Langoëlan

commune française du département du Morbihan

Langoëlan
Langoëlan
L'église Saint-Barnabé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Communauté de communes Roi Morvan Communauté
Maire
Mandat
Jean-Claude Le Métayer
2020-2026
Code postal 56160
Code commune 56099
Démographie
Gentilé Langoélanais, Langoélanaise
Population
municipale
380 hab. (2018 en diminution de 5,71 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Population
agglomération
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 19″ nord, 3° 13′ 59″ ouest
Altitude Min. 137 m
Max. 274 m
Superficie 22,27 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gourin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Langoëlan [lɑ̃ɡwɛlɑ̃] est une commune française, du canton de Gourin, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Langouelan en 1448, en 1464, en 1477 et en 1481 ; Langouellan en 1513 ; Lanvoellan en 1536[1] ; Langoeslan en 1793 ; Langoelan en 1801[2].

Le nom breton de la commune est Lanwelan. En breton local Pourlet, le nom est Laoulan à l'écrit comme à l'oral et a toujours été utilisé exclusivement.

Le suffixe lann permet de dater la fondation de la paroisse au haut Moyen Âge.

Lann est défini comme un lieu de culte chrétien, il s'agit aussi, à l'époque d'une entité locale bretonne christianisée en entité administrative religieuse. Elle est suivie par gowelañ qui signifie pleurer. Origine qui peut provenir de l'histoire locale liée à la mort du roi Salomon.

GéographieModifier

La commune est traversée du nord au sud par le Scorff, rivière qui prend sa source à 5 km au nord du bourg, au village de Saint Auny, au pied de Mane Skorn, sur la commune de Mellionnec. La commune s'étend sur 2 227 hectares dont 386 hectares de bois[3]. Le bourg est situé sur une colline qui culmine à 202 mètres d'altitude. Le bourg domine à l'ouest la vallée du Scorff et à l'est l'étang du Dordu. Au nord de la commune, le bois de Coët-Codu couronne une colline qui culmine à 274 mètres et constitue le plus haut sommet de Langoëlan.

Carte de la commune de Langoëlan dans son environnement géographique.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 078 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rostrenen », sur la commune de Rostrenen, mise en service en 1954[10] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 145,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952 et à 39 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[14], à 12 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[16].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Langoëlan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,5 % 35
Terres arables hors périmètres d'irrigation 33,7 % 763
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 16,4 % 372
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 27,9 % 632
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 4,8 % 109
Forêts de feuillus 12,4 % 281
Forêts de conifères 0,3 % 6
Forêts mélangées 2,6 % 58
Forêt et végétation arbustive en mutation 0,5 % 11
Source : Corine Land Cover[22]

HistoireModifier

Moyen-ÂgeModifier

Au lieu-dit de Talhouët, une campagne de sondages et de relevés topographique a permis de mettre au jour une enceinte fortifiée bâtie à la fin du VIIe siècle, et remaniée durant le Xe siècle[23].

Dans la nuit du 24 au 25 juin 874, le roi de Bretagne Salomon, qui avait été livré par des comtes bretons (dont son gendre Pascweten et Gurwant, gendre d'Erispoë) à des seigneurs francs, fut supplicié par ces derniers en un lieu-dit appelé le Merzer (le Martyr en français), situé probablement en Langoëlan. Il fut contraint d'assister au meurtre de son jeune fils Wigon, avant d'avoir lui-même les yeux crevés. Son corps, retrouvé sans vie le lendemain matin, fut inhumé, conformément à ses vœux au monastère de Plélan, auprès de son épouse Wenbrit[24].

À l'époque féodale, plusieurs seigneuries se partageaient le territoire de Langoëlan. La plus importante d'entre elles était celle de Coëtcodu. Après avoir appartenu aux Coëtuhan et aux Penhoët, elle échut aux du Fresnay à la suite du mariage de Guillaume du Fresnay avec Béatrice de Penhoët. Puis elle passa aux Guimarho, aux Perenno et finalement aux Le Vicomte. La seigneurie de Coëtcodu possédait les droits de haute justice à Langoëlan, tenait ses plaids généraux le 12 juin et disposait de fourches patibulaires à Park en Justis. Par ailleurs ses seigneurs se déclaraient prééminenciers et supérieurs de l'église saint-Barnabé où ils avaient droit de banc et droit d'afficher leurs armes. Les seigneurs de Kerservant en Ploërdut avaient aussi droit de justice et fourche patibulaire et leurs armes figuraient aussi dans l'église paroissiale. Les sieurs de Tronscorff étaient les vassaux de ces derniers[25].

Le XXe siècleModifier

La Seconde Guerre mondialeModifier

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en juin 1944, la section FFI de Langoëlan- Meillonnec dirigée par François Le Guyader était composée d'une vingtaine de résistants ; au cours de la journée du , le village de Kergoët, situé à 2 km au nord du bourg de Langoëlan, fut le théâtre de combats acharnés entre l'armée allemande et la compagnie résistante FTPF locale, dirigée par Désiré Le Trohère ("capitaine Alexandre"). Les Allemands subirent de lourdes pertes puisque 35 de leur soldats périrent et 60 à 70 autres furent blessés. Parmi les victimes du côté français, un civil, Joseph Le Padellec, patron de ferme dans ce village, fut sauvagement frappé puis abattu par les soldats allemands ; les résistants perdirent 5 ou 6 hommes (dont Le Gouar, Le Padellec, Pimpec : leurs corps furent retrouvés calcinés dans la ferme incendie des époux Le Padellec) , ainsi qu'un parachutiste SAS, Fernand Bonis ("Bonneau" dans la résistance)[26]. Des membres de la famille Baucher, du village Petit-Rose en Silfiac, soupçonnés d'avoir dénonce les maquisards, furent sommairement exécutés le par des FFI sans que leur culpabilité soit établie avec certitude[27].

Le XXIe siècleModifier

En 2019, la construction de poulaillers géants suscite l'opposition d'une partie des habitants[28].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1810 1826 Pierre de Rémond du Chélas Monarchiste  
mars 1959 mars 1983 François Le Bail Gaulliste  
mars 1983 mars 1989 Edouard Gallo DVD  
mars 1989 juin 1995 Joseph Brulé PS  
juin 1995 mars 2001 Edouard Gallo DVD  
mars 2001 mars 2008 Guy Sinel UMP  
mars 2008 Mars 2014 Florence Le Beller SE  
mars 2014 23 mai 2020 Yann Jondot SE  
23 mai 2020 En cours Jean-Claude Le Métayer[29]    
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2018, la commune comptait 380 habitants[Note 5], en diminution de 5,71 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3161 2861 0381 2691 3131 3241 3471 4841 391
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3221 2421 3211 2121 2421 2811 3321 2951 364
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3541 3841 2761 2381 2271 2421 1781 090945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
907812659575429369396403380
2018 - - - - - - - -
380--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

 
L'étang du Dordu.
  • Église Saint-Barnabé[1] du XVIe siècle et remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles. Elle comprend une nef sans bas-côtés, un transept et un chœur à chevet plat ; les deux chapelles latérales sont sous le vocable du Rosaire et de saint Salomon.
  • Dolmen de la Villeneuve (vers 4000 ans av. J.-C.).
  • Monument en hommage aux résistants tués le 1er juillet 1944 au combat de la ferme de Kergoët (stèle élevée sur le site).
  • Étang de Dordu.
  • Camp romain.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Albert Haïk : dit « l'Emir de L'angoëlan » a fait construire dans les années 1930 un bâtiment d'inspiration orientale avec minaret visible à l'entrée Nord du bourg, a offert à la paroisse une crèche de Noël et une cathèdre (Cathedra) visible dans l'église, il fut très généreux envers les habitants de Langoëlan. Son frère Jacques Haïk était producteur de cinéma, on lui doit la construction du Grand Rex à Paris et l'introduction du film muet en France.

TransportsModifier

Voir Transports à Roi Morvan Communauté

ÉconomieModifier

Voir Économie à Roi Morvan Communauté

TélécommunicationsModifier

Voir Télécommunications à Roi Morvan Communauté

SantéModifier

Voir Santé à Roi Morvan Communauté

EnseignementModifier

Voir Enseignement à Roi Morvan Communauté pour les collèges et lycées.

Culture et loisirsModifier

Voir Culture et loisirs à Roi Morvan Communauté

BibliographieModifier

  • Charles-Tanguy Le Roux, « Une tombe sous dalle à cupules à Saint-Ouarno, en Langoëlan », Annales de Bretagne, no 78, 1, 1971, p. 37-45.

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b « Étymologie et Histoire de Langoëlan », sur infobretagne.com (consulté le 23 novembre 2019).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Guémené-sur-Scorff sur le site France, le trésor des régions, Roger Brunet
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 16 juillet 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le 16 juillet 2021)
  10. « Station Météo-France Rostrenen - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021)
  11. « Orthodromie entre Langoëlan et Rostrenen », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  12. « Station Météo-France Rostrenen - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021).
  13. « Orthodromie entre Langoëlan et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  14. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  16. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 31 mars 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  22. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le 19 avril 2021).
  23. Benjamin Leroy, « Langoëlan (Morbihan). Talhouët », sur http://www.cnrseditions.fr/, CNRS Edition, (consulté le 30 septembre 2019).
  24. Nominoë et l'épopée des rois bretons, Hervé Le Boterf, France Empire, février 1999
  25. Joseph Danigo, Eglises et chapelles du Pays de Guémené, première partie, 1994
  26. http://www.lesamisdelaresistance56.com/index.php/24-resistance-en-morbihan/crimes-de-guerre-en-morbihan/85-1-juillet-1944-le-massacre-de-kergoet
  27. « La face cachée de l'action des parachutistes du SAS en Bretagne », sur blogspot.com (consulté le 14 août 2020).
  28. « Une bourgade bretonne résiste à la construction de poulaillers géants », sur Reporterre (consulté le 28 octobre 2019).
  29. « Jean-Claude Le Métayer, nouveau maire de Langoëlan », sur Le Télégramme, (consulté le 24 mai 2020).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

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