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Renage

commune française du département de l'Isère

Renage
Renage
Centre de Renage
Blason de Renage
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Tullins
Intercommunalité Communauté de communes de Bièvre Est
Maire
Mandat
Amélie Girerd
2014-2020
Code postal 38140
Code commune 38332
Démographie
Population
municipale
3 532 hab. (2016 en diminution de 4,07 % par rapport à 2011)
Densité 693 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 03″ nord, 5° 29′ 10″ est
Altitude Min. 229 m
Max. 464 m
Superficie 5,1 km2
Localisation

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Renage
Liens
Site web Ville-renage.fr

Renage est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune, qui se situe également dans l'unité urbaine de Grenoble, ville dont elle est distante d'environ une trentaine de kilomètres, est adhérente à la communauté de communes de Bièvre Est dont le siège est fixé à Colombe.

Ses habitants sont dénommés les Renageois[1].

GéographieModifier

 
Carte de la commune de Renage et des communes limitrophes.

Localisation et situationModifier

Situé dans à l'est de la plaine de Bièvre et donc approximativement dans le centre du département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes, la commune de Rénage s'étend de part et d'autre de la Fure, émissaire du lac de Paladru, situé plus au nord.
Á l'écart des routes à grande circulation, le bourg de Rénage est séparé du territoire de la commune voisine de Rives par l'ancienne route nationale 85.

Le centre-ville (mairie de Rénage) se situe (par la route) à 80 km du centre de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et à 33 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, ainsi qu'à 292 km de Marseille et 550 km de Paris[2].

GéologieModifier

 
Renage est située dans la partie droite de la photo

Le territoire communal est situé en grande partie dans la vallée de la Fure, émissaire du lac de Paladru et sous affluent de l'Isère, à peu près au milieu de son cours.

Cette rivière a la particularité d'entailler (dans la partie méridionale du territoire) de façon assez profonde les formations quaternaires glaciaires et interglaciaire recouvertes par des formations de molasse gréso-sableuse du Vindobonien et du Burdigalien. Cette gorge, dont la pente est assez rapide est entouré de plateaux.

Selon, Jean Sarrot-Reynauld, de la Revue de géologie alpine, la partie haute du versant occidental du plateau, surplombant cette vallée, héberge le village de Renage qui repose sur les restes de bourrelets morainiques würmien du « stade de Rives-Beaucroissant ». La colline de Parménie située à l'ouest du village (mais située sur le territoire de Beaucroissant), et qui s'élève à l'altitude de 748 mètres constitue d'ailleurs un paléorelief miocène typique [3].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Renage
Rives
Beaucroissant   Charnècles
Tullins Vourey

ClimatModifier

Article connexe : Climat de l'Isère.

La partie du territoire du département l'Isère dans laquelle se situe le village de Renage qui correspond aux limites de la plaine de Bièvre avec le pays voironnais est formée de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux entourées de quelques collines de hauteur assez modeste au climat un peu plus rude.

HydrographieModifier

 
La Fure traversant la Grande Fabrique.

Le territoire de Renage est traversé par la Fure, d'une longueur de 25 kilomètres[4] et émissaire du lac de Paladru, étendue d'eau située à une dizaine de kilomètres au nord de la commune. Son débit est également de type torrentiel et peut présenter de fortes variations et des crues parfois violentes.

La commune comprend également quelques étangs situé au nord du bourg, près du hameau du Plan.

Voies de communication et transportsModifier

 
La RD45 dans la traversée de Renage (rue de la République)

Voies routièresModifier

L'ancienne route nationale 85 ou « RN 85 » est une ancienne route nationale française reliant autrefois Bourgoin-Jallieu, en se détachant de la RN 6, pour se terminer à Golfe-Juan (d'où son nom de « route Napoléon » entre Grenoble et cette dernière ville). Cette route, requalifiée en RD1085, traverse longe la partie septentrionale du territoire de Renage en limite avec la commune de Rives.

Le bourg de Renage est traversé par la RD45 qui relie la commune de Rives (Gare) à la commune de Tullins (quartier de Fures) en empruntant les gorges de la Fure. La RD45d par détachement de cette dernière route permet de relier le centre ville de Rives.

TransportModifier

La commune est desservie par plusieurs lignes de bus du réseau des transports du Pays voironnais, dont la ligne n°10 qui permet de relier le centre de Renage et ses principaux hameaux à la gare de Rives[5].

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Rives, desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes.

ToponymieModifier

La paroisse se dénommait Renatico au XIe siècle, puis Renagii au XVe siècle.

Selon André Planck, auteur du livre L'origine du nom des communes du département de l'Isère, le nom de Renage pourrait correspondre à une altération du mot gaulois « Renos » qui signifie « rivière »[6]. Le bourg ancien domine effectivement la Fure, un torrent, à l'origine de gorges encaissées en aval du village.

UrbanismeModifier

LogementModifier

Hameaux, lieux-dits et écartsModifier

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Renage, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[7].

