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Chetao

A rejoint le 30 mars 2006

Utilisateur:« Vers l'avenir, et au delà ...»

"L’écureuil n’admet pas le rampement de la couleuvre. Le lièvre fuit quand la tortue et le hérisson se replient. Tu retrouveras toute cette diversité chez les hommes. Cesse donc de blâmer ce qui diffère de toi. Une société d’hommes ne saurait être parfaite que si elle nécessite l’emploi de maintes formes d’activité, que si elle favorise l’éclosion de maintes formes de bonheur.
Les Nouvelles Nourritures d'André Gide
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Bonjour Bonjour !!
Bienvenu chez wam Émoticône Cool !+ !!!

Ce projet d'encyclopédie coopérative m'a fasciné depuis ses débuts. J'ai débuté sur Wikipédia en 2004 sous IP, c'est à dire que je suis un vieux Aurochs. J'ai créé ce compte en 2006. J'utilise beaucoup l'encyclopédie et contribue "au fil de l'eau".

Depuis toutes ces années j'observe mon "vieux copain" WP : ce libertaire tout feu tout flamme. Il a beaucoup bataillé pour offrir une référence encyclopédique de qualité. Le résultat est vraiment au delà de tout mes espoir. Cela l'a rendu un peu pinailleur, bureaucratique, moins créatif et underground. Mais c'était sûrement là un prix à payer provisoire pour un résultat aussi exceptionnel !
Ces derniers temps, on [Qui ?] Mort de rire veut le faire travailler dans des bureau ou les firmes réécrirai leur roman - "manque pas d'air". Il résiste, et compte (naïvement ??) sur la révélation volontaire des conflits d’intérêts de contributeur rémunéré... Sourire diabolique. Mais, j'ai une confiance absolu dans les facultés d’adaptations et d'individuations[1] de ... nous !Émoticône Cool !+

Bon, kenavo et pokigou (comme on dit chez moi) à vous Buvons, c'est bon ! !

&Modifier

"distinguer & relier"

Γνῶθι σεαυτόν

Relation d'aide & médecine d'urgence

Madiran & eau fraiche (pub : je recommande chaudement le château viella 2002 - cuvée prestige !!!)

Faire & être

Hen Kai Pan

&, &, & ...

& : hé, hé, comme tout Discordien je tente de me mettre à dos la guilde des Scientistes et celle des Ésotéristes...


J'ai un peu plus bossé sur ces articlesModifier

Hourra ! Juin 2010 => Et bien, on y arrive - ce qui est un magnifique exemple de la tendance vectorielle de WP - Historique des critiques des théories de l'évolution (et en plus le premier chapitre est de moi :-) ; et oui, c'est cela WP et c'est génial !!!
Aïon. Études sur la phénoménologie du Soi Acupuncture (l'introduction) Médecine orthomoléculaire
Ivabradine Agomélatine Vaginite candidosique
Jean-Loïc Le Quellec Ubuntu (notion) Carl Gustav Jung
Jean Pic de la Mirandole Heure d'été Matthias Göring
Arthur Kronfeld Citrulline Tendinopathie de la coiffe des rotateurs
Élie G. Humbert Alain Gerbault Parafangothérapie
Fièvre Jacqueline Pardon Ma (esthétique)
Mauvais œil Neuroleptique Paréidolie
Aliskirène Ricken Patel Tondeuse à gazon
Pioglitazone Acide gras trans Sclérose en plaques
Fétuine Orlistat Grippe
Théorème de Perron-Frobenius Oralux Cours Dajot
Zoé (Grèce antique) Acéso Sulfure d'hydrogène
Téléonomie Prédéterminisme Médecine générale
Toshiro Suga Holism and Evolution Holisme


Ouais, bof, franchement je suis une

 
Tortue




car en ce lundi 20 novembre 2017, je contribue à Wikipédia depuis 13 ans, 1 mois et 16 jours et voilà mon boulot =>

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Envies de creuserModifier

Contributions à recyclerModifier

==== Les enjeux philosophiques des théories de l'évolution ==== Ces débats ont des racines antiques[2] : La cosmogonie mythologique des anciens Grecs fait surgir l'ordre du chaos primordial. Cette énigme est à l'origine de nombre de supputations métaphysiques. Les débats engagés chez les pré-socratiques se sont poursuivis durant vingt siècles donnant lieu à des courants de pensées opposés : monisme, dualisme, matérialisme, spiritualisme, réalisme, idéalisme, mécanisme, vitalisme...

Les monistes voient l'univers formé d'une seule réalité fondamentale (les milésiens et les atomistes grecs : Démocrite, Épicure), alors que les dualistes séparent le monde matériel et le monde spirituel – l'au-delà (Platon[3], Aristote[4]).

Issu du monisme, le matérialisme considère qu'il n'y a pas d'autre substance que la matière. La pensée, la conscience dérivent par transformation de la matière. Le matérialisme rejette l'existence de tout principe non réductible à une substance fondamentale (pas d'esprit transcendant la matière, d'âme, de dieux et d'au-delà). Au contraire pour les spiritualistes, l'univers possède une nature spirituelle, supérieure à la matière. L'homme, par sa conscience, son esprit ou son âme, ne se réduit pas à la seule matière.

L'opposition idéalisme/réalisme, quant à elle, porte sur l'origine de la connaissance (celle du spiritualisme et du matérialisme porte sur la nature de l'Être). Pour les tenants de l'idéalisme, il n'y a pas de réalité indépendamment de la pensée. Le monde réel n'existe qu'à travers les idées et les états de conscience. Le monde et même l'être se réduisent donc aux représentations que nous en avons. À l'inverse pour un réaliste, l'homme connait les choses telles qu'elles sont réellement en elles-mêmes et elles n'existent pas en dehors de leur matérialisation.

Issus de ces débats, deux courants (et les tentatives de synthèses attenantes) ont traversé les siècles. D'un coté une vision du monde « moniste et causale » où les phénomènes naturels sont produits par le jeu des forces physico-chimiques immanentes à la matière. De l'autre, une conception « dualistique », où l'explication mécanique est tenue pour valable dans le domaine inorganique, mais non valable pour le vivant.

Le matérialisme moniste explique tout par les causes efficientes. Au contraire, selon les non-matérialistes, des principes différents opèrent selon qu'il s'agit du vivant ou de l'inanimé. Pour le vivant, la doctrine dualistique introduit des causes finales et met à l'origine des organismes soit un plan de développement, soit la décision d'un créateur qui a disposé chacune des espèces selon un plan : d'un coté les mécanistes et de l'autre les vitalistes ; d'un coté les déterministes (les formes sont le résultat du jeu des causes efficientes) et de l'autre les finalistes (il existe un but, une cause finale qui dirige l'évolution des formes).

Au début du XXe siècle, les progrès des sciences physiques et biochimiques ainsi que la théorie darwinienne produisent un monde où la frontière entre vivant et inanimé semble devoir disparaître. Différentes personnes considèrent l'explication mécaniste comme universellement valide mais restent toutefois attachées à la présence d'une cause finale. Elles considèrent que les êtres vivants sont des totalités (wholes) inanalysables qui ne s'expliquent pas par un assemblage de parties ; il y a quelque chose, selon ellex, qui ordonne ces parties et qui n'est pas de l'ordre de la causalité efficiente. Elles postulèrent l'existence de formes, de types d'organisation qui tendent à se réaliser, de potentiels qui guident l'évolution vers un but assigné, poursuivant en cela un débat engagé vingt-trois siècles auparavant par Aristote sur la forme, organisatrice et conservatrice de l'être vivant (« forma est qua ens est id quod est »)

Pour synthétiser les enjeux philosophiques des théories de l'évolution on peut distinguer plusieurs familles philosophiques :

« L'objectivité cependant nous oblige à reconnaître le caractère téléonomique des êtres vivants, à admettre que dans leurs structures et performances, ils réalisent et poursuivent un projet. Il y a donc là, au moins en apparence, une contradiction épistémologique profonde. Le problème central de la biologie, c'est cette contradiction elle-même, qu'il s'agit de résoudre si elle n'est qu'apparente, ou de prouver radicalement insoluble si en vérité il en est bien ainsi[5]. »

1) Les déterministes :

« La pierre angulaire de la méthode scientifique est le postulat de l'objectivité de la Nature. C'est-à-dire le refus systématique de considérer comme pouvant conduire à une connaissance "vraie" toute interprétation des phénomènes donnée en termes de causes finales, c'est-à-dire de "projet". [...] Postulat pur, à jamais indémontrable, car il est évidemment impossible d'imaginer une expérience qui pourrait prouver la non-existence d'un projet, d'un but poursuivi, où que ce soit dans la nature. Mais le postulat d'objectivité est consubstantiel à la science, il a guidé tout son prodigieux développement depuis trois siècles. Il est impossible de s'en défaire, fût-ce provisoirement, ou dans un domaine limité, sans sortir de celui de la science elle-même[5]. »

Cette position philosophique qui fonde la science fut d'une fécondité indiscutable. La rationalisation qui s'en suivi, aboutit pour la première fois dans l'histoire à des guérisons innombrables - applications pratiques des compréhensions fines et des découvertes biologiques lié à l'hérédité, l'organogenèse et les mécanisme bio-moléculaire de l'évolution. Ce tronc philosophique du déterminisme est l'origine de la théorie synthétique de l'évolution (déterministe, mécanistes et réductionniste).

2) Les finalistes :

Citations & référencesModifier

  1. Ah, c'est vrai, je m’intéresse de + en + au projet Psychologie analytique
  2. Résumé de : LARGEAULT J., Réductionnisme et holisme, Encyclopédia universalis, (2000) vol. 19, p. 523-527
  3. Platon, Apologie de Socrate, Criton, Phédon, trad. M.-J. Moreau, ed. Gallimard, Folio Essais, 1985.
  4. Aristote, La Métaphysique, trad. Annick Jaulin, PUF, 1999
  5. a et b Jacques MONOD Le Hasard et la Nécessité, éd. du Seuil, coll. Points, pp. 37-38
  6. Smuts, Jan. Holism and Evolution. Londres: Macmillan & Co Ldt, 1926, 362 p.