Ouvrir le menu principal

Affaire Kulik

affaire criminelle française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kulik.

Affaire Kulik
Fait reproché Homicide
Chefs d'accusation Enlèvement, viol et meurtre
Pays Drapeau de la France France
Ville À proximité de Péronne (Somme)
Date
Nombre de victimes Une seule : Élodie Kulik
Jugement
Statut Affaire jugée en 1re instance
Tribunal Cour d'assises d'Amiens
Date du jugement

L’affaire Kulik ou affaire Élodie Kulik est une affaire criminelle française qui a défrayé la chronique à partir de l'année 2002, à la suite du viol et du meurtre dans la nuit du 10 au d'une jeune femme de 24 ans, Élodie Kulik, directrice d'une agence bancaire à Péronne, sous-préfecture de l'est du département de la Somme.

Alors qu'elle regagne en voiture son domicile de Péronne, après un dîner pris dans un restaurant de Saint-Quentin, du département voisin de l'Aisne, la jeune femme qui a vraisemblablement été suivie, est projetée sur le bas-côté de la route en zone non habitée, sur le territoire de la commune de Cartigny, à environ cinq kilomètres de son point de destination. Alors qu'elle est en train d'appeler les secours, elle est extraite de sa voiture, placée dans un autre véhicule et amenée quelques kilomètres au sud-est, sur un chemin de terre isolé du territoire de la commune rurale de Tertry (à moins de quatre kilomètres du village de son enfance, Monchy-Lagache), où elle est violée puis assassinée. Son corps est retrouvé le surlendemain par un agriculteur : il a été brûlé, mais la combustion n'a pas été complète.

Les détails donnés lors de témoignages sous protection des sources et une rigoureuse enquête de police scientifique menée par les gendarmes et la justice débouchent dix ans plus tard sur l'identification formelle de l'un des violeurs : un jeune homme mort dans un accident de voiture une année et demie après le meurtre, dont le corps est exhumé du cimetière de son village, situé à une dizaine de kilomètres au sud de Saint-Quentin. Le jeune homme aurait notamment vécu dans le même village que sa victime (à Monchy-Lagache), où il l'aurait donc croisée entre cinq et dix ans avant sa mort[1].

Peu après cette première identification permise par le fichier des empreintes génétiques, un complice présumé est arrêté en , parmi les membres du club de véhicules 4×4 auquel avait simultanément appartenu le coupable décédé. En 2014, dans l'attente de son jugement éventuel par la cour d'assises d'Amiens, ce complice présumé, Willy Bardon, est libéré sous surveillance électronique, avec assignation à résidence[2].

Le procès a lieu en novembre 2019. Le verdict en première instance est rendu le  : Willy Bardon est condamné à trente années de réclusion criminelle pour l’enlèvement et le viol d'Élodie Kulik ; il est acquitté du chef de meurtre.

Description de l'affaireModifier

À 24 ans, Élodie Kulik était surnommée « la banquière de Péronne » parce qu'elle dirigeait une agence de la Banque de Picardie à Péronne. Deux ans auparavant, elle était devenue la plus jeune directrice d'agence bancaire du pays[3],[4]. Le , elle passe la soirée dans un restaurant chinois de Saint-Quentin dans l'Aisne avec Hervé Croisile, un ami[3],[4], puis boit un thé chez lui. La jeune femme rentre à son domicile de Péronne dans la Somme, en voiture en fin de soirée, alors que la route est gelée, dans un important brouillard et peu fréquentée à cette heure tardive[4]. À h 21, elle appelle les pompiers, mais l'appel est brusquement coupé après des hurlements indiquant qu'elle vient d'être enlevée. Ses agresseurs lui arrachent son téléphone, le débarrassent de sa batterie et le jettent dans la nature[5]. Plusieurs voix d'hommes, deux peut-être trois, sont entendues sur l'enregistrement des pompiers.

Son véhicule, une Peugeot 106 rouge, est signalé une demi-heure plus tard, accidenté dans un champ bordant la route départementale 44, sur la commune de Cartigny, quelques kilomètres avant Péronne sur la route qui vient de Saint-Quentin. Son corps est retrouvé le par un agriculteur dans une décharge, sur un terrain militaire désaffecté datant de la Première Guerre mondiale, sur la petite commune de Tertry, à quelques kilomètres au sud-est de l'endroit où son véhicule avait été laissé accidenté. Son corps a été volontairement incendié mais un ADN nucléaire, c'est-à-dire complet, extrait du sperme retrouvé dans un préservatif, quatre ADN incomplets et une empreinte digitale sont retrouvés[6]. Autant de signatures que les assassins n'avaient pu effacer en brûlant le corps retrouvé sur place[7]. L'autopsie indique qu'elle a été violée et étranglée[5].

L'enquêteModifier

Vaste recherche infructueuseModifier

La piste d'un tueur en série est rapidement écartée, lorsque Jean-Paul Leconte est accusé de deux autres meurtres survenus dans les mois suivants, ceux de Patricia Leclercq (19 ans) le et de Christelle Dubuisson (18 ans) le [4]. Une cellule de la gendarmerie est dédiée à la recherche des meurtriers[4],[7] et lance plusieurs appels à témoins.

Le , Rose-Marie Kulik, la mère d'Élodie, désespérée de voir que l'enquête n'aboutit pas, tente de se suicider avec de la mort aux rats. Elle restera dans le coma[7] jusqu'à sa mort le [8].

Les parents d'Élodie avaient déjà été frappés par un drame. En décembre 1976, le soir de Noël, son père, Jacky Kulik avait eu un accident de voiture dans lequel leurs premiers enfants Laurent et Karine étaient morts[8].

En octobre 2011, c'est l'affaire criminelle française dont le nombre de prélèvements d'ADN est le plus important : entre 5 000[9] et 6 000[10].

Identification d'un des agresseursModifier

En janvier 2012, quelques jours après une marche blanche en mémoire d'Élodie pour le 10e anniversaire du drame[11], un des agresseurs est identifié par recoupement avec le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), où figure l'ADN de son père[12], alors emprisonné pour une affaire d'agression sexuelle sur mineurs[13] : cette recherche en parentèle est une première en France (mise au point par le commandant de gendarmerie Emmanuel Pham-Hoai, chef du département de biologie de l'IRCGN[14]) pour cette technique venue des États-Unis et qui se base sur l'ADN nucléaire[15]. Ce jeune homme, Grégory Wiart, plombier né en 1979, s'était tué dans un accident de voiture le [1], en fonçant sur une ligne droite, sur une route sèche, pour aller s'encastrer sous un camion arrivant en face.

Le , l'exhumation du corps de Gregory Wiart est organisée dans le cimetière de Montescourt-Lizerolles afin de pouvoir définitivement comparer les ADN et ces dernières confirment l'identité de l'agresseur[13]. Ses relations de l'époque[12] sont placées sur écoute par les gendarmes.

En , les parents de Grégory Wiart déclarent que leur fils n'était pas le genre à laisser par négligence un préservatif sur une scène de viol. Ils révèlent qu'il avait subi à plusieurs reprises des mauvais traitements : « resté deux jours attaché à un arbre, humilié » et une autre fois « séquestré, enfermé dans un coffre », en 2001[16], « pour des histoires d'argent », témoignage concordant avec celui recueilli auprès d'un trentenaire de Montescourt-Lizerolles[17], selon qui un ami de Grégory Wiart était connu pour réclamer d'imaginaires dettes à des personnes du secteur, dont l'une au moins raconte qu'il l'avait poursuivi avec sa camionnette[18].

Par ailleurs, trois jeunes de Montescourt-Lizerolles, ou y ayant des attaches, meurent dans des circonstances suspectes au premier semestre 2008, sans qu'un lien puisse être prouvé avec l'affaire Élodie Kulik. Éric Mouton, de Jussy, à 4 kilomètres, a été retrouvé mort en janvier 2008 dans un canal un mois après sa disparition, avec des traces de coups dans le bas du dos et le foie éclaté, sa mère Ginette Mouton estimant que la piste criminelle ne fait aucun doute[19]. Selon la gendarmerie, la famille Mouton a reçu des coups de téléphone d'un homme se moquant du nom de famille à l'heure exacte de la disparition[20] et un témoin affirme qu'il a été séquestré dans des caves à Jussy durant plus de quinze jours[21]. Julien Cordier, 20 ans, « connu pour entretenir des relations avec les amis de Grégory Wiart »[18], est retrouvé mort carbonisé dans une voiture de location en , mais l'autopsie ne fait pas état de traces de coups ou de fractures[22]. Un troisième jeune, Nelson Paquet, 17 ans, est retrouvé mort dans un canal, des traces de coups ayant été relevées à l'autopsie, après un décès ayant eu lieu entre le et le . Le parquet de Laon ne privilégie aucune thèse[23]. Comme Éric Mouton, il n'avait pas d'eau dans les poumons et n'est pas mort noyé[18].

En avril 2012, un témoin révèle qu'une amie de Grégory Wiart a reçu pendant près d'un an des lettres postées en 2002 - 2003 la menaçant de finir étranglée, violée et brûlée[24]. La gendarmerie révèle un peu plus tard avoir découvert après une planque discrète devant le domicile, que la personne qui glissait les missives dans la boîte aux lettres et celle qui en était destinataire ne faisaient qu'une : il s'agissait de l'ex-compagne de Grégory Wiart, mère de son fils[25], qui a sans doute voulu attirer l'attention de ses parents.

Puis en décembre 2012[26], les gendarmes révèlent qu'un ADN mitochondrial de celle-ci a été identifié sur la scène de crime, et probablement transporté par lui involontairement, après un contact rapproché dans la journée. La mère du fils de Gregory Wiart, qui était encore alors enceinte, se trouvait le soir du meurtre alitée chez ses parents. Selon le frère de cette dernière, Gregory Wiart « a commencé à être violent avec l'enfant » après la naissance, et le dernier Noël avec lui, « est sorti en la laissant enfermée dans la maison, en coupant l'électricité, et en emmenant son portable »[27]. Le frère s'est aussi plaint que Gregory Wiart lui ait volé un chéquier et signé des chèques pour un montant de 7 000 euros[27].

Identification d'un autre des agresseurs potentielsModifier

Le , alors que le juge d'instruction Jordane Duquenne est parti à Nouméa en Nouvelle-Calédonie[28], sept hommes membres de la même bande de copains et du même club de 4×4 que Grégory Wiart[29] sont placés en garde à vue[30]. Deux d'entre eux sont rapidement libérés car ils « ont été mis hors de cause », fait savoir à la presse Bernard Farret, le procureur de la République d'Amiens[31].

Le , l'un des sept est présenté au juge d'instruction, mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol en réunion et meurtre, puis incarcéré. Il s'agit de Willy Bardon, originaire de Montescourt-Lizerolles, le même village que Grégory Wiart, et ex-patron du « Will Bar » à Fieulaine, un village proche de Saint-Quentin, dont il avait été expulsé par la mairie deux ans plus tôt car il ne payait plus le loyer[32], mais qui a un casier judiciaire vierge. Il a d'abord reconnu, puis nié, que sa voix était l'une des trois figurant sur l'enregistrement de l'appel aux pompiers lancé par Élodie Kulik la nuit du crime[33]. Cinq des six autres hommes interpellés avec lui début janvier 2013, dont son propre frère, ont aussi affirmé que c'était sa voix[34].

Amis proches, Willy Bardon et Grégory Wiart avaient fêté le Nouvel An 2002, selon des photos fournies aux gendarmes, dans le restaurant chinois de Saint-Quentin dans l'Aisne, là-même où Élodie Kulik a dîné dix jours plus tard, le soir de son assassinat[35], mais cette dernière n'y était pas le soir du Nouvel An.

L'incarcération de Willy Bardon déclenche un nouveau témoignage d'une ex-restauratrice, déjà cité dans la presse en 2002 mais réitéré et précisé, qui affirme être passée devant deux voitures, dont un break, garées sur les lieux de l'accident, le soir où il s'est produit. L'ex-restauratrice affirme avoir été menacée de meurtre et de viol deux mois plus tard par un homme ressemblant à Willy Bardon[36], assis sur le siège avant à droite du véhicule break, dont il est sorti. La femme affirme être parvenue à fuir en lui donnant un coup de poing puis se serait réfugiée à un péage autoroutier surveillé par des caméras. Elle aurait également réussi à appeler le 17 (numéro de la police) de son téléphone portable. Les agresseurs auraient attendu qu'elle quitte le péage, mais, lassés, se seraient finalement éloignés. Cet épisode avait été suivi par l'établissement d'un portrait-robot ressemblant à Willy Bardon.

En , après quinze mois de détention, la décision est prise par la chambre d’instruction de la cour d'appel d’Amiens de libérer Willy Bardon, alors âgé de 38 ans, en le plaçant sous bracelet électronique, avec assignation à résidence[2],[37].

En , les juges d'instruction décident de renvoyer Willy Bardon devant la cour d'assises, une année après une décision similaire du parquet, mais le prévenu fait appel de cette décision[38]. Après la réception par le parquet d'une lettre anonyme dénonçant un témoin susceptible de savoir des choses sur Willy Bardon[39], la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Amiens reporte dans un premier temps sa décision de traduire devant un jury le violeur et meurtrier présumé de la jeune femme[40] puis décide finalement de ne pas rouvrir l’enquête[41]. Ses avocats saisissent la Cour de cassation pour contester cette décision[42].

Le pourvoi en cassation est rejeté[37] en .

Procès de Willy Bardon devant la cour d'assisesModifier

Le procès commence finalement le , pour une décision attendue le . Willy Bardon y clame son innocence. Le 6 décembre, Willy Bardon est condamné à trente ans de réclusion criminelle pour des faits d'enlèvement, de séquestration et de viol. Il est acquitté des faits de meurtre. Ses avocats indiquent qu'ils vont faire appel, et demander le dépaysement du procès[43].

À l’annonce de son jugement, Willy Bardon ingère un pesticide, le Témik et est transporté à l’hôpital dans un état grave[44].

Couverture médiatiqueModifier

Documentaires télévisésModifier

Émission radiophoniqueModifier

  • « Élodie Kulik, la banquière assassinée[45] » le dans Hondelatte raconte sur Europe 1

Notes et référencesModifier

  1. a et b Timothée Boutry, VIDEO. Affaire Kulik : consternation et stupeur au village du suspect, Le Parisien, 18 janvier 2012.
  2. a et b Affaire Kulik : Willy Bardon sera assigné à résidence dans les prochains jours, La Voix du Nord, 18 avril 2014.
  3. a b et c Georges Charrières, « L'affaire Kulik ce soir sur France 2 », Le Courrier picard, (consulté le 10 octobre 2011).
  4. a b c d et e Nathalie Mazier, « La traque des meurtriers d'Élodie Kulik “ne cessera pas” », France-Soir, (consulté le 10 octobre 2011).
  5. a et b « Affaire Elodie Kulik : retour sur onze ans d'enquête », Caroline Politi, L'Express, 18 janvier 2013
  6. « Comment l'enquête sur le meurtre d'Élodie Kulik a été relancée par l'ADN d'un parent », Simon Piel, Le Monde, 21 février 2012 [1]
  7. a b et c Jean-Michel Decugis, Suliane Favennec et Christophe Labbé, « La malédiction de Jacky », Le Point, (consulté le 10 octobre 2011).
  8. a et b « Jacky Kulik, au nom des siens », Le Parisien, .
  9. William Molinié, « Affaire Kulik: Dix ans après, une nouvelle technique ADN permet d'identifier un meurtrier déjà mort », 20 minutes, (consulté le 16 janvier 2012).
  10. Europe1.fr avec Pierre de Cossette, « Affaire Élodie Kulik : 5 personnes entendues », Europe 1, (consulté le 16 janvier 2012).
  11. Bernard Virel, « Pour Élodie Kulik, 24 ans, tuée en 2002 : « Un hommage et un appel » aujourd'hui… », La Voix du Nord, (consulté le 16 janvier 2012).
  12. a et b Angélique Négroni, « Affaire Kulik : l'ADN a parlé dix ans après le meurtre », Le Figaro, (consulté le 16 janvier 2012).
  13. a et b LeParisien.fr avec AFP, « Meurtre d'Élodie Kulik : les analyses ADN confirment l'identité de l'agresseur », Le Parisien, (consulté le 27 janvier 2012).
  14. Georges Fenech et Alain Tourret, Assemblée nationale, « Rapport d'information sur la prescription pénale », sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 2 mars 2018).
  15. « Le violeur d'Élodie Kulik identifié », Le Courrier picard, (consulté le 16 janvier 2012).
  16. « Affaire Kulik : les parents de Grégory Wiart parlent », dans L'Aisne nouvelle du .
  17. L'Union du 20 janvier 2013
  18. a b et c L'Union du 21 janvier 2013.
  19. « Des morts suspectes autour du village du violeur d'Elodie Kulik » Le Courrier picard du 30 janvier 2012.
  20. « Éric Mouton : une mort énigmatique », dans L'Aisne nouvelle du .
  21. « Et si Élodie n'était pas la seule victime ? », L'Union du 21 janvier 2012.
  22. « Mort mystérieuse du CD1, la piste criminelle en partie écartée », dans L'Aisne nouvelle du .
  23. « Affaire Nelson : le mystère », L'Aisne nouvelle du .
  24. L'Union du 14 avril 2012
  25. « Affaire Kulik : Que sait l'ex-compagne de Grégory Wiart ? », L'Union du 14 décembre 2012.
  26. Libération.fr, « Affaire Kulik: levée de la garde à vue de la compagne d'un agresseur présumé », Libération, (consulté le 14 décembre 2012).
  27. a et b « Affaire Kulik : l'ex-compagne de Grégory Wiart témoigne », L'Aisne nouvelle du .
  28. L'Union du 19 janvier 2013 [2]
  29. L'Union du 19 janvier 2013
  30. (fr) William Molinié, « Le père d'Élodie Kulik: «J’ai très bon espoir que la vérité éclate dans les prochains jours» », sur www.20minutes.fr, (consulté le 16 janvier 2013) : « Sept personnes ont été placées en garde à vue ce mercredi matin dans le cadre de l’affaire Kulik, onze ans après les faits… ».
  31. "Meurtre d'Élodie Kulik : la vérité est en marche", par Aurélie Beaussart, dans L'Union du 18 janvier 2013 [3]
  32. France 3, 16 janvier 2013
  33. Jean-Michel Decugis et Émilie Lanez, Et Élodie Kulik croisa la bande des 4 x 4, Le Point, 24 janvier 2013.
  34. Le Courrier picard du 26 janvier 2013 [4]
  35. Le Courrier picard du 26 janvier 2013
  36. Le Courrier picard du 22 janvier 2013.
  37. a et b « Affaire Élodie Kulik : Willy Bardon, seul suspect en vie, sera renvoyé devant les assises », France 3, Hauts-de-France, 11 juillet 2018.
  38. Jean-Marc Ducos, « Affaire Kulik : Willy Bardon, confondu par sa voix, renvoyé devant les assises », sur leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le 7 avril 2017).
  39. Voir sur leparisien.fr.
  40. Voir sur leparisien.fr.
  41. « Willy Bardon renvoyé aux assises dans l’affaire Kulik », sur L'Aisne Nouvelle (consulté le 13 avril 2018).
  42. « Affaire Kulik : Bardon se pourvoit en cassation », sur Le Courrier Picard (consulté le 30 avril 2018).
  43. Éric Turpin et Élodie Touchais, « Procès Kulik : Willy Bardon est condamné à 30 ans de réclusion criminelle », sur France Bleu (consulté le 6 décembre 2019).
  44. AFP, « Affaire Kulik : 30 ans de prison pour Willy Bardon, hospitalisé dans un état grave après le verdict », Le Monde (consulté le 7 décembre 2019).
  45. Fiche de l'émission sur le site d'Europe 1

Article connexeModifier