  • le Plan
  • les Prairies
  • Château Allivet
  • la Croze
  • le Verdon
  • le Garin
  • le Fay
  • la Rua
  • Criel
  • la Charrière
  • Clos Raphaël
  • les Bruyères
  • le Marais Fleury
  • la Guillonière
  • le Dupas
  • le Bandoz
  • les Quatre Chemins
  • le Bois
  • le Bonnat
  • la Bergère
  • les Arronds

Risques naturels et technologiquesModifier

Risques sismiquesModifier

La totalité du territoire de la commune de Charnècles est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique, mais non loin de la zone n°4 qui s'étend plus à l'est[8].

Terminologie des zones sismiques[9]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risquesModifier

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Durant l'Antiquité, la région de Rives est peuplée par les Allobroges, un peuple gaulois dont le territoire était situé entre l'Isère, le Rhône et les Alpes du Nord. À partir de -121, ce territoire, nommé Allobrogie, est intégré dans la province romaine du Viennois avec pour capitale la cité de Vienne qui était aussi le siège de l’ancien diocèse romain de Vienne. Ainsi, et jusqu'au Haut Moyen Âge, le territoire communal fait partie du Viennois.

Moyen Âge et les Temps modernesModifier

Longtemps, simple hameau de Beaucroissant avec les quartiers actuels de la Croze et de Maubec, Renage est intimement liée à la Fure, cette rivière exploitée dès le XIVe siècle pour ses chutes d'eau successives, entraînant des martinets de forge puis de papeterie, puis les roues des usines de soierie.

 
Alivet et le vallon du Furon au XIXe siècle, par Victor Cassien (1808 - 1893).

Époque contemporaineModifier

Un expansion industrielle se met en place au milieu du XIXe siècle.

En 1835, J.D. Court, élève de Canson, fonde une papeterie dans la vallée de la Fure, produisant environ 500 kg. par jour. En 1876, la Société Anonyme de la Papeterie de Renage acquiert l'usine, gérée par M. Bruel Père jusqu'en 1900, puis ses trois fils.Elle compte 300 ouvriers en 1887. Ne se sentant pas en mesure de conserver l'aura commerciale des productions de qualité de la papeterie, les Bruel cèdent la Papeterie en 1913 à Denis-Auguste Dumarest, docteur en médecine (entré dans le capital dès 1878) et à son gendre Henri Thouvard. Se dégageant de contrats commerciaux désastreux, notamment grâce à la guerre (loi Falliot), la nouvelle direction s'adjuge le marché des cartes du service géographique de l'Armée de 1914 à 1918 (2.442 tonnes). L'usine prospère.

En 1930, elle ouvre une centrale hydroélectrique à Petite-Hurtière puis en1949 à Grand-Hurtière. La papeterie fabriquera le papier de billets de banque de la France et du Maroc après 1945. L'affaire traverse les crises cycliques de cette industrie tant que les propriétaires auront eu la capacité d'épargner pour traverser les périodes difficiles. La présidence V. Giscard entraînera la disparition en à peine plus d'un septennat de presque toutes les affaires familiales multi-séculaires françaises, du seul fait de la pression fiscale qui pour la première fois depuis deux siècles, avait empêché la constitution de leur indispensable épargne.

Politique et administrationModifier

 
Entrée du site de la mairie

Administration municipaleModifier

D'une population communale fixée entre 3500 et 5000 habitants, en 2014, le conseil municipal de Renage est composé de vingt sept membres, dont une maire, sept adjoints au maire et dix neuf conseillers municipaux [10].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2016, la commune comptait 3 532 habitants[Note 1], en diminution de 4,07 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0491 1221 1461 0941 2041 3631 4941 5901 630
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6051 7001 8701 8301 8602 1732 3262 3302 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3052 5072 5112 3932 6512 4682 1482 0042 314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 7083 0373 0933 1543 3183 3323 6013 6413 647
2016 - - - - - - - -
3 532--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Située dans l'académie de Grenoble, la commune compte un établissement scolaire publique, l'école maternelle François Dolto et l'école élémentaire Aimé Brochier, située dans le centre du bourg[16].

Équipements culturel et sportifModifier

Au niveau culturel la ville gère la médiathèque municipale Paul Eluard [17].

SécuritéModifier

Renage héberge sur son territoire une brigade de gendarmerie nationale comprenant, en 2017, un effectif de 42 militaires et ayant dix-sept villes du secteur de 45 000 habitants sous sa juridiction [18].

CultesModifier

 
Église Saint-Pierre de Renage

La communauté catholique et l'église Saint-Pierre de Renage (propriété de la commune) dépendent de la paroisse de La Sainte-Croix qui comprend quatre autres clochers. Cette paroisse est elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[19].

MédiasModifier

Le quotidien régional Le Dauphiné libéré, dans son édition locale Chartreuse et Sud-Grésivaudan, ainsi que l’hebdomadaire Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné, relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Alpes (France 3 Grenoble) et de téléGrenoble Isère, ainsi que de la radio locale France Bleu Isère.

