Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Ordre de chevalerie pontifical

Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem
Image illustrative de l’article Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem
Armes de l'ordre

Nom Equestris Ordo Sancti Sepulcri Hierosolymitani
Devise Deus lo vult
Création 1847
Statut Ordre de droit pontifical
Langue officielle Italien
Siège Rome, couvent et église Saint-Onuphre au Janicule
Grand maître Fernando Filoni
Grand prieur Pierbattista Pizzaballa
Assemblées - Conseil du grand magistère
- Consulta
Lieutenant général Chevalier de collier Agostino Borromeo
Gouverneur général Ambassadeur Leonardo Visconti di Modrone
Lieutenances 54 (24 en Europe, 15 en Amérique du Nord, 5 en Amérique latine et 6 en Australie et Extrême-Orient)
Membres 23 000

L’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie religieux, de droit pontifical, qui s'inspire des Croisades et est recréé en 1847 par décret papal. C'est maintenant un ordre au statut d'association de fidèles catholiques reconnue par le Saint-Siège et non un ordre religieux de frères (voir ordre canonial régulier du Saint-Sépulcre), et qui œuvre pour aider la communauté chrétienne installée en Terre sainte, aujourd'hui territoire d'Israël, de la Palestine, de Jordanie et de Chypre. Sa devise est Deus lo vult, qui se traduit en français par Dieu le veut.

HistoireModifier

Recréation de l'Ordre en 1847Modifier

Pie IX dès le début de son pontificat avait eu un grand souci de la Palestine, d'autant que l'empire ottoman commençait à vaciller. Le pape voulut unifier les forces missionnaires au Proche-Orient, jusqu'alors divisées entre diverses congrégations. Le 23 juillet 1847, par le bref Nulla Celebrior, il rétablit le Patriarcat latin de Jérusalem et nomma patriarche Giuseppe Valerga. Le bref recréait aussi l'ordre du Saint-Sépulcre sur de nouvelles bases et le nouveau patriarche devint le grand prieur de ce nouvel Ordre le 15 janvier 1848[1].

Dès qu'il prit l'ordre en mains, Valerga voulut le réorganiser. Il demanda la division des chevaliers en grades et classes, avec des attributs propres non seulement pour se présenter comme les autres ordres, mais aussi pour pouvoir récompenser ceux qui se seraient signalés par des mérites particuliers. Après des années d'insistance, Pie IX, par la lettre apostolique Cum multa sapienter du 24 janvier 1868, institua les trois classes demandées, chevaliers, commandeurs et grand-croix[2]. Le patriarche entreprit en 1867 une tournée des principales cours catholiques d'Europe en vue obtenir la reconnaissance juridique de l'ordre. L'ordre fut ainsi reconnu dès sa refonte par le royaume de Piémont, puis d'Italie, l'Autriche et la Belgique[réf. nécessaire]. Valerga, en remplaçant la clause de noblesse requise jusqu'alors par la notion d'appartenance à une élite, voulut faire croître le nombre des chevaliers. En moins de 25 ans il créa 1 417 chevaliers censés vivre more nobilium.

La question de l'admission des femmes au sein de l'ordre se posa très rapidement. Dans la société du XIXe siècle, les états n'admettaient des femmes dans les ordres de chevalerie ou de mérite qu'à titre exceptionnel. Se fondant sur un cartulaire du Saint-Sépulcre, publié à Paris en 1849 qui citait déjà des noms de dames, le patriarche obtint de Pie IX en 1871, l'autorisation d'accepter une noble dame anglaise dans l'ordre. Fort de ce précédent, le deuxième patriarche, Bracco, en accepta une centaine entre 1873 et 1889. Le pape Léon XIII par le bref Venerabilis frater du 3 août 1888 donna son approbation à la réception des dames dans l'ordre.

 
Le patriarche latin de Jérusalem en 1926

Pour consolider la position de l'ordre en Terre sainte, le pape Pie X se réserva pour lui et ses successeurs la charge de grand-maître par la lettre apostolique Quam multa du 13 octobre 1908 et accorda aux chevaliers une place dans les chapelles papales, tandis que le patriarche est désigné comme Recteur et administrateur perpétuel de l'Ordre. Pie XI restitua au patriarche ses prérogatives par la lettre apostolique du 6 janvier 1928 et confie à l'Ordre l'œuvre de la préservation de la Foi en Palestine.

À la suite d'une controverse protocolaire surgie entre l'ordre du Saint-Sépulcre et l'ordre souverain de Malte, qui revendiquait la fusion de l'ordre canonial régulier du Saint-Sépulcre avec l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dont il se réclame héritier[3], l'ordre du Saint-Sépulcre fut alors désigné comme « ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem » tandis que la dignité de grand-maître, qui ne pouvait appartenir qu'à l'ordre hospitalier, restaurée par Pie X, fut abolie et les baillis représentants le patriarche devaient dorénavant être appelés « lieutenants » avec le prédicat d'« excellence ». Ces nouveaux statuts présentés par le patriarche furent approuvés par un décret de la Congrégation du cérémonial le 5 août 1931.

