Plouay

commune française du département du Morbihan

Plouay
Plouay
Mairie de Plouay.
Blason de Plouay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Gwenn Le Nay
2020-2026
Code postal 56240
Code commune 56166
Démographie
Gentilé Plouaysien, Plouaysienne
Population
municipale
5 670 hab. (2017 en augmentation de 6,26 % par rapport à 2012)
Densité 84 hab./km2
Population
aire urbaine
12 260 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 56″ nord, 3° 20′ 02″ ouest
Altitude 83 m
Min. 13 m
Max. 164 m
Superficie 67,33 km2
Élections
Départementales Canton de Guidel
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Plouay
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Plouay
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Plouay
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Plouay
Liens
Site web http://www.plouay.fr

Plouay [pluɛ] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. Historiquement, elle fait partie du Kemenet-Héboé et du Pays de Lorient.

La commune doit en grande partie sa renommée à l'organisation de la Bretagne Classic anciennement nommée le Grand Prix de Plouay chaque année le dernier week-end d'août. En 2000, elle a organisé les Championnats du monde de cyclisme sur route.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Plozoe en 1308 ; Plozoc en 1368[1] ; Plouzay en 1387 ; Plouay en 1448, en 1536 ; Ploay en 1464[1][source insuffisante].

Son nom breton est Ploue, prononcé localement [ploˈe].

Plouay est une paroisse primitive comme l'indique son nom qui associe le mot breton plou signifiant « paroisse » au nom d'un saint évangélisateur. Par contre, l'identité du saint évangélisateur fait débat. Il pourrait s'agir de saint Douë, un moine gallois qui débarqua entre le Bélon et la Laïta et fonda sur la côte l'ermitage de Doëlan avant de devenir missionnaire itinérant et de franchir l'Ellé ou de saint Zay, un missionnaire originaire de Cornouailles disciple de saint Guénolé, fondateur de l'abbaye de Landévennec. Les formes anciennes du nom de la paroisse ne permettent pas de trancher. Toujours est-il que l'église catholique ne tarda pas à substituer ce saint non officiel par un autre saint reconnu celui-ci par le pape, saint Ouen[réf. nécessaire].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Plouay appartient à la communauté d'agglomération de Lorient Agglomération. Elle appartient par ses traditions au Pays de Lorient et à la Basse Bretagne. Le bourg de Plouay, qui sert de chef-lieu de commune, est situé à vol d'oiseau à 13 km au nord-ouest de Hennebont et à 18,5 km au nord de la ville de Lorient [2].

Géographie physiqueModifier

La commune est vallonnée comme l'atteste la côte de Ty Marrec qui constitue la principale difficulté du Grand Prix de Plouay. Le Scorff est le principal cours d'eau de la commune. Il coule au fond d'une vallée encaissée et matérialise au nord et à l'ouest la frontière avec les communes limitrophes de Berné, Guilligomarc'h et Arzano. Des cours d'eau de taille plus modeste drainent le territoire communal : le ruisseau de Pont er Bellec dont le cours matérialise la frontière au nord avec la commune d' Inguiniel, le ruisseau Saint Sauveur qui traverse le bourg, le ruisseau du Crano dont le cours matérialise en partie la frontière au sud avec les communes de Cléguer et Calan. La commune est assez boisée avec une superficie de bois de 1 679 ha pour une superficie totale de 6 733 ha soit un taux de boisement de 24,9 %. Le bourg constitue l'agglomération principale tandis que l'activité industrielle se concentre dans la ZA de Restavy, située à l'ouest du bourg à proximité de la voie rapide. La commune est située sur les grandes failles du Massif Armoricain allant de Nantes à la Pointe du Raz.

TransportsModifier

L'axe Lorient Roscoff (D 769) traverse la commune suivant un axe NNO/SSE. La départementale a été partiellement aménagée en 2x2 voies entre le bourg de Plouay et Lorient. La distance par la route entre le bourg de Plouay et Hennebont est de 17 km et entre le bourg de Plouay et Lorient de 20 km.

Lieux-dits et écartsModifier

La plupart des micro-toponymes désignant des hameaux sont d'origine bretonne. Ceux commençant par ker signifiant village sont les plus nombreux. Ceux commençant par ty désignent des maisons isolées. Ce que semble contredire le village de Ty Henry qui était l'un des plus peuplés de Plouay et comptait en 1408 une quarantaine de maisons. Ceux commençant par Mané signalent la présence d'un coteau. Lann Justice désigne une lande où s'exerçait la justice du seigneur de Pontcallec car un gibet s'y dressait. D'autres sont plus atypiques comme Malachappe qui signifie le village d'où il faut s'échapper.

  • Bécherel
  • Bois de Kerlucas
  • Château de Kersily
  • Château de Manéhouarn
  • Coet-Fao
  • Coët Neblech
  • Coëtulaire
  • Cunffio
  • Guern (le)
  • Gosquer (le)
  • Kerallé
  • Keramont
  • Kerbaloff Le Bourg
  • Kerbaloff Le Lage
  • Kerdalvé
  • Kerdinas
  • Kerdrého
  • Kerduel
  • Kergan
  • Kergarenne
  • Kergarnic
  • Kergo
  • Kerguescanff
  • Kerguestenen
  • Kergussec
  • Kerharlay
  • Kerhoual
  • Kerhouant
  • Kerhoazic
  • Kerhuennec
  • Keriquel
  • Kerlagadec
  • Kerlidec
  • Kerlivio
  • Kerlucas
  • Kerlutune
  • Kermandu
  • Kermarrec
  • Kermignan
  • Kermorgan
  • Kermouël
  • Kernivinen
  • Kernonen
  • Kerpont
  • Kerprat
  • Kerscoulan
  • Kerscoulic
  • Kerspern
  • Kervrehan
  • Haut Rostervel (le)
  • Lezot (le)
  • Lann Justice
  • Locmaria Grâce
  • Locunel
  • Malachappe
  • Manébail
  • Mané en Du
  • Mané Froment
  • Mané Guégan
  • Mané Henry
  • Manerio
  • Manetanet
  • Moulin à papier du Paou
  • Moulin de Coet-Cren
  • Moulin de Kerviden
  • Moustervat
  • Moustoir (le)
  • Nezech (le)
  • Pen-er-prat
  • Penterff
  • Paou (le)
  • Pont-Allon
  • Pont-Neuf
  • Pont-Nivino
  • Questenen-Plaine
  • Restavy
  • Restergal
  • Rugonan
  • Saint-Coff
  • Saint-Erven
  • Saint-Inifer
  • Saint-Quidic
  • Stang Nivinen
  • Tano (le)
  • Toul Er Clanch
  • Toulgodo
  • Trevenen
  • Ty Henry
  • Ty Losquet
  • Ty Marrec
  • Ty Narroz
  • Verger (le)
  • Vodeste (le)
  • Zandec

HistoireModifier

Moyen-âgeModifier

En l'an 1281, le duc Jean Ier et Hervé de Léon firent un accord entre eux, qui portait que puisque le duc avait acheté de la dame de Ty Henry (Adelice Henry épouse du baron de Lanvaux) et de Geoffroy, son fils aîné, ce qu'ils possédaient dans la paroisse de Plouay et à Bécherel, ce prince, par cet acquêt, devait avoir la moitié du marché de Plouay. En conséquence, ils y firent à frais communs, une halle ou une cohue, qui coûta la somme de 178 livres, y compris le fonds de la terre où elle fut construite et la place qui l'environne[3].

