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162e régiment d'infanterie

Création et différentes dénominationsModifier

Colonels/Chef de brigadeModifier

  • 1794 : chef de brigade Charles Jean Théodore Schoenmezel (*)
  • 1903 : Colonel Charles-Arthur Maitrot
  • 1912 / Colonel KOPP, garde au drapeau : Sgt MANGIN et Ltn STUDER Source : album souvenir du 162 Régiment d'Infanterie , imprimerie GELLY, 41, cours d'Orléans, CHARLEVILLE (Ardennes)
  • -  : Lieutenant-Colonel Belhague
  • 1917 : colonel Basson[1].
  • 1935 - 1937 : Lieutenant-Colonel J.P. Denis
  • 1937 - 1939 : Colonel A. Cochinard
  • 1939 - 1939 : Lieutenant-Colonel Bockler
  • 1939 - 1940 : Lieutenant-Colonel P. Sohier

Historique des garnisons, combats et batailles du 162e RIModifier

Guerres de la Révolution et de l'EmpireModifier

1870 à 1914Modifier

1904-1914 : Portion Centrale (dépôt, administration, intendance) à Reims, Portion Principale (essentiel des troupes) à Verdun[2]

Première Guerre mondialeModifier

En 1914 ; Casernement : Verdun ; 84e Brigade d'infanterie ; 42e Division d'Infanterie ; 6e Corps d'Armée

Affectations:

1914Modifier

château et ferme de Remenoncourt () Retraite des IIIe et IVe Armées : Bois de Bulson () Longuyon les usines de Pont-Maugis () Tourteron ()

Bataille de la Marne (6 – ) : engagé dans la bataille des Marais de Saint-Gond vers Soizy aux Bois et Villeneuve les Charleville (), Château de Mondement ()

Course à la mer : Contalmaison, Thiepval (6-)

Reprise de l'offensive : Bazentin la Boisselle, Orvilliers (17-)

1915Modifier

Offensives d'Argonne : Vauquois (février) Artois : Hébuterne (6-)

1916Modifier

 
Les entonnoirs de Leintrey - Monument aux morts

Bataille de Verdun, Mort-Homme (fev-mars) Bataille de Verdun : Fort de Douaumont (18 au ) Bataille de la Somme

1917Modifier

Aisne : attaque sur Berry au Bac () Verdun : Bois le Chaume ()

1918Modifier

L'Aronde (9-) Soissons () Plateau de Laffaux ()

  • « Régiment qui a fait preuve d’un esprit offensif admirable », Général Mangin, 1918.

Entre-deux-guerresModifier

  • le 162e RIF est créé à Metz le dans le but de défendre le secteur fortifié de Boulay (SF Boulay) en fournissant les garnisons aux ouvrages et casemates de la ligne Maginot du dit secteur. Le régiment dont le commandement est assuré par le colonel Cochinard a notamment en charge le gros ouvrage du Hackenberg. Par CM du il reçoit l'appellation de « régiment de la Nied ».
  • À partir de 1937, le 1er bataillon s’installe au camp de Boulay, le 2e au camp de Bockange et Veckring jusqu’en 1938 puis occupe le casernement du camp d’Ising (Férange).
  • Les 9e et 10e compagnies mixtes occupent les casernements légers du Michelsberg et du Mont-des-Welches, la 8e stationnant dans les baraquements du Streiffel. Des CEO (compagnies d'équipages d'ouvrages) sont créées à Boulay (1er CEO) 2e CEO à Bockange, la 4e à Veckring. En 1938 la 3e CEO et la 9e compagnie de mitrailleuses s'installent au camp d'Ising (en 1938).

Seconde Guerre mondialeModifier

  • Fin , le régiment de la Nied se détriple pour former l'infanterie du Secteur fortifié de Boulay en donnant ainsi naissance au 161e RIF, 162e RIF et 164e RIF du temps de guerre. Constitué au camp de Bockange et à Amanvillers à partir d'un noyau actif du 2e bataillon du 162e RIF, le régiment du temps de guerre compte 2 bataillons de mitrailleurs d'intervalle et des équipages d'ouvrages et aussi des Compagnies d'Engins et de Fusilliers Voltigeurs (CEFV). Le régiment met également sur pied un 21e bataillon (d'instruction). Le régiment est commandé par le Lt–Col. Bockler, puis en par le Lt-Colonel Sohier.

Le 162e RIF occupe le sous-secteur de Burtoncourt avec PC au camp de Bockange avec abris au bois de Villers et quartiers de Valmunster et Freistroff. Les éléments d'intervalle rejoignent la division Besse, le 13 au soir et se replient dans la région de Nancy où le 21 bataillon combat entre Laneuveville et St Nicolas de Port avec les I/160e et II/161e RIF. À court de munitions, la 1re CEFV est faite prisonnière le à Flavigny. Les équipages d'ouvrages aux ordres du Colonel Cochinard résistent sur la position et ne se rendront sur ordre que le .

  • Le drapeau : du 162e RIF confié au lieutenant Goulot par l'officier de détail du 162e RIF, le drapeau est enterré le dans le jardin de M. Simon, maire de Brallevile, à la limite du département des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Fin juin, M. Simon déterre l'emblème et le confie au directeur du personnel de la tannerie Luc, à Nancy, qui le remettra au Lt-Colonel Dorval, commissaire aux prisonniers de guerre. Celui-ci le fera déposer aux Invalides.
  • 1940 : Dissolution.

DrapeauModifier

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[3] :

 
Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire

 

DécorationsModifier

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918  avec 4 palmes et 1 étoile bronze.

Il a le droit au port de la Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire décernée le .

Traditions et uniformesModifier

Chant du régimentModifier

InsigneModifier

L'insigne homologuée représente une tête de bouledogue blanc devant une casemate entourée d'un champ de rails antichars au pied duquel coule la Nied.


DeviseModifier


Personnages célèbres ayant servi au 162e RIModifier

Sources et bibliographieModifier

  • À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).
  • Archives militaires du Château de Vincennes.

Notes et référencesModifier

  1. Jean-José Frappa Makédonia, souvenirs d'un officier de liaison en Orient, 1921, Ernest Flammarion, p. 265
  2. Almanach de l'Action libérale populaire...
  3. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

voir aussiModifier