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Livry (Nièvre)

commune française du département de la Nièvre
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Livry.

Livry
Livry (Nièvre)
Église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Canton Saint-Pierre-le-Moûtier
Intercommunalité Communauté de communes du Nivernais bourbonnais
Maire
Mandat
Christian Barle
2014-2020
Code postal 58240
Code commune 58144
Démographie
Population
municipale
702 hab. (2016 en augmentation de 2,18 % par rapport à 2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 32″ nord, 3° 04′ 27″ est
Altitude Min. 181 m
Max. 264 m
Superficie 27,62 km2
Localisation

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Livry

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Livry

Livry est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

GéographieModifier

GéologieModifier

HydrographieModifier

Villages, hameaux, lieux-dits, écartsModifier

Communes limitrophesModifier

HistoireModifier

Le village est mentionné dès 1164 sous le nom de Livracum dans une bulle du pape Alexandre III, alors réfugié en France[1]. L'église de Livriaco avait déjà été reconnue par Bernard de Saint-Saulge, évêque de Nevers, dans une lettre de 1161, comme appartenant à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun[2].

Au Moyen Âge, le duc de Bourbon Pierre II, voulant donner de l'essor à la région, y fait établir une colonie d'Auvergnats.

Au XIXe siècle, le propriétaire du château de La Barre découvre du kaolin sur ses terres ; il crée, en 1856, une entreprise de porcelaine employant quarante-cinq ouvriers. En 1929, la Société M.E.G., Moraillon et Genty reprend l'activité de l'extraction du sable kaolinique, transformant la descenderie en mine allant jusqu'à près de 35 m de profondeur. Des rails et des wagonnets Decauville dans les galeries et une voie et un train Decauville, locomotive et wagonnets, conduisaient jusqu'à la gare de Saint-Pierre-le-Moutier (environ 5 km) le kaolin (sable kaolinique) pour l'expédier jusqu'aux usines et moulins de fabrication d'émaux céramiques, de porcelaine, de faïence. La Société des carrières kaoliniques de La Barre modernise l'exploitation en galeries de mines en carrières à ciel ouvert toujours en activité à la fin du XXe siècle[3].

Riousse pourrait être le nom du premier vigneron qui vint planter sa tente près de la fontaine. Soultrait mentionne un « Ryosse » dès 1275, ainsi qu’un « Villaquae dicitur Riousse » en 1269. C’est une colonie auvergnate qui fonda Riousse. Le vignoble se développa au XVIIIe siècle et connut son apogée au XIXe siècle où, en 1860, il s’étendait sur 300 hectares et comptait 300 vignerons.

En 1992, sous l’impulsion de la municipalité, naquit l’Association pour la réhabilitation du vignoble de Riousse. Elle donna très vite naissance à la S.C.E.A. du Clos de Riousse qui regroupe aujourd’hui 600 actionnaires. Elle est devenue propriétaire d’un domaine de 16 hectares. La vendange est mécanique. La vinification traditionnelle est confiée à un vigneron œnologue.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Christian Barle DVD Conseiller général,
Vétérinaire
Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2016, la commune comptait 702 habitants[Note 1], en augmentation de 2,18 % par rapport à 2011 (Nièvre : -4,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2271 3181 3061 4741 5211 4101 5631 6041 724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6781 6571 6861 6431 6221 6041 5601 6091 559
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5071 4461 3261 0361 009956843802781
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
816772735583589582673687702
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7]. |recens-prem=200.)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

Religieux 
  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité de Livry : l'édifice paroissial renferme une statue en pierre de la Vierge à l'Enfant, datée du début du XVIe siècle, et   Classé MH (1922), la Vierge couronnée, tient une grappe de raisin dont l'Enfant saisit un grain. À ses pieds un écu : « De gueule à deux bars adossés surmonté de deux couronnes rangées en chef et une bordure, le tout d'or » qui sont de Dreux-Godard, chanoine de Nevers[8]. Une statue de Saint Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIe siècle et   Classé MH (1922)[9].


Civils 

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte n° XVIII.
  2. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte n° XVII.
  3. Source : mairie.
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. Nicolle Demet, Trésors cachés des églises de la Nièvre, La Camosine, 1990, notice n°14, p.30/160.p.
  9. Nicolle Demet, Trésors cachés des églises de la Nièvre, La Camosine, 1990, notice n°37, p.56/160.p.
  10. Registre d'état civil de Livry - 6 septembre 1847

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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