Ouvrir le menu principal

Laurence Dumont

femme politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dumont.

Laurence Dumont
Illustration.
Laurence Dumont, en 2012.
Fonctions
Députée de la 2e circonscription du Calvados
En fonction depuis le
(11 ans et 10 mois)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
Législature XIIIe, XIVe et XVe
Groupe politique SRC (2007-2016)
SER (2016-2017)
NG (2017-2018)
SOC (depuis 2018)
Prédécesseur Rodolphe Thomas
Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(1 an, 9 mois et 22 jours)
Président Marielle de Sarnez
Législature XVe
Vice-présidente de l'Assemblée nationale

(5 ans, 8 mois et 17 jours)
Législature XIIIe, XIVe
Prédécesseur Catherine Vautrin
Successeur Carole Bureau-Bonnard
Députée de la 5e circonscription du Calvados

(4 ans, 11 mois et 11 jours)
Élection
Prédécesseur François d'Harcourt
Successeur Jean-Marc Lefranc
Conseillère régionale de Basse-Normandie

(3 ans et 27 jours)
Élection 15 mars 1998
Président René Garrec
Biographie
Nom de naissance Laurence Dumont
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Vincennes (Val-de-Marne)
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Chargée d'études

Laurence Dumont, née le à Vincennes[1], est une femme politique française, députée socialiste du Calvados.

Sommaire

Carrière politiqueModifier

Membre du Parti socialiste depuis 1986, elle crée la surprise en battant l'UDF François d'Harcourt au second tour des élections législatives de 1997 dans la cinquième circonscription du Calvados.

En 1998, elle mène la liste socialiste aux régionales, mais ne parvient pas à devancer la liste de René Garrec, le président sortant.

Elle délaisse Bayeux pour Caen où elle devient le bras droit de Louis Mexandeau comme deuxième de la liste aux municipales de 2001 et suppléante aux législatives de 2002 sur la deuxième circonscription du Calvados (Caen-Est), battue les deux fois.

Aux élections de 2007, elle est la candidate du PS sur la circonscription de Caen-Est qu'elle redonne à la gauche, en battant le député UDF sortant Rodolphe Thomas avec 54,63 % des suffrages.

Défendant la motion D de Martine Aubry au Congrès de Reims du Parti socialiste en novembre 2008, elle est depuis secrétaire nationale à la Formation[2].

Le 3 octobre 2011, elle est élue vice-présidente de l'Assemblée nationale[3].

En 2012, après avoir été réélue sur la 2e circonscription de Caen-Est face à Rodolphe Thomas, avec 62,49 % des suffrages[4], son nom est cité pour la présidence de l'Assemblée nationale. Elle se désiste toutefois en faveur d'Élisabeth Guigou[5]. Elle sera 1ère Vice-présidente de l'Assemblée nationale chargée des affaires internationale durant toute la mandature.

Elle est opposée à la GPA[6].

Elle soutient Benoît Hamon au second tour de la primaire citoyenne de 2017[7].

Après la victoire de ce dernier, elle est nommée co-responsable du conseil des parlementaires de sa campagne présidentielle avec Luc Carvounas[8],[9].

Candidate à sa réélection lors des élections législatives de 2017, elle l'emporte au second tour face à Éric Halphen (La République en marche !)[10].

Candidate à la présidence de l'Assemblée nationale[11], elle recueille 32 voix et est battue dès le premier tour par François de Rugy.

Elle est secrétaire au bureau de l'Assemblée nationale et membre de la commission des affaires étrangères et fait partie du groupe Nouvelle Gauche.

En juillet 2017, Mediapart déclare que son cumul d'indemnités (comme 4 autres députés) en tant que parlementaire et membre de la CNIL est irrégulier selon l'interprétation du journal de l’article 4 de l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958[12]. La CNIL n'étant pas de cet avis, saisit le Secrétariat général du gouvernement en vue d'obtenir un avis juridique sur l'interprétation de la loi organique en question, le Premier Ministre saisit alors le Conseil d'État. Ce dernier considère, dans son avis d’assemblée générale du 19 octobre 2017, que les indemnités pour participation aux travaux d’organismes extérieurs au Parlement n’étaient pas interdites aux parlementaires, invalidant ainsi la version de Mediapart[13].

MandatsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Mme Laurence Dumont, sur le site assemblee-nationale.fr - consulté le 10 juin 2012
  2. Portrait de Laurence Dumont, sur le site laurencedumont.net
  3. Mme Laurence Dumont, sur le site assemblee-nationale.fr
  4. Élections législatives 2012 - Résultats du 2e tour, sur le site elections.ouest-france.fr
  5. Assemblée nationale : pas candidate, Laurence Dumont soutient Élisabeth Guigou sur le site ouest-france.fr du 20 juin 2012
  6. Julia Pascual, « Les opposants de gauche à la GPA tentent de se mobiliser », lemonde.fr, 3 février 2016.
  7. « Primaire de la gauche : Martine Aubry et ses proches « voteront » pour Benoît Hamon », lemonde.fr, 23 janvier 2017.
  8. Marie-Pierre Haddad , « Présidentielle 2017 : ce que traduit le nouvel organigramme de l'équipe de Hamon », rtl.fr, 26 février 2017.
  9. Organigramme de campagne de Benoît Hamon
  10. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  11. « Suivez l'élection du Président de l'Assemblée nationale », sur lcp.fr, .
  12. Laurent Mauduit, « Indemnités: de nombreux parlementaires sont dans l’illégalité », sur Mediapart, (consulté le 27 juillet 2017).
  13. « La lettre de la DAJ, n°242 du 21 décembre 2017, Publication de l’avis du Conseil d’État sur l’interprétation de dispositions relatives aux indemnités des membres du Parlement », sur bercy.gouv.fr, .
  14. Mme Laurence Dumont - section historique Sur le site assemblee-nationale.fr

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexeModifier

Liens externesModifier