Broquiès

commune française du département de l'Aveyron

Broquiès
Broquiès
Blason de Broquiès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Jean-Luc Crassous
2020-2026
Code postal 12480
Code commune 12037
Démographie
Gentilé Broquiésois
Population
municipale
610 hab. (2018 en diminution de 1,45 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 21″ nord, 2° 41′ 47″ est
Altitude Min. 243 m
Max. 738 m
Superficie 37,99 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Broquiès est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

GéographieModifier

Localisation et communes limitrophesModifier

La commune de Broquiès se trouve au sud du Massif central, dans la moitié sud du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole des Monts de Lacaune[1].

Elle se situe à 57 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 48 km de Millau[3], sous-préfecture, et à 44 km de Pont-de-Salars[4], bureau centralisateur du canton de Raspes et Lévezou dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Réquista[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Saint-Izaire (3,9 km), Brousse-le-Château (5,7 km), Montclar (5,7 km), Lestrade-et-Thouels (6,7 km), Le Truel (6,8 km), Connac (7,7 km), Calmels-et-le-Viala (8,0 km), Les Costes-Gozon (8,6 km), Villefranche-de-Panat (9,3 km).

Communes limitrophesModifier

Broquiès est limitrophe de six autres communes.

Paysages et reliefModifier

Au sud du Massif central, dans la moitié sud du département de l'Aveyron, la commune de Broquiès est située à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal, qui s'étend sur 37,99 km2, est arrosé par le Tarn dans des gorges appelées raspes. Deux des affluents du Tarn servent de limite communale : le Dourdou de Camarès au sud sur trois kilomètres et l'Alrance à l'ouest en deux endroits distincts pour un total de trois kilomètres et demi.

L'altitude minimale, avec 243 mètres, se trouve localisée au sud-ouest, près du lieu-dit Maziès, là où le Tarn quitte la commune et sert de limite entre celles de Brousse-le-Château et Saint-Izaire. L'altitude maximale avec 738 mètres est située au nord, sur le Lévézou, au Puech de Bétouille[7].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Broquiès.

La commune est drainée par le Tarn, le Dourdou de Camarès, l'Alrance, le Len, le ruisseau de Linsouse, Bras du Tarn, le ruisseau de Bétouille, le ruisseau de Cansac, le ruisseau de Cussac, le ruisseau de Las Combes, le ruisseau des Combets, par divers petits cours d'eau[8].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[9].

Le Dourdou de Camarès, d'une longueur totale de 86,8 km, prend sa source dans la commune de Murat-sur-Vèbre (81) et se jette dans le Tarn à Saint-Izaire, après avoir baigné 13 communes[10].

L'Alrance, d'une longueur totale de 26 km, prend sa source dans la commune d'Alrance et se jette dans le Tarn à Brousse-le-Château, après avoir arrosé 5 communes[11].

Le Len, d'une longueur totale de 16,8 km, prend sa source dans la commune de Saint-Affrique et se jette dans le Dourdou de Camarès à Saint-Izaire, après avoir baigné 5 communes[12].

Gestion des cours d'eauModifier

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[13],[14],[15].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 918 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

La commune bénéficie d’un « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Il est caractérisé par une moyenne annuelle de température élevée (supérieure à 13 °C) et un nombre élevé (> 23) de jours chauds tandis que les jours qui présentent un gel inférieur à −5 °C sont rares[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[16]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[18]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 32 km à vol d'oiseau de la commune[19], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[20], à 10,9 °C pour 1981-2010[21], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[24],[25].

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[27]. La « Vallée du Tarn (de Brousse-le-Château jusqu'aux gorges) », d'une superficie de 3 713 ha, est une vallée encaissée offrant une grande diversité de situations aquatiques et géologiques (terrains calcaires et acides) entrainant une végétation originale. Présence de grottes à chauves-souris et d'une population remarquable d'Odonates rares, notamment Macromia splendens[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Broquiès comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[29], la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha)[30] , et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[29] :

  • le « Rougier de Camarès » (56 714 ha), qui s'étend sur 33 communes dont 32 dans l'Aveyron et une dans l'Hérault[31];
  • la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 25 dans le Tarn et 1 dans la Lozère[32].

HistoireModifier

Au Moyen Âge, des fortifications entouraient le château et le village de Broquiès[33].

En 1842, la commune de La Cazotte fusionne avec Broquiès[34].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Broquiès est une commune rurale[Note 5],[35]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[36],[37]. La commune est en outre hors attraction des villes[38],[39].

 
Infrastructures et occupation des sols de la commune de Broquiès.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,3 %), forêts (33,7 %), prairies (13,4 %), zones urbanisées (0,7 %)[40].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn, dont la commune est membre[41].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[42].

Voies de communication et transportsModifier

Le bourg de Broquiès se situe à l'intersection des routes départementales (RD) 25, 54 et 200E, dominant le Tarn en rive droite de près de 150 mètres.

La commune est également desservie par les RD 200 et 527.

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Broquiès est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[43],[44].

Risques naturelsModifier

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[45].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[43], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[46]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[47].

Risques particuliersModifier

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[48].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Broquiès est classée à risque moyen à élevé[49].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Broquiès est membre de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[50], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Rome-de-Tarn. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[51].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[50]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Raspes et Lévezou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[50], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[52].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Le conseil municipal de Broquiès, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[53] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[54]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les seize candidats en lice[55], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[56]. Jean-Luc Crassous, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [57].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[58]. Trois sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[59].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1983 1989 Georges Daures   Agriculteur
1989 décembre 2016 Bernard Brengues UMP-LR Agriculteur retraité
décembre 2016
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Luc Crassous[60],[61]   Contremaître, agent de maîtrise

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[63].

En 2018, la commune comptait 610 habitants[Note 6], en diminution de 1,45 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2531 3523 4613 3693 6763 8673 9861 8871 915
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8541 8941 9901 9171 9672 0952 0672 0262 082
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9561 9521 9321 5021 4501 9171 4651 3161 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1181 022881752652678652648621
2017 2018 - - - - - - -
612610-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Témoignage du passé préhistorique de la région, la statue-menhir de la Coste[65] a été répertoriée sur le territoire communal.

Trois édifices religieux y sont présents :

Devant l'église de Broquiès a été érigée en 1784 une croix monumentale métallique, inscrite en 1983 au titre des monuments historiques[71].

Le barrage de la Jourdanie a été construit sur le Tarn pour la production d'hydroélectricité.

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688572)

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 28 septembre 2020)
  2. « Distance entre "Broquiès" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  3. « Distance entre "Broquiès" et "Millau" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  4. « Distance entre "Broquiès" et "Pont-de-Salars" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  5. « Métadonnées de la commune de Broquiès », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2020).
  6. « Communes les plus proches de Broquiès », sur https://www.villorama.com (consulté le 28 septembre 2020).
  7. « 738 » sur Géoportail (consulté le 27 juin 2020)..
  8. « Fiche communale de Broquiès », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  9. Sandre, « le Tarn »
  10. Sandre, « le Dourdou de Camarès »
  11. Sandre, « l'Alrance »
  12. Sandre, « le Len »
  13. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 12 octobre 2020)
  14. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 12 octobre 2020)
  15. site officiel du SMB2
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  17. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  19. « Orthodromie entre Broquiès et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  20. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  21. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  22. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  23. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  24. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  25. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  26. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 7 octobre 2020)
  27. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Broquiès », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  28. « site Natura 2000FR7300847 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  29. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Broquiès », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  30. « ZNIEFF la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  31. « ZNIEFF le « Rougier de Camarès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  32. « ZNIEFF la « Vallée du Tarn, amont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  33. Inventaire général du patrimoine culturel, « Village », notice no IA12003565, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 juin 2020.
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  35. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
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  40. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 décembre 2020)
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