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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Diadoque (homonymie).

Diadoque de Grèce
(el) Διάδοχος της Ελλάδας
Image illustrative de l’article Diadoque (Royaume de Grèce)
Armoiries du diadoque de Grèce.
« De Grèce, à l'écusson de Danemark brochant en cœur et au lambel d'argent brochant en chef sur le tout ».

Image illustrative de l’article Diadoque (Royaume de Grèce)
Titulaire actuel
dernier diadoque de Grèce

Création
Abrogation / [N 1]
Premier titulaire Luitpold de Bavière
Dernier titulaire Pávlos de Grèce
Site internet http://www.greekroyalfamily.gr/en.html

Le diadoque de Grèce (du grec ancien διάδοχος / diádokhos, qui signifie simplement « successeur ») ou prince royal de Grèce est l'héritier officiel du trône de Grèce à l'époque contemporaine. Depuis 1973-1974 et l'abolition de la monarchie, il ne s'agit plus que d'une sorte de titre de courtoisie.

Les constitutions grecques ne reconnaissant pas les titres de noblesse, diadoque est davantage un statut qu'un véritable titre. Depuis le traité de Londres de 1832, il est attribué au fils aîné du souverain ou, à défaut, au prince de sa dynastie le plus proche en degré ou, à défaut, à la princesse de sa dynastie la plus proche en degré. À partir de 1844, la constitution grecque établit en outre que le diadoque doit confesser la religion orthodoxe, ce qui n’est pas sans poser de difficulté à une époque où la dynastie royale est catholique. Depuis la mise en place de la constitution de 1952, les filles du monarque ont le pas sur leurs cousins mais viennent après leurs frères dans l’ordre de succession au trône.

Sommaire

Étymologie du mot diadoqueModifier

Ni la constitution grecque de 1844, ni celle de 1864, qui servent de base aux autres lois fondamentales du royaume de Grèce, ne reconnaissent les titres de noblesse. Elles interdisent au contraire aux souverains hellènes d'en conférer[N 2]. Dans ces conditions, l'expression « diadoque de Grèce » renvoie davantage à une fonction (celle d'héritier du trône) qu'à un titre proprement dit.

De fait, le mot « diadoque », qui vient du grec ancien διάδοχος (diádokhos) signifie simplement « successeur, qui recueille la succession de ». C'est un déverbal du grec ancien διαδέχομαι (diadékhomai), qui veut lui-même dire « recevoir par succession »[1]. À l'époque hellénistique, « diadoque » désignait ainsi les généraux successeurs d'Alexandre le Grand[2].

Règles de successionModifier

Le traité de Londres du , qui place la maison de Wittelsbach sur le trône de Grèce et pose les bases de la future monarchie hellène, établit que la couronne y est « héréditaire par ordre de primogéniture dans la descendance du roi Othon, ou à défaut, dans celle de son frère Luitpold, ou à défaut, dans celle de son frère Adalbert »[N 3]. En attendant la naissance d'un hypothétique prince héritier, il fait donc de Luitpold le premier diadoque (« successeur ») du tout nouveau royaume de Grèce[3].

La question de la succession dynastique se complique après le Coup d'État du 3 septembre 1843 et l'instauration de la constitution de 1844. En effet, la nouvelle loi fondamentale dispose, dans son article XL, que les successeurs d'Othon Ier doivent confesser la religion orthodoxe pour pouvoir monter sur le trône[N 4]. Or, tous les Wittelsbach sont catholiques et ni Luitpold ni aucun membre de sa parentèle ne semblent prêts à abjurer leur religion pour accéder au trône de Grèce. Othon Ier n'ayant pas d'enfant légitime, l'identité du diadoque reste donc indécise pendant plusieurs années[4].

La déposition d'Othon et de sa femme Amélie en 1862[5] résout cependant la question dynastique en proclamant la déchéance des Wittelsbach[6] et en appelant une nouvelle dynastie sur le trône en la personne de Georges Ier[7]. En 1864, une nouvelle constitution est adoptée par le royaume de Grèce. Son article XLV établit que « la Couronne Hellénique et les droits constitutionnels qui lui sont attachés sont héréditaires et se transmettent, par ordre de primogéniture, aux descendants directs, naturels et légitimes du roi Georges Ier, les héritiers mâles étant toujours préférés aux femmes »[réf. nécessaire].

Durant presque quatre-vingt dix ans, cet article constitutionnel est interprété sous une forme quasi-salique, les Grecs n'envisageant de voir une femme monter sur le trône qu'en cas d'extinction totale des mâles de la dynastie[réf. nécessaire]. Il faut attendre la réforme constitutionnelle de 1952 pour que les choses évoluent. Un article explicitatif est alors ajouté au précédent. Celui-ci établit « que la couronne de Grèce échoit de préférence aux descendants de chacun des rois, selon leur ordre de naissance, la préférence étant donnée aux enfants de sexe masculin. » Depuis cette réforme, les filles du monarque ont donc préséance sur leurs cousins mâles mais viennent après leurs frères dans l'ordre de succession à la couronne[8].

Mariage du diadoqueModifier

 
Drapeau personnel du diadoque.

Aucun article constitutionnel ni aucun traité international liés aux lois de succession au trône de Grèce n'établissent de règle concernant le mariage des descendants du souverain. L'institution du mariage morganatique, d'origine allemande, n'existe pas officiellement dans le pays et aucune règle explicite n'oblige les membres de la famille royale à épouser des individus de rang similaire au leur, autrement dit des personnes issues de maisons souveraines.

Malgré tout, en Grèce comme dans les autres pays européens, les unions inégales ont longtemps été considérées comme des mésalliances. Très sourcilleuse sur les questions matrimoniales, la reine Sophie de Grèce, épouse du roi Constantin Ier, a ainsi interdit à ses fils Georges II et Paul Ier d'épouser des femmes qu'elle jugeait inférieures à eux en rang. Le roi Alexandre Ier lui-même n'est parvenu à épouser une roturière qu'en secret et son épouse n'a jamais obtenu les rangs et titres de reine des Hellènes.

Tous les membres de la famille royale ayant conclu des mariages inégaux n'ont cependant pas été exclus de la succession. Dans la jeune génération, le diadoque Pavlos, sa sœur Alexia et son frère Nikolaos ont tous épousé des roturiers sans encourir le risque d'être exclus de la famille royale.

Liste des diadoques de GrèceModifier

Maison de WittelsbachModifier

Portrait Héritier Période Monarque Explications
  Luitpold, prince de Bavière
Né le à Wurtzbourg (Bavière) — Mort le (à 91 ans) à Munich (Bavière)
Futur régent de Bavière (1886-1912)

(11 ans, 10 mois et 11 jours)
Othon Ier Lors de l'élection au trône d'Othon Ier, le traité de Londres de 1832 précise qu'en l'absence d'enfant légitime du roi, son frère Luitpold est reconnu héritier du trône[3].
  Succession indécise
(18 ans, 7 mois et 5 jours)
La constitution grecque de 1844[9] et le traité de Londres de 1852[réf. nécessaire] établissent que l'héritier du trône doit professer la religion orthodoxe. Or, Luitpold et les autres membres de la maison de Wittelsbach refusent de se convertir, ce qui pose la question de la succession[4]. Les Wittelsbach sont définitivement déchus par un décret du Parlement daté du [6].
Vacance du trône

Maison d'OldenbourgModifier

Portrait Héritier Période Monarque Explications
  Succession indécise
(5 ans, 4 mois et 3 jours)
Georges Ier Après l'élection de Georges Ier en 1863, la succession au trône reste floue jusqu'à la naissance du diadoque Constantin[N 5].
  Constantin, prince de Grèce et de Danemark
Né le à Athènes (Grèce) —
Mort le (à 54 ans) à Palerme (Italie)

Futur roi Constantin Ier

(44 ans, 7 mois et 16 jours)
Premier prince à naître sur le sol grec depuis la disparition de l'Empire byzantin[10], il est baptisé Constantin dans l'espoir d'accomplir la prophétie qui dit qu'un basileus portant ce nom libérera Constantinople et rendra sa gloire à la Grèce[11],[12].
  Georges, prince de Grèce et de Danemark
Né le à Tatoï (Grèce) —
Mort le (à 56 ans) à Athènes (Grèce)

Futur roi Georges II

(4 ans, 2 mois et 23 jours)
Constantin Ier Jugé tout aussi germanophile que son père, il est exclu de la succession par les puissances de l'Entente et par le Premier ministre Elefthérios Venizélos pendant la Première Guerre mondiale[13],[14].
  Succession indécise
(3 ans, 5 mois et 12 jours)
Alexandre Ier

Régent Pávlos Koundouriótis

Régente Olga Constantinovna de Russie
Après la destitution de Constantin Ier, la succession au trône est une nouvelle fois indécise. Alexandre Ier ayant conclu un mariage inégal sans obtenir l'autorisation du Primat de l'Église grecque, sa fille posthume n'est pas dynaste[15],[16]. À la mort du roi, la couronne est proposée à son frère cadet, Paul, qui la refuse[17]. Après plusieurs semaines de crise institutionnelle, un référendum rend finalement la couronne à Constantin Ier[18].
  Georges, prince de Grèce et de Danemark
Né le à Tatoï (Grèce) —
Mort le (à 56 ans) à Athènes (Grèce)

Futur roi Georges II

(1 an, 11 mois et 5 jours)
Constantin Ier Georges reprend sa place dans l'ordre de succession après la restauration de son père.
  Paul, prince de Grèce et de Danemark
Né le à Tatoï (Grèce) —
Mort le (à 62 ans) à Athènes (Grèce)

Futur roi Paul Ier

(1 an, 5 mois et 27 jours)
Georges II Après l'abdication de son père et en l'absence d'enfant du côté de Georges II, le prince Paul devient diadoque de Grèce[11] jusqu'à l'abolition de la monarchie[19].
Deuxième République hellénique
  Paul, prince de Grèce et de Danemark
Né le à Tatoï (Grèce) —
Mort le (à 62 ans) à Athènes (Grèce)

Futur roi Paul Ier

(11 ans, 4 mois et 29 jours)
Georges II

Régent Damaskinos d'Athènes

Georges II
Georges II n'ayant pas d'enfant, Paul redevient diadoque quand son aîné est restauré sur le trône[20]. Les Alliés continuent à le reconnaître comme héritier pendant l'Occupation et la période d'incertitude institutionnelle qui suit la Libération[N 6]. Il ne reprend cependant ses fonctions de diadoque qu'après le retour définitif de Georges II sur le trône, en 1946[21].
  Constantin, prince de Grèce et de Danemark
Né le (79 ans) à Athènes (Grèce)
Futur roi Constantin II

(16 ans, 11 mois et 5 jours)
Paul Ier Devenu diadoque à l'accession au trône de Paul Ier, il remporte une médaille d'or en voile lors des Jeux olympiques d'été de 1960[22]. Il est brièvement régent lors de l'agonie de son père[23].
Irène, princesse de Grèce et de Danemark
Née le (77 ans) au Cap (Afrique du Sud)

(1 an, 4 mois et 4 jours)
Constantin II La constitution de 1952 ayant réformé les règles successorales[8], Irène devient diadoque lors de l'accession au trône de son frère[N 7]. Cette situation inédite provoque une crise au sein de la famille royale : le prince Pierre se considère en effet mieux placé que sa cousine pour succéder à Constantin II[24].
  Alexia, princesse de Grèce et de Danemark
Née le (54 ans) à Corfou (Grèce)

(1 an, 10 mois et 10 jours)
Alexia succède à sa tante à sa naissance. Elle garde le titre de diadoque jusqu'à la naissance de son frère Pávlos.
  Pávlos, prince de Grèce et de Danemark
Né le (52 ans) à Tatoï (Grèce)
Dernier diadoque de Grèce

(de jure)
(6 ans et 12 jours)
Depuis le (titre de courtoisie)
(46 ans, 2 mois et 16 jours)
Constantin II

Régent Georgios Zoitakis

Régent Geórgios Papadópoulos
Titré diadoque à sa naissance, Pávlos le reste nominalement durant la Dictature des Colonels. Après l'abolition de la monarchie, il use de ce statut comme d'un titre de courtoisie.
Troisième République hellénique

GénéalogieModifier

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Othon Ier
(1815-1867)
ép. Amélie d'Oldenbourg
 
 
  Luitpold
(1821-1912)
ép. Augusta de Habsbourg-Toscane
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Georges Ier
(1845-1913)
ép. Olga Constantinovna
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Constantin Ier
(1868-1923)
ép. Sophie de Prusse
 
Georges
(1869-1957)
ép. Marie Bonaparte
 
Alexandra
(1870-1891)
ép. Paul Alexandrovitch
 
Nicolas
(1872-1938)
ép. Hélène Vladimirovna
 
Marie
(1876-1940)
ép. Georges Mikhaïlovitch
 
André
(1882-1944)
ép. Alice de Battenberg
 
Christophe
(1888-1940)
ép. Françoise d'Orléans
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Georges II
(1890-1947)
ép. Élisabeth de Roumanie
 
  Alexandre Ier
(1893-1920)
ép. Aspasía Mános
 
Hélène
(1896-1982)
ép. Charles II de Roumanie
 
  Paul Ier
(1901-1964)
ép. Frederika de Hanovre
 
Irène
(1904-1974)
ép. Aymon de Savoie
 
Catherine
(1913-2007)
ép. Richard Brandram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alexandra
(1921-1993)
ép. Pierre II de Yougoslavie
 
Sofía
(1938-)
ép. Juan Carlos Ier d'Espagne
 
  Constantin II
(1940-)
ép. Anne-Marie de Danemark
 
  Irène
(1942-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Alexía
(1965-)
ép. Carlos Morales Quintana
 
  Pávlos
(1967-)
ép. Marie-Chantal Miller
 
Nikólaos
(1969-)
ép. Tatiana Blatnik
 
Theodóra
(1983-)
 
Phílippos
(1986-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Légende :
  : Roi après avoir été diadoque
  : Roi sans avoir été diadoque
  : Simple diadoque

BibliographieModifier

  • (en) Arturo B. Eéche, Michael of Greece et Helen Hemis-Markesinis, The Royal Hellenic dynasty, Eurohistory, (ISBN 0977196151)
  • (fr) Édouard Driault et Michel Lhéritier, Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours : Le Règne d'Othon - La Grande Idée (1830-1862), t. II, PUF, (lire en ligne)
  • (fr) Édouard Driault et Michel Lhéritier, Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours : Le Règne de Georges Ier avant le traité de Berlin (1862-1878). Hellénisme et Slavisme, t. III, PUF, (lire en ligne)
  • (en) Alan Palmer et Michael of Greece, The Royal House of Greece, Weidenfeld Nicolson Illustrated, (ISBN 0297830600)
  • (es) Ricardo Mateos Sainz de Medrano, La Familia de la Reina Sofía, La Dinastía griega, la Casa de Hannover y los reales primos de Europa, Madrid, La Esfera de los Libros, (ISBN 84-9734-195-3)
  • (en) John Van der Kiste, Kings of the Hellenes: The Greek Kings, 1863-1974, Sutton Publishing, (ISBN 0750921471)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

RéférencesModifier

NotesModifier

  1. Toujours porté par le prince Pávlos, il ne s'agit plus aujourd'hui que d'un titre de courtoisie.
  2. L'article XXXIII du texte de 1844 stipule : « Le roi a le droit de distribuer les insignes des ordres existants, en se conformant aux dispositions des lois qui les ont institués. Il ne peut cependant donner des titres de noblesse ni reconnaître ceux donnés par une puissance étrangère à des citoyens grecs. » L'article III de la constitution de 1864 établit quant à lui : « Des titres de noblesse et de distinction ne seront ni conférés ni reconnus à des citoyens hellènes. »
  3. Le traité de Londres est précisé par un article d'explicitation également signé à Londres, le . Celui-ci réaffirme que la succession au trône doit se faire de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, dans la descendance légitime d'Othon Ier ou de ses frères Luitpold et Adalbert.
  4. Cette disposition religieuse est confirmée par le traité de Londres du .
  5. La constitution de 1864 précise toutefois : « Art. XLVI. À défaut de successeur [...], le Roi en nomme un, avec l'assentiment de la Chambre des Députés convoquée ad hoc. Cet assentiment est émis à la majorité des deux tiers des voix du nombre total des Députés, qui donnent leur vote par appel nominal et à haute voix. Art. XLVII. Tout successeur au trône Hellénique doit confesser la religion de l'Église Orthodoxe Orientale du Christ ».
  6. Le gouvernement grec en exil reste le seul reconnu par les Alliés jusqu'en 1944. Par la suite, la régence de Damaskinos d'Athènes n'amène aucun changement explicite des institutions, même si la famille royale reste en exil.
  7. Aînée d'Irène, la princesse Sophie a dû renoncer à ses droits successoraux quand elle a épousé l'héritier du trône d'Espagne.

RéférencesModifier

  1. Anatole Bailly, Dictionnaire Grec-Français, Paris, Librairie Hachette, , 2200 p., p. 466 et 468.
  2. Paul Robert, Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française : Les mots et les associations d'idées, vol. 2, Paris, Le Robert, , p. 208.
  3. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 86
  4. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 255, 257, 365-366, 427-429 et 471
  5. Driault et Lhéritier 1926, p. 487-488
  6. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 54-55
  7. Driault et Lhéritier 1926, p. 79
  8. a et b (en) Stelio Hourmouzios, No Ordinary Crown : A Biography of King Paul of the Hellenes, Weidenfeld & N, (ISBN 0297994085), p. 243-244
  9. Driault et Lhéritier 1926, p. 255
  10. Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 85
  11. a et b Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 77
  12. Van der Kiste 1994, p. 50
  13. Van der Kiste 1994, p. 107
  14. Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 183
  15. Van der Kiste 1994, p. 118-121
  16. Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 177 et 238
  17. Van der Kiste 1994, p. 125-126
  18. Van der Kiste 1994, p. 126
  19. Van der Kiste 1994, p. 144
  20. Van der Kiste 1994, p. 153-154
  21. Van der Kiste 1994, p. 172-173
  22. Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 133
  23. (en) Stelio Hourmouzios, No Ordinary Crown : A Biography of King Paul of the Hellenes, Weidenfeld & N, (ISBN 0297994085), p. 358
  24. Mateos Sainz de Medrano 2004, p. 238