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Festival interceltique de Lorient 2016
Image liée à la cérémonie
46e Festival interceltique de Lorient
Détails
Dates Du 5 au
Lieu Lorient, France
Président Guy Gestin
Directeur artistique Lisardo Lombardía
Site web www.festival-interceltique.bzh
Chronologie

La 46e édition du Festival interceltique de Lorient (FIL), qui se déroule du 5 au à Lorient, est un festival réunissant plusieurs nations celtes. L'Australie est la nation invitée.[1].

PréparationModifier

Pays invitéModifier

 
Lisardo Lombardía, directeur du festival depuis 2007.

L'annonce officielle du pays invité pour l'édition 2016 a lieu le , lors de l'édition 2015[2]. Elle est faite par Lisardo Lombardía, le directeur du Festival, en compagnie de Kathleen O'Malley et de Jeff Goward[2], délégués de l'Australie pour le FIL depuis 1999[3]. L'Australie est alors annoncée, dix ans après sa première participation lors de l'édition de 2006, et sera accompagnée d'une délégation néo-zélandaise[2]. Les deux délégations sont composées pour l'occasion de 170 artistes au total[4].

Lisardo Lombardía justifie le choix de l'Australie par le fait que « riche de plus de 23 millions d'habitants, l'Australie du XXIe siècle, construite sur une émigration initiée en 1788, accueille une des diasporas celtiques les plus importantes de la planète : quasiment la moitié de sa population a des racines celtiques »[5]. De son côté, Patrick Malrieu, président de l'Institut culturel de Bretagne estime que ce pays « n'a pas de marqueur artistique qui légitimerait sa place d'invitée d'honneur », déclarant ainsi qu' « il y a des sonneurs de cornemuse en Australie, d'accord, mais ça ne suffit pas à dire que c'est une nation celte »[3].

Un visuel reprenant la technique du pointillisme de l'art aborigène australien est dévoilé le [6],[7]. Créé par l'entreprise lorientaise Orignal communication[6], le graphisme incarne les identités australiennes et celtiques en représentant un kangourou, un boomerang, des feuilles d'eucalyptus, un didgeridoo, une salamandre, une cornemuse, une harpe et un triskèle[6],[7].

ProgrammationModifier

L'Australie est célébrée autour du thème « Des Celtes sous la Croix du Sud »[8]. La Bretagne, l'Acadie, les Asturies, les Cornouailles, l'Écosse, la Galice, l'Île de Man, l'Irlande et le Pays de Galles sont les autres nations celtes présentes[8].

Parmi les têtes d'affiches, on compte Alan Stivell, Dan Ar Braz, The Corrs et Joan Baez[5]. Sont également présents l'Orchestre symphonique de Bretagne et Cécile Corbel. Alan Stivell fête ses 50 ans de carrière avec le Bagad de Lann-Bihoué. Pour ses 70 ans, l'association Sonerion présente Melezour, une nouvelle création musicale du bagad Kemper avec Marthe Vassallo et Sylvain Girault.

L'Australie est représentée notamment par Archie Roach, Eric Bogle, Tommy Emmanuel et le groupe Claymore. Sont également présents Yann-Fañch Kemener, Carré Manchot, Djiboudjep, Solas, Dominique Dupuis, Patrick Molard, Nolwenn Arzel, André Le Meut et Philippe Bataille, Etienne Grandjean et Soïg Sibéril, ou Corquiéu.

La 46e édition du Festival interceltique de Lorient se déroule du 5 au [3]. À cette occasion, plusieurs anniversaires sont célébrés : les 350 ans de la ville de Lorient, les 70 ans ans de la fédération des bagadoù  Sonerion et le centenaire de la rébellion irlandaise (les « Pâques sanglantes »)[5]. Sur la centaine de manifestations qui se déroulent durant le festival, 60 % sont gratuites[3].

Site et infrastructuresModifier

Le site du festival s'étend du stade du Moustoir jusqu'au quai des Indes[8]. Plusieurs infrastructures du centre-ville de Lorient sont utilisées pendant cet évènement. Ainsi, à l'est du site, des spectacles sont quotidiennement organisés au stade du Moustoir et au Théâtre de Lorient[8]. Au centre du dispositif, le palais des congrès reçoit des spectacles, des expositions et la plupart des services du festival (point accueil, billetterie, poste de premiers secours…)[8]. À l'ouest, la salle Carnot reçoit des festoù-noz tandis que l'hôtel Gabriel et ses jardins accueillent des expositions et des activités ponctuelles[8]. Par ailleurs, des installations temporaires sont montées pour les besoins du festival, dont les pavillons des nations celtes sur les côtés du palais des congrès et le long des quais du bassin à flot, ainsi que l'espace Marine en face de l'hôtel Gabriel[8].

Données financièresModifier

Le festival est tributaire d'un passif de 580 000  hérité de l'édition 2014. Un plan d'économie visant un comblement de 120 000  par édition du festival est alors mis en place, devant être suivi jusqu'en 2020. Une politique de réduction des coûts est ainsi engagée[9].

Le centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV) apporte une aide de 60 000 €[9].

SécuritéModifier

Depuis l'édition précédente du Festival interceltique de Lorient, la France a été frappée par plusieurs attentats tels que ceux du Bataclan en [10] et de Nice en [11]. À la suite de ce dernier acte terroriste, plusieurs concerts et représentations sont annulés mais le Festival interceltique de Lorient est maintenu par ses responsables[12].

Dans ce contexte, le préfet du Morbihan, Raymond Le Deun, déclare qu'« il est évident que le Fil 2016 ne peut se dérouler comme le Fil 2015. Entre les deux, la France a connu des attentats terroristes »[13], stipulant aussi que « face à la menace terroriste, nous considérons que le pays doit continuer à exister mais en adaptant ses mesures de sécurité »[14]. Guy Geslin, président du festival interceltique, explique qu'« après le Bataclan, on savait que le dossier serait au cœur de cette édition. Les premières réunions ont débuté en février et se sont intensifiées suite aux derniers événements », ses propos étant appuyés par le maire de Lorient, Norbert Métairie[14].

Des moyens « considérables » sont ainsi mobilisés : 250 policiers, deux unités mobiles (CRS, gendarmes mobiles), des militaires dans le cadre du dispositif Sentinelle, 200 sapeurs-pompiers, 130 agents de sécurité privés et 500 bénévoles pour des missions de sécurité[14]. Par ailleurs, un dispositif anti-intrusion est mis en place via des plots en béton et englobe la partie centrale du festival « qui doit être sanctuarisée » selon Raymond Le Deun[14]. Le périmètre d'interdiction de stationnement des camping-cars et fourgons aménagés est également élargi[13]. Le préfet du Morbihan admet que « c'est un dispositif contraignant mais c'est le prix à payer pour concilier le haut niveau de menace et la sécurité des festivaliers et des Lorientais »[14]. Afin d'assurer la sécurité durant le festival, la ville de Lorient paye 80 000  en plots en béton, en barrières ou encore pour les contrôles des accès[15].

DérouléModifier

Couverture médiatiqueModifier

 
Cyril Féraud lors du festival.

Le festival fait l'objet d'une « couverture élargie » par la chaîne de télévision France 3 pendant le durée de l'événement, ainsi que lors de la semaine suivante. La diffusion en prime time de « la nuit magique » attire 2 150 000 téléspectateurs[16]

Une application mobile gratuite, qui fonctionne sans connexion internet, est lancée en par le Festival interceltique de Lorient[17]. Elle répertorie notamment les horaires, lieux et dates de tous les concerts et permet d'écouter la playlist du festival[17].

Grande paradeModifier

La « Grande parade des nations celtes » se déroule dans la matinée du [18]. Celle-ci part du port de pêche de Lorient et se termine au stade du Moustoir, pour une distance totale de 2,5 km[18]. En raison de la menace terroriste, la Grande parade n'est accessible que par douze points de contrôle, tous les autres accès étant fermés à la circulation[14].

Elle regroupe 78 groupes de danses et de musiques venant des différentes nations celtes, pour un total de près de 3 500 participants[18]. C'est l'occasion pour les artistes de jouer une prestation typique et de défiler en costumes traditionnels[18]. Les groupes sont accueillis au stade du Moustoir par un éléphant, animal symbole des 350 ans de la ville de Lorient créée à l'époque de la Compagnie des Indes[19]. Le pachyderme, qui s'appelle Baby[20], devait initialement défiler avec les groupes dans la ville mais cela a été annulé pour des raisons de sécurité[21].

D'après les organisateurs, le nombre de spectateurs assistant à la Grande parade est estimé à 80 000[18]. Néanmoins, selon Le Télégramme, pour qui « la fête fut belle », « il serait plus raisonnable de revoir cette jauge un peu à la baisse » car, par endroits, les rangs de spectateurs étaient « clairsemés » et la foule « nettement moins compacte que l'an passé », probablement en raison de la menace terroriste pesante[19].

ConcoursModifier

Le Trophée MacCrimmon pour soliste de great Highland bagpipe est remporté par Fred Morrison, qui gagne également le Concours International de Pibroc’h[22].

Le Trophée MacCrimmon pour soliste de gaïta est remporté par l'Asturien Jesus Fernandez Gonzalez[22].

Le Trophée Matilin an Dall pour couple de sonneurs est remporté par Gilles Léhart et Mathieu Messager[22].

Le Trophée International Greatness de pipe band est remporté par le GPS Bretagne Pipe Band (catégorie Marches-Strathpeys-Reels) et le Sea horses and district pipe band (medley)[22].

Le Trophée International Greatness de batteries est remporté par GPS et le Bagad Melinerion[22].

Le Trophée de musique celtique Loïc Raison pour les nouveaux talents est remporté par The Friel Sisters[22].

Le concours Kitchen Music est remporté par Daniel McDiarmid[22].

Le Trophée Botuha (pour les sonneurs de moins de 20 ans) est remporté par Loeiz Guillo[22].

Le concours d'accordéon est remporté par Grant McFarlane[22].

Le Trophée de harpe Camac est remporté par Jean Herrou[22].

Le Bagad Cap Caval rafle le championnat national des bagadoù 2016 en première catégorie, en remportant l'épreuve de Lorient devant le Bagad Kemper[23], qui avait pourtant gagné la première manche à Brest le [24].

ConcertsModifier

Espace MarineModifier

Le samedi , Joan Baez joue devant plus de 4 500 personnes, interprétant des chansons pour les réfugiés et contre la guerre[25]. À cette occasion, le harpiste Alan Stivell, invité surprise, entonne sa chanson Tri martolod en duo avec la chanteuse américaine[25]. En rappel, Baez interprète l'hymne du festival de Woodstock We Shall Overcome devant un public « plus que super » selon elle[25]. Le lendemain, Alan Stivell chante sur scène et y fête ses cinquante ans de carrière ; il est accompagné par le bagad de Lann-Bihoué le temps de trois chansons[26]. Le , le violoniste écossais Duncan Chisholm (en) se produit à l'occasion de la soirée « Cap sur l'Écosse », y jouant notamment les musiques de son album The Strathglass Trilogy[27]

Le , le guitariste australien Tommy Emmanuel, qui partage la scène avec Archie Roach, joue au son du « finger picking », une technique de guitare dans laquelle il excelle[28]. Il est acclamé par le public pour sa prestation, le quotidien Ouest-France définissant même Tommy Emmanuel de « majestueux » avec son jeu de guitare qui « ne relève plus du talent mais du divinatoire »[29].

Théâtre de Lorient et pavillons des nations celtesModifier

« Festival off »Modifier

Autres activitésModifier

Durant le festival, l'Institut culturel de Bretagne, en partenariat avec l'association Emglev Bro An Oriant, organise douze conférences sur divers sujets tels que l'origine, l'art et l'histoire des Celtes, l'insurrection de Pâques 1916, les 70 ans de la fédération Sonerion[30]… Il propose également une exposition consacrée à « La Bretagne et ses emblèmes : hermine, Bro-Gozh, drapeau breton »[30].

BilanModifier

FréquentationModifier

Les organisateurs du festival communiquent le chiffre de 700 000 festivaliers présents lors de cette édition[31]. Lisardo Lombardía, directeur du festival, déclare ainsi que « le public est venu à Lorient pour résister, célébrer la culture et pas la peur »[32]. 60 000 spectateurs sont dénombrés lors de la Grande Parade dans les rues de Lorient, dont 10 000 entrées payantes dans le stade du Moustoir[31]. Plus de 50 000 badges d'accès sont vendus, en légère baisse par rapport à l'année précédente[31]. Le festival enregistre la seconde meilleure billetterie de son histoire, après celle de l'édition de 2010 avec la Bretagne à l'honneur[32]. Huit soirées ont affiché complet : la Cotriade, la soirée d'ouverture de l'Australie, les concerts de Joan Baez, d'Alan Stivell, de Dan Ar Braz, et de Cécile Corbel, ainsi que les 70 ans de Sonerion et la grande soirée de la harpe celtique[31]. Enfin, le concert de clôture de The Corrs au port de pêche de Keroman attire entre 7 800[31] et 8 000 spectateurs[32].

Données économiquesModifier

Le bilan comptable de l'édition 2016 est annoncé lors de l'assemblée générale du au centre culturel d'Amzer Nevez à Ploemeur[33]. Pour un budget de 6 millions d'euros, le festival enregistre un bénéfice de 49 264 € malgré une baisse de fréquentation par rapport à l'édition précédente et le contexte sécuritaire particulier[9]. Selon Guy Gestin, président du FIL, il s'agit d'« un résultat correct, compte tenu des événements de l'année dernière. On est sur la bonne trajectoire », expliquant que « les attentats de Paris et le funeste de Nice nous ont amenés à rehausser notre niveau de sécurité. Des contraintes sécuritaires durables et coûteuses »[9]. Le festival génère également 20 à 25 millions d'euros de retombés économiques[9]. Les entrées financières sont le fait pour 692 000  de partenariats et de mécénats, pour 1,403 millions d'euros de billetterie, pour 1,212 millions d'euros de recettes bar et restauration, et pour 277 000  de la vente de badges de soutien. Le déficit de l'association s'élève à 377 000 € au [9].

L'association s'appuie pour cette édition sur douze permanents, 800 contrats courts, 1 600 bénévoles (en hausse de 230 personnes)[9].

SécuritéModifier

Le nombre d'infractions est divisé par deux par rapport à l'édition précédente, la police enregistrant surtout des atteintes aux biens[34]. Les secours, qui ont eu moins à intervenir que les années précédentes, ont reçu 533 personnes : 192 sont transférées au poste médicalisé du lycée Saint-Louis de Lorient tandis que 31 autres sont hospitalisés[34].

Évolutions annoncéesModifier

Le sous-préfet de Lorient Jean-Francis Treffel réflechit à la mise en place d'un périmètre clos permettant d'assurer le contrôle des entrées car il estime que « les risques d'attentat sont toujours réels et nous sommes persuadés que la situation va durer »[34]. Pour cela, il envisagerait de modifier l'organisation du festival en mettant en place des points d'accès avec un contrôle aux entrées, comme cela a été fait pour la Grande parade lors de cette édition[34]. Néanmoins, le festival ne serait pas déménagé et continuerait donc à se dérouler dans le centre-ville de Lorient[32],[34].

DiscographieModifier

RéférencesModifier

  1. Sébastien Jédor, « L'Australie invité d'honneur du Festival Interceltique de Lorient », dans Radio France International, 9 août 2016, consulté sur www.rfi.fr le 28 juillet 2017
  2. a b et c « Fil. Cap sur l'Australie en 2016 », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  3. a b c et d Aurore Bayoud, « L'Australie bondit pour le Festival interceltique », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  4. « Fil. L'Australie fait son come back », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  5. a b et c « Lorient. Joan Baez, Stivell, Dan ar Braz, The Corrs à l'Interceltique », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  6. a b et c « Festival interceltique de Lorient : le visuel 2016 dévoilé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  7. a et b « Festival Interceltique. Cap sur l'Australie en 2016 », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  8. a b c d e f et g « Dossier de presse : Festival interceltique de Lorient 2016 », Festival interceltique de Lorient,‎ 5-14 août 2016 (lire en ligne).
  9. a b c d e f et g « Interceltique. « Le festival sur la bonne trajectoire » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  10. Éric Pelletier et Stéphane Sellami, « Attentats : Foued Mohamed-Aggad, troisième kamikaze du Bataclan identifié », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  11. « L'Etat islamique revendique l'attaque de Nice via son agence Amaq », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  12. AFP, « La sécurité de retour en haut de l'affiche des festivals après l'attentat de Nice », L'Express,‎ (lire en ligne).
  13. a et b « Lorient. Un Festival interceltique sécurisé comme jamais », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  14. a b c d e et f Régis Nescop, « Fil. Une édition sous haute surveillance », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  15. Yvan Duvivier, « Festival interceltique de Lorient. 340 000 € de plus pour la sécurité », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  16. Jean-Marc Barenghi, « France 3 à l’heure du Festival interceltique », dans Le Figaro, le 28 juillet 2017, consulté sur tvmag.lefigaro.fr le 28 juillet 2017
  17. a et b « Le Festival Interceltique de Lorient lance son application », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  18. a b c d et e « Festival interceltique de Lorient : la grande parade de la celtitude », Le Point,‎ (lire en ligne).
  19. a et b Emmanuelle Gourvès, « Lorient. La fierté celte à la parade », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  20. « État d'urgence. L'éléphant interdit de fête dans le Morbihan ! », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  21. « Interceltique. Un éléphant à la Grande parade de Lorient », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  22. a b c d e f g h i et j « Résultats Trophées et Concours », sur festival-interceltique.bzh (consulté le 13 septembre 2019).
  23. Katell Brélivet, « Bagadoù. Cap Caval sacré champion au FIL », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  24. « Championnat national des bagadoù. Le bagad Kemper triomphe à Brest », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  25. a b et c Michael Ducousso, « Festival interceltique de Lorient : Joan Baez lance un appel à la paix dans une France meurtrie par les attentats », RTL,‎ (lire en ligne).
  26. Émeline Devauchelle, « Alan Stivell. « Malgré mon âge je fais de la musique actuelle » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  27. Margaux Hudson, « https://www.letelegramme.fr/morbihan/fil-duncan-chisholm-joue-sur-la-corde-sensible-09-08-2016-11175406.php », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  28. Margaux Hudson, « Tommy Emmanuel. « Je suis quelqu'un qui vit son rêve » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  29. Juliette Sellin, « Interceltique. Tommy Emmanuel, guitariste plus rapide que son ombre », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  30. a et b « Institut culturel de Bretagne. Des conférences et une exposition », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  31. a b c d et e Yann-Armel Huet, « Festival Interceltique : 700 000 festivaliers cette année ! », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. a b c et d « Fil. 700.000 visiteurs et une billetterie à la hausse », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  33. « Assemblée Générale 2017 », Festival Interceltique de Lorient,‎ (lire en ligne).
  34. a b c d et e Katell Brélivet, « Sécurité. Un périmètre clos du festival en réflexion », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).

AnnexesModifier

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