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Parvillers-le-Quesnoy

commune française du département de la Somme
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Parvillers-le-Quesnoy
Parvillers-le-Quesnoy
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Terre de Picardie
Maire
Mandat
Christian Balcone
2014-2020
Code postal 80700
Code commune 80617
Démographie
Population
municipale
234 hab. (2016 en augmentation de 6,36 % par rapport à 2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 50″ nord, 2° 44′ 21″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 106 m
Superficie 9,5 km2
Localisation

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Parvillers-le-Quesnoy

Parvillers-le-Quesnoy est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Communes limitrophesModifier

Le territoire est bordé par Rouvroy, Damery, Andechy, Erches, Fouquescourt, La Chavatte, Fresnoy-lès-Roye, Goyencourt et Bouchoir.

Sol, sous-sol, hydrographie, reliefModifier

Le sol communal est entièrement constitué du fertile limon des plateaux. Il recouvre une couche de craie qui n'affleure en aucun endroit.

Une nappe phréatique se trouvait en 1899 à 20 mètres de profondeur. C'est elle qui alimentait alors la population. Aucun cours d'eau ne coule sur le territoire[1].

ToponymieModifier

La commune est constituée par la fusion en 1968 de Parvillers et du Quesnoy[2] :

  • Parrovillaris (960), Parviller, Esparvillers, Parvillers (1323), peut être interprété comme « petite villa »[1] ;
  • Querculi apparait en 1130, Kaisnoi, Kaisnetum, forme latinisée et Caisnoi sont relevés ensuite. Dès 1569, on relève Le Quesnoy. Tous ces toponymes font référence à un lieu planté de chênes[3].

HistoireModifier

Des silex taillés et des monnaies antiques ont été découverts au Quesnoy et à Parvillers, attestant d'une présence humaine très ancienne[3],[1].

Les seigneuries du Grand et du Petit Buissancourt ont régné sur le village à l'époque féodale[1].

La chapelle Saint-Nicolas à Parvillers, démolie en 1855, serait le vestige d'un monastère ou d'une maladrerie[1].

Autour de l'église, des souterrains appelés « caves de guerre » ou muches, aussi bien à Parvillers qu'au Quesnoy, ont servi de refuge pendant les périodes troublées qu'a connues le village[3].

Parvillers a possédé un télégraphe aérien, installé sur le clocher de l'église. Il a été brûlé par les Cosaques pendant la guerre franco-allemande de 1870[1][Passage problématique].

Parvillers et Le Quesnoy se trouvaient dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale[4],[5].

Les deux anciennes communes ont été décorées de la Croix de guerre 1914-1918 le [6].

La commune de Parvillers, instituée lors de la Révolution française, absorbe en 1968 celle du Quesnoy (dite Le Quesnoy-en-Santerre, et qui avait elle-même absorbé Routiauville entre 1790 et 1794[7]) et devient Parvillers-le-Quesnoy[2].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Les anciennes communes puis la commune fusionnée se trouvaient de 1793 à 2016 dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Par arrêté préfectoral du , Parvillers-le-Quesnoy en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[8]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elles faisaient partie depuis 1793 du canton de Rosières-en-Santerre[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Parvillers-le-Quesnoy est intégrée au canton de Moreuil.

IntercommunalitéModifier

La commune faisait partie de la communauté de communes du Santerre créée le .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département[9].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[10],[11],[12]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[13], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [14].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[15].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs de Parvillers
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs du Quesnoy[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1865 1888 Jean-Pierre Alphonse Guibon    
Liste des maires successifs depuis la fusion de 1968[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Bernard Coffin    
mars 2008 En cours
(au 23 novembre 2016)
Christian Balcone   Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18]

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2016, la commune comptait 234 habitants[Note 1], en augmentation de 6,36 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360298287323348364385379369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
338322331307282286275283251
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241245239177192183162185177
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
151132171154189221197220234
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Chapelle funéraire Boitel, de style néo-gothique, au pignon décoré d'une rosace[22].

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e et f Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur de Parvillers, M. Chiraux, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a b et c Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur du Quesnoy, M. Dury, 1899, Archives départementales de la Somme.
  4. Section photographique de l'armée, « Photo : Parvillers. Observatoire allemand en béton construit dans l'écurie d'une ferme », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  5. Section photographique de l'armée, « Photo : Parvillers. Parc du château ; abri allemand pour mitrailleuses, inachevé, le long du mur du parc. Cet abri flanquait le village face au nord-est », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  6. Journal officiel du 6 novembre 1920, p. 17583.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale Le Quesnoy », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 14 août 2017)
  8. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le 15 janvier 2017).
  9. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  10. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  11. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  12. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  13. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  14. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  15. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  16. a et b « Les maires de Parvillers-le-Quesnoy », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 14 août 2017).
  17. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 28 février 2009)
  18. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 247 (ASIN B000WR15W8)
  23. Cliché Berne-Bellecour, Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnoy-en-Santerre. L'église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  24. Cliché Berne-Bellecour, Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnoy-en-Santerre. L'église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  25. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnoy-en-Santerre. L'église et ses abords », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  26. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Parvillers, d'après nature, 11 oct. 1877 », Documents numérisés, fonds Macqueron,, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 13 août 2017).
  27. Notice no PM80001023Fonts baptismaux, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Fonts baptismaux de l'église de Parvillers. - Nicolle, lith. - Extrait des "Voyages pittoresques dans l'ancienne France" par Taylor. », Documents numérisés, fonds Macqueron,, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 13 août 2017).