Paul de Grèce (1967)

financier et ancien héritier du trône de Grèce

Pávlos de Grèce

Paul de Grèce
(el) Παύλος της Ελλάδας
Description de cette image, également commentée ci-après
Le diadoque Paul en 2013.

Titres

Prétendant au trône de Grèce

Depuis le
(22 jours)

Nom revendiqué « Paul II »
Prédécesseur Constantin II

Héritier du trône de Grèce
(de jure)


(49 ans, 7 mois et 9 jours)

Prédécesseur Lui-même
Successeur Konstantínos Aléxios de Grèce

Héritier du trône de Grèce
(de facto)


(6 ans et 12 jours)

Prédécesseur Alexia de Grèce
Successeur Lui-même
Biographie
Titulature Diadoque de Grèce[N 1]
Duc de Sparte[N 2]
Prince de Danemark[1]
Dynastie Maison de Glücksbourg
Nom de naissance Pávlos tis Elládas
Naissance (55 ans)
Tatoï (Grèce)
Père Constantin II
Mère Anne-Marie de Danemark
Conjoint Marie-Chantal Miller
Enfants María Olympía de Grèce
Konstantínos Aléxios de Grèce
Achíleas Andréas de Grèce
Odysséas Kímon de Grèce
Aristídis Stávros de Grèce
Religion Orthodoxie grecque
Description de cette image, également commentée ci-après

Paul (ou Pávlos) de Grèce (en grec moderne : Παύλος της Ελλάδας), parfois appelé Pávlos Glücksbourg (en grec moderne : Παύλος Γλίξμπουργκ), est né le à Tatoï, près d'Athènes, à l'époque où la Grèce était encore une monarchie. Fils aîné de l’ex-roi Constantin II, il lui succède comme prétendant au trône le .

Né un mois après la mise en place de la dictature des colonels, qui chasse sa famille de Grèce en , Paul passe l'essentiel de sa jeunesse en exil en Italie, au Danemark, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Formé militairement à l'académie de Sandhurst et diplômé en relations internationales à l'université de Georgetown, le prince réalise ensuite une carrière dans la finance, entre Londres et New York. En 1995, il épouse une richissime Américaine du nom de Marie-Chantal Miller, avec laquelle il a cinq enfants, nés entre 1996 et 2008.

Libre de rentrer dans sa terre natale depuis la victoire judiciaire de sa famille face à Athènes devant la Cour européenne des droits de l'homme (2002), Paul maintient sa résidence à l'étranger et ne passe que quelques jours par an en Grèce. Peu populaire dans son pays d'origine, le prince cherche, malgré tout, à se positionner en commentateur de la vie politique et se montre actif sur les réseaux sociaux. Passionné par la navigation à voile, il reste toutefois plus connu pour ses liens avec le gotha européen et la jet set internationale.

FamilleModifier

Le prince Paul est le fils aîné et le deuxième enfant du roi Constantin II de Grèce (1940-2023) et de son épouse la princesse Anne-Marie de Danemark (1946). Par son père, il est donc le petit-fils du roi Paul Ier de Grèce (1901-1964) et de la princesse Frederika de Hanovre (1917-1981) tandis que, par sa mère, il descend du roi Frédéric IX de Danemark (1899-1972) et de la princesse Ingrid de Suède (1910-2000)[2].

Neveu des reines Sophie d'Espagne (1938) et Margrethe II de Danemark (1940), Paul est également apparenté à la plupart des autres monarques du vieux continent en sa qualité de descendant de la reine Victoria du Royaume-Uni (1819-1901), surnommée la « grand-mère de l'Europe », et du roi Christian IX de Danemark (1818-1906), surnommé le « beau-père de l'Europe ».

Le , Paul épouse, à la cathédrale orthodoxe Sainte-Sophie de Londres, la roturière anglo-américaine Marie-Chantal Miller (1968), fille de Robert Warren Miller (1933) et de son épouse équatorienne María Clara Pesantes (1940)[3]. De ce mariage, naissent cinq enfants :

BiographieModifier

Héritier du trône de GrèceModifier

Naissance et baptêmeModifier

 
La reine Anne-Marie tenant sa fille Alexia (1965).

Le prince Paul voit le jour au palais de Tatoï, près d'Athènes[4], un mois après le coup d'État militaire ayant débouché sur la Dictature des colonels, le [5]. Sa naissance fait perdre à sa sœur Alexia, alors âgée de deux ans, le statut d'héritière du trône hellène[6].

Le , lors de son baptême, dans la cathédrale de l'Annonciation d'Athènes[7], le diadoque reçoit pour parrains sa grand-mère, la reine douairière Frederika, et l’ensemble des membres de l'Armée grecque[8]. Une telle situation n’est pas exceptionnelle dans l'histoire de la dynastie hellène puisque plusieurs autres membres de la famille royale (comme la princesse Catherine[9] ou le roi Constantin II lui-même[10]) ont également reçu les militaires pour parrains[8]. Malgré tout, cette décision n’est pas anodine dans la mesure où la Grèce vit, depuis le coup d'État du , sous une dictature militaire et que le choix des parents de Paul peut être considéré comme une forme de reconnaissance de la junte au pouvoir. C'est d’ailleurs ainsi qu’est perçue la cérémonie à l'étranger et aucun membre de la dynastie danoise, à laquelle appartient la mère de l'enfant, n'est autorisé à assister au baptême du fait de l'opposition du gouvernement de Copenhague au régime en place à Athènes[11].

De l'exil de la famille royale à l'abolition de la monarchieModifier

 
Juan Carlos d'Espagne et Constantin II de Grèce tenant dans leurs bras leurs fils respectifs, Felipe et Paul (1968).

Le , le roi Constantin II organise un contre-coup d’État pour restaurer la démocratie en Grèce. Cependant, sa tentative échoue et la famille royale trouve refuge à l'étranger tandis qu'une régence, présidée par le général Zoitákis, est mise en place à Athènes[12]. Âgé de seulement quelques mois, le prince Paul quitte sa terre natale et ne revoit pas son pays avant le , date à laquelle il est autorisé à rentrer une journée en Grèce pour assister aux funérailles de sa grand-mère, la reine douairière Frederika[13].

Chassée de Grèce, la famille royale s'installe plusieurs années à Rome, en Italie. Dans un premier temps, elle réside à l'ambassade de Grèce car, même exilé, Constantin II conserve son statut royal. Puis, Paul, ses parents, sa sœur Alexia et son frère Nikólaos (né en 1969), s'installent dans un hôtel particulier, situé au no 13 de la Via di Porta Latina[14].

Après le référendum grec du et la mise en place d'une république dominée par les militaires, la situation financière de l'ancienne famille royale se complique et Constantin II choisit de quitter l'Italie pour le Danemark. Mais, après presque une année passée au palais d’Amalienborg, le monarque détrôné et sa famille établissent finalement leur résidence au Royaume-Uni, à Chobham puis à Hampstead[15].

À la chute du régime des colonels, en , l'abolition de la monarchie est confirmée. Un nouveau référendum, organisé en décembre, confirme en effet l'adoption du régime républicain par la Grèce. En outre, l'exil de l'ancienne famille royale est maintenu par les autorités, qui voient en Constantin II et ses proches des facteurs d'instabilité[16]. C'est la raison pour laquelle les titres de Paul ne sont plus, aujourd'hui, que des titres de courtoisie qui ne jouissent d'aucune reconnaissance officielle en Grèce[N 3].

Héritier d'une dynastie déchueModifier

Éducation et formationModifier

 
Le diadoque Paul derrière ses parents, son frère Nikólaos (à gauche) et d'autres personnalités.

Jusqu’en 1980, l'éducation de Paul est confiée à des professeurs particuliers grecs. Mais, à cette date, l'ex-roi Constantin II fonde, à Londres, où il a établi sa résidence en exil, le collège hellénique et c’est dans cette institution privée que le diadoque et sa fratrie poursuivent leurs études aux côtés d’enfants issus de la diaspora grecque[8]. En 1984, Paul est envoyé poursuivre sa scolarité au Armand Hammer United World College of the American West, l'un des rares établissements de la planète à suivre encore les préceptes éducatifs du pédagogue Kurt Hahn. C’est dans cette école que le prince obtient son baccalauréat international en 1986[8].

Après cette date et jusqu'en 1990, Paul complète sa formation à l'Académie militaire de Sandhurst[8] et sert ensuite comme lieutenant dans les Royal Scots Dragoon Guards[17]. En 1987, cependant, le prince est victime d'un grave accident de voiture qui l'immobilise durant quelque temps[18],[19].

En 1990, Paul revient aux États-Unis, où il intègre l’université de Georgetown au côté de son cousin germain, le prince des Asturies, avec lequel il vit un temps en colocation. En 1995, il y obtient un master en relations internationales, en droit, en économie et en organisation internationale[8],[20].

Fiançailles et mariageModifier

Après vingt-six ans d'exil, Paul et sa parentèle sont autorisés par le gouvernement Mitsotákis à effectuer un voyage privé en Grèce, durant l'été 1993. Cependant, l'attitude irréfléchie de Constantin II, qui inquiète la classe politique hellène en se montrant en compagnie de membres de l'armée, vaut à l'ancienne famille royale d'être rapidement reconduite en dehors des frontières grecques[13],[21].

La même année, le prince Paul rencontre sa future épouse, Marie-Chantal Miller, lors d'une fête donnée par l'armateur grec Stávros Niárchos à La Nouvelle-Orléans[22],[23]. La jeune femme est la fille du multimillionnaire américain Robert Warren Miller, qui a bâti sa fortune dans le duty free[8]. Elle est par ailleurs la belle-sœur du millionnaire Christopher Getty (petit-fils de Jean Paul Getty) et du prince Alexander von Fürstenberg (en) (fils d'Egon et de Diane von Fürstenberg)[24]. Rapidement, Paul et Marie-Chantal tombent amoureux et se fiancent. Les portes de la Grèce restant fermées pour les membres de l'ancienne famille royale, le couple s'unit à Londres le [25] et 2 500 personnes (dont des représentants de toutes les familles royales et une douzaine de députés grecs issus de la Nouvelle Démocratie) participent à leur mariage[26],[27], organisé par Lady Elizabeth Anson, cousine de la reine Élisabeth II[28].

Malgré la distance, les épousailles de Paul et de Marie-Chantal provoquent un énorme scandale politique à Athènes. Le gouvernement Papandréou accuse en effet l'ancienne famille royale de questionner la validité du référendum de 1974 en faisant de l'union du diadoque un véritable mariage princier[29],[30],[31]. Dans le même temps, une télévision privée grecque achète le droit de retransmettre en direct la cérémonie, ce qui accentue la colère des autorités[26]. En définitive, quarante-neuf chaînes du monde entier (dont plusieurs grecques) couvrent l'union du diadoque et de sa fiancée[26].

Entre finance et jet setModifier

Carrière dans la financeModifier

 
Alexander von Fürstenberg (2008), beau-frère et associé du diadoque.

Peu après leur mariage, Paul et Marie-Chantal s'installent à New York[23], où le prince intègre la Charles R. Weber Company, une importante société maritime britannique. En 1997, il fonde sa propre compagnie, Gryphon Asset Management, qui s'occupe de gestion de patrimoine[25], et, en 1998, il crée, avec son beau-frère Alexander von Fürstenberg (en)[23], le Ivory Capital Group, un fonds d'investissement dédié aux grandes fortunes[25].

En 2002, Paul et sa famille déménagent à Londres, où le prince poursuit ses activités dans la finance. Avec Peter DeSorcy, il lance Brigantine Capital, un fonds spéculatif, et Ortelius Capital, un nouveau fonds d'investissement, sur lequel il concentre bientôt toute son activité[23]. De son côté, Marie-Chantal s'investit dans la mode enfantine et crée sa propre ligne de vêtements, Marie-Chantal LLC, qui se révèle une activité florissante[32]. En 2021, Marie-Chantal est ainsi devenue la 12e femme la plus riche du Royaume-Uni, selon le classement réalisé par le Times[33].

En 2017, Paul et sa famille retournent vivre à New York. Selon le journal espagnol El País, le diadoque envisage alors de travailler avec l'entourage entrepreneurial du président américain Donald Trump[34]. Quoi qu'il en soit, Paul et son épouse se font remarquer en participant à un gala donné par le camp républicain pour célébrer la victoire du nouveau chef d'État[35].

Famille et mondanitésModifier

 
La princesse María Olympía de Grèce en 2019.

Entre 1996 et 2008, Paul et Marie-Chantal donnent successivement naissance à une fille (María Olympía) et quatre fils (Konstantínos Aléxios, Achíleas Andréas, Odysséas Kímon et Aristídis Stávros), qui voient tous le jour aux États-Unis, hormis Odysséas Kímon, né à Londres[35]. Parents attentionnés et impliqués dans l'éducation de leur progéniture[36],[37],[38], le diadoque et son épouse utilisent l'anglais en famille[39], Marie-Chantal maîtrisant mal le grec[40],[41], et leurs enfants sont scolarisés dans des institutions anglo-saxonnes[42],[43]. Dans ces conditions, la princesse María Olympía a déclaré qu'elle ne parlait pas la langue hellène[39],[44].

Étroitement apparenté à la plupart des familles royales européennes[45], le diadoque participe régulièrement aux cérémonies qui ponctuent la vie des dynasties du vieux continent. Au fil des années, Paul et son épouse apparaissent, par exemple, aux mariages de Joachim de Danemark et d'Alexandra Manley (1995)[46], de Willem-Alexander des Pays-Bas et de Máxima Zorreguieta (2002)[47], de Felipe d'Espagne et de Letizia Ortiz (2004)[48], de William de Galles et de Catherine Middleton (2011)[49], de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy (2012)[50], de Madeleine de Suède et de Christopher O'Neill (2013)[51] et de Jean-Christophe Napoléon et d'Olympia von Arco-Zinneberg (2019)[52]. La présence du prince aux grands événements royaux ne se limite cependant pas aux mariages princiers, comme l'illustrent sa participation au baptême du prince Sverre Magnus de Norvège (2006)[53] ou aux funérailles du grand-duc Jean de Luxembourg (2019)[54].

La proximité du diadoque avec sa parentèle européenne se mesure aussi à la présence de celle-ci lors des moments forts de sa vie et de celles de ses proches. En 2017, la participation de nombreux membres du gotha (comme la reine Máxima des Pays-Bas, le roi Felipe VI d'Espagne, le prince héritier Haakon de Norvège ou le duc de Kent) aux 50 ans de Paul, et aux 21 ans de sa fille, a ainsi trouvé un large écho dans la presse[55],[56],[57]. Cependant, le diadoque ne s'affiche pas seulement avec des têtes couronnées et les frasques auxquelles sa famille et lui se livrent parfois en compagnie de la jet set internationale ne sont pas sans soulever les critiques[58], même si son épouse en fait davantage les frais que lui[59].

Sports et loisirsModifier

 
L'ex-roi Constantin II et son épouse Anne-Marie de Danemark (1987).

À l'image de son père Constantin II, médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1960[60],[61], Paul est passionné de navigation à voile[62]. Avec sa famille, il passe ainsi une partie de chaque été en mer[63],[64],[65]. En compagnie de son beau-père Robert Warren Miller, le diadoque participe, en outre, à quelques compétitions sportives. En 2003, il fait ainsi partie de l'équipage du Mari-Cha IV lorsque celui-ci établit un record de vitesse pour la traversée de l'Atlantique, en seulement six jours[23],[66]. Deux ans plus tard, le prince est également membre de l'équipage du navire lorsque celui-ci remporte le 2005 Rolex Transatlantic Challenge[23].

Paul s'adonne par ailleurs au ski, ce qui le conduit chaque hiver en Suisse avec sa famille[67],[68]. Enfin, le diadoque est un amateur de chasse, activité qu'il pratique notamment sur le domaine que Marie-Chantal et lui possèdent dans les Cotswolds[69].

Un prétendant en devenirModifier

Un prince éloigné de la GrèceModifier

Privé de sa nationalité hellène[N 4] et interdit de séjour en Grèce jusqu'à la victoire judiciaire de sa famille face à Athènes devant la Cour européenne des droits de l'homme, Paul ne peut revenir librement dans son pays qu'à partir de 2002[38]. Contraint de faire baptiser ses aînés à Istanbul (pour María Olympía)[70] et à Londres (pour Konstantínos Aléxios et Achíleas Andréas)[71],[72], le diadoque a finalement la satisfaction de voir ses deux plus jeunes fils (Odysséas Kímon et Aristídis Stávros) ondoyés dans la capitale hellénique[73],[74].

Le retour de Paul et des siens en Grèce reste, malgré tout, limité. S'il visite, chaque été, sa terre natale avec sa femme et ses enfants[23],[75], le diadoque maintient sa résidence à l'étranger. En 2017, Paul et sa famille s'éloignent même davantage de la Grèce en quittant Londres pour revenir vivre aux États-Unis[34]. Une telle attitude tranche avec celle de l'ancien roi Constantin II ou du prince Nikólaos, qui ont tous les deux fait le choix de s'installer dans leur pays, avec leurs épouses, en 2013[76],[77].

Un prince qui cherche à faire entendre sa voixModifier

 
Le Premier ministre Aléxis Tsípras en 2017.

Actif sur les réseaux sociaux, le prince Paul compte, en 2019, plus de 42 000 followers sur Instagram[22], ce qui est beaucoup moins que son épouse (155 000 followers)[22] et certains de ses enfants (162 000 pour María Olympía[22] ; presque 100 000 pour Konstantínos Aléxios[78]). Le diadoque est également présent sur Twitter, où il n'hésite pas à poster ponctuellement des messages à caractère politique, comme lorsqu'il fustige les conséquences, en Grèce, de « 70 ans de dictature PASOK-ND » (2015)[79] ou appelle à la destitution du président américain Donald Trump après l'assaut du Capitole (2021)[80],[81].

Très préoccupé par la situation de son pays au moment de la crise de la dette publique grecque[82], Paul est choqué par la victoire électorale de SYRIZA en 2015[79]. Il se montre ensuite critique vis-à-vis de la politique d'Aléxis Tsípras[83], contrairement à l'ex-roi Constantin II qui fait connaître son soutien au nouveau Premier ministre[84],[85]. Le diadoque affiche, par ailleurs, son opposition au « Grexit » et soutient publiquement la position du « oui » lors du référendum de 2015[86]. Peu audible dans son pays, où il publie, quelque temps, une tribune quotidienne sur le site d'information anglophone The Periscope Post[87],[88], Paul fait cependant la une du quotidien grec Paraskhnio, en 2020[89],[90]. Il est, en outre, parfois sollicité par des médias étrangers pour donner son avis sur les événements qui secouent la Grèce. Il est ainsi interviewé par les chaines de télévision américaines Bloomberg TV (2012)[91] et CNBC (2015)[86],[92] ou l'hebdomadaire allemand Bunte (2012)[88].

Une personnalité clivante en GrèceModifier

Volontiers raillé par la presse hellène[93], qui lui refuse le nom « de Grèce » et préfère l'appeler « Glücksbourg »[94] (Γλίξμπουργκ) afin de souligner ses origines étrangères[95],[96], le diadoque n'est guère populaire dans son pays d'origine[82], où des polémiques régulières éclatent sur la question de ses titres[97]. De fait, selon une enquête publiée le par le journal To Víma et menée par Kapa Research SA, seuls 11,6 % des Grecs soutiennent encore, à cette date, l'idée d'une restauration monarchique[98]. Cela n'empêche cependant pas certains médias populaires, comme le site internet Iefimerida, de s'intéresser de près à la vie du diadoque et de ses proches[99].

Le , l'ex-roi Constantin II meurt à Athènes, entouré de toute sa famille[100]. Paul lui succède alors comme prétendant au trône de Grèce[101],[102]. Dans les jours qui suivent, la presse évoque son possible déménagement en Grèce[103], mais la maison royale dément cette information[104].

Dans la culture populaireModifier

 
Étendard personnel du diadoque.

LittératureModifier

L'écrivaine franco-marocaine Saphia Azzeddine fait brièvement référence au mariage de Paul et Marie-Chantal dans son roman Combien veux-tu m'épouser ? (2013)[105].

PhotographieModifier

Le photographe anglo-allemand Nikolai von Bismarck a fait poser le diadoque Paul et son fils Konstantínos Aléxios pour son livre The Dior Sessions (2019)[106],[107].

Titulature et honneursModifier

TitulatureModifier

Les titres et honneurs portés par les membres de la maison de Grèce n'ont plus d'existence juridique en Grèce et sont considérés comme de simples titres de courtoisie.

  • -  : Son Altesse Royale le diadoque de Grèce et prince de Danemark ;
  • -  : Son Altesse Royale le diadoque Paul, prince de Grèce et de Danemark ;
  • Depuis le  : Son Altesse Royale le prince Paul de Grèce, prince de Danemark.

Honneurs hellènesModifier

Honneur étrangerModifier

GénéalogieModifier

Quartiers du diadoqueModifier

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16. Georges Ier de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
8. Constantin Ier de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17. Olga Constantinovna de Russie
 
 
 
 
 
 
 
4. Paul Ier de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
18. Frédéric III d'Allemagne
 
 
 
 
 
 
 
9. Sophie de Prusse
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
19. Victoria du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
2. Constantin II de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20. Ernest-Auguste de Hanovre
 
 
 
 
 
 
 
10. Ernest-Auguste de Brunswick
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21. Thyra de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
5. Frederika de Hanovre
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
22. Guillaume II d'Allemagne
 
 
 
 
 
 
 
11. Victoria-Louise de Prusse
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
23. Augusta-Victoria de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Augustenbourg
 
 
 
 
 
 
 
1. Paul de Grèce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24. Frédéric VIII de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
12. Christian X de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25. Louise de Suède
 
 
 
 
 
 
 
6. Frédéric IX de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
26. Frédéric-François III de Mecklembourg-Schwerin
 
 
 
 
 
 
 
13. Alexandrine de Mecklembourg-Schwerin
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
27. Anastasia Mikhaïlovna de Russie
 
 
 
 
 
 
 
3. Anne-Marie de Danemark
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
28. Gustave V de Suède
 
 
 
 
 
 
 
14. Gustave VI Adolphe de Suède
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29. Victoria de Bade
 
 
 
 
 
 
 
7. Ingrid de Suède
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
30. Arthur du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
15. Margaret du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
31. Louise-Marguerite de Prusse
 
 
 
 
 
 

Paul et Marie-Chantal : entre gotha et jet set (arbre simplifié)Modifier

 
 
 
 
 
 
 
Georges Ier,
Roi des Hellènes
Olga,
Gde-Dsse de Russie
 
 
 
 
 
 
Guillaume II,
Empereur allemand
Augusta-Victoria,
Pcesse de S.H.S.G.
 
 
 
 
 
 
Frédéric VIII
Roi de Danemark
Louise,
Pcesse de Suède
 
 
 
Gustave V,
Roi de Suède
Victoria,
Pcesse de Bade
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
André,
Pce de Grèce
Alice,
Pcesse de Battenberg
 
 
 
 
 
 
 
 
Constantin Ier,
Roi des Hellènes
Sophie,
Pcesse de Prusse
 
Victoria-Louise,
Pcesse de Prusse
Ernest-Auguste,
Duc de Brunswick
 
 
 
 
 
 
Christian X,
Roi de Danemark
Alexandrine,
Pcesse de Mecklembourg-Schwerin
 
 
 
Gustave VI Adolphe,
Roi de Suède
Margaret,
Pcesse du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Philippe,
Duc d'Édimbourg
Élisabeth II,
Reine du Royaume-Uni
 
 
 
 
 
 
 
 
Paul Ier,
Roi des Hellènes
 
Frederika,
Pcesse de Hanovre
 
 
 
 
 
 
Frédéric IX,
Roi de Danemark
 
Ingrid,
Pcesse de Suède
 
Gustave-Adolphe,
Duc de Västerbotten
Sibylle,
Pcesse de Saxe-Cobourg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Charles III,
Roi du Royaume-Uni
Diana,
Lady Spencer
 
Sophie,
Pcesse de Grèce
Juan Carlos Ier,
Roi d'Espagne
 
 
 
 
 
 
 
Robert Miller
∞ María Clara Pesantes
 
 
 
Constantin II,
Roi des Hellènes
 
Anne-Marie,
Pcesse de Danemark
 
Margrethe II,
Reine de Danemark
Henri de Laborde,
Cte de Monpezat
 
Charles XVI Gustave,
Roi de Suède
Silvia Sommerlath
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
William,
Pce de Galles
Catherine Middleton
 
Felipe VI,
Roi d'Espagne
Letizia Ortiz
 
Pia Miller (en)
∞ Christopher Getty
 
 
 
Alexandra Miller (en)
Alexandre (en),
Pce de Fürstenberg
 
 
 
Marie-Chantal Miller
 
Paul,
Diadoque de Grèce
 
Frederik,
Pce royal de Danemark
Mary Donaldson
 
Victoria,
Dsse de Västergötland
Daniel Westling
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
George,
Pce du Royaume-Uni
 
Leonor,
Pcesse des Asturies
 
Isabel Getty (en)
 
Talita,
Pcesse de Fürstenberg
 
Tassilo,
Pce de Fürstenberg
 
María Olympía,
Pcesse de Grèce
 
Konstantínos Aléxios,
Pce de Grèce
 
Christian,
Cte de Monpezat
 
Estelle,
Dsse d'Östergötland

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Titre de courtoisie depuis l'abolition de la monarchie, en 1973. Voir : (en) Shannon Power, « Why Royals Keep Their Titles After Their Country Abolishes the Monarchy », Newsweek,‎ (lire en ligne).
  2. Titre de courtoisie qui n'a jamais eu aucune reconnaissance officielle en Grèce, en dehors du règne de Georges Ier. Il est cependant souvent attribué à Paul par les médias occidentaux. Voir, par exemple : « Paul de Grèce, Prince de Grèce », sur Point de vue (consulté le ).
  3. L'article 4 alinéa 7 de la constitution de 1975 précise en effet : « Aucun titre de noblesse ou de distinction n'est décerné ni reconnu à des citoyens hellènes » (voir « Grèce - Constitution du 9 juin 1975 », sur Digithèque de matériaux juridiques et politiques, Université de Perpignan, (consulté le )). Il reste qu'une telle interdiction existait déjà à l'époque monarchique comme l'illustre, par exemple, l'article 7 alinéa 3 de la constitution de 1968 (voir « Grèce - Constitution du 29 septembre 1968 », sur Digithèque de matériaux juridiques et politiques, Université de Perpignan, (consulté le )).
  4. Au début des années 1980, le gouvernement grec donne l'ordre à ses consulats de refuser de renouveler les passeports des membres de l'ancienne famille royale. Ainsi privés de leur nationalité, Constantin II et ses proches sont contraints de solliciter des passeports au gouvernement espagnol, qui leur délivre des documents écrits en castillan. Plus tard, ils obtiennent des passeports danois. Voir (en) Nicolas Gage et Joan Paulson Gage, « Why Is the King of Greece Living as a Commoner? », Town and Country,‎ (lire en ligne).

RéférencesModifier

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