En juillet 1940, Pie XII institua un cardinal protecteur de l'ordre. Son rôle se développa d'autant plus que le second conflit mondial paralysait l'action du patriarche latin de Jérusalem. La grande maîtrise fut restaurée le 14 septembre 1949 par le bref Quam Romani Pontifices au profit du cardinal protecteur. De nouveaux statuts furent rédigés et promulgués, aux termes desquels l'Ordre, placé sous la protection du Saint-Siège, jouirait de la personnalité juridique et serait dévolu à un cardinal grand-maître nommé par le souverain pontife. La visibilité de l'Ordre à Rome fut manifesté par l'établissement de son siège ecclésial en l'église de San Onofrio concédée motu proprio le 15 août 1945[4] et par l'affectation du palais della Rovere, situé près du Vatican, qui devint le siège du grand magistère, définitivement établi à Rome, Jérusalem demeurant le siège historique.

La dernière modification statutaire a été approuvée par le pape Paul VI en 1977.

L'ordre est considéré par le droit canonique comme une association publique de fidèles.

Buts de l'OrdreModifier

Les buts de l'ordre du Saint Sépulcre sont définis dans l'article II de ses statuts à savoir :

  • Accroître parmi ses membres laïcs la pratique de la vie chrétienne, en fidélité absolue au Souverain Pontife, en observant comme base les principes de la charité, qui pour l'ordre sont un moyen fondamental d'aide à la Terre sainte
  • soutenir et aider, notamment par une aide matérielle, les œuvres et les institutions cultuelles, caritatives, culturelles et sociales de l'Église Catholique en Terre sainte, particulièrement celles situées dans la juridiction du Patriarcat Latin de Jérusalem (diocèse recouvrant Israël, la Jordanie, la Cisjordanie, Gaza, Chypre)[5].
  • encourager la conservation et la propagation de la Foi dans ces régions, en y intéressant les catholiques répandus dans le monde entier, unis dans la charité par le symbole de l'Ordre, ainsi que tous les chrétiens ;

OrganisationModifier

L'ordre du Saint-Sépulcre est une « personne juridique de droit canonique », selon le droit de l'Église catholique, composée de membres laïcs et d'ecclésiastiques. Les « Constitutions de l'ordre équestre du Saint-Sépulcre », qui régissent actuellement l'ordre, ont été approuvés le 8 juillet 1977 par le pape Paul VI.

Gouvernement de l’ordreModifier

 
Saint-Onuphre au Janicule, siège de l'ordre
 
Le pavillon de l'ordre dans le Palais Della Rovere, siège administratif

Bénéficiant du statut de droit pontifical, il est placé sous la protection du Saint-Siège et le gouvernement d'un cardinal grand-maître.

Le grand maître donne ses directives et dirige l'Ordre depuis son siège du Palais Della Rovere situé à Rome. Il assure les rapports de l'institution avec le Saint-Siège et les hautes autorités ecclésiastiques et civiles internationales. Au niveau national, il délègue généralement ses fonctions aux lieutenants ou aux délégués magistraux sur le territoire de leur compétence.

Le grand magistère de l'Ordre assiste le grand maître en organisant et coordonnant ses activités à travers le monde et plus particulièrement en Terre sainte, ainsi que la gestion et l'administration du patrimoine de l'Ordre. Il est composé par :

  • le lieutenant-général, choisi parmi les membres laïcs de l'ordre, qui représente le grand-maître ;
  • le gouverneur général, également choisi parmi les membres laïcs, qui supervise les activités du grand magistère, de la Consulta et des commissions, étudie des besoins des œuvres en Terre sainte et des lieutenances et organise l'administration courante ;
  • le chancelier, secrétaire du grand magistère et de la Consulta, supervise les nominations et promotions dans l'ordre ainsi que le renouvellement des charges des lieutenances ;
  • le cérémoniaire, choisi parmi les membres ecclésiastique organise les cérémonies religieuses et traite des questions concernant la vie spirituelle de l'Ordre ;
  • une dizaine de membres de l'Ordre, choisis et nommés par le grand maître, dont les deux tiers sont des laïcs.

Deux assemblées se réunissent pour assister le grand maître :

  • le Conseil du grand magistère est l'organe exécutif du grand magistère. Il rassemble le gouverneur général, le chancelier et les membres éventuels du grand magistère ;
  • la Consulta, convoquée et présidée par le grand-maître qui en détermine l'ordre du jour, réunit le patriarche grand-prieur, l'assesseur, les lieutenants et délégués magistraux, un représentant de la Secrétairerie d'État et un représentant de la Congrégation pour les Églises orientales.

L'assesseur est un prélat, nommé par le cardinal grand maître avec l’approbation du pape. Il peut être présent aux réunions du grand magistère, sans droit de vote. Durant la vacance de la charge de grand maître ou l'éventuel empêchement de celui-ci, il représente l'Ordre et le dirige en collaboration avec les organismes statutaires prévus. Il est relevé de sa fonction lors de la nomination du nouveau grand maître qui peut cependant le confirmer dans sa charge.

Grand magistère actuelModifier

La composition du grand magistère est la suivante[6] :

  • Grand maître : le cardinal Fernando Filoni (depuis le 8 décembre 2019) ;
  • pro-grand prieur : Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem ;
  • assesseur du grand maître de l'Ordre : Guiseppe Lazzarotto ;
  • assesseur d'honneur du grand maître de l'Ordre : Antonio Franco, chevalier grand-croix, palme d'or de Jérusalem ;
  • lieutenant général : chevalier de collier professeur Agostino Borromeo ;
  • gouverneur général : chevalier de collier ambassadeur Léonardo Visconti di Modrone ;
  • vice-gouverneurs généraux : chevalier Grand-Croix Paul Bartley, chevalier Grand-Croix Thomas Pogge, chevalier Grand-Croix Jean-Pierre de Glutz-Ruchti, chevalier Grand-Croix Enric Mas ;
  • vice-gouverneurs généraux honoraires : chevalier Grand-Croix George T. Ryan, chevalier Grand-Croix Jean Marc Allard, chevalier Grand-Croix Simonart, chevalier Grand-Croix Adolfo Rinaldi, Chevalier de Collier Patrick Powers, Chevalier de Collier Giorgio Moroni Stampa ;
  • chancelier : chevalier de Grand-Croix ambassadeur Alfredo Bastianelli ;
  • chancelier honoraire : chevalier de Grand-Croix ambassadeur Ivan Rebernik ;
  • cérémoniaire : Fortunato Frezza ;
  • membres : chevalier Grand-Croix François t’Kint de Roodenbeke, dame Grand-Croix Mary Currivan O’Brien, grand officier Flavio Rondinini, chevalier Grand-Croix Nicholas McKenna, chevalier Grand-Croix Leopoldo Torlonia, chevalier Grand-Croix Dominique Neckebroeck, chevalier Grand-Croix Vincenzo Buonomo, chevalier Grand-Croix Michael Scott Feeley ;
  • dignitaires honoraires : chevalier Grand-Croix Aldo Maria Arena, chevalier Grand-Croix Graaf Mario Cantuti Castelvetri, chevalier Grand-Croix Dennis J. Looney, chevalier Grand-Croix Michael Earthman, chevalier Grand-Croix Otto KasparR, chevalier Grand-Croix John Ralph, chevalier Grand-Croix Batholomew John McGettrick, dame Grand-Croix Christa von Siemens, dhevalier Grand-Croix Pierre Blanchard, chevalier Grand-Croix João de Castro de Mendia, chevalier Grand-Croix Joseph E. Spinnato, Heinrich Dickmann, chevaler Grand-Croix John C. Piunno, chevalier Grand-Croix Thomas E. McKiernan, chevalier Grand-Croix Bo J. Theutenberg, Grand Officier Philippe Plantade.

Cardinaux grands maîtresModifier

En 1940, Pie XII nomma Nicola Canali protecteur de l'ordre. La mission du cardinal grand maître est définie en 1949 par le bref apostolique Quam Romani Pontifices :

Dates Blason Titulaire
1949-1960   Nicola Canali
1960-1972   Eugène Tisserant
1972-1988   Maximilien de Furstenberg
1988-1995   Giuseppe Caprio
1995-2007   Carlo Furno
2007-2011   John Patrick Foley
2011-2019   Edwin O'Brien
2019-   Fernando Filoni

Les lieutenancesModifier

L'ordre est organisé en lieutenances, nationales ou régionales. Une ou plusieurs lieutenances existent dans tous les pays où l'Ordre possède une organisation structurée. Actuellement, on en compte 62, réparties dans 32 pays.

Les lieutenances assurent l'exécution des directives du grand maître dans la limite de leur compétence territoriale. Elles informent chaque année le grand magistère de toutes les activités développées localement. Chaque lieutenance est responsable de son administration et de sa gestion financière.

La lieutenance est dirigée par un « lieutenant », désigné par le grand maître. Il est assisté d'un grand prieur, membre ecclésiastique le l'ordre nommé par le grand maître et choisi parmi les évêques. Il dirige les activités religieuses de la lieutenance.

Comme le grand maître, le lieutenant est assisté d'un Conseil, généralement composé :

  • du chancelier,
  • du secrétaire,
  • du trésorier,
  • du cérémoniaire ecclésiastique,
  • du cérémoniaire laïc,
  • de quelques conseillers.

Afin de décentraliser son action, la lieutenance peut instituer des sections dirigées par un président et des délégations locales dirigées par un délégué, tous laïcs mais assistés par un prieur ecclésiastique.

La lieutenance de FranceModifier

En France[7], l’Ordre a été reconnu par la grande chancellerie de la Légion d’honneur en 1857, en 1928 et en 1932 en tant qu’ordre du Saint-Siège.

Conseil de Lieutenance[8] :

  • Lieutenant : Jean-Marie Faugère, chevalier grand-croix
  • Grand Prieur : Bernard-Nicolas Aubertin, grand-officier
  • Chancelier : Christian Piotre, chevalier
  • Secrétaire : Michel Rotheÿ, commandeur
  • Trésorier : Charles Bienaimé, commandeur
  • Cérémoniaire ecclésiastique : abbé Nicolas van der Maelen, commandeur
  • Cérémoniaire laïc : Antoine de Villoutreys de Brignac, grand-officier
  • Conseillers : Toutes communications : Grégor Puppinck, chevalier ; Dominique Audrerie, grand-officier ; Charles Bienaimé, commandeur ; Bernard Charpentier, commandeur ; Vincent Lecointre, commandeur ; Jérôme Husson, commandeur ; Bénédicte Gosselin, dame de commanderie.

Lieutenant pour la France honoraire : Pierre Murret-Labarthe, chevalier grand-croix

Ancien Lieutenant : Bernard Fleuriot, chevalier grand-croix

La lieutenance de BelgiqueModifier

Organisation de l'Ordre en Belgique[9] :

  • Lieutenant de Belgique : Damien de Laminne de Bex, chevalier
  • Grand Prieur : Jean Kockerols, évêque auxiliaire de l'archevêque de Malines-Bruxelles, grand officier,
  • Chancelier : Benoît Sibille, chevalier,
  • Secrétaire : NA
  • Trésorier : Daniel de Moffarts, grand officier,
  • Cérémoniaire ecclésiastique : abbé Edouard van Maele, chevalier,
  • Cérémoniaire laïc : Thibault Denotte, grand officier
  • Conseillers : Philippe Petit, grand officier ; Jacques van Rijckevorsel, commandeur ; Peter Nédée, chevalier.
  • Lieutenants de Belgique émérites : Hubert Simonart, François t'Kint de Roodenbeke et Jean-Pierre Fierens, chevaliers de Grand-Croix,
Europe Amérique Autres continents
  Allemagne :
Lieutenant : Michael Schnieders
grand prieur : Reinhard Marx

  Angleterre et   Pays de Galles :
lieutenant : Michael F. Whelan
grand prieur : Kevin Mc Donald, archevêque de Southwark


  Autriche :
lieutenant : Andreas Leiner
grand prieur : Raimund Schreier

  Belgique :
lieutenant :Damien de Laminne de Bex
grand prieur : Jean Kockerols


  Écosse :
lieutenant : Franck Lunny
grand prieur : Patrick O'Brien, archevêque de Saint Andrew et Edinburgh


  Espagne occidentale :
lieutenant : Juan Garcìa y Martinez

grand prieur : José M. Estepa Llaurens

  Espagne orientale :
lieutenant : Juan Carlos de Balle y Comas
grand prieur
: Lluís Martínez i Sistach


  Finlande :
lieutenant : Lauri Juhani Gorski
grand prieur : Józef Wrobel, archevêque d'Helsinki


  France :
lieutenant : Jean-Marie Faugère
grand prieur : Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque émérite de Tours


  Gibraltar :
Régent ad interim grand prieur : Charles Caruana


  Hongrie :
lieutenant : László Tringer
grand prieur : László Paskai


  Irlande :
lieutenant : Nicolas Mc Kenna
grand prieur : Sean Brany, archevêque d'Armagh et primat d'Irlande


  Italie centrale et   Sardaigne :
lieutenant : Alberto Consoli palermo
grand prieur : Giovanni De Andrea

  Italie méridionale Adriatique :
lieutenant : Francesco Zippitelli
grand prieur : Francesco Cacucci

  Italie méridionale Thyrénéenne :
lieutenant : Gaetano dal Negro
grand prieur : Beniamino Depalma

  Italie septentrionale :
lieutenant : Silverio Vecchio
grand prieur : Giovanni Giudici

  Italie   Sicile :
lieutenant : Lorenzo Lo Monaco
grand prieur : Paolo Romeo


  Luxembourg :
lieutenant : Guy Schleder
grand prieur : Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg


  Malte :
lieutenant : Victor Licari
grand prieur : Emanuele Gerada


  Monaco :
lieutenant : Hubert Perrin
grand prieur : Bernard Barsi


  Norvège :
délégué magisral : vacant
grand prieur : Arne Marco Kiserbom, vicaire général d'Oslo


  Pays-Bas :
lieutenant : Godfried Prickaerts
grand prieur : Antonius Hurkmans, évêque de Bois-le-Duc (s'Hertogenbosch)


  Pologne :
lieutenant : Jerzy Wojtcsak
grand prieur : Józef Glemp


  Portugal :
lieutenant : Rezende
grand prieur : José da Cruz Policarpo


  Slovénie :

lieutenant : Janez Zajek
grand prieur : Anton Jamnik


  Suède :
lieutenant : Carl Falck
grand prieur : Anders Arborelius, archevêque de Stockholm


  Suisse :
lieutenant : Donata Maria Krethlow-Benziger
grand prieur : Charles Morerod


  Tchéquie :
délégué magistral : Tomáš Parma
grand prieur : Jan Graubner, archevêque de Olomouc

  Argentine :
régent ad interim et grand prieur : Héctor Aguer, archevêque de La Plata


  Brésil :
lieutenant : Gustavo Affonso Capanema
grand prieur : Filippo Santoro, évêque de Petrópolis


  Canada - Atlantique :
lieutenant : Trudy Comeau
grand prieur : Anthony Mancini, archevêque d'Halifax.

  Canada - Montréal :
lieutenant : Luc Harvey
grand prieur : Christian Lépine, archevêque de Montréal

  Canada -   Québec :
lieutenant : Mireille Éthier
grand prieur : Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec et primat du Canada

  Canada - Toronto :
lieutenant : Hugh MacKinnon
grand prieur : Thomas Collins

  Canada - Vancouver :
lieutenant : Declan Lawlor
grand prieur : Raymond Roussin, archevêque de Vancouver


  Colombie :
lieutenant : Manuel de Uribina Gaviria
grand prieur : Arturo Franco Arango


  États-Unis - Centre atlantique :
lieutenant : John Piunno
grand prieur : William Keeler, archevêque de Baltimore

  États-Unis - Centre-Nord :
lieutenant : John W. Rapp Jr
grand prieur : Francis George, archevêque de Chicago

  États-Unis - Est :
lieutenant : Raymond Teatum
grand prieur : Edward Egan, archevêque de New York

  États-Unis - Nord-Est :
lieutenant : John W. Spillane
grand prieur : Seán O'Malley, archevêque de Boston

  États-Unis - Nord-Ouest :
lieutenant : John Hugh Mc Guckin
grand prieur : George Niederauer, archevêque de San Francisco

  États-Unis - Nord :
lieutenant : George T. Zirnhelt
grand prieur : Joseph Naumann, archevêque de Kansas City

  États-Unis - Ouest :
lieutenant : Patrick D. Powers
grand prieur : vacant

  États-Unis - Sud-Est :
lieutenant : Anthony J. Capritto
grand prieur : Alfred C. Hughes, archevêque de La Nouvelle-Orléans

  États-Unis - Sud-Ouest :

lieutenant : Denis Malloy
grand prieur : vacant

  Mexique :
lieutenant : José maria Carracedo Bolinaga
grand prieur : Ernesto Corripio Ahumada, archevêque émérite de Mexico


  Porto Rico :
lieutenant : Enrique Vasquez
grand prieur : Félix Lazaro, évêque de Ponce

  Australie - Nouvelle-Galles du Sud :
lieutenant : Glen John Coorey
grand prieur : George Pell

  Australie - Ouest :
lieutenant : Robert Peters
grand prieur : Barry J. Hickey

  Australie - Queensland :
lieutenant : Paul Bartley
grand prieur : Paul Bathersby, archevêque de Brisbane

  Australie - Sud :
lieutenant : Anthony Nemer
grand prieur : Philip Wilson, archevêque d'Adélaïde

  Australie - Victoria :
lieutenant : Timothy P. Mc Farlane
grand prieur : Denis hart, archevêque de Melbourne


  Philippines :
lieutenant : Francisco A. Alba
grand prieur : Gaudencio Rosales, archevêque de Manille


  Taïwan :
lieutenant : John Anales Lee
grand prieur : Joseph Ti-Kang, archevêque émérite de Taipei

Source : Site officiel de l'ordre

Classes et grades dans l'ordreModifier

 
1. Chevaliers, 2. Commandeur, 3. Grand-officier, 4. Grand-croix, 5. Chevalier de collier

Depuis le bref apostolique du pape Pie IX réformant les statuts, l'Ordre est divisé en trois classes.

  • La première classe est une classe exceptionnelle qui regroupe les chevaliers de collier, ecclésiastiques et laïques, représentant dans cette classe deux groupes distincts. En souvenir des douze apôtres, leur nombre est limité à douze, dont le cardinal grand-maître, de droit titulaire, ainsi que le patriarche latin de Jérusalem.
  • La deuxième classe englobe tous les autres chevaliers qui, par grade décroissant, sont :
    • chevalier grand-croix,
    • grand-officier,
    • commandeur,
    • chevalier,
    • écuyer.
  • La troisième classe ne comporte que les dames de l'ordre :
    • dame de grand-croix,
    • dame de commanderie avec plaque,
    • dame de commanderie,
    • dame,
    • demoiselle.

En règle générale, les admissions dans l'Ordre ont lieu au grade initial de chevalier ou de dame.

HéraldiqueModifier

Armoiries et sceau de l'ordreModifier

D'ancienne tradition, l'Ordre porte les armoiries attribuées au Royaume latin de Jérusalem, qui sont d'argent à la croix de Jérusalem d'or, mais avec l'émail de gueules, couleur de sang.

Elles portent, comme cimier, un heaume d'or surmonté d'un globe d'or, couronné de la couronne d'épines du Christ, flanqué de deux bannières d'argent à la croix de gueules. Comme tenants, deux anges en dalmatique de gueules ornée d'une coquille sur la poitrine, celui à dextre tenant une bannière d'or à la croix de gueules, celui à sénestre tenant un bourdon.

La devise est « Deus lo vult » (« Dieu le veut »).

Le sceau de l'Ordre, en forme d'amande, est entouré d'une bordure d'or avec la couronne d'épines du Christ et représente, repoussé dans l'argent ou imprimé dans la cire, la figuration du Christ sortant du sépulcre.

La croix de JérusalemModifier

 
croix de l'ordre porté en France.

L'article 4 des statuts de l'Ordre stipule « ... en l'honneur de la passion du Christ, par respect envers le Souverain pontife et par obéissance envers le Vicaire du Christ et les évêques, nous avons adopté les saintes croix en l'honneur des cinq plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour nous distinguer parmi les infidèles. De plus, nous avons décidé de fonder l'ordre du Saint-Sépulcre de notre ville de Jérusalem, en l'honneur de la Résurrection et nous avons voulu que les dites croix rouges, en l'honneur des plaies infligées au Christ, soient portées par les chevaliers du dit Ordre... »[10]


La croix de Jérusalem, ou croix du Saint-Sépulcre, est composée d'une croix à branches égales potencées, cantonnée de quatre petites croix appelées croisettes. Ces cinq croix rappellent les cinq plaies infligées au Christ sur la croix au Golgotha. Pour cette raison, on l'appelle également croix quintuplée.

L'émail de gueules de la croix de Jérusalem portée par les chevaliers symbolise le sang versé par le Christ. Dans les armoiries du royaume latin de Jérusalem, de la Palestine et du royaume de Chypre, la croix est d'or, symbolisant l'immense valeur de la Passion du Christ[réf. nécessaire].

Privilèges héraldiques des membres de l’ordreModifier

Hiérarchie Office Ornements extérieurs
  Ecclésiastiques Les ecclésiastiques écartèlent leurs armes avec celles de l'ordre.
  Patriarche grand-prieur et assesseur de l'ordre Le patriarche grand-prieur et l'assesseur de l'ordre portent les armes de l'ordre en chef.
  Chevaliers de collier, lieutenants, membres du grand-magistère et grands-prieurs Les chevaliers de collier, les membres grand magistère, les lieutenants et les grands prieurs portent un parti à dextre à la croix de Jérusalem.
  Laïcs Les laïcs posent leur écu sur la croix de Jérusalem, privilège non transmissible
Hiérarchie de l'ordre
  Cardinal grand maître Le cardinal grand maître écartèle ses armes avec celles de l'ordre, d'argent à la croix de Jérusalem de gueules. Il le timbre du chapeau héraldique de gueules à 5 rangées de houppes et cordons de même. Le tout posé sur un manteau mouvant de la couronne d'épines surmontée du cimier.
  Patriarche grand-prieur Le patriarche grand-prieur de l'ordre met au chef de ses armes celles de l'ordre, d'argent à la croix de Jérusalem de gueules. Il le timbre du chapeau héraldique de sinoples à 5 rangées de houppes et cordons de même.
  Assesseur L'assesseur met au chef de ses armes celles de l'ordre, d'argent à la croix de Jérusalem de gueules.
  Chevaliers de collier Les chevaliers de collier, les membres grand magistère, les lieutenants et les grands prieurs portent un parti à dextre à la croix de Jérusalem.
  Chevaliers grand-croix Les chevaliers grand-croix entourent l'écu d'un ruban de l'ordre auquel est suspendue la croix et le trophée.
  Grands officiers Les grands officiers, avec un trophée pendant à un ruban noir sortant des flancs de l'écu.
  Commandeurs Les commandeurs, appendue à un ruban noir limité à la pointe de l'écu.
  Chevaliers et dames Les chevaliers et dames suspendent la croix de l'ordre à la pointe de l'écu au moyen d'un nœud noir.

ÉtendardModifier

Actuellement, en France, l'emblème de l'Ordre consiste en un étendard de soie blanche portant au centre la croix de Jérusalem de gueules à quatre bras égaux, potencée et accompagnée de quatre croisettes de même posées en canton.

La hampe est surmontée d'une croix d'or, double, à quatre bras égaux représentant l'ancienne croix des premiers chevaliers du Saint-Sépulcre. Elle est cravatée d'un ruban de soie moirée noire portant à chaque extrémité la croix de Jérusalem brodée en soie rouge.

La garde de l'étendard est dévolue à l'administrateur du palais, du musée et des maisons d'éducation de la Légion d'honneur.

ProtocoleModifier

UniformeModifier

 
Dames et chevaliers de l'ordre du Saint-Sépulcre

Le costume des chevaliers se compose du manteau et d'un uniforme de type militaire. Les membres de quelques lieutenances en Europe en font usage.

Il existe deux types d'uniformes :

  • l'uniforme de « grande cérémonie » - le plus ancien - se compose d'un pantalon de drap blanc ou rouge depuis 1977 et d'une redingote, également de drap blanc avec col, parements et plastron de velours noir, rehaussés de feuilles de laurier brodées d'or, plus ou moins fournies, selon le grade. Sur le plastron est brodée en soie rouge, si le chevalier est envoyé du Pape, la croix du Saint-Sépulcre. Des épaulettes brodées d'or, à franges, sont chargées d'une à trois croix du Saint-Sépulcre, selon le grade. L'uniforme est complété par un ceinturon de cuir noir supportant un porte épée et des éperons fixés à des bottine vernies. La coiffure est un bicorne noir, garni de plumes blanches et orné d'une cocarde blanche et rouge. Un exemplaire est visible au musée de la Légion d'honneur.
  • l'uniforme de « petite cérémonie » est constitué d'un pantalon de drap rouge à galon d'or, et d'une veste en drap blanc ivoire. Les parements (manchettes et col) sont en velours rouge bordeaux accompagnés d'un nombre plus ou moins important de galons dorés, selon le grade. Un ceinturon de cuir recouvert d'un galon doré avec porte-épée, une épée, des bottines vernies et des éperons complètent le tout. La coiffure reste le bicorne.

Il existe deux modèles d'épée, en fonction des deux modèles d'uniforme. L'uniforme de grande cérémonie présenté au musée de la Légion d'honneur est accompagné d'une épée de « grande cérémonie ».

Les chevaliers espagnols possèdent un uniforme qui leur est propre (pantalon bleu, redingote crème à plastron de même couleur, toujours brodée de la grande croix du Saint-Sépulcre, etc.).

Le manteau, de type « pèlerine de cavalerie » est en drap blanc ivoire, doublé de satin blanc, avec un col de velours blanc. Sur le côté gauche, en avant du manteau et un peu en dessous de l'épaule figure la croix de Jérusalem en drap rouge. Fermé devant par deux brandebourgs blancs, il descend environ à 30 centimètres du sol.

Les écuyers de l'ordre portent le manteau en drap noir, doublé de satin noir, avec un col de velours noir à fine bordure rouge. Sur le côté gauche du manteau des écuyers, en avant et un peu en dessous de l'épaule figure aussi la croix de Jérusalem en drap rouge. Fermé par deux brandebourgs noirs, il descend environ à 30 centimètres du sol.

Les dignitaires de l'ordre peuvent porter le manteau chapitral blanc, ample et à grande roue, arrivant jusqu'à terre, avec la croix du Saint-Sépulcre rouge, un col à revers, une grande cordelière de coton d'or fermée par des nœuds coulants.

Les dames de l'ordre ont un manteau de drap noir doublé de satin blanc avec un col de velours noir. La croix de Jérusalem, de même dimension que celle des chevaliers, est liserée d'or.

Les ecclésiastiques portent une mosette de laine blanche, ornée d'une croix de l'ordre, sur un rochet à parements.

La toque, bien que rarement utilisée au sein de la lieutenance de France, est d'un usage répandu ailleurs. Elle est toujours constitutive du costume de l'ordre. Elle a la forme d'un bonnet soutenu verticalement à droite par une bande de velours noir, relevée et modelée, qui fait le tour du bonnet et va dégradant vers la gauche. Sur la partie la plus élevée sont appliquées les distinctions de grade.

InsignesModifier

 
L'épée de « petite cérémonie » et l'éperon d'or

Jusqu'en 1868, tous les insignes étaient portés en sautoir. Avec la réforme des classes dans l'ordre décidée par le pape Pie IX, l'insigne, qui reste la croix de Jérusalem pour tous les grades, devient de taille différente et se porte en sautoir ou en écharpe. Apparaissent également les plaques de poitrine des grands officiers et des grands-croix.