Époque moderneModifier

 
Maison dite du Marquis où s'exerçait la justice seigneuriale du Marquis de Pontcallec. Il s'agit probablement de la plus ancienne demeure de Plouay

Avant la Révolution française, la paroisse de Plouay dépendait du Kemenet-Héboé et de la sénéchaussée d'Hennebont. Plusieurs seigneuries se partageaient les terres dont celles de Kerdrého et de Cunffio. Les seigneurs de Cunffio étaient des vassaux des seigneurs de Pontcallec dont les terres furent érigées en marquisat en 1667 en faveur d'Alain de Guer. Les seigneurs de Pontcallec disposaient du droit de haute, moyenne et basse justice et l'auditoire de justice était situé au bourg de Plouay (actuel maison du Marquis). Le chef-lieu de Plouay s'apparentait à un gros bourg ou à une petite ville selon les dires de Jean Baptiste Ogée et la paroisse comptait 5000 communiants à la veille de la Révolution Française. Toujours selon Jean-Baptiste Ogée le territoire fournissait une quantité prodigieuse de fougère et des landes. Les terres cultivées produisaient du grain, du cidre et du lin.

Révolution françaiseModifier

Plouay est attaqué par les chouans le . La petite ville tombe sous l'assaut des troupes de Louis Calan. Le détachement républicain de 100 hommes qui s'y trouve s'enfuit à Hennebont après avoir eu deux tués et deux blessés. Louis Calan,de Pluméliau, surnommé Salomon, étendait son autorité des rives du Blavet à celle de l'Ellé. Ses hommes avaient l'habitude des coups de main. La nuit ils entraient en maître dans les petites localités. Ils déracinaient les arbres de la liberté, détruisaient les ateliers de salpêtre et dispersaient les documents administratifs. Le chef chouan sera arrêté 2 jours plus tard le au château de Kerdrého où il se laissera surprendre par un détachement de la garnison d'Hennebont après que ses hommes aient essuyés un échec lors de l'attaque la veille de la ville du Faouët.

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

 
Laveuses au moulin de la Ville (carte postale du premier quart du XXe siècle)

Une épidémie de dysenterie frappa Plouay en 1901[4].

Le curé de Plouay vit son traitement [5] suspendu en pour avoir prêché et enseigné le catéchisme en breton[6].

La fin de la mission organisée à Plouay en 1909 donna lieu, en présence d'une foule nombreuse de fidèles, à l'érection d'un calvaire commémoratif.

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plouay, édifié en 1922 par l'architecte Charles Chaussepied, porte les noms de 235 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Par ailleurs un soldat (Pierre Ledain) a été tué au Maroc le lors de la Bataille d'Elhri[7].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plouay porte les noms de 34 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[7].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

9 soldats originaires de Plouay sont morts pendant la guerre d'Indochine et 3 pendant la guerre d'Algérie[7].

ÉvénementsModifier

La paroisse de Plouay est sous le patronage de saint Ouen. Lors des fêtes patronales qui avaient lieu au mois d'août diverses manifestations sportives étaient organisées dont une course de vélo. Par la suite la course de vélo est devenu le Grand Prix de Plouay, puis la Bretagne Classic Ouest-France.

BlasonnementModifier

Les armoiries de Plouay se blasonnent ainsi :

De sinople au pairle d’or – au chef d’hermine chargé d’une trangle ondée d’azur.
Devise : digemér mat é Ploué (bon accueil à Plouay).

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.

Pendant 88 ans les membres de la famille de Pluvié, une famille de châtelains résidant au château de Manéhouarn, ont dirigé la municipalité. Quatre générations se sont succédé à la tête de celle-ci.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
13 février 1790   Yves Mahé    
17 février 1790   Paul-Olivier Le Corre    
13 novembre 1791   Joseph-Marie Horel    
19 juillet 1800   Gilles Lorient    
2 août 1804   Joseph Eugène Maho    
1811 1811 Jean Barré    
1811 1815 Hyacinthe du Botderu   Comte. Député. Membre de la Chambre des Pairs
1816 1836 Auguste de Pluvié    
1837 1840 Fortuné de Pluvié    
1841 1846 Edouard de Kermasson    
1847 1869 Edouard-François-Marie Cornilly    
1870 1881 Fortuné de Pluvié    
1882 1925 Auguste de Pluvié    
1925 1935 Jacques de Pluvié    
1935 1945 Pierre-Marie Le Floch    
1945 1959 Antoine Le Floch - Pharmacien
mars 1959 mars 1989 Yves Le Cabellec UDF-CDS Chapelier
Député de la 6e circonscription du Morbihan (1974-1981)
mars 1989 octobre 2017 Jacques Le Nay UDF puis UMP
puis UDI
Horticulteur
Député de la 6e circonscription du Morbihan (1993-2012)
octobre 2017[8]
Réélu en 2020[9]
En cours Gwenn Le Nay UDI Assistant parlementaire

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2017, la commune comptait 5 670 habitants[Note 1], en augmentation de 6,26 % par rapport à 2012 (Morbihan : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 6563 5163 6023 6323 8164 2104 0474 3084 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 5604 3604 2814 0934 2614 5264 5394 4304 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 6974 7774 9204 8214 7724 5904 3805 1204 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9643 8764 0534 3684 8344 7595 1125 2935 604
2017 - - - - - - - -
5 670--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2016, on recensait 2 753 hommes et 2 851 femmes à Plouay. La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 25,7 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 17,6 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 30,4 %).
Pyramide des âges en nombre d'individus à Plouay en 2016 [14].
HommesClasse d’âgeFemmes
15 
90 ou plus
50 
222 
75 à 90
342 
470 
60 à 74
475 
594 
45 à 59
580 
499 
30 à 44
501 
416 
15 à 29
383 
537 
0 à 14
520 

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Les indicateurs de revenus et de fiscalité à Plouay et dans l'ensemble du Morbihan en 2016 sont présentés ci-dessous.

Revenus des ménages à Plouay (56) en 2016.
Plouay[15] Morbihan[16]
Nombre de ménages fiscaux 2 408 332 909
Nombre de personnes dans les ménages fiscaux 5 587 740 023
Médiane du revenu disponible par unité de consommation (en euros) 20 162 20 607
Part des ménages fiscaux imposés 46,0 % 49,1 %

Entreprises et commercesModifier

Plouay est un petit centre d'industrie agro-alimentaire avec une usine de transformation et de conservation de la viande de volaille Celtys (170 salariés ), une usine de découpe et transformation de porcs et volaille Délice mondial (50 salariés), les salaisons et charcuteries AT France (40 salariés) . En outre Plouay accueille la Forge Lebéon (45 salariés), la maçonnerie Garniel (30 salariés), les revêtements Doré sol (30 salariés), la menuiserie bois et pvc Loy (25 salariés), les transports Kerjean (30 salariés). Un supermarché Carrefour emploie 30 salariés et La Poste 20 salariés. Une ferme cidricole située à Locunel utilise pour commercialiser sa production le nom la petite reine.

Établissements actifs par secteur d'activité au [17],[18]
Total % com (% dep) 0
salarié
1 à 9
salarié(s)
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 496 100,0 (100) 327 135 18 14 2
Agriculture, sylviculture et pêche 58 11,7 (10) 48 9 1 0 0
Industrie 28 5,6 (6) 10 12 2 2 2
Construction 66 13.3 (9,7) 36 25 2 3 0
Commerce, transports, services divers 272 54,8 (60,1) 185 78 7 2 0
dont commerce et réparation automobile 100 20,2 (15,1) 65 31 3 1 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 72 14,5 (14,2) 48 11 6 7 0

Secteur primaireModifier

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Plouay, observées entre 1988 et 2010, soit sur une période de 22 ans[19].

1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 149 92 61
Nombre d’exploitations ayant des vaches laitières 93 49 40
Nombre d’exploitations ayant des poulets de chair et coqs 75 28 0
Cheptel - gros bétail (nombre de têtes) 8 211 8 345 7 003
Vaches laitières (nombre de têtes) 1 992 1 457 1 261
Vaches nourrices (nombre de têtes) 114 42 81
Surface agricole utile (SAU) (ha) 3 616 3 592 3 402
Superficie en terres labourables (ha) 2 502 3 066 3 169
Superficie toujours en herbe (ha) 1 067 486 195

Langue bretonneModifier

Le nom de la commune est Ploue en breton.

La langue autrefois pratiquée dans la commune était le breton bas-vannetais.

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le . La commune a obtenu le label de niveau 1.

À la rentrée 2016, 126 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 16 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[20].

Lieux et monumentsModifier

Sites naturelsModifier

 
Le Scorff au pont du Stang.
  • vallée du Scorff.

Vestiges préhistoriques et antiquesModifier

Châteaux et manoirsModifier

 
Château de Manéhouarn.
  • château de Manéhouarn : propriété de la ville depuis 1975 après avoir appartenu à la famille de Pluvié, il abritait le musée du Vélo.
  • château de Kerdrého
  • château de Kersily
  • manoir de Kermorgan
  • manoir de Cunffio
  • manoir de Kerhouant
  • manoir de Kermarec

Église et chapellesModifier

  • Église paroissiale Saint-Ouen. Le monument aux morts se trouvant sur sa place est construit en 1923 par l'architecte Chaussepied et le sculpteur Gauthier. La partie centrale à quatre côtés rectangulaires est ornée de plaques de marbre blanc sur lesquelles sont gravés les noms des Plouaysiens tués au cours de la Première Guerre mondiale. Les quatre piliers d'où partent les arcs-boutants[21] qui rejoignent la partie centrale sont surmontés de sculptures représentant les corps d'armée de la Grande Guerre (fantassin, artilleur, aviateur et marin)[22].
  • Chapelle de Locmaria-Grâce
  • Chapelle Saint-Sauveur
  • Chapelle Sainte-Anne du Scorff
  • Chapelle Saint-Vincent
  • Chapelle Saint Hubert
  • Chapelle Saint Sébastien
  • Chapelle Notre-Dame-des-Fleurs
  • Chapelle Notre-Dame-de-Vraie-Secours
  • Chapelle Notre-Dame de Sion

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Maisons et autres établissementsModifier

  • maison dite du Marquis, ancien siège de la juridiction de la seigneurie de Pontcallec
  • moulin du Pou
  • moulin de la Rue Neuve

RandonnéeModifier

La commune est parcourue par 300 km[réf. nécessaire] de sentiers de randonnée. Le GR34 emprunte la vallée du Scorff entre le Pont Neuf et l'ancien moulin à papier du Paou.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a et b « Étymologie et Histoire de Plouay », sur infobretagne.com (consulté le 3 décembre 2019).
  2. « Calcul de l'orthodromie entre Plouay et Lorient » (consulté le 16 décembre 2018)
  3. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, page 320
  4. Journal La Croix, n° du 24 octobre 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k219544j/f2.image.r=Langonnet?rk=343349;2
  5. En vertu du Concordat de 1801, les prêtres étaient payés par l'État.
  6. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 7 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6398455/f3.image.r=Gourin?rk=17661032;2
  7. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=4551
  8. « Plouay. Gwenn Le Nay est élu nouveau maire », sur Ouest-France, (consulté le 8 février 2018)
  9. « Municipales à Plouay. Gwenn Le Nay réélu maire », sur Ouest-France, (consulté le 28 mai 2020)
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. « Population par sexe et âge à Plouay en 2016 » (consulté le 26 décembre 2019).
  15. « Chiffres clés - Revenus et pauvreté des ménages en 2016 à Plouay » (consulté le 25 décembre 2019).
  16. « Chiffres clés - Revenus et pauvreté des ménages en 2016 dans le Morbihan » (consulté le 24 décembre 2019).
  17. « Commune de Plouay (56) - Dossier complet », sur le site de l'Insee (consulté le 11 janvier 2020).
  18. « Département du Morbihan (56) - Dossier complet », sur le site de l'Insee (consulté le 27 mars 2019).
  19. « Recensement agricole 2010 - Principaux résultats par commune », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (consulté le 25 décembre 2019).
  20. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  21. Ces arcs-boutants sont ornés dde plaques sur lesquelles sont gravées les noms des morts des autres conflits.
  22. Michèle Bourret, Le patrimoine des communes du Morbihan, Flohic éditions, , p. 694.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier