Le Bousquet-d'Orb

commune française du département de l'Hérault

Le Bousquet-d'Orb
Le Bousquet-d'Orb
Hôtel de ville
Blason de Le Bousquet-d'Orb
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Orb
Maire
Mandat
Yvan Cassili
2020-2026
Code postal 34260
Code commune 34038
Démographie
Gentilé Bousquetains
Population
municipale
1 585 hab. (2018 en augmentation de 0,76 % par rapport à 2013)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 37″ nord, 3° 10′ 02″ est
Altitude Min. 236 m
Max. 787 m
Superficie 11,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bédarieux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Le Bousquet-d'Orb
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Le Bousquet-d'Orb
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Bousquet-d'Orb
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Bousquet-d'Orb
Liens
Site web lebousquetdorb.fr

Le Bousquet-d'Orb (en occitan Lo Bosquet d'Òrb) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

GéographieModifier

 
Carte

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes du Bousquet-d'Orb
Avène Lunas
Camplong   Lunas
La Tour-sur-Orb

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 981 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lunas », sur la commune de Lunas, mise en service en 1998[6]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 146 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 46 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,9 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[12].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Le Bousquet-d'Orb est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), zones urbanisées (9,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

HistoireModifier

Aperçu rapideModifier

La commune du Bousquet d'Orb est issue de la fusion du domaine de Clémensan et du Mas du Bousquet, deux lieux séparés par le ruisseau du Rouffiac. Le domaine de Clémensan dépendait auparavant de la commune de Lunas tandis que le Mas du Bousquet dépendait de la commune de Boussagues.

Origine hypothétique du nom ClémensanModifier

Clemens est la forme latine du prénom ou du nom Clément. Les Romains donnaient fréquemment aux propriétés rurales le nom de leur propriétaire. La plupart du temps le nom d'un domaine rural était un adjectif dérivé du nom du propriétaire avec le suffixe latin -anus. Les noms gallo-romains obéissaient à une construction similaire avec le suffixe gaulois -acus. Un certain Clementius (ou Clemensius) aurait donc donné son nom à sa propriété : Clémensan.

Après avoir construit une église sur ce domaine, le clergé a choisi Martin comme Saint patron. On aurait donc obtenu le nom de Saint-Martin de Clémensan.

L'église Saint-Martin de ClémensanModifier

La première église Saint-Martin de Clémensan est construite à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle [réf. souhaitée]. Elle est de style roman. Comme de nombreuses églises chrétiennes, son emplacement était probablement un lieu de culte antique.

En 1614, le prieur de Saint-Martin fait accoler à l'église un presbytère sur les ruines d'un ancien lieu de culte. Le dernier acte inscrit sur les registres paroissiaux de cette église est un acte de baptême daté du . Le registre est clos le sur ordre du procureur de la commune de Boussagues. L'église est mal entretenue et subit par ailleurs les effets néfastes des débuts de la révolution de 1789. En 1851 le prêtre de la paroisse, Gustave Lacassaigne, fait reconstruire l'église au même emplacement. Son clocher est érigé en 1867. En 1925, la verrerie du Bousquet d'Orb offre un vitrail à l'église.

Jusqu'en 1789, Saint-Martin de Clémensan est gérée de façon administrative et juridictionnelle par les Seigneur de Lunas. Le compoix terrier de Saint-Martin est consultable sur celui de Lunas dans les archives en ligne de l'Hérault.

D'après le Cartulaire (livre noir) de Béziers[Note 5], une bulle du pape Eugène III datée du [19] confirme les possessions de l'évêque de Béziers, dont l'église Sancti de Martini de Clemenciano[20],[Note 6]. Dans le Gallia Cristiana[Note 7], une bulle du pape d'Alexandre III rappelle les possessions de l'évêque de Béziers en 1178, parmi lesquelles figure Sancti Martini de Clementiano[Note 8]. Les Lettres communes des Papes d'Avignon, dont une intitulée De Bénéficiis Vacantibus Anni IV 1338, datée du et envoyée par Benoît XII, témoignent de son approbation de l'attribution à Guilhaume de Beaulieu d'une charge de curé de l'église de Sancti Martini de Clementiano.

En 1539, l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose la rédaction des actes de justice et des actes administratifs en français[Note 9] : Saint-Martin devient donc Saint-Martin de Clémensan.

Durant la période allant de 1541 à 1574, dans les Archives ecclésiastiques de l'Hérault antérieures à 1790[Note 10], le classement de documents concernant les « Arrantements et Collation du Bénéfice » des prieurés tels que celui de Saint-Martin de Clémensan appartenant au chapitre de l'église de Saint-Jean de Libron, domaine des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[pas clair]. Dans ces mêmes archives est mentionnée cette appellation dans des documents concernant le service divin, les dîmes et arrantements pour la période allant de 1602 à 1694[Note 11].

En 1660 apparaissent les registres paroissiaux, dans lesquels sont inscrits les baptêmes, les mariages et les sépultures, de Saint-Martin qui nomment l'église paroissiale de Saint-Martin de Clémensan[Note 12][pas clair]. Certains actes font apparaître l'appartenance cléricale des masages de La Séguinerie, de Cazilhac[Note 13] et de Sérieys à cette paroisse. Les masages du Bousquet de Grajau et de Fontenilles font partie de la paroisse de Saint-Xist jusqu'en 1789.

Le Bousquet de GrajauModifier

Le Bousquet de Grajau tire son nom de l'Occitan : le bosc signifie le bois, et le bosquet ou le bousquet signifie donc un petit bois[Note 14].

Grajau : Il est possible que ce mot soit le nom d'un des premiers occupants de ce lieu. On le retrouve dans un journal local de Marseille « La Vedette », en 1895 : il s'agit du nom d'un des participants à un mariage[réf. nécessaire].

D'après N.-E. Dionne, professeur d'archéologie à l'université de Laval, Grajau serait dérivé de Graulges, commune de la Dordogne arrondissement de Nontron[pas clair]. Grajau signifierait aussi coquelicot, pavot rouge qui pousse dans les blés[pas clair][21].

Le Bousquet de Grajau est peu cité dans les textes. On en trouve la mention dans les registres paroissiaux et dans la matrice de Compoix de Boussagues Camplong de 1737 sous le nom de « Lou Bousquet de Grajal »[22].

Après la révolution de 1789Modifier

À la révolution de 1789 (loi du ), le Bousquet de Grajau devient Le Bousquet d'Orb et Saint-Martin de Clémensan devient Saint-Martin d'Orb. Avec les hameaux de Cazilhac, la Séguinerie et Fontenilles, tous sont rattachés à la commune de Camplong. Le hameau de Sérieys (précédemment appelé Mas de Sareillan) intègre, de fait, la commune et la paroisse de Lunas.

En 1843 naît le projet de création de la commune de Saint-Martin d'Orb : il est question de la séparer de celle de Camplong et d'y incorporer les hameaux du Bousquet d'Orb, de Fontenilles, de la Séguinerie et de Cazilhac. Le député André Kœchlin soumet le projet à l'Assemblée qui l'approuve dans la loi du [23].

Le , la commune de Saint Martin d'Orb est retirée du canton de Bédarieux au bénéfice de celui de Lunas.

Le , la brigade de gendarmerie à cheval établie à Lunas est transférée au Bousquet d'Orb, commune de Saint-Martin d'Orb.

 
Mine : carte postale (fin du XIXe siècle - début du XXe siècle)

Le est créé le Bureau de Poste de Saint-Martin d'Orb. Le de la même année, est créée l'école des garçons de Saint-Martin. Et le est créée l'école des filles, au Bousquet d'Orb.

Enfin, non sans une réticence des populations, du fait du développement de l'industrie minière et des industries et services induits (verreries, commerces, etc.), la commune de Saint-Martin d'Orb devient commune du Bousquet d'Orb[24] par la loi du [25]. Le nouveau groupe scolaire est construit aux limites des communes du Bousquet d'Orb et de Saint-Martin d'Orb. Le groupe scolaire est inauguré en . Au début du XXIe siècle, les locaux de la mairie se trouvent au centre de ce bâtiment.

La loi du (modifiant l’art. 9 de la loi de 1905) précise d'ailleurs que les églises construites entre 1802 et 1905 appartiennent à la commune dès lors qu'elles ont été construites sur un terrain communal. C'est pourquoi, dans la plupart des cas, les églises construites avant 1905 restent la propriété des communes, tandis que les cathédrales sont propriété de l'État. La mise à disposition est gratuite : la commune ne peut exiger une redevance en échange de son usage.

