Clérieux

commune française du département de la Drôme

Clérieux
Clérieux
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Fabrice Larue
2020-2026
Code postal 26260
Code commune 26096
Démographie
Gentilé Clérieusois, Clérieusoises
Population
municipale
2 047 hab. (2018 en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 45″ nord, 4° 57′ 36″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 245 m
Superficie 13,53 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Romans-sur-Isère
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Clérieux
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Clérieux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Clérieux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Clérieux
Liens
Site web www.clerieux.fr

Clérieux est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Clérieux est situé à 20 km au nord-est de Valence, 10 km au nord-ouest de Romans-sur-Isère, à 11 km à l'est de Tain-l'Hermitage et à 6 km de Saint-Donat-sur-l'Herbasse.

Relief et géologieModifier

Sites particuliers[1] :

  • Combe des Houlettes ;
  • Combe Géline.

GéologieModifier

HydrographieModifier

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • l'Égouté ;
  • l'Herbasse ;
  • Ravin de la Diablesse.

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Clérieux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,6 %), zones agricoles hétérogènes (33,2 %), forêts (14,2 %), zones urbanisées (9,8 %), prairies (1,8 %), cultures permanentes (1,5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaineModifier

Quartiers, hameaux et lieux-ditsModifier

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bazot
  • Bois des Houlettes
  • Bois Macle
  • Bouvier
  • Chalon Mort
  • Clerval
  • Four Banal
  • Gatte-Pan
  • la Riveraine
  • la Teppe
  • la Vonière
  • l'Elie
  • le Merlet
  • les Blaches
  • les Clodits
  • les Fabriques
  • les Foulons
  • les Fresses
  • les Ganavets
  • les Greniers
  • les Houlettes
  • les Marais
  • les Mas
  • les Mignots
  • les Perrets
  • les Petits Théomes
  • les Robines
  • les Royons
  • les Sables
  • les Sablières
  • les Saviaux
  • les Théomes
  • les Tuilières
  • les Voleyses
  • Péaney
  • Pont-de-l'Herbasse
  • Saint-Jean
  • Saint-Michel
  • Saint-Reméane
  • Serret
  • Viretard

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 970 : mention de l'ager de Clérieux : ager Clarensis (cartulaire de Romans, 97).
  • 1030 : mention de l'ager de Clérieux : ager Clarense (cartulaire de Romans, 97).
  • 1062 : mention de l'ager de Clérieux : ager Clarescensis (cartulaire de Romans, 49).
  • 1091 : Clariacus (cartulaire de Romans, 186).
  • XIe siècle : villa quam nominant Cleriacum Superiorem, parrochia sancti Andree de Roione (cartulaire de Romans, 225).
  • XIe siècle : mention du mandement : mandamentum de Claireu (cartulaire de Romans, 190).
  • 1130 : Claireu (cartulaire de Romans, 277).
  • 1153 : Clayriacum (de Gallier, Essai sur Clérieu, 26).
  • 1191 : Clareu (inventaire des dauphins, 29).
  • XIIe siècle : Claureu (cartulaire de Romans, 298).
  • XIIe siècle : Cleirieu (cartulaire de Léoncel, 6).
  • 1251 : castrum de Clayriaco(inventaire des dauphins, 73).
  • 1280 : Clayro et Clayref (inventaire des dauphins, 34 & 56).
  • 1283 : mention de la baronnie : baronia Clayriaci (inventaire des dauphins, 39).
  • 1284 : mention de la baronnie : baronia terre Clariaci (inventaire des dauphins, 75).
  • 1312 : de Clareyo (inventaire des dauphins, 27).
  • 1380 : mention de la baronnie : baronia Cleriaci (choix de documents, 196).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse de Clérieux : capella de Cleyriaco (pouillé de Vienne).
  • 1421 : Clariou (A. Duchesne, Comtes de Valentinois, 70).
  • 1442 : mention du mandement : mandamentum Cleriaci (choix de documents, 281).
  • 1520 : mention de la paroisse de Clérieux : ecclesia Cleriaci (pouillé de Vienne).
  • 1705 : Cleyrieux (dénombr. du roy.).
  • (non daté) : Clérieux (dict. des postes).
  • 1891 : Clérieu, commune du canton de Romans.

Autre source : Clérieux s'est appelé successivement Claria, Clariacum, Cleriacum, Cloregium, puis Clérieu[réf. nécessaire].

non daté[réf. nécessaire] : Clérieux.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

994 : mention de Silvion, premier seigneur de Clérieux[réf. nécessaire].

La seigneurie[9] :

  • Dès le Xe siècle, la baronnie de Clérieux appartient à la famille chevaleresque des Clérieu.
  • 1336 : elle passe (par héritage) aux comtes de Valentinois.
  • 1404 : apanagée par les comtes de Valentinois aux Poitiers-Saint-Vallier.
  • 1594 : la baronnie est vendue par les héritiers des Poitiers-Saint-Vallier aux La Croix-Chevrières, derniers seigneurs.

La baronnie de Clérieux correspondait à l'ager de Clérieux. Elle comprenait la commune de son nom, celle de Chanos-Curson et une partie de la commune de Chavannes (qui lui resteront en dernier lieu) ainsi que les communes de Beaumont-Monteux, de Chantemerle, le surplus de la commune de Chavannes, celles de Marsas, du Pont-de-l'Isère, de la Roche-de-Glun et de Veaunes. Elle avait pour arrière-fiefs les seigneuries de Baternay, Claveyson, Croze, Larnage, Margès, Mercurol, Miribel, Montchenu et Mureils[9].

1308 : Guillaume Graton, seigneur de Clérieux, négocie auprès de Philippe le Bel la paix entre le Dauphiné et la Savoie, avec quelques autres personnages d'importance[réf. nécessaire].

Les Poitiers-Saint-Vallier sont des seigneurs cupides et guerriers. La baronnie est déchirée par les affrontements et les démembrements et perd peu à peu son autonomie.

En 1332, Guillaume de Poitiers, seigneur de Clérieux enlève Bertrand de La Chapelle, archevêque de Vienne. Il devra se repentir publiquement de son méfait après avoir relâché le prélat[réf. nécessaire].

En 1594 (ou 1584-1586), les Poitiers-Saint-Vallier vendent la baronnie de Clérieux à Jean III de la Croix de Chevrières, président perpétuel des États du Dauphiné. Henri IV lui fait don des droits de lods sur la baronnie[10].

XVIe siècle : le château de Clérieux est démantelé après la condamnation de Jean de Poitiers[réf. nécessaire].

1689 (démographie) : cent chefs de famille[9].

Avant 1790, Clérieux était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait deux paroisses du diocèse de Vienne : Clérieux et Saint-Bardoux. La paroisse de Clérieux avait son église sous le vocable de Sainte-Catherine et le chapitre de Romans pour décimateur.
Le mandement de Clérieux comprenait, avec la commune de ce nom, celles de Chanos-Curson, de Chavannes, de Marsas et de Veaunes[9].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, Clérieux devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant les municipalités de Beaumont-Monteux, Chanos-Curson, Chantemerle, Mercurol et Veaunes; mais la réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Romans[9].

La résidence seigneuriale est détruite pendant la Révolution[réf. nécessaire].

1814 : la commune souffre de l'occupation autrichienne[réf. nécessaire].

1886 (19 juillet) : distraction de la commune de Saint-Bardoux de la commune de Clérieux[réf. nécessaire].

Anatolle de Gallier (1821-1898) a écrit : « le village, autrefois entouré de remparts, dont on aperçoit çà et là quelques vestiges, s'étale au pied de sa vieille église sous le vocable de Notre-Dame »[réf. nécessaire].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19.

À la suite des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé du maire, de cinq adjoints et de treize conseillers municipaux[11][source insuffisante].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1792 ?    
1792 ? Pierre Clot    
an VIII 1813 Gabriel-Paul Benoît   réélu en l'an X et en 1811
1813 1816 Gabriel-Henri Benoît   réélu en 1815
1816 1821 Guillaume Terme    
1821 1829 Nicolas Perrossier    
1829 1830 Vincent Mourrat    
1830 1843 Gabriel-Henri Benoit    
1843 1846 Jacques Seyvon    
1846 1850 François Juven   réélu en 1847, puis en 1848 à deux reprises
1850 1870 Jean-Antoine Buissière   réélu en 1851
1870 1871 Tiburce Cotte    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Tiburce Cotte   maire sortant
1874 1878 Tiburce Cotte   maire sortant
1878 1880 Tiburce Cotte   maire sortant
1880
(élection ?)
1884 Victor Bousson    
1884 1886 Tiburce Cotte    
1886 (mars)
(élection ?)
1886 (sept) Baptiste Mourrat    
1886 (sept.)
(élection ?)
1888 Victor Bousson    
1888 1892 Victor Bousson   maire sortant
1892 1896 Victor Bousson   maire sortant
1896 1900 Joseph Mourrat    
1900 1904 Joseph Mourrat   maire sortant
1904 1906 Joseph Mourrat   maire sortant
1906
(élection ?)
1908 Adrien Mottet    
1908 1912 Adrien Mottet   maire sortant
1912 1919 Adrien Mottet   maire sortant
1919 1924 Alphonse Deleaud    
1924
(élection ?)
1925 Paul Bit    
1925 1929 Paul Bit   maire sortant
1929 1930 Paul Bit   maire sortant
1930
(élection ?)
1934 Alphonse Deleaud    
1934
(élection ?)
1935 Émile Peyrouse    
1935 1945 Ernest Vigne    
1945 1947 Ernest Vigne   maire sortant
1947 1953 Ernest Vigne   maire sortant
1953 1954 Thérèse Vossier    
1954
(élection ?)
1959 Louis Blachon    
1959 1965 Louis Blachon   maire sortant
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 Jean-Pierre Viret    
1983 1989 Jean-Pierre Viret   maire sortant
1989 1995 Albert Chevrol    
1995 2001 René Blanc    
2001 2008 Fabrice Larue DVD[12] cadre
2008 2014 Fabrice Larue   maire sortant
2014 2020 Fabrice Larue   maire sortant
2020 En cours
(au 21 avril 2021)
Fabrice Larue[11][source insuffisante] DVD maire sortant, conseiller départemental depuis 2021

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2018, la commune comptait 2 047 habitants[Note 3], en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2271 4761 4761 3601 6781 7681 8601 7331 791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8201 8241 8701 8901 8711 7731 2171 3291 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2091 2171 1649411 0691 0281 0991 0621 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4041 3261 2731 3541 6051 8331 9962 0172 033
2017 2018 - - - - - - -
2 0172 047-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

EnseignementModifier

  • École maternelle publique Georges Brassens[17].
  • École primaire publique Georges Brassens[17].
  • École primaire privée mixte du Sacré Cœur[17].

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête : le quatrième dimanche d'avril[18].

LoisirsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

En 1992 : céréales, vignes, vergers, bovins, caprins[18].

Commerce et artisanatModifier

IndustriesModifier

TourismeModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Restes de fortifications autour du vieux village[18].
  • Maison forte avec pigeonnier[18].
  • Fontaine[18].
  • Église de style gothique : clocher du XIXe siècle[18].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Il est récompensé en 1886 et 1890 aux « Jeux floraux ». Ses œuvres : Mademoiselle Rondecuir (roman), Le Franc-Maçon, La Plainte du paria, Fleurs sauvages, Les Éphémérides, Le Peuple (poésies).
En 1898 il fonde la revue Les Annales gauloises à Annonay puis il se lance dans l'édition et l'imprimerie à Paris et Besançon[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et deviseModifier

Présentation du blason

Clérieux possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • 1866 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 273-287, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 1, 1866 (lire en ligne)
  • 1867 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 16-28, 253-271, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 2, 1867 (lire en ligne)
  • 1868 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 56-68, 405-429, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 3, 1868 (lire en ligne)
  • 1869 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 39-58, 127-138, 269-276, 360-371, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 4, 1869 (lire en ligne)
  • 1870 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 59-83, 306-353, 410-428, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 5, 1870 (lire en ligne)
  • 1870 : Anatole de Gallier, Essai historique sur la baronnie de Clérieu et sur les fiefs qui en ont dépendu, p. 217-254, 337-428, dans Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 5, 1870 (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 91 (Clérieu).
  10. P. Louis Lainé et J. J. L. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, tome 7, Famille de la Croix de Chevrières, p. 8, chez l'auteur, Paris, 1841 (lire en ligne)).
  11. a et b Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  12. [1]
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. a b et c Site de la mairie de Clérieux.
  18. a b c d e et f Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Clérieux.