Bermeries

commune française du département du Nord

Bermeries
Bermeries
Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes.
Blason de Bermeries
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité CC du Pays de Mormal
Maire
Mandat
Jean-Claude Grossemy
2020-2026
Code postal 59570
Code commune 59070
Démographie
Gentilé Bermeriennes, Bermeriens
Population
municipale
376 hab. (2020 en diminution de 0,53 % par rapport à 2014)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 14″ nord, 3° 45′ 25″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 153 m
Superficie 5,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Maubeuge (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoye-Aymeries
Législatives 3e circonscription du Nord
Localisation
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Bermeries

Bermeries est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

SituationModifier

Bermeries est un village du Bavaisis jouxtant Bavay et situé à 3 km de la frontière franco-belge, à 24 km au sud-ouest de Mons, 15 km à l'ouest de Maubeuge, 22 km au nord-ouest d'Avesnes-sur-Helpe, 25 km au nord-est du Cateau-Cambrésis et 18 km au sud-est de Valenciennes à vol d'oiseau.

Bermeries est une commune du parc naturel régional de l'Avesnois. Un sentier de randonnée y passe.

Le territoire communal est limité au sud-est par le tracé initial de l'ancienne route nationale 32,(actuelle RD 932), qui reprend là le tracé de l'ancienne voie romaine reliant Saint-Quentin à Bavay, et appelée localement Chaussée Brunehaut.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Bermeries
Saint-Waast
Preux-au-Sart   Bavay
Amfroipret Locquignol Obies

HydrographieModifier

Le ruisseau de Marvi ou ruisseau de Cambron, ainsi que le ruisseau des Combles et celui de Rigofolies y passent.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 804 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 57 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bermeries est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,7 %), prairies (35,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,8 %), zones urbanisées (5,1 %), forêts (0,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Habitat et logementModifier

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 150, alors qu'il était de 153 en 2014 et de 138 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 91,3 % étaient des résidences principales, 3,3 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bermeries en 2019 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,3 %) supérieure à celle du département (1,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 87,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,9 % en 2014), contre 54,7 % pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Bermeries en 2019.
Typologie Bermeries[I 1] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,3 90,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,3 1,6 9,7
Logements vacants (en %) 5,3 7,8 8,2

ToponymieModifier

HistoireModifier

AntiquitéModifier

La voie romaine de Bavay à Saint-Quentin, dite Chaussée Brunehaut (actuelle RD 932) limite au sud-est le territoire communal.

Moyen ÂgeModifier

Bermeries se trouve mentionné sous le nom Berimariacas dans un acte de Clovis II, roi des Francs, daté de 657[21]. Cet acte traite de Curtilis fibi, l'actuel hameau de Courtilfoix.

L'histoire de la commune est liée avec celle de l'abbaye de Cambron, à Cambron-Casteau dans le Hainaut belge, qui y possédait des biens, notamment la Ferme du Cambron et des bois[22],[23].

Époque contemporaineModifier

Un moulin à vent est figuré sur le plan cadastral de 1831, sur l'ancien chemin du Quesnoy et à proximité de la Ferme de Cambron[23].

Première Guerre mondialeModifier

Au début de la Première Guerre mondiale, des troupes britanniques passent par Bermeries le et peu après, avec un accrochage avec les troupes allemandes autour de Bréaugies, au sud de Bellignies[24].

Les Allemands ont alors occupé la commune jusqu'au 6 novembre 1918, quelques jours avant la fin de la guerre. Un des derniers échanges de feu est fait sur le territoire de la commune. Parmi les dix-neuf soldats britanniques, enterrés dans le cimetière communal de Bermeries, dix-sept sont tombés ces 5 et [25].

Pour les victimes du village, la commune a érigé, en commun avec la commune d'Amfroipret, un monument aux morts dans ce dernier village[23].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Bavay[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aulnoye-Aymeries

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Nord.

IntercommunalitéModifier

Bermeries était membre depuis 2006 de la communauté de communes du Bavaisis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Pays de Mormal dont est désormais membre la commune.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1802[27] après 1807[28] Thomas Manesse    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 juin 1995 Serge Frémaut[29]    
juin 1995 mars 2008 Jean Goffart[30]   Agriculteur retraité
mars 2008 En cours
(au 13 septembre 2022)
Jean-Claude Grossemy   Retraité EDF
Réélu pour le mandat 2020-2026[31],[32]

Équipements et services publicsModifier

EnseignementModifier

Bermeries relève de l'académie de Lille.

L'école accueille les enfants de la commune et d'Amfroipret[33]. La tête de Cérès, alors emblème de la République, orne la façade du bâtiment[23].

La salle des fêtes, aménagée dans l'ancienne chapelle N.D de Bon Secours et N.D de la Salette, qui servait également pour la garderie, la cantine et diverses activités comme le sport a brûlée en juillet 2018, entrainant le déplacement momentané de l'école à Saint-Waast-la-Vallée[23],[34].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2020, la commune comptait 376 habitants[Note 8], en diminution de 0,53 % par rapport à 2014 (Nord : +0,16 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
273220249257280383394406411
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
424448430395391399377328308
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
307308304291293263270251254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
255252236307318305359375383
2018 2020 - - - - - - -
372376-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune.

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 179 hommes pour 193 femmes, soit un taux de 51,88 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
6,1 
75-89 ans
5,2 
19,6 
60-74 ans
16,6 
22,3 
45-59 ans
17,1 
17,3 
30-44 ans
21,2 
14,5 
15-29 ans
10,4 
20,1 
0-14 ans
28,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoineModifier

 
Chapelle N.D. de Bon Secours au hameau Bermeries-la-Boëte.

Lieux et monumentsModifier

  • La ferme de Cambron, 20 Route de le Quesnoy, au bord de la route Le Quesnoy-Bavay. La ferme (autrefois une possession de l'abbaye de Cambron et ancien « lieu Templier ») est créée vers le XIIe siècle par Anselme de Trazegnies, inscrite monument historique en 1971L'entrée se fait par un porche-pigeonnier de 1777 où est sculpté dans la pierre le mot « La Providence »
    À gauche se trouve l'imposante grange dîmière, haute de 18 m et d'une surface de 600 m2, qui en fait la seconde de l’Avesnois, après celle de Maroilles[22],[40],[41].
  • Bermeries ne possède pas d'église, mais il y a au hameau de Cambron, face à la ferme et comme elle inscrite aux monuments historiques la chapelle Notre-Dame de Lourdes, connue aussi sous le nom Notre-Dame de la Tour, datant du XVe siècle[42].
    Cette chapelle a pu servir comme église, mais déjà en 1860, Bermeries se servait de l'église d'Amfroipret.
  • Chapelle au hameau Place de Bermeries, du type potale intégrée dans le mur d'enceinte de la place[23].
  • La chapelle Notre-Dame de Bon Secours se trouve dans le hameau de Bermeries-la-Boëte, à la limite avec Amfroipret et porte une plaque de reconnaissance paroissiale - Bermeries, Amfroipret 1940 - 1945[23].
    Cette chapelle possédait une statue de Vierge avec Enfant, inventoriée dans la base Palissy[43]. Cette statue est maintenant gardée dans un endroit privé contre le vol.
  • Le cimetière de Bermeries héberge 19 tombes de la Commonwealth War Graves Commission, de soldats presque tous morts à la libération du village début novembre 1918[44].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
D’argent au chef de gueules et sur le tout un arbre de sinople accosté de six poissons d’azur, trois à dextre mis en barre, trois à sénestre mis en bande.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondirModifier

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BibliographieModifier

  • E. Ribeaucourt, La Seigneurie de Cambron à Bermeries.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Bermeries », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Bermeries et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bermeries et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. « Acte no 4458 », sur Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric GIRAUD, Jean-Baptiste RENAULT et Benoît-Michel TOCK, éds., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider; éds électronique : Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2010. (Telma).
  22. a et b « Le village de Bermeries », Communauté de communes du Bavaisis, (consulté le ).
  23. a b c d e f g et h Claudie Péan, « Bermeries », sur https://villesetvillagesdelavesnois.org (consulté le ).
  24. Général de Brigade James E. Edmonds, « Chapitre 5 - La retraite après Mons (Suite) - 25 août » (consulté le ).
  25. (en) Pierre Vandervelden, « BERMERIES Communal Cemetery (Nord France) », In Memory (consulté le ).
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 276, lire en ligne.
  28. « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le )
  29. « Bermeries : maire de 1989 à 1995, Serge Frémaut n’est plus : Serge Frémaut est décédé à l’âge de 81 ans. Il avait été maire de 1989 à 1995, et également président de Familles rurales Avesnois-Mormal. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Bermeries: Jean Goffart, maire honoraire, est décédé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Un second mandat pour Jean- Claude Grossemy », La Sambre La Frontière, no 1921,‎ , p. 28.
  32. « À Bermeries, Jean-Claude Grossemy est réélu maire : À Bermeries, le conseil municipal s’est réuni lundi 25 mai pour procéder à l’élection du maire et des adjoints », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Pénélope Théry (clp), « Bermeries: une lecture intergénérationnelle à l’école : Ce lundi, les classes de cours élémentaire et cours moyen ont invité les papys et les mamies des communes d’Amfroipret et de Bermeries à un temps de lecture dans leur classe », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Benoit Didier, « BERMERIES: Les élèves retrouvent leur école », L'Observateur],‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bermeries (59070) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  40. « Ferme de Cambron à Bermeries », sur https://monumentum.fr, (consulté le ).
  41. Amandine Vachez, « Portrait. Alexandre Bajcer gère la Ferme de Cambron, entre respect du patrimoine et renouveau : En venant de Bavay (Nord), direction Gommegnies, l'édifice se découvre sur votre droite, majestueux. Rencontre avec son propriétaire, Alexandre Bajcer », Lille actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Église Notre-Dame-de-la-Tour », clochers.org (consulté le ).
  43. Notice no IM59001266, base Palissy, ministère français de la Culture.
  44. Bermeries sur le site www.inmemories.com