La nature et la forme des insignes ont encore été précisés par le pape Pie X le 3 mai 1907 et confirmées par Pie XI le 6 janvier 1928.

Le type actuel est constitué par une croix de Jérusalem d'or, émaillée de rouge, surmontée d'un fleuron palmé d'or. Elle est attachée à un trophée d'or constitué par une cuirasse surmontée d'un casque avec panache légèrement taré à dextre, posé, une hache à dextre et une masse d'armes à senestre, le tout posé sur deux groupes d'une hallebardes et trois drapeaux aux hampes entrecroisées. Le ruban duquel pend la décoration est en moire entièrement noire.

En France, l’ordre du Saint-Sépulcre a été reconnu par le Conseil de la Légion d’honneur en 1855 et le 7 décembre 1887 comme ordre pontifical. Ses membres peuvent donc être autorisés à en porter les insignes, sous réserve d'en faire la demande à la Grande chancellerie.

CérémoniesModifier

Les cérémonies débutent avec le mot du lieutenant, puis il y a une procession d'entrée et un cérémonial d'investiture. Lors des messes, le célébrant prononce le Veni Creator Spiritus après la prière universelle. Le Te Deum est chanté lors de la sortie.

Prière des chevaliers du Saint-Sépulcre à Notre-Dame de Terre-SainteModifier

Ô Marie, reine de Terre-Sainte, protégez ce pays qui fut le vôtre ;
protégez ceux qui l'habitent, spécialement ceux qui croient en votre Fils.
Chez eux, celui qui souffrit Sa Passion, fut mis au tombeau et ressuscita, ouvrant ainsi les portes du Salut.
Aidez-les à retrouver la paix et la concorde dans la justice.
Aidez-nous à les conforter dans la foi avec fraternité et générosité, conformément à nos promesses.
Que, sous la conduite de votre Fils, l'unique Pasteur, nous formions tous ensemble un seul troupeau, en marche vers l'unique bercail.
Amen.

Ordre du mérite du Saint-SépulcreModifier

L'ordre du mérite du Saint-Sépulcre a été institué en 1949 par le pape Pie XII, pour récompenser des faits ponctuels ou distinguer des personnalités qui ont rendu des services à l'ordre sans pour autant en être membres.

Depuis 1985, le grand magistère a réduit l'organisation de cet ordre de mérite à trois classes : or, argent et bronze.

L'insigne a la forme d'une croix grecque potencée d'or, émaillée de rouge, posée sur une couronne d'épines d'or. Elle est suspendue à un ruban de moire blanche rayé de trois bandes rouges.

Notes et référencesModifier

  1. « Cenni storici - Ordine Equestre del Santo Sepolcro di Gerusalemme », sur www.vatican.va (consulté le 28 novembre 2020)
  2. Cum multa sapienter, p. 387
  3. Prier et Combattre, p. 826
  4. Site de la lieutenance du Canada - Montréal « L’usage de l’église dédiée à Saint-Onuphre sur le Janicule ainsi que le monastère attenant et le musée de Torquato Tasso, avec tout son ameublement et toutes les propriétés fixes, sont assignés par la loi à l’ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. »
  5. à ce titre l'Ordre soutient : - 52 paroisses comprenant 80 prêtres, - 206 établissements scolaires rassemblant 45 000 élèves, - différents établissements médicaux et sociaux ainsi que des organisations caritatives catholiques, - le grand séminaire de Beit Jala
  6. « Equestrian Order of the Holy Sepulchre of Jerusalem », sur www.vatican.va (consulté le 28 novembre 2020)
  7. Nouvelle organisation mentionnée par le [1] le 12 décembre 2012.
  8. « Organisation de la Lieutenance », sur saintsepulcre-france.org
  9. « La Lieutenance de Belgique », sur Ordre Equestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem-Lieutenance de Belgique - Ridderorde van het Heilig Graf–Landscommanderij België (consulté le 8 septembre 2020).
  10. Antoine Régnault, Lyon, 1573

BibliographieModifier

  • Nicole Bériou (dir. et rédacteur), Philippe Josserand (dir.) et al. (préf. Anthony Luttrel & Alain Demurger), Prier et combattre : Dictionnaire européen des ordres militaires au Moyen Âge, Fayard, , 1029 p. (ISBN 978-2-2136-2720-5, présentation en ligne)
  • Michel André (sous la direction), Les grands ordres de chevalerie aujourd'hui, Les Mesnuls, 2000
  • André Damien, Memento du chevalier de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, Versailles, 2003
  • Alain Demurger, Chevaliers du Christ, les ordres religieux-militaires au Moyen Âge, Le Seuil, 2002 (ISBN 2-02-049888-X)
  • Monique et Gaston Duchet-Suchaux, Les Ordres religieux, guide historique, Flammarion, 1993
  • René Tiron, Histoire et costumes des ordres religieux, 1845

Liens externesModifier