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Veyrier
Veyrier
Village de Veyrier
Blason de Veyrier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Maire Marlyse Rostan-Aebersold (PLR)
NPA 1234 Vessy
1255 Veyrier
N° OFS 6645
Démographie
Gentilé Veyrite
Population
permanente
11 540 hab. (31 décembre 2017)
Densité 1 775 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 00″ nord, 6° 11′ 00″ est
Altitude 419 m
Min. 386 m
Max. 433 m
Superficie 6,5 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Veyrier
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Veyrier
Liens
Site web www.veyrier.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Veyrier est une commune suisse du canton de Genève. Elle a été entre le et le 31 décembre 2014, la 10e ville de ce canton, avec près de 11 000 habitants, mais elle a perdu son statut à la suite de la nouvelle définition légale d'une ville suisse[3].

Sommaire

ÉtymologieModifier

Les racines du mot Veyrier sont multiples, mais le suffixe -ier nous indique l'origine latine du mot. On trouve également des villages aux noms dérivant de Veyri ou encore Viry.

Il est cependant important de souligner que les origines de ce nom ne sont pas certaines et peuvent s'appuyer sur la seule phonétique pour la plupart.

En latin, Viriacum. Provient sans doute du mot Variacum, qui désignait un domaine dont le propriétaire se nommait Varius. Les régions environnantes tirent des noms de même origine, tant le village de Troinex (Tracinacum) ou le hameau de Vessy (Vetius ou Vescius)

Au Moyen Âge, Vayrie, Veyrie, Veyrier et même Veiri.

GéographieModifier

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), Veyrier mesure 6,5 km2[2]. 50,4 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 33,2 % à des surfaces agricoles, 13,8 % à des surfaces boisées et 2,6 % à des surfaces improductives.

La commune comprend les localités de Pinchat, Vessy, Sierne. Elle est limitrophe de Chêne-Bougeries, Thônex, Troinex, Plan-les-Ouates, Carouge et Genève, ainsi que de la commune française d'Étrembières en Haute-Savoie (74).

HistoireModifier

La région a servi de lieu de refuge, tant par la présence de forêts que les grottes nombreuses du Salève.

C'est près de Veyrier, ou plus précisément dans une des carrière du Salève voisin (côté français), que fut découvert en 1833 le premier objet magdalénien dans un niveau archéologique non mélangé. Cet objet est "une tige de quatre pouces de longueur, bordée d'épines travaillées par la main de l'homme".

D'importantes fouilles archéologiques se sont succédé dans les carrières du Salève. Elles ont permis de développer notre connaissance des peuples magdaléniens.

Au Moyen Âge, sur le territoire de la commune on relève la seigneurie de Symond, possession au XVIe siècle d'une famille noble établit à Cluses[4].

Devenue française en 1792, intégrée dans le département du Léman, à la suite de la Campagne d'Italie du Général Bonaparte, elle le reste jusqu'à la signature du traité de Turin de 1816. Ce n'est qu'après le traité de Turin en mars 1816, que le roi de Sardaigne (Victor-Emmanuel Ier de Savoie) céda cette partie de l'ancienne commune d'Etrembières-Veyrier qui devait lui revenir. Les autorités genevoises prirent alors possession de Veyrier le 23 octobre 1816.

DémographieModifier

L'Office fédéral de la statistique décompte 11 540 habitants à Veyrier fin 2017[1]. La densité de population y atteint 1 775 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Veyrier entre 1850 et 2008[5] :

 

PolitiqueModifier

La commune de Veyrier est dirigée, comme toutes les communes genevoises de plus de 3000 habitants, par un Conseil administratif (exécutif) élu pour quatre ans (la dernière fois en 2015) composé de trois membres, soit Raymond Gavillet (parti démocrate-chrétien), Marlyse Rostan-Aebersold (parti libéral-radical) et Sophie Lüthi (Veyrier Ensemble). Chacun occupe à tour de rôle la fonction de Maire pendant une année. Le législatif (le Conseil municipal), élu lui aussi pour quatre ans, est composé de 25 membres et se réunit environ 10 fois par an, en plus des séances de commissions.

Après 4 ans d'activité au sein du conseil administratif, Sophie Lüthi a démissionné de son poste de conseillère administrative pour des raisons de santé. Les dicastères dont elle s'occupait sont répartis, en attendant l'élection complémentaire, entre les deux autres conseillers administratifs.

SécuritéModifier

La commune de Veyrier dispose d'une Police municipale et d'une compagnie de Sapeurs-Pompiers.

ÉducationModifier

La commune de Veyrier possède trois établissements scolaires pour le primaire : L'école du Grand Salève, anciennement école de Veyrier (située au centre du village de Veyrier, sur l'avenue du Grand-Salève), L'école du Bois-Gourmand (route de Veyrier) et l'école de Pinchat (chemin de la Tour-de-Pinchat).

Pour les études du Secondaire I (obligatoire), les élèves de la commune sont répartis dans le cycle d'orientation de Pinchat dans la commune de Carouge, et dans celui de la Florence dans la commune de Genève.

A partir du post-obligatoire, les élèves de la commune de Veyrier ont à disposition toutes les formations offertes dans le canton de Genève : le Collège de Genève, l'ECG, l'École de commerce, et les apprentissages en entreprise.

CultureModifier

La commune de Veyrier a également sa propre fanfare. Fondée en 1881 et connue sous le nom de l’Echo du Salève, elle est placée sous la direction de Monsieur Ferran Gilli-Milera et est présidée par Madame Patricia Glaus.[6]

Personnalités liéesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2017 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. « Veyrier n'est pas une ville. », sur Tribune de Genève,
  4. Michel Germain - Jean-Louis Hebrard - Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, Horvath, (ISBN 9782717109337), p. 114.
  5. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  6. Fanfare de Veyrier - L'Echo du Salève. Récupéré le 17.05.2019 sur https://fdv.ch/historique/

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