ÉconomieModifier

Parmi les anciens sites industriels de Renage, trois encore en activité :

  • le Gua et son importante usine de papiers fins et spéciaux (ArjoBex) ;
  • Alivet et son entreprise tournée vers le matériel de restauration collective (Socamel),
  • le site des Forges (taillanderie et piquets de clôture).

Cette activité traditionnelle se complète par une importante Zone d'Activités très diversifiée et une petite rue commerçante située dans le bourg

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La Grande FabriqueModifier

La Chapelle-pont, site de la Grande Fabrique, labellisée Patrimoine en Isère[20]. Les façades et toitures de la chapelle sont inscrites au titre des monuments historiques par l'arrêté du [21].

Le château d'AlivetModifier

Construit en 1848, en lieu et place d'une ancienne maison forte disparue, le château d'Alivet est situé au nord-est du territoire, près de la Fure[22], présente un décor intérieur remarquable ; son parc du XVIIIe siècle a été réaménagé au XIXe siècle. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 25 septembre 1995[23].

Les autres bâtiments et sitesModifier

  • L'église du XIXe siècle[22].
  • Des demeures anciennes qui datent de XVIIe au XIXe siècle[22].

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Henry Baboin, député de l'Isère en 1869, soyeux, propriétaire du château d'Alivet à Renage.
  • Henri Thouvard (1874+1957). Industriel natif de Barraux (Isère). Commandeur de Saint Grégoire le Grand. Il parvient à prendre progressivement le contrôle complet de la papeterie de Renage. Ardent catholique, il défend l'Église lors des attaques antichrétiennes du début du XXe siècle, organisant avec son beau-frère Bonnet-Eymard des manifestations de plusieurs dizaines de milliers de personnes, mettant en émoi la préfecture et ses commettants. Il défend ardemment les Chartreux, qui ont imprudemment refusé l'accommodement affairiste du gendre du ministre républicain (sur le brevet de la liqueur). Adversaire permanent de Léon Perrier, franc-maçon président inamovible du Conseil Général de l'Isère. Dirigeant du syndicat des papetiers du Sud-Ouest, il intervient à ce titre dans le sauvetage en 1926 de l'École Française du Papier en lui faisant adopter un statut de SA. Son usine a notamment produit le papier des billets de banque du royaume chérifien. Patron social, imposant le repos dominical, il est combattu à ce titre. Auteur de mémoires restés à l'état de manuscrit. Époux de Denise Dumarest, fille d'un médecin originaire d'Hauteville-Lompnès (Ain). Il dirige le syndicat professionnel de l'industrie papetière du Sud-Est (75 usines, 10.000 salariés, 130.000 tonnes). Il s'oppose au transfert de l'Ecole de Papeterie de Grenoble à Paris. Il refuse par deux fois la Légion d'Honneur. Il prête son concours à toutes les opérations immobilières de l'évêché de Grenoble (maisons de retraite pour employés, employées, prêtres âgés, foyers pour étudiantes, écoles libres, économats, presse quotidienne conservatrice et catholique)[24].

HéraldiqueModifier

  Blason De gueules à la croix d'argent chargée de trois molettes d'éperon de sable en pal, au chef cousu d'azur chargé d'un livre ouvert adextré de deux martinets de forge passées en sautoir et senestré de deux navettes de tisserand passées en sautoir, le tout aussi d'argent[25].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 16 juillet 2019
  2. Site annuaire mairie, page des distances entre Colombe et les plus grandes villes françaises, consulté le 17 juillet 2019
  3. Jean Sarrot-Reynauld, « Deux exemples du régime hydrogéologique dans les collines du bas-Dauphiné », sur http://geologie-alpine.ujf-grenoble.fr, (consulté le 17 juillet 2019)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Fure (W3120500) » (consulté le 17 juillet 2019)
  5. Site officiel du pays voironnais, fiche horaire de la ligne N°10, consulté le 17 juillet 2019
  6. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" par André Planck, (ISBN 2-84424-043-7) édition L'atelier, 2006, page 161
  7. Site géoportail, page des cartes IGN
  8. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  9. [1]
  10. Site de la commune de renage, page sur le conseil municipal, consulté le 17 juillet 2019
  11. Décédé en cours de mandat.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. Site education.gouv.fr, page sur l'école Aimé Brochier, consulté le 17 juillet 2019
  17. site de la ville de Renage, page sur la médiathèque, consulté le 17 juillet 2019
  18. Bulletin de la ville de Renage, page sur la gendarmerie de Renage, consulté le 17 juillet 2019
  19. Site du diocèse de Grenoble, fiche de présentation de la paroisse de la Sainte-Croix, consulté le 14 juillet 2019
  20. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  21. « Ancienne grande fabrique », notice no PA38000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. a b et c Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 419-421
  23. « Château d'Alivet », notice no PA00135644, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Site andrenavarre-industrielpapetier.fr, page sur André Navarre, consulté le 17 juillet 2019
  25. Photo des armoiries de Renage. File:Renage.jpg