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Anzex

commune française du département de Lot-et-Garonne

Anzex
Anzex
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Nérac
Canton Les Forêts de Gascogne
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux et Landes de Gascogne
Maire
Mandat
Josiane Chopis
2014-2020
Code postal 47700
Code commune 47012
Démographie
Gentilé Anzexois
Anzexoises
Population
municipale
312 hab. (2016 en augmentation de 7,22 % par rapport à 2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 06″ nord, 0° 10′ 00″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 172 m
Superficie 23,24 km2
Localisation

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Anzex

Anzex est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune située dans le Queyran, entre Casteljaloux et Damazan.

HameauxModifier

Les principaux hameaux sont Laubessa à 3.200 mètres de l’église, Labache à 2.700 mètres, Lasson à 1.900 mètres, Corbian à 5.000 mètres, Peyré à 400 mètres, Le Basque à 3.500 mètres, Duclau à 3.800 mètres...

Communes limitrophesModifier

Anzex est limitrophe de cinq autres communes.

 
Carte de la commune de Anzex et de ses proches communes.

HydrographieModifier

La commune est arrosée par l'Ourbise, un affluent de la Garonne mais aussi par le Ruisseau d'Anzex et le Ruisseau de Courbian.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune de Anzex est de 2 324 hectares. Son altitude varie de 58 à 172 mètres[2].

Tumulus au lieu-dit de Perdigon, sur l’extrême limite occidentale de la commune. A été fouillé sans résultat (Samazeuilh, Dictionnaire, p. 53. Ducourneau, Guyenne, t. I, pl. 16, vu du tumulus d’Anzex).

Voies de communication et transportsModifier

Accès avec les routes départementales D 11 et D 120.

ToponymieModifier

HistoireModifier

Cartulaire d’Agen (XIIe siècle). Bulle R. Ecclesis Sancte Christine d’Anzex. Bulle c. s. Parrochia d’Anzex. Bulle T. CH. : parrochia d’Ansces. Compte de 1326 :capella des Anzex. Th Cartes Casal des rolles gascons. 1341 : parocchia de Danzeys.

Saint Patron

Tous les documents antérieurs à la Révolution donnent Sainte Christine pour patronne à cette paroisse. Depuis la Révolution Sainte Radegonde a été rajoutée à Sainte Christine. Sur Sainte Radegonde dont la fête se célèbre le 13 août, voir art. Bon-Encontre. Sainte-Christine, vierge et martyre du IIIe ou IVe siècle, fêtée le 24 juillet. Voir le martyrologe romain. Extraits de ses actes (sujets à caution) dans Adon Pierre Natal MOMBRICE, etc. Cette sainte était née dans la petite ville depuis longtemps disparue de Tyr en Toscane. Son corps fut transporté de la Toscane en Sicile (voir relation de cette translation dans les Saints de Sicile, tome II par CAJETAN). Reliques de cette sainte à Prague en Bohême (cf. BAILLET, t. V, p. 346).

Titres

Sous l’ancien régime, la paroisse Sainte Christine d’Anzex, avec ses annexes : Saint-Roc d’Aguassas (plus récemment Saint-Pierre de Gassac) et Notre-Dame de Beyrac, était une cure du diocèse de Condom, archiprêtré du Queyran, à la nomination de l’Évêque. Les Constitutionnels lui conservèrent son titre de cure dans leur projet de circonscription de 1792. Elle a été érigée à l’organisation (1803) en succursale du canton de Casteljaloux. Des deux annexes, Notre-Dame de Beyrac a été unie au Sendat (voir art. Sendat), Gassac à Casteljaloux. Nota : Dans le pouillé LAGUTÈRE, on trouve simultanément une cure de Saint-Pierre de Gassac et une annexe Saint-Roc d’Aguassac. Il s’agit sans doute d’une seule et même paroisse qui d’abord indépendante était tombée à l’état d’annexe vers la fin du XVIe siècle (voir art. Casteljaloux).