HéraldiqueModifier

  Blason
« Parti de un coupé de deux d'argent et de gueules: aux 1er et 2e à l'étoile de l'un en l'autre surbrochant sur trois éclairs, d'azur sur l'argent, et d'argent sur le gueules, au 3e à une lettre capitale anglaise B d'or, au 4e à la lampe de mineur brochant sur un pic et une pelle passés en sautoir, le tout de gueules, au 5e au chalumeau de verrier de sable brochant sur deux felles en sautoir de gueules avec leur boule de pâte de verre du même en pointe, au 6e à la lettre capitale anglaise O d'or ».
Détails
Ces armes ont été créées dans les années 1950 par Gaston Gachon.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935 décembre 1943
(démission d'office)
Pierre Campo
(?-1945)
SFIO Ouvrier verrier, puis employé des mines
Révoqué par le Gouvernement de Vichy[26]
1945 1953      
1953 1971 Adrien Vernet SFIO-PS Coiffeur, membre du MLN
1971 1989 René Campo
(1912-2005)
DVG Fils de Pierre Campo
Commissaire de police, ancien résistant FFI
Chef de la section économique et financière du SRPJ (1945-1970)
1989 1995 Robert Thomas PS  
juin 1995 mars 2008 Francis Boutet PCF Viticulteur
mars 2008 En cours
(au avril 2014)
Yvan Cassili SE-DVG Retraité Fonction publique

En 2017, le préfet de l'Hérault modifie l'appartenance aux arrondissements dans le cadre de l'application d'un schéma départemental de coopération intercommunale. L'objectif de cette modification est d'éviter que les communes d’une même intercommunalité soient à cheval sur deux arrondissements, afin qu'elles soient ainsi gérées auprès de leurs sous-préfectures respectives[27]. La commune du Bousquet-d'Orb faisant partie de la communauté de communes du Grand Orb, elle quitte l’arrondissement de Lodève et rejoint celui de Béziers[27],[28].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2018, la commune comptait 1 585 habitants[Note 15], en augmentation de 0,76 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
6796997797558891 2781 8422 4151 825
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 7631 9291 7731 8072 1012 3162 4242 5412 262
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
2 2612 5822 5022 2701 9441 8161 7021 4831 571
2007 2008 2013 2018 - - - - -
1 5841 5961 5731 585-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

PatrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église de Saint-Martin d'Orb.

Personnalités liées à la communeModifier

Pierre Cance est né dans cette commune

  • Michel Galabru a passé son enfance dans cette commune ;
  • Marc Galabru, frère de Michel Galabru, est inhumé au cimetière vieux de la commune auprès de leur père Paul Galabru[33].

SportsModifier

Le , l'équipe bousquetaine de rugby à XV est entrée dans l'histoire en perdant 0 à 240 face à celle de Puisserguier[34],[35].

Galerie photographiqueModifier

  Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Cartulaire : recueil de copie des actes civils ou religieux ayant trait a la gestion administrative ou historique des biens d'un évêché.
  6. Clementiano avec un C
  7. Gallia Cristiana : ensemble encyclopédique détaillé rédigé en latin traitant de l'histoire de l'Ancienne France chrétienne, de la totalité des diocèses et des monastères français, et contenant des listes biographiques des archevêques, des évêques, des abbés et des abbesses.
  8. Clementiano avec un T
  9. Il ne s'agit pas du français tel que nous le parlons aujourd'hui.
  10. Série G. Clergé séculier - Évêché de Béziers -, dans la série G 668.
  11. Série G. Clergé séculier - Évêché de Béziers -, dans la série G en G527.
  12. Documents présents aux archives départementales à Montpellier.
  13. À ne pas confondre avec la commune de Cazilhac, dans le même département.
  14. Il est possible que tous nos hameaux et mazades[pas clair] existent depuis très longtemps et que leur patronyme se soit formé en fonction du nom de leur premier habitant, en fonction de leur situation géographique ou en fonction de l'activité que l'on y exerçait, le tout selon des origines différentes (celtes, romaines, chrétiennes, germaniques, etc.).
  15. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  6. « Station Météo-France Lunas - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  7. « Orthodromie entre Le Bousquet-d'Orb et Lunas », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  8. « Station Météo-France Lunas - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en lunas).
  9. « Orthodromie entre Le Bousquet-d'Orb et Millau », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  10. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  11. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  12. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  19. Un peu d'histoire, publié sur le site de la mairie du Bousquet-d'Orb (consulté le 11 juillet 2019)
  20. J. Rouquette, « Cartulaire de Béziers », sur gallica.bnr.fr, (consulté le 9 août 2020), p. 239.
  21. Narcisse Eutrope Dionne, « Les Canadiens-Français : origine des familles émigrées de France, d'Espagne, de Suisse, etc., pour venir se fixer au Canada, depuis la fondation de Québec jusqua ces derniers temps et signification de leurs noms », sur archive.org, (consulté le 9 août 2020).
  22. « 49 EDT 2 - Matrice du compoix de Boussagues, comprenant une rubrique. 49 EDT 2 - 1737 », sur Archives départementales de l'Hérault (consulté le 22 juillet 2020).
  23. Bulletin des lois, 1844, XXVIII-480
  24. Archives communales déposées du Bousquet-d'Orb (1660-1792), publié le sur le site des archives départementales de l'Hérault (consulté le 11 juillet 2019)
  25. Bulletin des lois, 1881,XII-635
  26. Journal officiel de l'Etat français, 16 décembre 1943 sur Gallica.
  27. a et b « Hérault : Ce qui change dans la nouvelle carte des arrondissements », publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le )
  28. Commune du Bousquet-d'Orb (34038), publié sur le site de l'insee (consulté le )
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. cimetière vieux du Bousquet d'Orb, publié le par Philippe Landru sur le site landrucimetieres.fr (consulté le 11 juillet 2019)
  34. Sylvie Lauduique-Hamez, Les incroyables du rugby, Paris, Calmann-Lévy, coll. « Les incroyables du sport », [1re éd.], 140 p., 13,5 × 21,5 cm (ISBN 2-7021-3750-4 et 978-2-7021-3750-5, OCLC 470668567, notice BnF no FRBNF40937481, présentation en ligne, lire en ligne).
  35. Olivier Villepreux (préf. Walter Spanghero, publié sous la dir. de Gilles Verlant), Les Miscellanées du rugby, Paris, Fetjaine, [1re éd.], 342 p., 21 cm (ISBN 2-35425-228-5 et 978-2-35425-228-1, OCLC 718712456, notice BnF no FRBNF42387791, lire en ligne).

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Philippe Estang, 2001 – 2021 L’ESPACE MUSEOGRAPHIQUE « Les Lumières de la Mine » a 20 ans ! Le Bousquet d’Orb Hérault – Occitanie – France, 2020, 54 p., éditeur Blurb.
  • Jean René Tuffou, Les mineurs de Graissessac : le Bousquet d'Orb au XIXe siècle, Paris, Fédération nationale des foyers ruraux, coll. « Annales du milieu rural », , 72 p.
  • J Castagne, « La fermeture des verreries du Bousquet d'Orb », Revue de l'économie méridionale, t. 4, no 14,‎ , p. 179-186
  • Hélène Brunel, « Le Bousquet-d'Orb (1910-1914) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 7,‎ , p. 139-160
  • Pierre Salles, Le passé industriel du Bousquet-d'Orb : mines et verreries, Sète, Flammarion, , 194 p.
  • Louis Fargier, « Au Bousquet d'Orb, à la fin du XIXe siècle, le magasin universel, ou La Grande surface avant la lettre », Bulletin de liaison de l'Association des amis du musée de la pharmacie, no 12,‎ , p. 48-57
  • Isabelle Commandre et Laurence Serra, « Un siècle et demi de production verrière dans les hauts cantons héraultais : l'atelier industriel du Bousquet-d'Orb », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 42,‎ , p. 221-232
  • Louis Fargier, « Histoire de la fondation de l'église et des écoles des Frères de la doctrine chrétienne du Bousquet d'Orb », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 3,‎ , p. 121-136
  • Gilbert Crepel, Le Haut pays minier : histoire et techniques, Boussagues, Bousquet d'Orb, Castanet, Castan, Graissessac..., Montpellier, Espace Sud, , 323 p.
  • H Brunel, « Le bassin houiller de Graissessac, Le Bousquet d'Orb : histoire de l'ouverture de ses mines », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers, Béziers,‎ , p. 29-44

Fonds d'archivesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier