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Quincieux

commune française de la métropole de Lyon
Ne pas confondre avec la commune de Quincieu dans le département de l'Isère.

Quincieux
Quincieux
Église du hameau de La Chapelle.
Blason de Quincieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Pascal David
2014-2020
Code postal 69650
Code commune 69163
Démographie
Gentilé Quincerots, Quincerotes
Population
municipale
3 453 hab. (2016 en augmentation de 11,03 % par rapport à 2011)
Densité 195 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ nord, 4° 46′ 40″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 196 m
Superficie 17,72 km2
Localisation

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Liens
Site web quincieux.fr

Quincieux est une commune française située dans la métropole de Lyon, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Quincerots et Quincerotes.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

Communes du Rhône :

Communes de l'Ain :

Voies de communication et transportsModifier

Transports ferroviairesModifier

 
Une rame Z 24500 dans la livrée Rhône-Alpes quittant la gare de Quincieux.

La commune est traversée par la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles et possède une gare de la SNCF desservie par des trains express régionaux.

Transports en communModifier

Depuis le 1er septembre 2014, la commune est desservie par la ligne 96 des TCL entre Neuville-sur-Saône et la gare de Quincieux.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

Durant la période proto-historique, notamment avant la Guerre des Gaules du milieu du Ier siècle av. J.-C., le territoire actuel de Quincieux appartient vraisemblablement aux Segusiaves qui occupent la rive droite de la Saône et dont la capitale est Feurs, aujourd'hui dans la Loire. À l'époque romaine, une voie traverserait la commune pour relier Trévoux à Chasselay[1], tandis qu'une voie naturelle plus ancienne pourrait exister au nord de la commune pour traverser la Saône[1] comme le prouverait la découverte d'une pointe de lance à douille à Chamalant[1], tandis que des éléments de l'Âge du Bronze, telle qu'une épingle à tête discoïdale à décor d'étoile ont été trouvés à Doyère[1]. Une occupation gallo-romaine est attestée au lieu-dit Château Brûlé[1].

Au lieu-dit de Grange-Rouge, un important site dont l'occupation dure de la Protohistoire à l'époque médiévale a été fouillé dans le cadre de la construction de l'autoroute A46[1]. Ce site présente des fosses, notamment en « V », caractéristiques de la période protohistorique et délimitant vraisemblablement un enclos quadrangulaire tandis que le comblement livre du matériel datable entre -120 et -40[1]. Un dépôt métallique est datable du milieu du Ier siècle et une occupation du Haut-Empire est attestée par la présence d'un bâtiment en matériaux légers[1]. Un autre site laténien est attesté au lieu-dit Lima présentant un système de fosses d'enclos[1]. Répartis sur toute la commune, de nombreux objets gallo-romains sont mentionnés attestant l'occupation du site, liée à sa relative proximité avec la colonie de Lugdunum, la Lyon antique[1].

Du XXe siècle jusqu'à aujourd'huiModifier

Le 1er juillet 1968 a lieu sur le territoire de Quincieux, à proximité de la gare de triage de Saint-Germain-au-Mont-d'Or, le déraillement du « train des vacances » qui fait 6 morts et 91 blessés[2]. Le , le conseil municipal de la commune sollicite l'examen de son adhésion à la Communauté urbaine de Lyon qui accepte cette requête le [3]. La commune a finalement intégré la communauté le .

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[4].

HéraldiqueModifier

Les armes de Quincieux se blasonnent ainsi : De gueules à la face ondée d’argent, accompagnée en chef d’un léopard d’or et en pointe d’une chapelle de même ouverte et ajourée de sable.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Bernard Fontanel[5] DVD Chef d'entreprise
Joël Boucher DVD Retraité
En cours
(au 7 septembre 2019)
Pascal David DVD Cadre supérieur
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2016, la commune comptait 3 453 habitants[Note 1], en augmentation de 11,03 % par rapport à 2011 (Rhône : +5,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9279729659009909791 0151 0861 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0741 0501 1001 1111 1081 0991 0961 019959
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9481 0081 0149181 0291 0551 0361 1011 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 2461 2701 5101 9202 3002 6572 8672 8992 931
2013 2016 - - - - - - -
3 2953 453-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le hameau de La Chapelle possède une chapelle de style roman du XVIe siècle, qui fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 21 mars 1983[10].
  • La commune comprend sur la Saône les trois îles de Beyne, du Roquet et de la Pradelle, inscrites en ZNIEFF[11].

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[12].

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i et j Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - 69/1 Le Rhône, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2006, (ISBN 2-87754-096-0), pp 302-303
  2. Le déraillement de 1968, sur un document des sapeurs-pompiers du Rhône
  3. « Extrait du registres des délibérations du conseil de communauté », sur grandlyon.com (consulté le 6 janvier 2014)
  4. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  5. « Bernard Fontanel, président du Medef Rhône, chevalier de la Légion d’honneur », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. « Église du hameau de La Chapelle », notice no PA00118019, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Zones Naturelles d'Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) : Îles et prairies de Quincieux, Direction régionale de l'environnement Rhône-Alpes - Délégation de bassin Rhône-Méditerranée, 4 p. (lire en ligne).
  12. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier