Prats-de-Sournia

commune française du département des Pyrénées-Orientales

Prats-de-Sournia
Prats-de-Sournia
Vue générale du village.
Blason de Prats-de-Sournia
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Agly Fenouillèdes
Maire
Mandat
Gilles Deulofeu
2020-2026
Code postal 66730
Code commune 66151
Démographie
Population
municipale
78 hab. (2019 en augmentation de 5,41 % par rapport à 2013)
Densité 9,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 44′ 42″ nord, 2° 27′ 40″ est
Altitude Min. 347 m
Max. 966 m
Superficie 8,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Prats-de-Sournia
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Prats-de-Sournia
Liens
Site web http://www.pratsdesournia.com

Prats-de-Sournia [pʁat͡s də suʁnja] Écouter est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Pratséens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Prats-de-Sournia se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 36 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 14 km de Prades[2], sous-préfecture, et à 34 km de Rivesaltes[3], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Pézilla-de-Conflent (1,9 km), Sournia (2,3 km), Felluns (2,7 km), Le Vivier (3,1 km), Campoussy (3,8 km), Saint-Martin-de-Fenouillet (4,7 km), Vira (4,8 km), Trilla (4,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Prats-de-Sournia fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[5].

Communes limitrophes de Prats-de-Sournia[6]
Le Vivier Feilluns
  Pézilla-de-Conflent
Sournia Trévillach
 
Situation de Prats-de-Sournia.

Géologie et reliefModifier

 
Prats-de-Sournia : situation. (NPF: Faille Nord-Pyrénéenne; NPZ: Zone Nord-Pyrénéenne)
 
La marne noire dans le village de Prats-de-Sournia
 
Prats-de-Sournia sur une carte topographiqe des Pyrénées-Orientales.

Selon la carte géologique harmonisée du département[7], la commune de Prats-de-Sournia est presque entièrement sous-tendue de "marnes noires". Il s'agit de sédiments argilo-calcaires noirs déposés dans un bassin marin (le "bassin de Boucheville"[8]) il y a environ 100 millions d'années (Crétacé inférieur). Ils ont été métamorphosés à haute température plus tard dans la Crétacé. Le métamorphisme a rendu la roche particulièrement dure. Cette roche sombre et dure a un aspect de lave, mais, contrairement à celle-ci, elle n'est pas d'origine volcanique. La roche est utilisée dans plusieurs constructions du village, comme la tour à signaux.

Dans l'angle sud-est de la commune, on trouve un affleurement de roche calcaire crétacée.

Ce coin de la commune touche également la faille nord-pyrénéenne, une fracture ancienne et majeure qui sépare le massif granitique hercynien de Millas (âgé d'environ 300 millions d'années) au sud des roches crétacées au nord. Cette faille suit approximativement le tracé de la route D619-D2 entre Sournia et Trevillach.

Les roches de la commune ont été très déformées pendant la période de construction de la chaine pyrénéenne, il y a environ 60 millions d'années (Eocène). La commune se trouve dans la zone nord-pyrénéenne de la chaîne des Pyrénées (c'est-à-dire la partie de la chaîne qui se trouve au nord de la faille nord-pyrénéenne).

Le point culminant de Prats-de-Sournia (le Col de Benta Fride, à l'extrême ouest de la commune) est à 953 mètres d'altitude. Le point le plus bas (dans la vallée de la Desix, vers l'extrémité sud-est de la commune) est à 330 mètres. Le terrain est partout vallonné. Depuis les hauts versants de la commune, les vallées se drainent vers le nord et l'est. Elles sont souvent encaissées et elles contiennent des sources du bassin versant de l'Agly.

L'affleurement calcaire situé dans l'angle sud-est de la commune présente une falaise impressionnante.

 
Affleurement de "calcaire urgonien" (commune de Prats-de-Sournia).

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9],[10].

HydrographieModifier

 
Le Canigou depuis les environs du village

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 797 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sournia », sur la commune de Sournia, mise en service en 1967[16] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 735,6 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 36 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales »[24], d'une superficie de 2 437 ha, abritent d'importantes colonies d'espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 6] est recensée sur la commune[26] : les « garrigues de Sournia et grotte du Desix » (731 ha), couvrant 4 communes du département[27] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[26] : le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[28].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Prats-de-Sournia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[29],[I 2],[30]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,3 %), prairies (16,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

La commune de Prats devient Prats-de-Sournia en 1933[32].

Le nom de la commune est en occitan Prats de Sornhan et en catalan Prats de Sornià.

HistoireModifier

 
Le village et le Fenouillèdes.

Bien que son nom actuel le laisse présager, Prats-de-Sournia ne fut pas à l'origine une dépendance de Sournia, étant au contraire une communauté ancienne, qui englobait les territoires de Pézilla-de-Conflent et de Trilla. En 934 "Prats en Fenouillet" est mentionnée dans une charte de donation de l'abbaye de Saint-Martin-Lys. L'église saint-Félix est citée en 988. Au Moyen-Âge, le territoire de Prats fait partie de la vicomté de Fenouillèdes[33].

Politique et administrationModifier

CantonModifier

La commune est incluse en 1793 dans le canton de Sournia[32]. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, elle intègre le canton de la Vallée de l'Agly[34].

Administration municipaleModifier

Le , la commune de Prats-de-Sournia intègre la Communauté de communes Agly Fenouillèdes.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Jean Calvet[35]    
mars 2008 En cours Gilles Deulofeu[36],[37]    

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1693 1709 1720 1774 1788 1789
41 f106 f106 f46 f56 H47 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2019, la commune comptait 78 habitants[Note 9], en augmentation de 5,41 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
255217248237304310330304323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
337315285300283290280266275
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278280259208187195187157132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
126113104875858707174
2015 2019 - - - - - - -
7678-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 169 149 159 199 192 192 192 192
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : [45] ;
  • Fête communale : dernier dimanche d'août[45].

SantéModifier

SportsModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
De sinople à un orle d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Prats-de-Sournia » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Sournia et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Prats-de-Sournia », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Genna A. (2009) Carte géologique harmonisée du département des Pyrénées-Orientales. Notice technique, Rapport final, BRGM/RP-57032-FR, pages 417-8. http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-57032-FR.pdf.
  8. Roman Chelalou (2015). Formation et évolution du bassin de Boucheville, implication sur l’évolution tectonique, métamorphique et sédimentaire des bassins sédimentaires mésozoïques du Nord-Est des Pyrénées . Université Rennes 1, 2015. https://hal-insu.archives-ouvertes.fr/tel-01303038/document
  9. « Plan séisme » (consulté le ).
  10. « Risques prez de chez moi » (consulté le ).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Sournia - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Prats-de-Sournia et Sournia », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Sournia - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  24. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Prats-de-Sournia », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « site Natura 2000 FR9102010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  26. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Prats-de-Sournia », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « garrigues de Sournia et grotte du Desix » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  29. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  32. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Bolòs i Masclans, Jordi,, « Atles dels comtats de Rosselló, Conflent, Vallespir i Fenollet (759-991) » (ISBN 9788423207343, consulté le ).
  34. Décret no 2014-262 du 26 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Pyrénées-Orientales.
  35. Jean Calvet a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  36. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  37. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  43. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  44. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  45. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).