Eglises disparues. 1° Saint-Martin de Corbian. Paroisse ainsi mentionnée dans le Cartulaire d’Agen (XIIIe siècle). Bulle A. B. Ramundus de Laporta resignavit D. N. A .E de cirnam parrochie de Corobian. C’était avant la Révolution une cure du diocèse de Condom, archiprêtré du Queyran, à la nomination de l’Évêque. Le curé jouissait d’une langue de pré de 3 escats et d’une friche de 20 escats, le tout entier estimé 72 livres. Il y avait aussi un presbytère, situé dans le bourg avec un jardin et un petit pré, d’une valeur locative de 74 livres 15 sols et capitale de 1.404 livres 10 sols, qui fut vendu pendant la Révolution pour le prix de l’estimation. Cette paroisse était destinée dans le projet des Constitutionnels de 1792 à être une succursale de Villefranche. Elle fut supprimée à l’organisation et son territoire uni à la paroisse d’Anzex. Érigée en annexe par décret du 17 avril 1806. Vendue en 1820 au profit de l’église et du presbytère d’Anzex.

2° de Saint-Caprais. Cette église depuis longtemps démolie est portée ainsi sur une affiche de Biens Nationaux : Un ancien cimetière avec un clocher appelé à Saint-Caprais, paroisse de Courbian, de 1 journal à la fabrique de Courbian, estimé 36 livres. Nota. Une autre affiche datée du 23 septembre 1793 nous révèle  dans les mêmes parages, l’existence d’une autre église mais si complètement détruite avec les ruines et même le nom avaient péri : 20 escats de terre en bois, paroisse de Corbian, jouis par la même fabrique, lieu-dit à la Gleysace, estimés 50 livres.

3° de Saint-Etienne ou de Laberon, plus connue sous le nom de Peyré. Annexe de Villefranche avant la Révolution, supprimé dans le projet des Constitutionnels de 1792, supprimée à l’organisation, elle est depuis unie à Anzex. Par décret du 22 juin 1810, Napoléon autorisa le maire d’Anzex à aliéner l’église supprimée de Saint-Pierre (sic) de Crespian avec le cimetière, estimée 600 francs pour en employer le produit aux réparations de l’église d’Anzex.

Temporel

Il est fait plusieurs fois mention de la dime de cette paroisse dans le Cartulaire d’Agen. Bulle R. : Gassias de Sancto Martino, Petrus Vitalis et Vitalis de Sancto Martino senior, necnom plures alii quitaverunt D.N.A.E. quartam partem decime ecclesie Sancte Christine d’Anzet. Bulle C.S. : B. de Pindera et Guilhermus B. de PIndera, frater ejus, quitaverunt D.N.A.E. omnes portes decime quas habebant in parrochia d’Anzex. Bulle T. CH. : Pindera gurpivit D.N.A.E. decimam quan habbebat in parrochia d’Ansces. Sous l’ancien régime, l’Évêque de Condom était gros décimateur dans cette paroisse. En 1789 sa part de dime à Anzex, Lupiat et Saint-Pé de Labartère (sic) était affermée 2 822 livres. Sur quoi il donnait au curé d’Anzex 148 livres sans doute pour l’indemniser des novales. Ce curé devait prendre le quart des dimes. Il possédait en outre certains biens. 1° Une terre labourable et pré, situés paroisse de Gassac, au lieu de Saint-Rouman, de 2 journaux, estimés 330 livres ; 2° Deux petites pièces de terre labourable de 1 journal ½ dans la paroisse d’Anzex, estimées 220 livres ; 3° D’une pièce de terre d’un quart de journal 6 escats, dépendante du presbytère, estimés 300 livres. Son revenu en 1790 fut de 890 livres. Le presbytère avec cour et jardin de ½ journal, d’une valeur locative de 75 livres et capitale de 1.422 livres, fut vendu pendant la Révolution pour le prix de l’estimation. IL fut racheté en 1820 avec le prix de vente de l’église de Corbian.

Revenu de la fabrique : 200 francs en 1876.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[3],[4].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de l'arrondissement de Nérac de la communauté de communes des Coteaux et Landes de Gascogne et du canton des Forêts de Gascogne (avant le redécoupage départemental de 2014, Anzex faisait partie de l'ex-canton de Casteljaloux).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Claude Binet    
mars 2008 En cours Josiane Chopis    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2016, la commune comptait 312 habitants[Note 1], en augmentation de 7,22 % par rapport à 2011 (Lot-et-Garonne : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
535665646658555567574615618
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
595570541589515530545510458
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
420413355353304328318349307
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
247193216266255259259296312
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 229 256 193 199 219 217 212 200
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

ÉconomieModifier

Viticulture (Buzet (AOC)), et asperge des Sables des Landes.

EnseignementModifier

Anzex fait partie de l'académie de Bordeaux.

CultureModifier

La fête locale se célèbre le dimanche qui suit le 24 juillet.

Activités sportivesModifier

Pétanque, randonnée pédestre,

Écologie et recyclageModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église d'Anzex
  • La mairie
  • Le lavoir
  • La cabine téléphonique anglaise
  • La tombe du soldat anglais
  • L'église Sainte-Radegonde et Sainte-Christine : édifice du XIe siècle. M. Tholin (dans Supplément aux Études, p. 17), lui a consacré la notice suivante : « Le chœur, voûté en berceau plein cintre, est délimité du côté de l’abside par des demi-colonnes portant un doubleau. Leurs chapiteaux sont simplement épannelés. Deux chapelles, ajoutées à la nef, en face l’une de l’autre, forment une sorte de transept. C’est une addition du XIVe siècle, à en juger pour le style de leurs croisées d’ogives. » Ces deux chapelles sont respectivement dédiées à la Sainte-Vierge et à Saint-Joseph. Il y a une cloche de 6 quintaux.

Personnalités liées à la communeModifier

Curés titulaires depuis le Concordat :

1° Joseph COUDERC, né le 27 août 1740. Il était curé de Lubans (diocèse de Bazas) avant la Révolution. Ayant refusé de prêter le serment, il subit la déportation. Il desservit Sauviac, près de Bazas à son retour de l’exil. Nommé curé d’Anzex à l’organisation (1803), il refusa ce poste pour rester dans le diocèse de Bordeaux.

2° Guillaume COUDERC, ordonné prêtre par M. CONSTANT (?) d’abord vicaire d’Auradou puis curé constitutionnel de Hautefage, abdiqua la prêtrise pendant la Terreur. Sur le refus de son homonyme, il fut nommé à Anzex où il mourut le 21 avril 1813.

3° Jean DUCASSE, né le 6 janvier 1751 à Vianne, capucin avant la Révolution, adhéra au schisme, fut élu curé constitutionnel de Saint-Martin-de-Curton le 27 septembre 1792, après l’avoir été de Durance le 20 septembre 1791. Il se rétracta après la Terreur et desservait Cavagnan au moment du Concordat. A l’Organisation (1803) il avait été nommé curé de Sainte-Gemme. Il démissionna ou fut démissionné presque aussitôt. Enfin le 30 octobre 1816, il fut nommé à Anzex où il mourut en 1839.

4° MAROLLE était curé d’Anzex en 1847.

5° Antoine TORNELLS, né à Peramea en Catalogne, le 3 juin 1809, prêtre le 18 décembre 1847, vicaire de Sainte-Catherine de Villeneuve, desservant d’Anzex le 6 novembre 1858, de Saint-Marcel au mois de septembre 1860, décédé le 13 décembre 1867.

6° Hippolyte FAUGÈRES, nommé à Anzex le 16 octobre 1848 jusqu’au 27 mai 1853 (voir art. Saint-Médard).

7° Caprais Eugène ESCARAGUEL, né à Agen le 1er juillet 1823, prêtre le 22 décembre 1849, vicaire au Mas, desservant d’Anzex le 27 mai 1853, de Saint-Pierre-del-Pech au mois d’octobre 1857, de Roquefort le 15 avril 1886, décédé le 10 avril 1887.

8° Antoine TORNELLS (voir plus haut).

9° Jean Baptiste DESPUJOLS, né à Bordeaux le 21 janvier 1796, prêtre à Bordeaux le 22 décembre 1827, desservant de Donnezac (Gironde) du 27 décembre 1827 au 10 octobre 1852, prêtre habitué à Sainte-Foy d’Agen en 1852, aumônier, desservant d’Anzex le… septembre 1860.

10° Pierre Jean Basile LACROIX, né à Liancons (Aveyron) le 28 janvier 1817, prêtre le 22 mai 1842 (Rodez), après 3 mois de ministère entre dans les Missions Étrangères où il reste 9 ans, 4 ans chez les Oblats de Marie, 4 ans de ministère dans le diocèse de Périgueux, recteur de Bonne-nouvelle le 1er octobre 1866, d’Allons le 16 octobre 1871, d’Anzex le 1er octobre 1873, de Cailladelles le 15 juillet 1875.

11° Jean BONNEFIN, né le 19 avril 1828, nommé à Anzex le 29 mars 1876, transféré à Antagnac (voir art. Antagnac).

12° Antoine SAIGNES, né à Lavit-de-Lomagne (Montauban) le 11 septembre 1833, prêtre le 6 juin 1857, ancien aumônier militaire aux Indes orientales en 1857, ancien aumônier militaire en 1870, curé à Couloussac (Montauban) jusqu’en 1877, missionnaire du Sacré-Cœur en 1877, desservant d’Anzex le 10 juillet 1877 tout en étant missionnaire, Boé le 30 mars 1878 dans les mêmes conditions, Saint-Léger-de-Penne le 9 janvier 1879, vicaire de Beauville le 14 avril 1884, recteur de Sauveterre le 5 décembre 1884, de Lagarrigue le 1er janvier 1888, cessation en juin 1891, rentré à Valence-d’Agen, décédé le 18 mai 1910.

13° Guillaume LHOSTE (LAUSTE), né le 19 septembre 1840, nommé à Anzex le 27 avril 1878, transféré à Caubeyres le 23 mars 1882 (voir art. Sénestis).

14° Antoine LAFARGUE, né le 26 février 1846, nommé à Anzex le 26 avril 1882, transféré à Poussignac le 30 juillet 1883 (voir art. Poussignac).

15° Jean SÉRÉ, né à Tournon le 3 novembre 1854, prêtre le 3 juin 1882, vicaire à Saint-Étienne de Villeneuve, juin 1882, à Tournon le 17 novembre 1883, recteur d’Anzex le 20 mai 1884, de Saint-Martin-de-Beauville le 12 octobre 1887, de Saint-Pierre-les-Bois le 15 août 1893, de Brimont le 1er octobre 1898, quitte le diocèse le 12 décembre 1896, rentre fin 1899, recteur de Meylan le 1er janvier 1900, retiré du ministère au mois d’août 1908, prêtre habitué au Sacré-Cœur à Agen.

16° Jean Paul Léon MAGOT, né à Tonneins (Notre-Dame) le 16 juillet 1865, prêtre le 4 juin 1887, professeur à Villeneuve au mois d’octobre 1884, à Saint-Caprais au mois d’octobre 1886, vicaire à Duras au mois d’août 1887, recteur d’Anzex le 1er juillet 1888, de Saint-Sernin de Labarthe le 15 octobre 1893.

17° Valentin BONADETTE, né le 9 juin 1852, nommé à Anzex le 15 octobre 1893, retiré le 31 décembre 1899 (voir art. Brimont).

18° Jean LIDON, né le 3 mai 1874, nommé à Anzex le 31 août 1900, transféré à Tayrac le 15 octobre 1903 (voir art. Galapian).

19° Nicolas Jean MARIE (civil Emmanuel), né à Meilhan le 11 décembre 1877, prêtre le 9 juin 1900, vicaire à Casteljaloux le 9 juin 1900, desservant d’Anzex le 15 octobre 1903, de Saint-Sauveur-de-Meilhan le 6 août 1909, hospitalisé au Bon-Sauveur d’Albi fin 1909.

20° Marie Joseph Emmanuel SEMPÉ, né à Luz-Saint-Sauveur le 25 décembre 1881, prêtre le 14 juillet 1907, vicaire du Mas le 30 juillet 1907, de Fumel le 1er août 1908, de Nérac le 1er octobre 1909, curé d’Anzex en 1912.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier