrin
2019-2020
Code postal 71640
Code commune 71447
Démographie
Gentilé Valimédarsiens
Population
municipale
277 hab. (2016 en diminution de 1,07 % par rapport à 2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 46″ nord, 4° 41′ 07″ est
Altitude Min. 249 m
Max. 502 m
Superficie 6,63 km2
Localisation

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Saint-Mard-de-Vaux

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Saint-Mard-de-Vaux

Saint-Mard-de-Vaux est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

GéographieModifier

Situé sur la Côte Chalonnaise dans la Vallée des Vaux, Saint-Mard-de-Vaux est une des banlieues résidentielles et de loisir de Chalon-sur-Saône, à une dizaine de kilomètres de Givry.

Communes limitrophesModifier

Accès et transportsModifier

Géologie et reliefModifier

Le village est dominé par le Montabon, colline boisée de châtaigniers, qui s’élève à 491 mètres. Le village a longtemps vécu de la forêt, qui recouvre les deux tiers de la commune.

HydrographieModifier

ClimatologieModifier

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car cette commune est située entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


HistoireModifier

AntiquitéModifier

Moyen ÂgeModifier

Les cherches de feux du bailliage de Chalon mentionnent qu'en 1424, la paroisse est une seigneurie détenue par Jehan de Montagu, écuyer ; et en 1431, par Jehan Damas.

Période moderneModifier

Un habitat nommé Blaisy sert de cadre à un fief qui a pour occupants et détenteurs successifs [4]:

  • Antoine de Saint-Anthost, écuyer, vivant à Saint-Mars-en-Vaux en 1554.
  • Jehan de Digoine. Ecuyer. Sieur de Blaisy de 1566 à 1582, de Dennevy de 1571 à 1573. Il décède entre 1582 et 1590[5]. Il ne doit pas être confondu avec son parent et homonyme, seigneur de Mercurey et d'Estroyes. Il épouse avant 1573 Lucrèce de Saint-Anthost. Dame de Blaisy, elle décède entre 1592 et 1595.
  • Philiberte de Digoine. Fille aînée des précédents. Dame de Cenay, Fangey et Baugey. Elle vit en 1595. Elle épouse en 1590 Jehan Poullet. Procureur d'office de la baronnie de Montcenis et frère du capitaine de Couches en 1590. Seigneur de Blaisy et Epertully en 1595. Il vit en 1598.
  • Philiberte Poullet (1591+1631). Fille aînée des précédents. Dame de Blaisy. Elle épouse en 1612 Sébastien Allemand (1585+1644). Ecuyer, seigneur de La Roche-Chazeau, capitaine enseigne de la citadelle de Chalon.
  • Anne Allemand. Fille des précédents. Elle épouse en 1640 Philibert de Thesut (1597+1662). Ecuyer, seigneur de Montmurger, homme d'arme de la compagnie du duc de Mercœur.

Période contemporaineModifier

En , Saint-Mard-de-Vaux a rejoint la Communauté d'agglomération de Chalon Val de Bourgogne.

HéraldiqueModifier

  Blason Coupé: au 1er de gueules à la feuille de chêne d'argent à dextre et à la grappe de raisin feuillée du même à senestre, au 2e de sable au loup arrêté hurlant d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

ToponymieModifier

Saint-Mard-de-Vaux était anciennement appelé Sanctus Marcus in Valle. Son nom semble avoir une origine commune avec Abbon (l’un des pères de la numismatique française), orfèvre de saint Eloi, argentier et monnayeur du roi Gontran (VIe-VIIe siècles) lorsque, vers l’an 604, un atelier monétaire était installé à Chalon. Au Moyen Âge, le village, qui s’appelait alors Saint-Médard-de-Vaux, dépendait de la seigneurie de Montaigu. Sous la Révolution, Saint-Mard-de-Vaux prend le nom de Mont-Abon.

Politique et administrationModifier

Tendances politiquesModifier

Administration municipaleModifier

Listes des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 2002 Jean Nectoux
2002 2005 Gilles Morel
2005 mars 2008 Gérard Meunier
mars 2008 novembre 2018[6] Guy Duthoy
février 2019[7] 2020 Henri Jenvrin Maçon / Couvreur
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalitéModifier

Instance judiciaire et administrativeModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2016, la commune comptait 277 habitants[Note 1], en diminution de 1,07 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357397347311312373348324331
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296282305352345357377341340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
326318242191166157161138145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
149154160252256243273277281
2013 2016 - - - - - - -
280277-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramides des âgesModifier

EnseignementModifier

SantéModifier

SportsModifier

AssociationsModifier

CultesModifier

Écologie et recyclageModifier

ÉconomieModifier

VignobleModifier

Article détaillé : Bourgogne côte-chalonnaise (AOC).

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Traces de l’occupation romaine sous forme de tombes, de traces de villas somptueuses et de ruines antiques.
  • Bâtiment de la mairie-école construit en 1891
  • Lavoir de la Fosse surmonté d’un calvaire érigé en 1743
  • Des fontaines du Four Bassot
  • Sept calvaires, dont une croix classée datant de 1610 et la croix de La Broue, érigée en 1766
  • Église reconstruite en 1766 ayant gardé son clocher d'origine. En forme de croix latine, style roman tardif, dédiée à saint Médard devant laquelle se dresse un calvaire daté de 1630
  • Ferme fortifiée situé au lieu-dit Blaizy, actuellement siège d'un exploitant agricole
  • Traces d'un monastère probablement dédié à saint Martin de Tours au lieu-dit Pommier (ou Pomey). Fut détruit pendant la Révolution française.
  • Traces d'un établissement thermal de l'époque gallo-romaine dans le bois des Igaux (autrefois forêt royale)
  • Traces d'un ancien village de carriers (et d'une ancienne carrière de grès ayant servi à paver la cour d'honneur du château de Versailles)
  • Cimetière de Saint-Mard-de-Vaux.

Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

  • Eugène Leclerc, Une promenade en vallée des Vaux, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 48 (hiver 1981), pp. 3-6.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. Notariat de Saint-Martin-sous-Montaigu
  5. Eienne Meunier et Léon Barthelle, SGY. La famille de Digoine, seigneurs de Mercurey. Nos Ancêtres et Nous, n° 159, juillet à septembre 2018, p. 46 à 48.
  6. Le Journal de Saône-et-Loire, 12 janvier 2019, Actu Chalonnais, Saint-Mard-de-Vaud (Politique) : Des élections municipales en février, p.  19
  7. http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Grand-Chalon%C2%A0_-Henri-Jenvrin-elu-hier-soir-maire-de-St-Mard-de-Vaux...Les-trois-adjoints-re_elus,23021eac76d11e44260191381aa94c526f734b2e.html
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.


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