Marc Ladreit de Lacharrière

dirigeant d'entreprise français

Marc Ladreit de Lacharrière, né le à Nice, est un dirigeant d'entreprise français et milliardaire français.

Marc Ladreit de Lacharrière
Marc Ladreit de Lacharrière.jpg
Marc Ladreit de Lacharrière en 2008.
Fonctions
Président
Agence France-Muséums
Président
Fitch Ratings
Ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Marc Eugène Charles Ladreit de Lacharrière
Nationalité
Française
Formation
Activités
Famille
Conjoint
Autres informations
Propriétaire de
Membre de
Distinctions

BiographieModifier

FamilleModifier

Issu d'une famille de la noblesse française, Marc Ladreit de Lacharrière est le fils de Pierre Ladreit de Lacharrière (1902-1956), ingénieur, et de Hélène Mora (1910-1975), scripte dans une maison de production et d'origine italienne[1]. Il compte parmi ses trisaïeux le général Jules-Marie Ladreit de Lacharrière (1806-1870)[2],[3]

Il passe son enfance dans le château familial de la Charrière, en Ardèche.

Il épouse en 1967 Sibylle Lucet, née en 1946, amie d'enfance du haut fonctionnaire Philippe Jurgensen[1], avec qui il a quatre enfants : Jérémie (1977), Éléonore (1979), Bérengère (1981) et Clarisse (1986).

Il épouse en secondes noces la femme d'affaires et énarque Véronique Morali (née en 1958), présidente de Fimalac Développement[4], issue d'une famille juive originaire d'Italie et d’Europe de l'Est[5].

Formation et carrièreModifier

FormationModifier

Inscrit au lycée Condorcet à Paris[1], il est boursier de la fondation Zellidja en 1958. ll fréquente la chanteuse Françoise Hardy et joue un petit rôle dans un film avec Audrey Hepburn, Deux têtes folles, en 1964[1].

Il fonde en 1962 le journal "Mademoiselle Magazine" tout en poursuivant des études de sciences économiques à Paris[6] . Il est reçu à l'École nationale d'administration, promotion « Robespierre » ( - ) dont il sort dix-septième (sur 250 élèves).

Débuts dans la financeModifier

Écartant la possibilité d'intégrer la Direction du Trésor du Ministère des Finances, il préfère démissionner et entre à la banque Indosuez et de l'Union des Mines, devenues après fusion Indosuez, qu'il quittera après avoir été le patron du département M&A du Groupe Suez[7].

En 1973, son cousin par alliance, Jérôme Talamon, lui propose d'investir dans les éditions Masson, qu'il revendra en 1994, avec 200 millions de francs de plus-values[8].

Il intègre le groupe L'Oréal, dont il devient vice-président-directeur général (1984-1991). Il est parallèlement administrateur de Synthélabo (1986-1991), du Crédit lyonnais, d'Air France, de France Télécom, du musée du Louvre. Il est impliqué dans l'affaire Executive Life[8],[9]. Pour sa participation dans cette affaire, il est assigné en 2002 par la justice en Californie pour « fraude, fausse déclaration, tromperie, conspiration et concurrence déloyale »[10]. Le juge fédéral Howard Matz rejette finalement les charges qui pèsent contre lui et met fin aux poursuites judiciaires[11].

De 1989 à 1993, il est membre du comité de direction du groupe Bilderberg[12]. Il est président de la section française du groupe Bilderberg, et par ailleurs administrateur du club d'influence Le Siècle.

Création de FimalacModifier

En 1991, Marc Ladreit de Lacharrière crée son propre groupe, la Financière Marc de Lacharrière (Fimalac)[13], au capital de 10 millions de francs[14].

Avec la création de Fimalac, Marc Ladreit de Lacharrière souhaite investir dans des sociétés leaders sur le marché national, dans des secteurs d’activités nouveaux qui résultent de la mondialisation, et qui disposent d’un fort potentiel de développement international.[15] Marc Ladreit de Lacharrière privilégie l’investissement dans trois secteurs d’activité : la notation financière, les études de marketing et d'opinion, et le stockage de produits chimiques.

Fitch RatingsModifier

Marc Ladreit de Lacharrière investit sur le secteur de la notation financière dès la création de son groupe. En octobre 1992, il renforce le positionnement de Fimalac sur cette activité en rachetant la société IBCA basée à Londres, ce qui permet à l’activité de notation du groupe de se développer dans toute l’Europe[16].  En 1997, Fimalac développe cette activité aux Etats-Unis, et le groupe acquiert la société Fitch, fortement ancrée sur le territoire américain. Le rachat donne naissance à une nouvelle entité : Fitch-IBCA.  En 2000, le groupe rachète I’agence américaine Duff & Phelps et l’agence canadienne BankWatch. Renommée Fitch Ratings, l’agence de notation financière se positionne au 3ème rang mondial. En 2006, Fimalac cède 20% de ses parts au groupe américain Hearst Corporation, puis 30% en 2015. Fimalac cède ses parts restantes à Hearst Corporation en 2018 pour 2,8 milliards de dollars[17].

SofresModifier

La holding Fimalac fait l’acquisition de Sofres en 1992. Société connue pour ses sondages d’opinion dans le domaine politique, elle réalise aussi des études ad hoc pour des grands groupes français. Sofres se développe rapidement à l’international.[18] La société rachète Secodip en 1992, Louis Harris en 1994 et Franck Small & Associates en 1995. Fin 1995, Sofres est le 4ème groupe mondial et le 2ème en Asie dans son domaine d’activité. En 1997, Sofres fusionne avec le groupe Taylor Nelson AGB et donne naissance à Taylor Nelson Sofres[19]. Fimalac cède ses parts à Taylor Nelson en 1998.  

LB ChimieModifier

En 1992, Fimalac créé LB Chimie, société spécialisée dans le stockage de produits chimiques. Principalement active au Havre, la société étend son activité dans les principaux ports français et devient rapidement le premier stockeur portuaire de produits chimiques en France. Par la suite, LB Chimie s’étend dans le reste de l’Europe et devient en 1995, le leader européen de son secteur. En 1998, LB Chimie fait l’acquisition de la société américaine PetroUnited installée dans le Canal de Houston, réputé pour ses activités industrialo-portuaires, notamment chimiques et pétrochimiques. En 1998, LB Chimie est le n°2 mondial des stockeurs indépendants de produits chimiques[20]. Fimalac vend LBC au fonds d'investissement américain One Equity Partners pour un montant de 243 millions d’euros en mai 2004[21].

Investissements dans l'industrie culturelleModifier

Marc Ladreit de Lacharrière est président d'honneur de la Revue des deux Mondes, revue intellectuelle française. Il acquiert le groupe Valmonde (Valeurs actuelles, etc) en 1993 avant de le revendre quelque temps plus tard à la holding Dassault Communication[22].

Il investit depuis 2010 de gros moyens financiers, par le biais de sa société Fimalac, dans l'industrie culturelle et les médias numériques : il achète plusieurs théâtres ainsi que des éditeurs ou sites internet.

Investissements dans le numériqueModifier

Il rachète Webedia en mai 2013 ainsi que des nombreux sites internet spécialisés, entre autres, dans le fooding, le cinéma ou encore les jeux vidéo (Terrafemina[23], AlloCiné[24], Exponaute, Newsring, Youmag, 750g, Jeuxvideo.com, Millenium[25]).

Son ambition est de constituer avec Webedia le premier groupe média numérique français et de devenir meneur dans la production de spectacles et l'exploitation de salles de spectacles en France [26]. Cinq ans plus tard, il annonce vouloir faire de Webedia un "petit Disney pour millenials"[27], et veut doubler le chiffre d'affaires dans les cinq ans.[28] En 2020, Webedia est le numéro 2 mondial dans l'information digitale sur le cinéma et les jeux vidéo et représente 250 millions de visiteurs uniques sur l'ensemble de ses sites (60 sites), ses applications et sur les chaînes YouTube de ses talents[29].

Investissements dans les théâtresModifier

Marc Ladreit de Lacharrière investit aussi dans de nombreux théâtres parisiens par le biais de la filiale de son groupe, Fimalac Entertainment[30].

En 2013, il rachète le théâtre Comedia. La même année, il investit 20 millions d'euros dans des travaux de rénovation pour réhabiliter le Théâtre Marigny, fermé à partir de juillet 2013. Le théâtre rouvre ses portes en novembre 2018, après cinq ans de travaux. La réouverture du théâtre est accompagnée par la création de nouveaux espaces, la création d'un restaurant de 120 places ou encore la rénovation du Studio Marigny[31].

En 2015, Marc Ladreit de Lacharrière fait l'acquisition du Théâtre de la Porte Saint-Martin et prend une participation dans le Théâtre de la Madeleine. Il reprend aussi l'exploitation de la Salle Pleyel pour 15 ans[32].

En novembre 2019, il rachète trois nouvelles salles: La Michodière, les Bouffes-Parisiens et le Théâtre de Paris[33]. A la suite de ce rachat, il devient le premier acteur du théâtre parisien : sur les 28 363 places offertes chaque soir à Paris, il en gère 5794 (environ 20% des fauteuils parisiens)[34],[35]. La même année, il rachète 49% du festival belge Les Ardentes. En 2020, ses sociétés gèrent 8 maisons de production, 35 salles dont 13 type Zenith et des théâtres[36].

Production de longs-métragesModifier

Dans le cinéma, il créé en 2006, la société de production Elemiah avec Yamina Benguigui. Il co-produit quelques long métrages : Discount de Louis-Julien Petit (2014), Carole Matthieu de Louis-Julien Petit (2016), Les Invisibles de Louis-Julien Petit (2018)[37].

Autres participationsModifier

Fimalac prend des participations dans diverses sociétés. Elle détenait Algorithmics (en), société spécialisée dans l'analyse et la gestion du risque qu'il a cédée à IBM en 2011[38]. Il préside aussi Centenaire Blanzy (1994-1998), une holding qui fusionne avec la Fimalac.

En 1994, il préside la société financière Sefimeg (Société française d’investissements immobiliers et de gestion)[39].

Il détient également 40 % du groupe Barrière, leader en France et en Suisse sur le marché des casinos, et des actifs immobiliers[14].

En 2020, sa holding Fimalac accorde un prêt de 215 millions d'euros à Casino, et détient une option pour détenir 49,9 % d’EURIS, maison-mère du groupe Casino, à côté de Jean-Charles Naouri[40].

Marc Ladreit de Lacharrière a pris une participation au sein de Lagardère en 2020, suivi par Vincent Bolloré, [41] pour aider Arnaud Lagardère à bloquer l'offensive d'Amber Capital, qui souhaite alors remplacer tout le conseil de surveillance du groupe[42].

Mandats sociauxModifier

Marc Ladreit de Lacharrière a été administrateur du groupe Casino, de L'Oréal, de Renault, membre du conseil consultatif de la Banque de France, de Thomson[43].

  • Il était président de Fitch Group, Fitch Group Holdings, Fitch Ratings et président du conseil de surveillance de la Foncière Euris
  • Il est actuellement président du directoire du groupe Marc Ladreit de Lacharrière

Mécénat culturelModifier

 
Marc Ladreit de Lacharrière au palais de l'Élysée pour le prix de l'Audace artistique et culturelle, en 2015.

Collectionneur d'art éclectique depuis le début des années 1970 et mécène, notamment du musée du Louvre, Marc Ladreit de Lacharrière est élu à l'Académie des beaux-arts (Institut de France) en 2006 au fauteuil de Gérald Van der Kemp (section des membres libres).[44]

La même année, il crée et finance la fondation Culture et diversité, destinée à aider les jeunes « issus de milieux modestes »[45], avec, pour premiers partenaires, le Théâtre du Rond-Point, l'association La Source, l'École du Louvre, puis les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, les Amis de Magnum Photos, les écoles supérieures d'art et les classes préparatoires publiques d'Île-de-France, et la Fémis. La mission de la Fondation est de mettre la culture, les arts et les pratiques artistiques au service de la cohésion sociale et de l'égalité des chances pour les jeunes de l'éducation prioritaire. Selon la journaliste Évelyne Pieiller, « l'opération est un succès majeur par deux aspects : elle consacre l'intrusion du privé dans le public, puisque la fondation, dirigée par Éléonore Ladreit de Lacharrière, fille du milliardaire, s'appuie sur un partenariat tripartite avec les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture ; et elle tend à infléchir les programmes en différenciant des "publics" scolaires[14] ».

En 2007, il devient président du conseil d'administration de l'Agence internationale des musées de France (France Muséums), organisme chargé notamment de réaliser le musée du Louvre à Abou Dabi.

De 2006 à 2009, il préside l'Association des Amis de Vaux-le-Vicomte. Il est membre du conseil artistique des musées nationaux et fondateur du fonds de dotation de l'abbaye de Lubilhac.

Il est à l'origine, en 1993, de la fondation Agir contre l'exclusion avec Martine Aubry, fondation qu'il soutient financièrement[46],[6].

En 2010, il crée, avec la journaliste franco-tunisienne Sonia Mabrouk, l'Association des musées méconnus de la Méditerranée (AMMed) dans l'objectif de mettre en avant les musées et lieux de culture peu connus du grand public et promouvoir le dialogue et le rapprochement des peuples entre les deux rives de la Méditerranée[39].

En 2016, il prête ses œuvres (antiques, africaines, européennes, océaniennes, etc.) au musée du quai Branly - Jacques Chirac dans le cadre de l'exposition "Éclectique – Une collection du XXIe siècle[47]" qui se tient de novembre 2016 à avril 2017[6].

En 2018, il fait don d'une grande partie des œuvres issues de sa collection à l'institution [48] . Evaluée à 52 millions d'euros, il s'agit de la plus importante donation d’œuvres d’art africaines et océaniennes[49], en France, depuis 1945. La collection est exposée à partir de novembre 2020 dans un nouvel espace du musée imaginé par Jean Nouvel[50].

En 2019, il s'est engagé à donner 10 millions d'euros pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris[51].

FortuneModifier

Sa fortune est largement liée à son patrimoine professionnel — à savoir Fimalac, cotée en Bourse.

En 2007, il fait son entrée dans le classement des milliardaires français avec une fortune nette estimée de 1,6 milliard d’euros[52]. Forbes le classe 722e milliardaire mondial en 2016, et 401e en 2020 avec une fortune estimée à 4,4 milliards d'euros au 31 juillet 2020[53].

Recours à l'optimisation fiscaleModifier

Ainsi que l'a révélé le journal en ligne Les Jours en 2016, Marc Ladreit de Lacharrière recourt à des stratégies d'optimisation fiscale : il possède notamment une holding (filiale de Fimalac), Fimalac Développement, implantée au Luxembourg, un paradis fiscal, qui détient 346 millions d’euros d'actifs dans d'autres sociétés, notamment françaises, ce qui permet de réduire les impôts à payer par la holding française Fimalac[54],[55]. Le média met également en lumière que, « depuis 2010, grâce à un montage jusque-là caché, 70 % de sa participation dans son groupe, Fimalac (soit 1,4 milliard d’euros, selon l’évaluation faite par Challenges), sont logés au Luxembourg » dans une structure nommée Fimalac Participations, en vue de la succession de l'homme d'affaires. En effet, le Grand-Duché exonère totalement d'impôt les descendants héritant de leur parent, à l'inverse de la France où les taxes peuvent atteindre 45 % ; en outre, les dividendes générés par cette société (31 millions d’euros entre 2010 et 2016) sont exonérés d'impôts. Marc Ladreit de Lacharrière nie toute motivation fiscale derrière cette domiciliation[56].

Politique et polémiquesModifier

Polémique avec le Front nationalModifier

Retrouvant en 1992 son nom parmi les membres du Cercle renaissance, lieu de rencontre sur les questions culturelles entre partisans du Front national et personnalités non engagées dans le parti, Marc Ladreit de Lacharrière « exig[e] aussitôt de le voir retiré de son annuaire[57] ». Dans Le Monde du , il déclare : « Cela m'a ému, vous pensez bien : je suis l'un des proches de SOS Racisme »[57].

François FillonModifier

Marc Ladreit de Lacharrière a été proche du concept du « gaullisme social », incarné par Philippe Séguin, et a développé des affinités avec l'un des proches de Séguin, François Fillon[58].

Lors de la nomination de celui-ci au poste de premier ministre, en 2007, des entretiens et des échanges de notes se font, notamment concernant la réforme de l'ISF et celle de la fonction publique. Les opinions de Ladreit de Lacharrière, principal actionnaire (via la holding Fimalac) de l'agence de notation Fitch Ratings, sont soignées par le gouvernement français qui souhaite protéger le classement AAA de l'État. Les propositions de Michel Barnier, alors commissaire européen, de suspendre l'évaluation des États bénéficiant d'une aide internationale ne rencontrent aucun soutien de la part du gouvernement Fillon[58].

En 2011, il est élevé à la dignité de grand-croix dans l'ordre de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy, sur proposition du premier ministre. L'année suivante, il embauche l'épouse de celui-ci, Penelope Fillon, à la Revue des deux Mondes, dont il est le président, en tant que conseillère littéraire[58].

En octobre 2012, un prêt de 50 000 euros est accordé par l'homme d'affaires à François Fillon, que le chef du gouvernement omet de faire apparaître dans sa déclaration de patrimoine. Ce prêt concerne des travaux au manoir de Beaucé à Solesmes, propriété personnelle des Fillon. Suite aux révélations du Canard enchaîné de janvier 2017 concernant l'embauche de Penelope Fillon à la Revue des deux Mondes[59],[60], le prêt est rapporté au Parquet national financier par Fillon lui-même[58], et remboursé sans intérêts en février, juste après le déclenchement de l'enquête judiciaire - ce que le Canard relève en mars[61].

À partir de 2013, Ladreit de Lacharrière participe à l'organisation de la campagne présidentielle de François Fillon. Dans le même temps, il rétribue la société de conseil 2F Conseil, que dirige le futur candidat, de près de 100 000 euros pour différentes prestations[58].

Mis en examen, Marc Ladreit de Lacharrière accepte le de plaider coupable pour avoir fait bénéficier Penelope Fillon d'une rémunération excessive, puis fictive, par la Revue des Deux Mondes, culpabilité reconnue par le tribunal de grande instance le 12 décembre 2018. Il est condamné à huit mois de prison avec sursis, et à une amende de 375 000 euros[62].

Autres engagements politiquesModifier

Lors des élections municipales de 2008 à Paris, il préside le comité de soutien de la candidate UMP Rachida Dati dans le 7e arrondissement de Paris[63].

Il était également en très bons termes avec François Hollande au cours de la présidence de celui-ci[14].

DécorationsModifier

PublicationModifier

RéférencesModifier

  1. a b c et d « L'adresse de Lacharrière », sur LExpress.fr, (consulté le 30 janvier 2019)
  2. En lignée féminine, par son arrière-grand-mère Renée.
  3. Voir sur ville-creteil.fr.
  4. Vincent Nouzille, La République du copinage : enquête sur la France des réseaux de pouvoir, Éditions Fayard, octobre 2011, extrait consulté le 12 octobre 2012.
  5. Hervé Gattegno, Femmes au pouvoir : récits et confidences, Paris, Stock, , 401 p. (ISBN 978-2-234-06025-8)
  6. a b et c Gilles Martin-Chauffier, « Marc Ladreit de Lacharrière : un homme de dialogue », Paris Match, semaine du 17 au 23 novembre 2016, pages 94-97.
  7. « Les vies multiples de Lacharrière De L'Oréal à Fimalac, une étonnante ascension », sur Les Echos, (consulté le 4 juin 2020)
  8. a et b Pierre-Angel Gay, « Enquête : les vies multiples de Lacharrière », Les Echos, no 18415, 1er juin 2001, p. 54.
  9. Frédéric Parrat, L'affaire Executive Life, Carnot, p. 44
  10. Executive Life : Marc Ladreit de Lacharrière et Alain Mallart assignés en Californie, lesechos.fr, 26/08/2002
  11. « Executive Life : Marc Ladreit de Lacharrière échappe aux poursuites judiciaires en Californie - Les Echos », sur lesechos.fr (consulté le 3 juillet 2018)
  12. « Former Steering Committee Member », Bilderbergmeetings.org.
  13. (en) « Marc Ladreit de Lacharriere », Forbes,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2018)
  14. a b c et d Evelyne Pieiller, « Les nobles causes d’un milliardaire », sur Le Monde diplomatique,
  15. « Fimalac mise sur son développement à l'international », sur Les Echos, (consulté le 5 octobre 2020)
  16. « Facom et Fitch IBCA ont tiré les profits de Fimalac », sur Les Echos, (consulté le 5 octobre 2020)
  17. Zone Bourse, « FIMALAC : News et Informations Boursières | FIM | FR0000037947 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 5 octobre 2020)
  18. « La Fimalac veut aider au développement de l'ensemble Sofres-Taylor Nelson-AGB », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2020)
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  65. « Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres janvier 2005 », sur www.culturecommunication.gouv.fr,
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Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier