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Buis-les-Baronnies

commune française du département de la Drôme
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Buis-les-Baronnies
Buis-les-Baronnies
Vue d'ensemble.
Blason de Buis-les-Baronnies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Nyons et Baronnies

Buis-les-Baronnies (chef-lieu avant mars 2015)

Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Sébastien Bernard
2014-2020
Code postal 26170
Code commune 26063
Démographie
Gentilé Buxois, Buxoises
Population
municipale
2 293 hab. (2016 en augmentation de 1,87 % par rapport à 2011)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 35″ nord, 5° 16′ 31″ est
Altitude Min. 319 m
Max. 1 080 m
Superficie 33,74 km2
Localisation

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Buis-les-Baronnies
Liens
Site web http://www.buislesbaronnies.fr/

Buis-les-Baronnies est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Buxois(es).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située principalement sur la rive droite de l'Ouvèze, au pied de l'arête crénelée du rocher Saint-Julien, la ville s'étend au milieu de prairies et de belles oliveraies. La digue qui protège la ville des crues de l'Ouvèze est pendant la saison hivernale une promenade ensoleillée d'où l'on aperçoit le vieux village de La Roche-sur-le-Buis avec les ruines de son château féodal. La ville se situe dans les Baronnies, une région naturelle et historique du Dauphiné et de la Drôme provençale. La commune est également traversée par le Menon.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Claustrum de Buxo en 1221 et en 1293[1], puis sous la forme Boix en 1400.

Lo Bois dei Baroniás en occitan.

Ce toponyme dérive de l'occitan bois, buis[2], arbuste de la famille des Buxacés.

Les Baronnies sont une région naturelle et historique qui s'étend entre le sud-est de la Drôme, l'ouest des Hautes-Alpes et le nord de Vaucluse.

HistoireModifier

Article détaillé : Maquis Ventoux.

Le Buis est l'ancienne capitale de la tribu voconce des Boxsani, puis, au Moyen Âge, de la baronnie de Mévouillon. Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré (Sancte Marie de Projactis, actuellement Saint-Denis-de-Projat) et l’église Saint-Julien, dont elle percevait les revenus[3].

À partir du XIe siècle, les villages des Baronnies dépendent de la baronnie de Mévouillon et de la baronnie de Montauban. Les seigneurs de Mévouillon sont considérés comme les vassaux directs de l'empereur Frédéric Barberousse, en 1178. Pour les généalogistes, les Mévouillon descendent de Percipia. Percipia a eu pour enfants Ripert I Mathulensis, évêque simoniaque de Gap (1053-1060), Laugier de Mévouillon (sous le forme de Medillone, en 1057, Hugues et Raibaud. Ils sont cités en 1060 dans une donation à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Ripert I s'est marié à Béatrix dont il a eu Ripert II Giraud, Isnard, Pierre et Raimbaud. Ils sont cités en 1082 dans un acte de donation de deux alleus à l'abbaye de Cluny. La branche de Montauban descend de Ripert II Giraud. On ne sait pas de quel membre de la famille descend Raymond I de Mévouillon qui est cité pour la première fois en 1095, mort après 1125. Ses descendants aînés ont porté le prénom de Raymond, les cadets les prénoms de Ripert et Raimbaud. Les Mévouillon sont endettés depuis 1270. Raymond VI de Mévouillon donne sa charte de franchise au village de Buis-les-Baronnies, en 1288. Trois ans plus tard, ce seigneur propose sa baronnie à l'évêque de Valence et de Die, Jean de Genève. La vente pour 6 000 livres tournois à l'évêque de Valence et de Die est ratifiée par le traité de Chamaloc, signé le 16 août 1291. Cet acte de vente n'est pas reconnu par Raymond V de Mévouillon qui est contraire aux dispositions testamentaires de Raymond IV de Mévouillon qui interdit l'aliénation du domaine. Raymond VI de Mévouillon est condamné. Le 10 juillet 1293, Raymond VI de Mévouillon vend sa baronnie au Dauphin de Viennois qui profite de son endettement. Raymond de Mévouillon a confié ses castra au Dauphin à condition de pouvoir les reprendre en fief franc, noble et antique, et à fidélité non lige. En 1294-1295, le domaine de Montauban est cédé au Dauphin par Hugues Adhémar, héritier de Roncelin de Lunel. Les Baronnies passent définitivement sous le contrôle des Dauphins en 1317. La partie orientale a été l'objet de négociations avec les comtes de Provence qui y avaient des intérêts. Buis-les-Baronnies a profité de ce nouveau statut. Vers 1310 on y compte 700 maisons, ce qui donnerait 3 500 habitants[4],[5],[6],[7].

 
Buis-les-Baronnies au XIXe siècle, illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).

Elle fut la ville préférée des dauphins de Viennois. Humbert II, date plusieurs de ses chartes du Buis. La ville avait alors 3 500 habitants ce qui, pour l'époque, représente une grande cité ; mais la peste de 1347, y fit d'affreux ravages. La moitié de la population périt. Louis XI la repeupla en y attirant des reitres allemands avec leurs familles et en fit le siège d'un bailliage ; il y annexa même la cour de justice de Nyons, en 1447.

Les guerres de religion firent beaucoup de mal au Buis ; mais ce fut la Révolution qui lui porta le coup fatal en lui enlevant toute son administration pour la transférer à Nyons. La baisse de la population est citée en 1656. Elle s'est accélérée après la révocation de l'édit de Nantes. En 1762, le Conseil de ville déclare que la population est réduite à 400 habitants[8].

Au milieu du XIXe siècle, des tilleuls furent plantés en nombre et devinrent la spécialité de Buis-les-Baronnies. Le Pays de Buis-les-Baronnies compte environ 30 000 arbres et représente 75 % de la production française de Tilleul [9]. Autour du tilleul et d'autres plantes et herbes aromatiques comme la lavande, le thym, la sauge et la sarriette, se développa une filière locale de négociants-producteurs qui lancèrent des marques renommées (voir ici). Chaque année est organisée une fête du tilleul.

En 1907, la ville est reliée à Orange par une ligne de chemin de fer à voie métrique dont elle accueille la gare terminus[10]. Le service des trains a pris fin en 1952 et la ligne a été démantelée[11].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1983 Raymond Argenson    
1983 1989 Georges Bec UDF Conseiller général
1989 1995 Raymond Argenson    
juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Buix PCF  
mars 2014 En cours Sébastien Bernard[12] PS Conseiller juridique

JumelagesModifier

Villes jumelées avec Buis-les-Baronnies.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2016, la commune comptait 2 293 habitants[Note 1], en augmentation de 1,87 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2152 2152 1962 1372 1802 1472 2632 3582 348
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3892 3702 4132 3432 2032 1602 0691 9661 868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8551 9321 8061 4731 4661 3381 4721 3331 383
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4961 6021 7291 8852 0302 2262 2832 2512 293
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (36,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (23,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,4 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 15,4 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 31,9 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,5 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 16,3 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 40,5 %).
Pyramide des âges à Buis-les-Baronnies en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90  ans ou +
2,9 
11,7 
75 à 89 ans
18,4 
18,7 
60 à 74 ans
19,2 
23,3 
45 à 59 ans
18,6 
15,4 
30 à 44 ans
16,3 
13,0 
15 à 29 ans
12,1 
16,4 
0 à 14 ans
12,5 
Pyramide des âges du département de la Drôme en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,7 
75 à 89 ans
9,8 
14,1 
60 à 74 ans
14,8 
20,8 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,9 
17,9 
15 à 29 ans
16,1 
19,8 
0 à 14 ans
17,7 

EnseignementModifier

Un regroupement scolaire des 11 communes alentour se trouve dans la ville. Il scolarise des élèves de la maternelle à la 3e).

SantéModifier

Un petit hôpital avec principalement une unité gériatrique complète les services locaux.

Services administratifsModifier

Le trésor public a maintenu un service.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Enceinte du XIVe siècle : quatre tours (tour carrée du Safre, tours rondes de la Gendarmerie, de l'Office du Tourisme et une troisième), remparts sud.
  • Église Notre-Dame de Nazareth des XIIIe siècle,XIVe siècle et XVIIe siècle.
  • Chapelle Saint-Trophime dite de l'ermitage, située à 5 kilomètres du village, près du rocher Saint-Julien, elle est mentionnée dès le XIVe siècle.
  • Chapelle des Ursulines XVIIe siècle
  • La place du marché : encombrée avant 1291, d'échoppes de bouchers, savetiers et autres artisans, elle est entourée de belles arcades en grande partie gothiques qui rappellent certaines villes de la Suisse alémanique ou de l'Allemagne du Sud. Elles doivent cette ressemblance à la construction qu'en firent, au XVe siècle, les reîtres allemands que Louis XI établit au Buis après la grande peste du siècle précédent.
  • Place des Arcades XVe siècle et XVIe siècle. classée
 
Le rocher Saint-Julien.
  • L'ancien couvent des dominicains : fondé en 1294 par Raymond V de Mévouillon, le couvent fut élevé près du ruisseau de Malguery. Incendié en 1562 par Paul de Mouvans, l'un des chefs calvinistes, il n'en reste aucune trace. Rebâti à la fin du XVIe siècle l'évêque de Vaison y autorisa le la création d'un séminaire et d'un collège. Les Dominicains devinrent les instructeurs de la jeunesse buxoise. Vendu comme bien national après 1791, le couvent est devenu la propriété de la ville. Dans la cour, existent encore deux galeries du cloître de l'ancien monastère.
  • Porte Renaissance au centre-ville (classée).
  • Site d’escalade réputé : rochers d’Ubrieux et de Saint-Julien, un des beaux sites de la liste des sites d'escalade en France
  • Bois de 30 000 tilleuls.
  • La Maison des plantes aromatiques et médicinales présente plus de deux siècles de tradition de la culture et de la distillation et de l'usage de la lavande, du tilleul et autres plantes aromatiques cultivées (sariette, sauge...)[20].
  • La route des Princes d'Orange : Buis-les-Baronnies est situé sur cet itinéraire autrefois emprunté par les princes d'Orange (dynastie qui régna sur Orange de 1115 à 1702) pour rejoindre leur baronnie d'Orpierre.
  • Le cinéma Le Reg'Art.
  • Une piscine municipale ouverte pendant la période d'été.

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Buis-les-Baronnies se blasonnent ainsi : « D'argent au dauphin d'azur brochant sur une branche de buis de sinople. »

comme l'atteste le blason sculpté dans la salle du conseil municipal de la mairie de Buis, le dauphin n'est pas comme sur l'illustration mais tête en bas...

ÉconomieModifier

  • Vin de pays Coteaux-des-baronnies.
  • Abricots (orangers de Provence).
  • Huile d'olive.
  • Olives de bouche classées en AOC de Nyons (la variété Tanche est la plus répandue).
  • Petites industries de plantes aromatiques et médicinales (huiles essentielles, parfums naturels de plantes, etc.).

ÉvénementsModifier

 
Marché de Provence à Buis-les-Baronnies.
  • Le marché a lieu tous les mercredis et samedis matins.
  • Sérénades en Baronnies, festival de musique classique réparti sur l'année.
  • Troisième week-end de janvier, fête de l'huile d'olive et de l'olive AOC.
  • La Buiscyclette[21], raid VTT le premier dimanche de mai avec de superbes balades à vélo pour tous les niveaux (VTT et vélo de route) et une bonne ambiance.
  • Quatrième dimanche de septembre la « Ronde des Baronnies » : plusieurs randonnées pédestres dans les Baronnies.
  • Fête du « Tilleul en Baronnies », marché du tilleul, des plantes aromatiques et salon du livre des plantes, le troisième samedi de juillet.
  • Marché de la laine en août.
  • Festival de jazz, une tradition du mois d'août.
  • les Flûtes en Baronnies, académie du Trio d'Argent la dernière semaine du mois d'août, tous les ans[22].
  • Course pédestre « Le Buis j'aime j'y cours », deuxième dimanche d'août (1,4 et 2,8 km enfants, 7 km féminines, 10 km hommes).
  • « Dans les Pas du Géant[23] » Premier week-end de juillet - Rendez-vous sportif, trail, randonnée, tournoi de football, au profit des enfants malades.
  • Le trail de la Drôme dont le départ et l'arrivée ont lieu à Buis-les-Baronnies.
  • « Les Lointaines », festival de musiques du monde.
  • Des visites commentées du village sont organisées régulièrement par l'Office de Tourisme

GalerieModifier

Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

  • Docteur Claude Bernard, Histoire de Buis-les-Baronnies, Vaison-la -Romaine, imprimerie Meffre, 1980 (3e édition).
  • Guy Barruol, Michèle Bois, Marie-Pierre Estienne, Patrick Ollivier-Elliott, Maurice Jorda, Jean-Yves Royer, Les Baronnies au Moyen Âge : femmes, hommes, territoires, villages, châteaux et églises, Les Alpes de Lumière, 1997.
  • Patrick Ollivier-Elliott, Les Baronnies, mode d'emploi d'un fragment de paradis, Edisud, 2001
  • Conservation du Patrimoine de la Drôme, Patrimoines des Baronnies, paysage, architecture et histoire, Conseil général de la Drôme (diffusion La Mirandole), 2006

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Dans le cartulaire des templiers.
  2. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1226 - (ISBN 2600001336).
  3. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 216
  4. Marie-Pierre Estienne, Châteaux médiévaux des Baronnies Xe-XIVe siècles, Alpara, Lyon, 2008, p. 99-136, (ISBN 978-2-91612502-2) (lire en ligne)
  5. Marie-Pierre Estienne, Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle, Presses universitaires de Provence, Aix-en-Provence, 2004, (ISBN 978-2-85399577-1) (aperçu)
  6. Hélène et Thierry Généalogie familiale, généalogie moyenâgeuse : Les Raymond de Mévouillon
  7. Dr Claude Bernard, Histoire de Buis-les-Baronnies, Macabert, Vaison, 1956 ; 240p.
  8. Compte-rendu du livre du Dr Claude Bernard par Joseph Billoud dans Provence historique, 1956, tome 6, facicule 26, p. 87-88
  9. https://www.baronnies-tourisme.com/2018/06/29/9720/ Le Tilleul dans les Baronnies
  10. « Le Journal des transports : revue internationale des chemins de fer et de la navigation », [s.n.],
  11. « Décret no 54-1099 du 12 novembre 1954 portant déclassement de certaines lignes et sections de lignes de chemin de fer d’intérêt général », Journal officiel de la République Française,‎ , p. 10676-10677 (ISSN 0373-0425, lire en ligne).
  12. Buis-les-Baronnies sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  13. « site web de Gomadingen »
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  18. « Évolution et structure de la population à Buis-les-Baronnies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 décembre 2011)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Drôme en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 décembre 2011)
  20. « Maison des plantes aromatiques et médicinales - », sur www.maisondesplantes.com
  21. « Accueil »
  22. « Accueil », sur www.triodargent.com
  23. Fabrice Bourdelon, « Dans Les Pas Du Géant », sur www.danslespasdugeant.org