Béhorléguy

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Béhorléguy (en basque : Behorlegi) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Béhorléguy
Béhorléguy
L’église de l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Pascal Néguelouart
2020-2026
Code postal 64220
Code commune 64107
Démographie
Gentilé Behorlegitar
Population
municipale
73 hab. (2019 en diminution de 2,67 % par rapport à 2013)
Densité 3,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 45″ nord, 1° 07′ 03″ ouest
Altitude Min. 299 m
Max. 1 267 m
Superficie 20,58 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Jean-Pied-de-Port
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Béhorléguy

Le gentilé est Behorlegitar[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Béhorléguy se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 84 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 71 km de Bayonne[4], sous-préfecture, et à 31 km de Mauléon-Licharre[5], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Jean-Pied-de-Port[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Mendive (1,1 km), Lecumberry (2,1 km), Hosta (4,1 km), Ahaxe-Alciette-Bascassan (4,5 km), Bussunarits-Sarrasquette (5,9 km), Aincille (6,5 km), Estérençuby (6,8 km), Ahaxe-Alciette-Bascassan (7,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Béhorléguy fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[9],[10]. La commune est dans le Pays de Cize (Garazi), au sud-est de ce territoire.

Paysages et reliefModifier

À la fin du XIXe siècle, la forêt des Arbailles couvrait en partie les territoires des communes d'Aussurucq, Béhorléguy, Camou-Cihigue, Musculdy, Ordiarp et Saint-Just-Ibarre.

Le col d'Aphanize est un col de montagne situé au-dessus de Béhorléguy. Il se situe à la limite des bassins de la Bidouze et de la Nive. Il domine au nord Eltzarreko ordokia et la source de la Bidouze, au sud la vallée du Laurhibar.Le col est adossé au pic de Béhorléguy (1 265 m).

L'Hauzkoa (1 268 m), est un sommet situé au sud-est de Béhorléguy.

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Béhorléguy.

La commune est drainée par le ruisseau le Béhorléguy, Olhazarreko erreka et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[12],[Carte 1].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 672 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 10 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Irouleguy », sur la commune d'Irouléguy, mise en service en 1963[18] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[19],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 398,2 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 51 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[22], à 14,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 2] :

  • « la Nive », d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[27] ;
  • le « massif des Arbailles », d'une superficie de 12 784 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et montagnarde. Cependant, les versants exposés au Sud Sud-Est et Est abritent une flore thermophile remarquable[28] ;

et une au titre de la « directive Oiseaux »[26],[Carte 3] :

  • la « Haute Soule : forêt des Arbailles », d'une superficie de 7 114 ha, présentant une grande diversité de milieux à des altitudes moyennes fournissant gîte et couvert pour la faune ornithologique pyrénéenne[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 8] sont recensées sur la commune[30],[Carte 4] :

  • la « forêt des Arbailles » (6 283,64 ha), couvrant 9 communes du département[31] ;
  • la « grotte de Mikelauenzilo et alentours » (7 568,16 ha), couvrant 7 communes du département[32],
  • le « pic de Behorlegi et crêtes associées » (1 959,83 ha), couvrant 4 communes du département[33] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 9],[30],[Carte 5] :

  • le « massif des Arbailles » (14 782,04 ha), couvrant 13 communes du département[34] ;
  • les « montagnes de Saint-Jean-Pied-de-Port » (14 133,83 ha), couvrant 9 communes du département[35].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Béhorléguy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 10],[36],[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-Pied-de-Port, dont elle est une commune de la couronne[Note 11]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[39],[40].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (64,6 %), forêts (21,8 %), prairies (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,6 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Lieux-dits et hameauxModifier

  • Aphanize ;
  • Cayolar d'Istaurdy ;
  • Etchebérriborda ;(etxeberriborda =ferme de la maison neuve)
  • Ihidoya ;
  • Inthasendarragiratzeburukoharria (le rocher du sentier boueux du bout de la fougeraie)[42].

Voies de communication et transportsModifier

Béhorléguy est desservie par la route départementale D 117.

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le toponyme Béhorléguy apparaît sous les formes Beorrleguy (1264[43]), Behorleguy (1292[43]), Beorrlegui (1350[43]), Beorlegui (1513[44], titres de Pampelune[45]), Vehorlegui (1621[44], Martin Biscay[46]) et Notre-Dame de Béhorléguy (XVIIIe siècle[44], visites du diocèse de Bayonne[47]).
Issue du basque behor (« jument ») accompagné du suffixe locatif -gui.

Autres toponymesModifier

Aphanize, désignant un mont, est attesté en 1863[44] dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque sous la forme Aphanice.

Graphie basqueModifier

Son nom basque actuel est Behorlegi[1].

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'argent à cinq fleurs de lys d'azur posées en sautoir[48].
Commentaires : Cette terre de Béhorleguy fut érigée en baronnie en 1391 par Charles III, roi de Navarre pour Jean de Béarn, gouverneur du château de Lourdes, qui avait épousé une sœur naturelle du roi[49].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 2001 Jean Unhassobiscay    
2001 2014 Anne-Marie Ibanez DVD[50]  
2014 En cours Pascal Neguelouart    
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

La commune appartient à cinq structures intercommunales :

  • la communauté d'agglomération du Pays Basque ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat du RPI Hergaray ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[51] dénombre 30 feux à Béhorléguy.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].

En 2019, la commune comptait 73 habitants[Note 12], en diminution de 2,67 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
199176205213257248229231234
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
256239227210186180179180181
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
160158148148143145147155139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
135121112917272747475
2018 2019 - - - - - - -
7373-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoineModifier

Patrimoine civilModifier

Patrimoine religieuxModifier

  • La chapelle Saint-Engrace date des XVIIe et XVIIIe siècles ;
  • L'église de l'Assomption[58] date des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle recèle une Vierge à l'Enfant[59] en bois du XIIIe siècle, une statue en bois de la Vierge[60] du XVIe siècle, un christ en croix[61] du XVIe siècle, une statue de Vierge[62] du XVIIIe siècle et un banc[63] creusé de quatre troncs d'aumônes ;

ÉquipementsModifier

Évocation artistiqueModifier

la première partie des Paysages euskariens pour orgue, écrit par Ermend-Bonnal en 1930, est intitulé La vallée de Béhorléguy.

Pour approfondirModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Blog sur l'histoire et le patrimoine de Béhorléguy

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  8. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  9. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  10. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  11. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Béhorléguy » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Béhorléguy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type I sur la commune de Béhorléguy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. « ZNIEFF de type II sur la commune de Béhorléguy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  6. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Béhorléguy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Béhorléguy et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Béhorléguy et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Béhorléguy et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Béhorléguy », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Carte IGN sous Géoportail
  12. « Fiche communale de Béhorléguy », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
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  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  15. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  19. « Orthodromie entre Béhorléguy et Irouléguy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Irouleguy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  22. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  26. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Béhorléguy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  28. « site Natura 2000 FR7200752 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « site Natura 2000 FR7212004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Béhorléguy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF la « forêt des Arbailles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF la « grotte de Mikelauenzilo et alentours » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF le « pic de Behorlegi et crêtes associées » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF le « massif des Arbailles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF les « montagnes de Saint-Jean-Pied-de-Port » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  40. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. a b et c « Présentation de la commune », notice no IA64000868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. a b c et d Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (BNF 31182570, lire en ligne)..
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  47. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  48. Guy Ascarat
  49. Armorial des communes basques
  50. « Annuaire des Mairies des Pyrénées-Atlantiques », sur Annuaire des Mairies et Institutions de France, 2006-2007 (consulté le ).
  51. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 300. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  56. « la croix Harispe », notice no PA00084350, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « la ferme Ihidoia », notice no IA64000852, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « l'église de l'Assomption », notice no IA64000841, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la Vierge à l'Enfant
  60. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la Vierge du XVIe siècle
  61. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le Christ en croix
  62. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de Vierge du XVIIIe siècle
  63. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le banc de l'église de l'Assomption